Voici le second chapitre, tout juste sorti du traitement de texte. Il n'a pas eu le temps de refroidir. Il est assez long mais je ne le sentais pas de le coupé en deux. Par contre pour le trois faudra attendre.
Chapitre 2 : 9 et demi.
Dumbledore était en train de répondre à une lettre de Fudge quand Hagrid rentra dans son bureau pour lui donner la pierre Philosophale.
"Hagrid, parfait!" Déclara Dumbledore. "Comment ça c'est passé avec Harry?"
À la grande surprise du directeur, Hagrid fondit en larme.
"Allons mon ami, que vous arrive-t-il."
"Il est fou. Complètement fou monsieur le directeur." Fini par dire Hagrid entre deux sanglots. "Vous-savez-qui lui a complètement grillé le cerveau. Il dit des choses incohérentes, ses pensées sont complètement décousues, sans parler du reste. Il s'est mit à chanter la chanson des sept nains à Gringotts! À GRINGOTTS! J'ai cru que les gobelins allaient le tuer pour cette insulte, mais bizarrement ils n'ont rien fait."*
"Vous avez demandé pourquoi?" Demanda Dumbledore.
"Ils ont dit qu'ils n'avaient sentis aucune trace d'insulte dans les propos de monsieur Potter. Et lorsqu'on était chez Ollivander et qu'il a dit 'étrange, très étrange' Harry c'est contenté de dire 'Oui on me le dit souvent!'." Puis Hagrid se remit à pleurer.
Dumbledore tapota amicalement le dos d'Hagrid. Il ne comprenait pas. D'après les rapports d'Arabella, tout allait bien.
Lorsqu'on frappa à la porte de miss Figg, cette dernière se mit à dire une prière muette.
"Pitié, faîte que ça ne soit pas lui. Pitié, faîte que ça ne soit pas lui. Pitié, faîte que ça ne soit pas lui…"
Quand elle vit que c'était Dumbledore et pas Harry qui était à sa porte elle poussa un profond soupir de soulagement pendant une demi-seconde, avant de voir le regard que lui lançait Dumbledore.
"Je peux tout expliquer, Albus." Dit-elle rapidement.
"Vraiment tout ?" Demanda Dumbledore d'une voix calme tout en faisant un pas en avant à chaque phrase. "Vous pouvez m'expliquer pourquoi la barrière de sang de Lily ne protège plus la maison de sa sœur ? Je reviens de chez les Dursley et il n'y a aucune magie résiduelle, donc elle a disparue il y a longtemps. Ou pourquoi Harry était dans un hôpital psychiatrique pendant quatre ans. Ou encore pourquoi vos rapports disaient qu'Harry allait bien alors que ce n'était clairement pas le cas. Et dernière question : Où est Harry actuellement ? Car il n'est pas chez les Dursley." Quand il eut fini de poser ses questions, Albus et Arabella étaient au beau milieu du couloir et la porte d'entrée se refermait violemment."
Près d'un mois était passé et Harry préparait ses affaires pour Poudlard. Après le départ d'Hagrid il avait rapidement laissé ses achats chez les Dursley et était retourné à Gringotts.
Là bas il avait retiré une somme considérable et avec l'aide des gobelins il s'était acheté une petite maison, selon les dires d'Harry, de trente pièces, que les gobelins avaient rendu incartable et par esprit de contradiction, Harry avait accroché un cartable sur la porte d'entrée.
Harry avait aussi investi dans un elfe de maison. Les gobelins lui avaient fourni une liste des elfes de maison disponible, et même s'il n'avait pas de bonne recommandations, quand il vit le nom de l'elfe, il sut que c'était lui qu'il devait prendre.
"Snorky!"*2
"Le maître m'a appelé?" Demanda elfe en apparaissant dans un petit pop sonore.
"Oui le maître t'a appelé." Répondit Harry. "Tu me réduis la malle s'il te plaît, et ensuite tu me transplaneras près de la gare de King's Cross."
"Bien maître." Dit Snorky en s'inclinant. Il s'appliqua car, même s'il était bizarre, son maître le traitait bien, et lui avait donné une chance, là où les autres sorciers n'auraient pas fait attention à lui avec de si mauvaises remarques de ses anciens maîtres. Pourtant Snorky travaillait dur, obéissait avec entrain, savait garder les secrets, et était prévenant. Mais il avait un défaut, il était maladroit.
