Harry atterrit sans douceur sur le sol de la Salle sur Demande. Il roula contre les dalles de pierres et releva la tête juste à temps pour voir l'arche de pierres se flouter et disparaître lentement dans les airs, ne laissant derrière elle que le piédestal. Harry ricana un peu jaune. Encore et toujours le même. Il se leva en vacillant sur ses jambes, les larmes lui montant aux yeux en pensant au dernier geste de son parrain.
Il m'a poussé. Il m'a vraiment poussé…
Il sortit de la Salle sur Demande et l'odeur de mort et de poussière planant dans Poudlard le prit immédiatement à la gorge. Il entoura instinctivement sa poitrine de ses bras, dans un espoir illusoire pour se protéger contre les souvenirs, contre la réalité qui était la sienne trois mois plus tôt. Il parcourut en sens inverse le chemin qui l'avait mené devant cette foutue arche comme un automate, le regard vide.
Il croisa un jumeau Weasley en arrivant au niveau de l'escalier principale et ce dernier soupira bruyamment de soulagement en le voyant apparaître soudainement devant lui.
– Harry ! Bordel, on t'a cherché partout !
Harry sursauta en entendant sa voix. Il ferma brièvement les yeux en déglutissant, absolument pas prêt à lui faire face.
– Désolé, George, murmura-t-il sans le regarder, j'avais juste…
– C'est Fred, mais c'est pas grave, assura le jumeau en lui prenant doucement l'épaule et Harry releva brusquement la tête vers lui. Viens, les autres sont super inquiets…
Harry dévisagea le rouquin, interdit, sentant l'air quitter douloureusement ses poumons.
– Tu… Tu étais… mort, souffla-t-il complètement perdu et Fred eut un rire nerveux.
– Ouais, j'ai bien failli, avoua-t-il, le corps pris d'un violent frisson. Heureusement que ton père…
Harry se dégagea violemment, un étau lui enserrant la poitrine. Ce fut les yeux complètement écarquillés qu'il demanda d'une toute petite voix :
– Mon… Père ?
Fred se tourna vers lui, l'air franchement inquiet à présent.
– Harry, t'es sûr que ça va ?
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que Harry partait déjà en courant en direction de la Grande Salle, évitant les cadavres et les décombres entassés dans l'escalier éventré. Il sentit l'espoir insidieux lui tordre les entrailles et il se détesta pour ça.
– Ça ne peut pas être vrai, marmonna-t-il pour lui-même. Plus d'illusions. Tu avais promis de ne plus t'en faire. Mais Fred… C'est impossible…
Il s'arrêta en dérapant en arrivant devant la Grande Salle et son cœur loupa un battement. Rien n'avait changé. Il y avait toujours les portes arrachées, pendant lamentablement sur leurs gongs, les gravats, la poussière, les ruines et les morts. Tant de morts et de blessés…
Un sanglot rauque éclata dans sa gorge et il s'avança lentement dans la salle.
– Salut Harry, murmura Sirius en lui souriant tendrement. Content de te revoir.
Et Harry se figea brusquement. Quatre personnes s'avancèrent dans son champ de vision et Harry dévisagea ses parents, Sirius et Remus s'approcher doucement de lui, le cerveau soudainement complètement vide.
Putain… Putain.
– Vous… Vous… commença Harry d'une voix blanche sans détacher son regard du quatuor. Vous êtes vivants…
– On n'allait pas te laisser après tout ce que tu nous as avoué, lança James alors qu'un sourire soulagé prenait place sur son visage. Pas une deuxième fois.
Incapable de parler, Harry sentit une boule de chagrin fondre doucement dans sa gorge. Il regarda sa mère avec appréhension et Lily sembla comprendre son inquiétude. Elle lui offrit un sourire doux avant de le prendre dans ses bras. Des années à la regarder à travers le papier glacé des photos et elle le prenait dans ses bras.
– Tu restes notre fils, Harry, murmura-t-elle à son oreille, sa main passant dans ses mèches désordonnés. Notre fils, à James et moi. Peu importe ce qu'il se passe. Peu importe ce que nous avons vécu. Je suis toujours ta maman.
