Chapitre 18 : Questions.
Le groupe d'Harry se retrouva dans le bureau de Dumbledore. Ce dernier examinait Miss Teigne pendant que Rogue interrogeait Harry et ses amis.
"Puis-je savoir ce que vous faisiez dans ce couloir ?" Demanda-t-il.
"La même chose que les autres élèves, avec une ou deux minutes d'avance." Répondit Harry. "On rentrait à nos dortoirs."
"Il ment." Hurla Rusard. "Il a tué ma Miss Teigne."
"Elle n'est pas morte Argus, mais pétrifié." Dit Dumbledore d'un ton apaisant. "Il se trouve que Pomona a réussi à se procurer des plants de mandragore. Une fois à maturité, nous pourrons faire un philtre pour annuler les effets de la pétrification."
"Si vous voulez j'en ai une mature à la maison." Dit Harry.
"Et comment ce fait-il que vous soyez en possession d'une telle plantes ?" Demanda Rogue.
"Vu que le professeur Chourave n'a pas voulus que j'enregistre les seines j'en ai acheté une lors de ma lune de miel."
"Notre lune de miel." Précisa Luna.
"Notre lune de miel, en effet. Enfin, si vous la voulez, vous pouvez l'avoir, j'ai fini ce que je voulais faire avec."
"C'est très généreux de votre par Harry." Dit Dumbledore. "Nous acceptons avec gratitude."
"Mais ce ne sera pas gratuit." Dit Harry avec malice. "En échange, je veux savoir pourquoi les cheveux du professeur rogue on changés ?"
Tous les regards se tournèrent vers Rogue. En effet ses cheveux d'ordinaires gras, au point de s'en servir comme graisse à friture, depuis plusieurs années, étaient devenus lisses et propres depuis un peu plus d'un mois. Faisant naître des tas de théories parmi les élèves et professeurs.
Le professeur de potion eut alors le rouge aux joues, et voyant qu'il ne pourrait pas s'y soustraire, il baragouina une réponse.
"Pardon, je n'ai pas entendue." Dit Harry avec un sourire.
"Je disais, que ma petite amie a insisté." Répondit Rogue d'un ton brusque avec force.
Harry entendit alors dans sa tête un "YOUHOU !" Joyeux.
Tous les professeurs présent assommaient alors Rogue de questions sur l'heureuse élu.
"Snorky!" Appela Harry.
"Oui maître." Dit l'elfe en apparaissant.
"Vas chercher la mandragore que j'ai acheté et donne-la au professeur Dumbledore s'il te plait." Ordonna Harry.
"Oui maître." Dit Snorky en s'inclinant avant de disparaitre. Trente secondes plus tard il réapparaissait avec la plante en question, bien à l'abri dans une bulle de silence.
"Merci, Harry." Dit Dumbledore en prenant la plante. Vingt points pour Gryffondor. J'en aurait donné bien plus si tu n'avais pas marchandé."
"Peut-être, mais ça valait le coup." Répondit Harry avec un petit rire.
"Je trouve aussi." Murmura Dumbledore à son oreille en lui faisant un clin d'œil.
Cela faisait plusieurs jours que miss Teigne avait été attaqué et elle était maintenant de nouveau en pleine forme. Cependant, la chambre des secrets, et le soit disant monstre qu'elle renfermait, étaient sur les lèvres de tous les élèves.
"Eh, Harry, Harry il y a un type dans ma classe qu…" Commença Colin.
"JOHN CENAAAAAAAAAAAA!"
…
"Quand est-ce que tu vas arrêter de lui infliger ça ?" Demanda Hermione.
"Quand il arrêtera de vouloir me parler pour un oui ou pour un non." Répondit Harry. "Mais s'il viens pour quelque chose d'important, là je l'écouterais."
"À votre avis, qui est l'héritier de Serpentard ?" Demanda Hermione.
"Malefoy." Lança immédiatement Ron.
"C'est un peu trop évidant, non ?" Répliqua Harry.
"J'ai aussi pensé à lui, et j'ai un plan pour le prouver, mais je vais avoir besoin d'un livre de la réserve pour ça." Dit Hermione.
La saison de Quidditch avait commencée, et le premier match concernait les Gryffondors contre les Serpentards.
Dire que Harry avait fait sensation avec son nouveau balai était un euphémisme, et plusieurs Serpentards hurlaient à la tricherie.
Cependant Madame Bibine avait affirmé devant tout le monde qu'elle avait examiné le balai, et qu'il était aux normes aussi bien pour les matchs de Poudlard, que pour des matchs officiels.