Une fois la malle réduite, Harry l'a mit dans son sac à dos où il avait mit des vêtements sorciers et quelque affaire, puis prit la main de Snorky, qui le transplana dans une ruelle sombre, et vide de monde.
"Parfait. Merci Snorky." Dit Harry.
"C'est un plaisir de vous servir, maître." Dit Snorky, qui le pensait vraiment.
"Tu t'occupera bien de la maison en mon absence."
"Oui maître, le billard sera installé à votre retour. Ce sera tout maître ?"
"Oui, tu peux disposer."
L'elfe s'inclina et souhaita un bon voyage à Harry avant de disparaître dans un pop sonore.
Harry se dirigea alors vers la gare en chantonnant. "Qui Qui Qui sont les Snorkies ?
Qui Qui Qui mais qui ?"*3
Une fois dans la gare Harry se frappa le front en réalisant qu'il ne savait pas où était la voie 9¾. "Je savais bien que j'oubliais quelque chose." S'exclama-t-il.
Après avoir un peu farfouillé dans la gare sans succès, il entendit une voix de femme dire le mot 'moldu', terme qu'avait déjà utilisé Hagrid pour désigner les non sorciers.
"Excusez-moi." Dit alors Harry à la femme.
"Toi, je parie que c'est la première fois que tu vas à Poudlard." Déclara la femme. "Ron aussi est nouveau."
"C'est une bonne réponse de la candidate." Dit Harry. "La personne qui m'a fourni le billet a complètement oublié de m'expliquer comment on s'y rend."
"Ne t'inquiète pas." Dit la femme. "Il suffit de marcher droit vers la barrière qui est devant toi, entre les deux tourniquets. Ne t'arrête pas et n'aie pas peur de te cogner, c'est très important. Si tu as le trac, il vaut mieux marcher très vite. Vas-y, passe devant Ron."
Ron, un grand dadais avec des tâches de rousseurs se poussa pour laisser passer Harry.
"Il faut passer pile entre les deux tourniquets ?" Demanda se dernier.
"C'est ça." Confirma la femme.
"Pas un peu plus à droite ou à gauche ?"
La femme fut surprise par la question mais répondit par la négative.
"Dans ce cas pourquoi ils appellent ça la voie 9¾ et pas la voie 9 et demi ?"
La femme ne sut que répondre et Harry secoua la tête en disant. "Et c'est moi qu'on traite de fou!" Puis il franchit la barrière en dansant le Limbo.
Quand il vit le train il s'exclama. "Oh! La belle rouge!"
Il chercha une place et après un moment il trouva un compartiment de libre.
Il était à peine installé que deux personnes rousses, des jumeaux, l'interpelèrent.
"Eh, petit gars, il parait que tu as fait une sacrée impression sur notre mère ?" Dit l'un des jumeaux. Vu qu'ils ne c'étaient pas présenté Harry décida que celui qui avait parlé serait Chapi et son frère Chapo.*4
"Que voulez-vous c'est un don." Dit Harry sur un ton théâtrale tout en mettant sa main sur son front comme une tragédienne.
"Qu'est-ce que c'est que ça?" Demanda Chapo en désignant la cicatrice d'Harry.
"On appelle ça un front." Dit Harry avec sérieux.
"Pas ça, ce qu'il y a dessus." S'exclama Chapi.
"C'est des sourcils, ça va de série avec le front." Déclara Harry.
"Par Merlin, tu le fais exprès." Dit Chapo. "On te parle de ta cicatrice."
"Ah, ça par contre, c'est en option."
"Tu ne serai pas…" Commença Chapi.
"…Harry Potter?" Fini Chapo.
"C'est ce qui est marqué sur mon bulletin de naissance." Déclara Harry.
Les jumeaux furent bouche bée mais la voix de leur mère retentit et ils la rejoignirent.
"Hé, M'man, devine qui on vient de voir dans le train ?" Dit l'un des jumeaux.
Harry qui était blottit dans son compartiment pouvait entendre toute la conversation.
