Chapitre 22 : Mimi amor.
Allez voir Mimi, ne fut pas simple. À vrai dire ce fut même impossible. L'école étant toujours sous la menace d'une attaque, les professeurs ne lâchaient pas les élèves d'une semelle, et les accompagnaient dans les couloirs entre chaque cours.
Cependant Harry trouva comment faire, grâce à son souffre douleur préféré.
"Professeur Lockhart, vous êtes un peu trop proche." Dit Harry. "Devrais-je informer le comité de direction que vos penchants pédophiles sont revenue ? Si vous n'y voyez pas d'inconvénient nous feront le reste du trajet sans… Il m'a même pas laissé le temps de finir !" Dit-il à Ron alors que Lockhart était déjà parti.
"Faut dire que je suis surprit qu'il ne t'ait pas étranglé avec tous ce que tu lui fais subir." Répliqua Ron.
Harry se contenta de hausser les épaules. "Profitons-en, allons voir Myrtle."
"Potter ! Weasley ! Qu'est-ce que vous faite là." Cria McGonagall.
"Alors il y a douze ans, mon papa et ma maman ainsi que le papa et la maman de Ron se sont aimés très, très, très fort. Une graine a été planté dans chaque maman et…" Dit Harry avant d'être interrompue.
"Je veux dire dans ce couloir." Dit McGonagall.
"J'y viens mais, c'est une longue histoire." Reprit Harry. "Donc, neuf mois plus tard nous…"
"Abrégez, par pitié Potter, abrégez." Répliqua McGonagall en soupirant.
"On allait voir Hermione." Dit Harry. "Vue que vous nous avez signalé que les mandragores du professeur Chourave était murent et que le philtre serait bientôt prêt, on s'est dit qu'il fallait annoncer la bonne nouvelle à Hermione."
Cela choqua Minerva. "Je… Je comprends. Les personnes pétrifiées ne sont pas les seuls à avoir soufferts. Je vous donne mon autorisation et je préviendrais le professeur Binns que vous n'assisterez pas à son cours."
"Bon sang je n'arrive pas à croire comment tu arrives à déblatérer autant de co- bêtises, et t'en sortir quand même." Déclara Ron.
"Je te l'ai déjà dit Ron, c'est-un-art." Répliqua Harry. "Bon allons à l'infirmerie, si on n'y va pas, le professeur McGonagall vas nous en faire baver."
"Ça ne sert à rien de parler à quelqu'un qui a été pétrifié." Dit l'infirmière, madame Pomfresh, qui les avait laissée entrer à contre cœur.
"Si les murs on des oreilles, je ne vois pas pourquoi une personne pétrifiée ne pourrait pas entendre." Répliqua Harry.
L'infirmière se contenta de partir pour s'occuper de ses autres patients. Elle savait bien que c'était très difficile, voir impossible d'argumenter avec Harry, donc inutile de se prendre la tête avec lui.
"Tu seras bientôt parmi nous Hermione." Dit Ron à la concernée. "C'est bien non ?"
"Il y a mieux." Dit Harry.
"Ah oui ! Et quoi ?" Répliqua Ron d'un ton acerbe.
"Écraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes." Répondit Harry.*
"…Mec, parfois tu me fais vraiment peur."
"Parfois seulement ?" Dit Harry déçu. "Va falloir que je mettes les bouchées double."
"NON, pitié." Gémit Ron.
"Rabat-joie… Eh! On dirait qu'Hermione à quelque chose dans la main."
"C'est quoi ?" Demanda Ron en se rapprochant.
"C'est ma b- non oublie, si je fais cette blague Luna va me passer un savon." Dit Harry. "On dirait une feuille."**
Après cinq bonnes minutes, Harry réussi tant bien que mal à extirper la feuille de la main d'Hermione.
"Alors voyons, trois plumes, deux bouteilles d'encre, dix rouleaux de parchemin, le dernier numéro de playwizard…"***
"C'est une liste de course ?" Dit Ron surprit. "N'empêche, 'Playwizard'. Je ne pensais pas quelle avait se genre de… lecture."
