Chapitre 24 : Révélation.
Harry et Ginny sortaient de la Chambre des secrets, suivi de près par Fumseck, qui tenait l'épée de Gryffondor dans ses serres par la garde, et le Choixpeau dans son bec.
Ils étaient en train de se rapprocher de Ron qui était en train d'aménager un passage assez grand pour laisser passer une personne. Ce dernier s'interrompit quand il entendit Harry chanter. "J'fais des trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous. Des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous…"*1
"Ginny !" S'exclama Ron en tendant les bras pour l'aider à passer par l'ouverture.
"Vivante ! Je n'osais plus y croire !"
"C'est parce que tu me sous estime encore." Répliqua Harry à travers le trou.
"Qu'est-ce qui s'est passé ?" Demanda Ron
Il voulut serrer Ginny dans ses bras, mais elle le repoussa, secouée de sanglots.
"Tout va bien, Ginny." Dit Ron avec un grand sourire. "C'est fini maintenant. D'où il vient, cet oiseau ?"
Fumseck était passé par le trou à la suite de Ginny.
"C'est celui de Dumbledore." Dit Harry en franchissant l'éboulis à son tour.
"Et comment ça se fait qu'il ait une épée ?"
"J'ai voulu sortir un lapin du Choixpeau et j'ai eu ça à la place. Mais j'expliquerai tout plus tard."
"Mais…"
"J'ai dit, plus tard." L'interrompit Harry. "Où est Lockhart ?"
"Là-bas." Dit Ron avec un sourire. "Il a perdu la mémoire. Le Sortilège d'Amnésie a marché à l'envers. C'est à lui que ma baguette magique a jeté le sort. Il ne sait plus du tout qui il est, ni où il est, ni qui nous sommes. Je lui ai dit de nous attendre ici. Il n'est plus capable de se débrouiller tout seul." Lockhart les regarda avec bonne humeur.
"Bonjour." Dit-il. "Drôle d'endroit, n'est-ce pas ? C'est ici que vous habitez ?"
Harry s'approcha de Lockhart et posa sa main sur l'épaule de l'amnésique. "Oui Gilderoy. Et il faut que je te dise quelque chose. Je suis ton père."*2
Le petit groupe suivait Fumseck qui les dirigeait clairement vers le bureau de Dumbledore. Quand ils ouvrirent la porte il y eut un grand cri.
"Ginny !"
C'était Madame Weasley qui, jusqu'à présent, était restée assise devant la cheminée à pleurer toutes les larmes de son corps. Elle se leva d'un bond, suivie de près par Monsieur Weasley, et tous deux se précipitèrent sur leur fille.
Le professeur Dumbledore se tenait près de la cheminée, le visage rayonnant, à côté du professeur McGonagall qui respirait profondément, les mains croisées sur sa poitrine. Fumseck fondit sur le professeur Dumbledore et vint se poser sur son épaule en déposant au passage le Choixpeau et l'épée sur son bureau, pendant que Mrs Weasley se jetait sur Ron et Harry pour les serrer dans ses bras.
"Vous lui avez sauvé la vie ! Vous lui avez sauvé la vie ! Comment avez-vous fait ?"
"C'est ce que nous aimerions tous savoir." Dit le professeur McGonagall d'une voix faible.
"Oh juste un peu de fantaisie, juste un peu de magie, et beaucoup, BEAUCOUP, de folie." Répliqua Harry.*3
Madame Weasley libéra Harry de son étreinte. Il s'approcha du bureau et y posa ce qui restait du journal intime de Jedusor.
Il raconta alors toute l'histoire, à l'aide d'un mini-théâtre pour enfant. L'une des dernières images montrait Harry, brandissant l'épée de Gryffondor, dans une posture où il semblait ordonner la charge, à une centaine de poules jedi.
C'est à ce moment que Lucius Malefoy apparu dans le bureau de Dumbledore en compagnie de Dobby, qui apparemment avait encore était maltraité, au vus des bandages qu'il avait sur les mains.
"Bonsoir Lucius." Dit joyeusement Harry. "Quel mignon petit elfe vous avez là. Vous ne voudriez pas me le vendre par hasard ? Mon elfe actuel est un peu vieux et il aurait bien besoin d'un coup de main."
"Bonsoir monsieur Potter." Dit Lucius d'une voix trainante. "Désolé mais Dobby n'est pas à vendre."
"Allez, soyez sympa." Répliqua Harry boudeur. "Je vous propose un pourcent à vie sur les bénéfices de mon prochain livre."
"Votre livre ?" Demanda Dumbledore.
"Oui, j'ai eu l'idée du professeur Lockhart après tout l'argent que j'ai gagné grâce à lui. Depuis le début d'année scolaire j'ai sorti vingt-cinq livres, et mon dernier roman 'Salazar ce vicelard' et déjà un best seller."
Il y eu alors un autre cri poussé par Madame Weasley. Ce qui surprit tout le monde, car c'était un cri typique de fangirl.
"Tu es Petra Ryhtro ?" Demanda-t-elle.*4
Harry lui fit une révérence. "C'est mon nom de plume, en effet. Si j'avais signé Harry Potter, la vente aurait été biaisée par mon statue de survivant. Merci de me lire."
"Petra Ryhtro ?" Demanda McGonagall.
Madame Weasley lui lança un regard comme si elle avait annoncé qu'elle ne connaissait pas Merlin.