"Le petit brun qui était à côté de nous, à la gare ? Celui qui t'as fait forte impression, tu sais qui c'est ?"
"C'est qui ?" Demanda la mère.
"Harry Potter !"
Harry entendit la voix flûtée de la petite fille qui accompagnait la mère s'exclamer.
"Oh, M'man, je peux monter dans le train pour aller le voir ?"
"Tu l'as déjà vu." Répondit sa mère. "Difficile de ne pas le voir d'ailleurs, et ce pauvre garçon n'est pas une bête curieuse qu'on va voir au zoo. Comment tu sais que c'est lui, Fred ?"
"Je lui ai demandé. J'ai vu sa cicatrice. Elle a vraiment la forme d'un éclair."
"Bon, je sais qu'avec la rentrée vous êtes beaucoup occupé alors je vais être aussi bref que possible." Déclara Albus aux chefs des quatre maisons. "Comme vous le savez surement, cette année Harry Potter entre à Poudlard."
Un 'tss' dédaigneux s'échappa de la bouche de Severus Rogue.
"Severus, un peu de tenu." S'exclama Minerva, la directrice de Gryffondor.
"Albus." Dit la voix fluette du professeur Flitwick. "Bien que nous somme reconnaissant pour ce que monsieur Potter a accomplit, nous ne pouvons pas lui donner de traitement de faveur."
"Je suis d'accord avec Filius." Dit la directrice des Poufsouffles. "Il sera traité comme n'importe quel élève."
"Je crains que cela ne soit impossible." Dit Dumbledore d'une voix triste. "Car d'après mes informations, que je n'ai malheureusement pas pus vérifier, Harry serait mentalement… dérangé."
À ces mots tous les professeurs le regardèrent avec des yeux ronds.
"Apparemment." Reprit Dumbledore. "Harry a passé ces quatre dernières années dans un hôpital psychiatrique moldu, d'où il s'est échappé après avoir reçu sa lettre de Poudlard, en utilisa la magie. Mais j'ignore s'il l'a fait sciemment ou par accident. Quoi qu'il en soit, gardez un œil sur lui."
"Et Arabella?" S'exclama Minerva. "Je croyais…"
"Elle faussait ses rapports." L'interrompit Dumbledore. "D'abord elle a omit des faits dans le doute. Mais une fois qu'elle a comprit qu'Harry était fou et que les Dursley allaient l'interner, elle a faussé ses rapports délibérément, espérant qu'Harry ne recevrait jamais sa lettre."
Harry était en train de commencer un solitaire avec le jeu de carte qu'il avait amené, quand la porte de son compartiment s'ouvrit et que le dénommé Ron apparut.
"La place est libre?" Demanda ce dernier. "Tout les autres compartiments sont prit."
Harry acquiesça.
"Je m'appelle Ron Weasley." Dit Ron.
"Harry Potter." Répondit Harry. Ce qui eu pour effet de rendre Ron bouche bée.
"Alors c'est vrai?" Demanda Ron. "Tu as vraiment une…"
"Une quoi?" Demanda Harry.
"Une cicatrice." Fini par lâcher Ron.
Harry confirma de la tête et ouvrit sa chemise, à la grande surprise de Ron, qui put voir un dessin de la constellation de la grande ourse sur la poitrine d'Harry.
"Euh, c'est juste un dessin." Dit Ron.
"Omae wa mou shindeiru !" Déclara Harry.
"Nani !?" Demanda Ron avant de plaquer sa main sur sa bouche, alors que les mots étaient sorti tout seul.*5
"Comment t'as fait ça?" Fini par dire Ron.
"Magie." Se contenta de dire Harry en lui faisant un clin d'œil, et en lui montrant la vraie cicatrice.
Ils discutèrent alors un moment jusqu'à ce qu'une femme avec un chariot remplit de friandise ne les interrompes.
"Vous prendrez quelque chose les enfants?" Demanda la femme.
Harry répondit d'une voix grave en serrant le poing. "Nous prendrons Jérusalem!"*6
La femme et Ron regardèrent Harry avec des yeux rond et Harry reprit sa voix normale.
"Et aussi un peu de tout." Dit-il en sortant une pleine poignée de gallions, qui donnèrent à Ron des yeux encore plus rond.