"Non je me fous de toi." Dit Harry en rigolant. "De tous les monstres et créatures qui hantent nos contrées, il n'en est guère de plus étrange ni de plus mortel que le Basilic, connu également sous le nom de Roi des Serpents. Ce reptile, qui peut atteindre une taille gigantesque et vivre plusieurs centaines d'années, naît d'un œuf de poulet couvé par un crapaud. Pour tuer ses victimes, la créature recourt à une méthode des plus singulières : outre ses crochets venimeux, le Basilic possède en effet des yeux meurtriers qui condamnent à une mort immédiate quiconque croise son regard. Il répand également la terreur parmi les araignées dont il est sans nul doute le plus mortel ennemi. Le monstre, quant à lui, redoute plus que tout le chant du coq qui lui est fatal si d'aventure il lui parvient aux oreilles. Et Hermione à rajouté un mot en bas 'tuyaux'… D'accord, j'ai comprit. Le monstre de Serpentard est un Basilic. C'est pour ça que j'étais le seul à l'entendre, c'est un serpent. Comme quoi ma tendre moitié avait raison en disant que le monstre était surement un serpent."
"Mais s'il tue d'un seul regard, pourquoi personne n'est mort ?" Demanda Ron.
"Hum…" Réfléchit Harry. "Miss teigne a vue son reflet dans l'eau qui inondait le couloir, Colin l'a vu à travers son appareil photo, le Poufsouffle, c'était quoi son non déjà ?"
"Justin."
"C'est ça ! Justin, lui, l'a vu à travers Sir Nicolas et Sir Nicolas étant déjà mort, il ne peut pas mourir une seconde fois. Et Hermione et la préfète qui l'accompagnait l'on vus à travers le miroir qu'elle avait à la main au moment où elles se sont faite attaquer. Hagrid m'avait aussi signalé que tous ses coqs avait été tués. Or le Basilic craint le cri du coq. Bizarre, vue que les serpents n'ont pas d'oreilles. Et les araignées le craignent. D'où la réaction d'Aragog. Si Hermione ne veux plus devenir sorcière elle ferait une excellente détective."
"Mais un serpent aussi gros on devrait le voir non ?" Demanda Ron.
Harry lui tendit la page et montra le mot d'Hermione. "Il se déplace dans les tuyaux. D'ailleurs, balèze la plomberie de Poudlard pour accueillir un serpent aussi gros. Faut qu'on aille voir Myrtle. Si ça ce trouve, l'entrée se trouve dans ses toilettes."
"Faudrait d'abord le signaler à McGonagall." Conseilla Ron. "Allons à la salle des professeur."
"TOUS LES ÉLÈVES DOIVENT IMMÉDIATEMENT RETOURNER DANS LEURS DORTOIRS. LES PROFESSEURS DOIVENT SE RENDRE DANS LE COULOIR DU DEUXIÈME ÉTAGE." Annonça la voix magiquement amplifiée de McGonagall.
"On dirait qu'il y a eu une nouvelle attaque." Dit Harry. "Allons voir."
Ils arrivèrent au coin du couloir du deuxième étage. Tous les professeurs était déjà présent sauf un. Harry et Ron, d'un accord silencieux, restèrent cachés, mais ils pouvaient quand même entendre la conversation.
"Le pire est arrivé." Annonça McGonagall. "Une élève a été capturée par l'héritier et emmenée dans la Chambre."
"Comment pouvez-vous en être sûre ?" Demanda Rogue.
"L'héritier de Serpentard a laissé un autre message." Répondit le professeur McGonagall. "Juste au-dessous du premier message, il a écrit : Son squelette reposera à jamais dans la Chambre."
"Qui est la victime, Minerva ?" Demanda Madame Bibine.
"Ginny Weasley."
Harry n'eut pas besoin de voir Ron pour savoir qu'il était choqué.
"Nous allons devoir renvoyer tous les élèves chez eux dès demain." Continua le professeur McGonagall. "J'ai peur que ce ne soit la fin de Poudlard."
Lockhart qui n'était pas encore là, arriva enfin, son éternel sourire aux lèvres. Enfin éternel tant qu'Harry n'était pas dans le coin.
"Désolé, je m'étais endormi." Expliqua-t-il. "J'ai manqué quelque chose ?"
"Voilà l'homme qu'il nous faut." Dit Rogue. "Le monstre a capturé une jeune fille, Lockhart. Il l'a emmenée dans la Chambre des Secrets. Il est temps que vous agissiez."
Lockhart pâli.
"C'est vrai, Gilderoy." Approuva Chourave. "Ne disiez-vous pas encore hier soir que vous saviez depuis toujours où se trouvait l'entrée de la Chambre des Secrets ?"
"Je… enfin… je…" Balbutia Lockhart.
"Vous nous avez également dit que vous saviez parfaitement ce qu'elle contenait." Ajouta Flitwick.
"V… vraiment ? Je ne me rappelle pas…" Répliqua Lockhart.