"C'est l'auteur le plus en vogue du moment. Elle… enfin il, je croyais que c'était une femme, écrit aussi bien dans le monde sorcier que moldu. Chacun de ses livres s'écoulent à plus d'un million d'exemplaire le jour même de leur sorti." Expliqua-t-elle. "Oh Minerva, il faut absolument que tu lises sa saga 'Daybreak'. C'est l'histoire d'un triangle amoureux entre un vampire, un loup garou et une moldue. D'ailleurs Harry, comment s'appellera ton prochain livre."*5
"Je pense que je vais l'appeler 'Basilic instinct'. L'histoire tragique d'un basilic qui cherche l'amour mais qui désespère de le trouver à cause de ses yeux maudits, jusqu'au jour où il tombe sur un jeune humain immunisé à son regard."*6
Molly bavait littéralement au résumé du livre, des étoiles plein les yeux.
Lucius quant à lui réfléchissait. Même si son elfe était un bon elfe, il ne valait pas la somme que lui proposait Potter. Surtout que même lui avait entendus parler de ce nouvel auteur dont sa femme était fan. Finalement il déclara. "Ajoutez un exemplaire dédicacé pour ma femme et nous avons un accord."
"Deal."
Après cinq minutes tout ce petit monde à l'exception d'Harry, et Dumbledore, avait quitté le bureau. Dobby ayant transplané chez Harry pour prendre ses ordres de Snorky.
Dumbledore ricana. "Harry, nous savons toi et moi que ton elfe est encore jeune."
Harry lui lança un regard malicieux et mit son index devant sa bouche en faisant "chuuuuuuuuut." Puis il ricana à son tour. "À vrai dire, je suis surprit que mon plan A ai marché. D'habitude le plan A ne fonctionne jamais."
"Et quel était ton plan B ?" Demanda Dumbledore avec un sourire en coin.
"Lui balancer mes chaussettes trempées à la tronche. Mais je ne suis pas sûr qu'il aurait continué à être mon avocat après ça."
"Je le crois, en effet. En tout cas je dois te remercier Harry. Tu as du faire preuve d'une grande loyauté envers moi pour que Fumseck vienne à ton aide."
"Ce n'est rien professeur." Dit Harry. Dumbledore pris alors l'épée et la rangea derrière son bureau.
Harry profita qu'il avait le dos tourné pour s'approcher de Fumseck. "Psst!" Chuchota-t-il. "Tu lui as pas dit que tu était intervenue parce que tu avais eu pitié pour Tom ?"
Fumseck hérissa ses plumes comme pour dire "Non mais ça va pas la tête ?"
"Maintenant Harry, tu devrais aller rejoindre Ron à l'infirmerie. Miss Granger ne devrais pas tarder à être dépétrifiée."
"Bonne nuit professeur."
"Bonne nuit Harry. Ah! Juste avant de partir." Il ouvrit alors un tiroir et en sorti un livre. "Tu peux dédicacer mon exemplaire ? J'avoue qu'écrire une histoire sur une liaison secrète entre Salazar et Godric, et que ce serais leur rupture la vrai raison du départ de Salazar de Poudlard est du vrais génie."
Une fois Harry sorti, et la porte fermé, Albus soupira. "On l'a échappé belle Fumseck. C'est vraiment un miracle qu'il n'y ait pas eu de mort. Après tout ça, je prendrais bien un bonbon au citron." Il tendit la main vers son bol de friandise, mais la retira aussitôt quand il senti quelque chose lui piquer les doigts. Il fut sidérer de voir que ses bonbons étaient devenus vivant. Ils avaient des feuilles de menthe en guise de couvre-chefs, comme les indiens, et étaient armé de cure-dents.
"Allons bon. Qu'est-ce qu'il a encore inventé ?" Se demanda Dumbledore.
"ayaaadaga" Chanta celui qui semblait être le chef. Car il avait plus de feuilles de menthe sur la tête.
"aaaaaaaaaaadaga" Dirent les autres en cœur.
"egoyyyydaga"
"aaaaaaaaaaadaga"
"umumayay"
"aaaaaaaaaaadaga"
"gogaygédéa"
"aaaaaaaaaaadaga"
"SOLO!" Hurla le chef en s'acharnant sur son cure-dent en produisant un son de guitare électrique.
"aaaaaaaaaaadaga"
"Yeyyyyyy"
"aaaaaaaaaaadaga"
"Wooooooooo"
"aaaaaaaaaaadaga"
"Vas-y Paul." Dit le chef en continuant à s'acharner sur son cure-dent.*7
Après tout le stress que le directeur avait accumulé, Albus ne put qu'éclater de rire en voyant ça.
Fin du tome 2.
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*1 Référence à 'le poinçonneur des Lilas' de Serge Gainsbourg.
*2 Référence à la réplique culte de darkvador.
*3 Référence au générique français du magical girl 'Creamy'.
*4 C'est un anagramme. Comme le Tom Elvis Jedusor/je suis Voldemort.
*5 Référence à Twilight. Twilight voulant dire 'crépuscule', j'ai appelé ma version Daybreak qui veut dire 'aube'.
*6 le titre fait référence à 'Basic instinct', mais le résumé de l'histoire est complètement de moi. Peut-être que je l'écrirais vraiment un jour.
*7 référence à un sketch des 'deux minutes du peuple' de François Pérusse.
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Et voilà, un autre tome de fini. Il vous a plus ? Allez, maintenant je m'attaque au tome trois. Qu'est-ce je vais envoyer sur la tronche des détraqueurs ?... oh je sais. *rire maléfique*.
Sinon je vous souhaite à tous une bonne année et une bonne santé. Perso je vais prendre une ou deux semaines de repos, alors à la prochaine.