Quand la femme reparti Ron s'exclama "La vache, t'es riche!"
"C'est tout récent." Dit Harry. "Il y a un mois mes seules possessions étaient les vêtements de l'hospice."
"Tu était malade?" Demanda Ron inquiet.
"Non j'adore porter des camisoles de force." Déclara Harry. "Évidement que j'étais malade, je le suis toujours d'ailleurs."
Ron s'éloignât un peu d'Harry. "Qu'est-ce que tu as?"
"Je suis psychotique." Répondit Harry. "Et c'est pas contagieux."
Ron eux l'air gêné, et demanda pour faire oublier sa boulette. "Ça veux dire quoi psychotaque?"
"Psychotique." Le corrigea Harry. "En un mot comme en cent, je suis fou."
Ron en fut choqué.
"Ben quoi?" Demanda Harry. "Je me suis pris un sortilège sensé me tuer en plein tronche. Tu ne croyais pas que j'allais m'en sortir avec une simple cicatrice. Même si j'avoue qu'elle est classe."
"Tu devrais aller à Sainte Mangouste." Dit Ron. "Si les moldus n'ont pas put te soigner peut-être que les médicomages le peuvent."
"Et devenir comme monsieur tout le monde ?" Demanda Harry. "Je me ferais chier en même pas cinq minutes. À ce compte là autant finir le travail de Voldy moi même." Dit-il en mimant de se faire exploser la tête avec sa baguette.
Plus tard un garçon joufflu entra dans leur compartiment.
"Excusez-moi vous n'auriez pas vus un crapaud par hasard ?" Demanda le garçon.
"Des grenouilles, oui." Dit Harry. "On en a plein en chocolat. Mais il n'y a pas de crapaud dans le lot." Dit-il en montrant le tas de Chocogrenouilles.
"En tout cas si vous le voyez…" Dit le garçon.
"Promis on ne le confondra pas avec une Chocogrenouille." Dit Harry. "D'ailleurs c'est quoi qu'ils mangent les français déjà ? C'est les cuisses de crapauds ou de grenouilles ?" S'interrogea Harry.
Le garçon ne répondit pas et reparti à la recherche de son crapaud.
Il revient quelque minutes plus tard en compagnie d'une fille alors que Ron était en train de montrer un soit disant sort à Harry, qu'il effectuait sur Croûtard, le rat de Ron.
Lorsqu'Harry vit la fille il s'exclama. "Je vois que tu l'a retrouvé. Tu aurais du nous dire que ton crapaud était aussi sexy je t'aurais aidé."
La fille ouvrit grand la bouche de surprise, ne revenant pas que le garçon l'ait à la fois traité de crapaud et avoir dit qu'elle était sexy.
Elle fini par se reprendre et déclara. "Je ne suis pas le crapaud de Neville, je suis Hermione Granger, je l'aide juste à le retrouver."
"Tu es sûr que tu n'es pas son crapaud sous l'emprise d'un sort qui te fait croire que tu es Hermione Granger ?" Demanda Harry.
Hermione réfléchit à toute vitesse. La magie pouvait faire bien des choses, mais est-ce qu'elle pouvait faire ça ? Est-ce que toute sa vie n'était que mensonges. Elle commença à paniquer quand le garçon roux pointa Harry du doigt et mit un doigt sur sa tempe en le faisant pivoter, lui faisant comprendre que le garçon brun était cinglé. Ce qui la rassura.
"Tu m'as fait peur, andouille !" Déclara Hermione. "Je vois que vous vous apprêtiez à lancer un sort. Voyons un peu ça."
Ron s'éclairci la voix et scanda en agitant sa baguette. "Soleil, jonquille et canari. Que ce gros gras rat gris. En jaune soit colorié. De la tête jusqu'aux pieds." Mais rien ne ce produisit.
"C'est ça que tu appelles jeter un sort ?" Dit Hermione. "Pas très brillant, comme résultat."
"En même temps il l'a même pas lancé en latin." Dit Harry.
"Moi, j'ai essayé de jeter des sorts pour m'entraîner et à chaque fois, ça a marché." Déclara Hermione. "Personne n'est sorcier dans ma famille, j'ai eu la surprise de ma vie en recevant ma lettre, mais j'étais tellement contente ! On m'a dit que c'était la meilleure école de sorcellerie. J'ai déjà appris par cœur tous les livres qui sont au programme, j'espère que ce sera suffisant pour débuter."