Le match avait à peine commencé qu'un Cognard fonça sur Harry. Ce dernier l'évita facilement, mais à peine c'était-il redressé que le Cognard fonçait à nouveau sur lui. Harry évita le Cognard encore et encore, si bien que même Fred et George n'arrivaient pas à s'en débarrasser. Ils frappaient le Cognard de toutes leurs forces, mais ce dernier repartait toujours vers Harry, attiré vers ce dernier comme un aimant.
Harry donnait toute la puissance de son balai, mais cela ne suffisait pas à décourager le Cognard. Finalement il passa entre les deux Jumeaux, et leur lança quelque chose.
Fred regarda ce que lui avait lancé Harry. Il avait déjà vus des trucs semblables dans le garage de son père. Une télécommande, mais elle n'avait qu'un seul bouton.
"Appuyez dessus !" Cria Harry au loin en faisant un looping.
"On fait quoi George ?" Demanda Fred.
"Connaissant Harry, ce sera surement spectaculaire." Répondit George. "Appuis."
Fred appuya. Il y alors un énorme grondement mécanique et des cris de paniques. Les cinq gradins principaux bougeaient. Les gradins de Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle, Serpentard, et des professeurs s'éloignaient du stade.
Une fois reculé de toute leur longueur, on pouvait voir en dessous de leurs anciens emplacements, des plaques métalliques qui s'ouvraient. En dessous de chaque plaques, une armature métallique semblant être composé de plaques et de quatre larges tuyaux sortirent du sol, chacune accompagnées d'un homme d'âge mur, dont l'un était affublé d'un uniforme scolaire moldu.
Les hommes prirent alors place sur le siège de leur armature respective. Harry tendit alors son bras en l'air en ayant le poing fermé à l'exception de son indexe et son petit doigt, et il hurla.
"Voyons ce que ce Cognard pense de, mon AC/DCAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !"*
Les tubes de chaque armature pointèrent alors vers le Cognard. Et les hommes mitraillèrent la pauvre balle de Quidditch qui vola en éclats.
Les cinq hommes alors se levèrent, baisèrent la tête, et pointèrent leurs deux bras vers le ciel de la même manière qu'Harry, alors que leurs armatures descendait dans le sol, et que les gradins reprenaient leurs places.
Tout les spectateurs furent sorti de leur étonnement quand la voix de Lee Jordan Hurla. "Harry Potter s'empare du vif d'or. Gryffondor gagne le match."
La fête à la tour Gryffondor battait son plein. Les jumeaux portaient en triomphe Harry pour le coup de la DCA anti Cognard fou.
Harry fut un des derniers à aller se coucher, quand il vit que son lit était déjà occupé.
"Harry Potter et très impressionnant." Dit Dobby qui avait maintenant des bandages sur les mains. "Dobby pensait que son Cognard allait faire tomber Harry Potter et le faire renvoyer chez lui."
"Je suppose que la barrière qui se bloque à la gare c'était toi aussi ?" Demanda Harry à voix basse pour ne pas réveiller ses camarades de dortoir.
"Oui monsieur. Dobby voulait, qu'Harry Potter soit à l'abri, mais Dobby a échoué. Et maintenant la Chambre des Secrets et de nouveau ouverte."
"De nouveau ?" Demanda Harry surprit. "Qui a ouvert la chambre Dobby, et quel est le monstre qui l'habite ?"
Harry n'eut pas de réponses. Car Dobby disparut alors que du bruit retentissait dans l'escalier.
La porte du dortoir fut ouverte par McGonagall, suivis de près, par Dumbledore.
"Harry, heureusement, tu n'es pas encore couché." Dit Dumbledore. "Te reste-t-il un plan de mandragore mature ?"
"Non pourquoi ?"
"Un élève a été retrouvé pétrifier, et malheureusement il ne reste pas assez de votre mandragore pour fabriquer un nouveau filtre, et tout aussi malheureusement, le filtre ne se conserve pas, même avec un sort de stase. Donc nous ne pouvons pas utiliser ce qui reste du filtre utilisé sur Miss Teigne." Expliqua McGonagall en soupirant de résignation.
"Je le connais ?" Demanda Harry.
"Oui, il s'agit d'un première année de Gryffondor. Colin Crivey." Répondit McGonagall. "Apparemment, d'après ses amis, il se rendait sur le terrain de Quidditch pour prendre votre balai en photo."
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* Jeux de mot entre le groupe de rock AC/DC et DCA (Défense Contre l'Aviation). Je n'ai pas réussi à savoir si à cette date le groupe était composé de quatre ou cinq membres, ou si l'un des membres avait déjà son costume d'écolier ou non. Dans le doute, j'en ai mit cinq, et avec le costume.