"Je me souviens de vous avoir entendu dire que vous regrettiez de ne pas avoir eu l'occasion de vous trouver face au monstre avant qu'Hagrid soit arrêté." Déclara Rogue d'un ton glacial. "Vous avez affirmé que toute cette affaire avait été très mal menée et qu'on aurait dû vous donner carte blanche depuis le début."
"Non, vraiment… je n'ai… Vous m'avez sans doute mal compris…" Essaya d'expliquer Lockhart.
"Nous comptons donc sur vous, Gilderoy." Dit le professeur McGonagall. "Il vous faudra agir dès ce soir. Nous ferons en sorte que personne ne vienne vous déranger. Comme ça, vous pourrez neutraliser le monstre à vous tout seul. Vous avez enfin carte blanche."
"T… très bien…" Dit-il. "Je… je vais dans mon bureau… me… me préparer…" Et il quitta le couloir aussi vite qu'il le put en marchant.
"Bien, au moins, nous ne l'aurons plus dans nos pieds." Déclara Minerva. "Maintenant, il faut informer les élèves de ce qui s'est produit. Vous leur direz que le Poudlard Express les ramènera chez eux dès demain matin. Et assurez-vous que tous les élèves ont bien regagné leurs dortoirs."
Et ils quittèrent tous le couloir.
"Allons rejoindre Lockhart." Dit Harry. "Je doute qu'il aille vraiment sauver Ginny, et tout autres professeurs nous empêcherait de le faire. Et puis au cas où ça tourne mal, il ne sera pas une grande perte."
"Tu vois, je te l'avais dit. Il plie bagage."
"Ce n'est pas ce que vous croyez." Expliqua Lockhart. "Un appel urgent… Impossible de faire autrement… Il faut que je m'en aille…"
"Pas de cette bouse de dragon avec moi." Dit Harry d'un ton sombre. "Voici le deal. Vous nous accompagnez dans la chambre des secrets, c'est moi qui m'occuperais du monstre. Une fois tout ce micmac fini. On fera croire que vous avez tué le monstre et sauvé Ginny. Ainsi que Ron, et moi, alors que vous nous avez trouvé en train de tenter de sauver Ginny. Vous écrierez un nouveau best-seller et Ron, Ginny, et moi auront un part du gâteau, vus que nous seront dedans. Un livre où vous avez sauvé le survivant, ça devrait bien se vendre, non ? Ah, et pour éviter que vous nous jouiez un mauvais tour, je garderai votre baguette. C'est pas que je n'ai pas confiance mais… en fait si, je n'ai pas confiance."
Lockhart sembla peser le pour et le contre.
"Où sinon." Reprit Harry. "Je vous assomme, et je me sers de vous comme appât pour le monstre."
"C'est bon, je viens." Répondit précipitamment Lockhart.
"THIS IS SPARTAAAA!"****
"Aaahhhhhhhhhh." Hurla Lockhart alors qu'il tombait dans l'ouverture menant à la Chambre des secrets, qu'Harry avait ouverts en parlant fourchelang.
"T'étais obligé de lui donner un coup de pied dans les parties intimes ?" Demanda Ron.
"Ben, avec ma petite taille, je pouvais difficilement taper plus haut." Répondit Harry.
"J'aurais préféré ne pas être frappé du tout." Dit la voix étouffée et lointaine de Lockhart.
"Bon j'y vais, on se retrouve en bas." Dit Harry.
"Lord Potter !" L'apostropha Mimi. "Si vous mourez je vous ferais une place dans mes toilettes."
Harry s'inclina. "Votre offre est très généreuse, mais je me dois de refuser. Je suis marié, et même la mort ne pourra me détourner de ma Luna." Puis il sauta dans le trou.
"Il est tellement romantique." Soupira amoureusement Mimi.
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*Référence à Conan le barbare.
**Je vous laisse deviner la suite du mot commençant par 'B'. Perso je propose baguette.
***Version sorcier d'un playboy pour les filles, où on y voit des sorciers musculeux agiter leur B-baguette. N'oubliez pas que les photos sorcières sont en mouvement.
****Référence au film 300 Anachronisme de 2006.
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Ma tendinite va mieux, je recommence à écrire, mais j'y vais quand même doucement pour pas faire une rechute. Le chapitre prochain sera l'affrontement avec le Basilic. Prévenez vos voisins et appelez une ambulance en cas de mort de rire, on ne sait jamais, tellement j'ai écrit du wtf. Honnêtement si quelqu'un a trouvé ce que j'ai prévu pour l'affrontement, je lui tire mon choixpeau.