"T'es au courant que les sorciers de premiers cycle n'ont pas le droit de faire de magie en dehors de Poudlard, ou de ce train à la limite, et que ce que tu as fait est complètement illégale et que tu peux être viré de Poudlard pour ça." Dit Harry.
Hermione devint pâle comme la mort. "Je… Je…" Bafouilla-t-elle.
"Techniquement elle n'était pas encore élève quand elle l'a fait. Donc c'est encore considéré comme de la magie accidentelle." Dit Ron.
En entendant cela, Hermione poussa un profond soupir de soulagement, et s'affala sur la banquette du compartiment, car ses jambes avaient lâchées sous le coup de l'émotion.
"Merci… euh!?"
"Ron, Ron Weasley." Dit Ron.
"Et moi c'est Harry Potter." Dit Harry.
"C'est vrai ?" S'exclama Hermione. "Je sais tout sur toi, j'ai lu quelques livres supplémentaires pour ma culture générale et je peux te dire qu'on parle de toi dans Histoire de la magie moderne, Grandeur et décadence de la magie noire et Les Grands Événements de la sorcellerie au XXe siècle."
"Vraiment?" Demanda Harry. "Quel est mon plat préféré?"
"Je…" Commença Hermione surprise.
"Tu sais où j'habite."
"Non, mais…"
"Quelle forme a la tache de naissance sur ma fesse droite."
"Je… je l'ignores."
"Alors tu ne sais pas tout de moi." Trancha Harry.
Hermione serra les poings et se leva. "Viens Neville, on doit encore retrouver ton crapaud. Et vous, vous feriez bien de vous changer, on arrive bientôt." Et ils s'en allèrent.
"C'était pas très sympa." Dit Ron.
"J'énonçais juste les faits." Dit Harry.
"Et sinon juste par curiosité. Quelle forme a la tâche de naissance sur ta fesse droite ?" Demanda Ron d'un air amusé.
"J'en n'ais pas." Dit Harry avec un petit rire. "Mais même si j'en avais une, je ne serais pas assez souple pour voir à quoi elle ressemblerait."
Ils discutèrent ainsi un moment de Poudlard, des différentes maisons, de Voldemort. Et leur discutions fini par dériver sur Gringotts.
"Il parait qu'ils ont été cambriolés, c'est dans la gazette du sorcier." Dit Ron
Harry se tendit. "Vraiment ?" Dit-il
"Oui ils ont forcé un coffre mais il était vide." Dit Ron.
"Ouf. J'ai cru que je m'étais fait prendre." Dit Harry
"DE QUOI!?" S'exclama Ron.
"Ben oui, Hagrid a dit que seul un fou oserez voler quelque chose à Gringotts. Donc forcément, je me suis senti visé."
Ron regarda Harry avec des yeux rond, ce demandant si c'était une folie d'Harry ou s'il avait vraiment… Non c'est impossible.
"Tu veux voir mon butin ?" Demanda Harry.
Ron ne put que hochet de la tête pour dire oui, et Harry farfouilla dans son sac. Et en sorti une simple plume.
"Une plume?" Demanda Ron incrédule.
"Hagrid n'a pas précisé ce qu'il ne fallait pas voler. Je l'ai piqué sur un bureau quand le gobelin avait le dos tourné."
Décidément il est complètement fou, pensa Ron.
XXXXXXXXXXXXXX
*Au cas où, je parle de la célèbre chanson des sept nains dans blanche neige : Hého, hého, on rentre du boulot.
*2 Référence à un vieux dessin animé 'Les Snorky'.
*3 Générique français des Snorky
*4 Référence à une vielle série télévisé française avec des personnages animé en stop-motion appelé 'Chapi Chapo'.
*5 Référence à Ken le survivant. J'ai mit la version jap car Ron l'aurait mal prit si Harry avait dit qu'il était déjà mort.
*6 Référence à un meme où des croisés sont dans un restaurant et quand le serveur leur demande ce qu'ils vont prendre ils répondent 'nous allons prendre Jérusalem'.