Harry inspira son odeur à s'en étouffer, la serrant contre lui comme si elle risquait de disparaître. Il sentit James, Sirius et Remus s'approcher d'eux et les enlacer à leur tour. Et peut-être pour la première fois de sa vie, il se sentit réellement à sa place.
Il finit par se dégager doucement et les fixa les uns après les autres pour les regarder vraiment. Ils étaient plus vieux, bien sûr. Leurs yeux étaient moins rieurs, moins insouciants. Avec tristesse, il se rendit compte qu'ils ressemblaient aux siens, à présent. Sauf ceux de Sirius, qui n'avait manifestement pas passé douze ans enfermé à Azkaban. Harry sentit une vague de soulagement le traverser à cette pensée, le laissant vacillant sur ses jambes.
Il agrippa la main de Lily pour ne plus la lâcher et sa mère lui offrit un sourire ravi.
– Comment… commença-t-il en s'humectant les lèvres. Comment est-ce que vous avez…
– Ah, soupira James en se passant la main dans les cheveux et Harry cligna des yeux, ému de constater qu'il n'avait pas vraiment perdu cette manie avant de se rendre compte qu'il était à présent capable de décrire une manie de son père.
… Wow, murmura sa conscience interloquée. Ok…
– On a failli y passer plusieurs fois quand même, marmonna son père en baissant les yeux. Mais Sirius a tué Voldemort, ou hem, une partie de Voldemort ?
Il échangea un regard inquiet avec Lily et Harry en comprit immédiatement la signification. Si leur Harry était passé par les mêmes épreuves que lui, ils devaient avoir compris maintenant, qu'il avait été lui-même un horcruxe. Il sentit un goût de cendre lui envahir la bouche quand la réalisation le percuta de plein fouet. James et Lily étaient peut-être ses parents, mais lui-même n'était pas leur fils. Par réellement. Pas ici. Il allait vomir.
– Il est plus dans ma tête, souffla-t-il faiblement à la place et les quatre adultes devant lui prirent une profonde inspiration mi-soulagée, mi-horrifiée.
– Par Merlin, je vais vomir, grogna James en secouant la tête avant de reprendre d'une voix hésitante : Donc Sirius a tué, disons une partie de Voldemort la nuit où Peter nous a trahi et on s'est contenté de se sauver mutuellement la vie depuis.
Harry adressa un sourire timide à son parrain, tentant d'ignorer la petite voix qui hurlait dans sa tête qu'il ne devrait pas être là.
– Tu… Tu as fait ça ?
– Bof, j'ai failli arriver trop tard…
Il haussa les épaules.
– … C'est le passé maintenant. L'essentiel c'est qu'on soit vivant et que toi aussi.
Cette phrase si anodine balaya instantanément les dernières barrières de Harry qui réprima un hoquet de toutes ses forces. Lily fut sur lui en un instant, une main dans le dos pour le soutenir et il ferma les yeux en sentant le désespoir l'envahir. Quand il les rouvrit, il ancra son regard dans celui des adultes devant lui et les mots s'arrachèrent à sa gorge sans qu'il ne fasse rien pour les en empêcher.
– Ce n'est pas le passé, murmura-t-il d'une voix étranglée en secouant la tête. Pas pour moi. Ça ne le sera jamais. Ça ne l'a jamais été.
Un sanglot le secoua violemment et il vrilla son regard dans celui de sa mère.
– Quand les détraqueurs s'approchent de moi, chuchota-t-il à toute vitesse, c'est toi que j'entends. Je t'entends supplier Voldemort de me laisser la vie sauve.
Lily vacilla dangereusement sur ses jambes et James la pressa contre lui. Harry tourna un regard mort vers lui.
– Je t'entends aussi, des fois. Tu veux affronter Voldemort seul alors que tu n'as même pas ta baguette.
Un rire nerveux s'échappa de ses lèvres et il sentit ses jambes trembler dangereusement sous lui. Cette fois, personne ne se précipita pour le soutenir et il se tourna vers Sirius.
– Alors tu vois, souffla-t-il en s'agitant nerveusement, ce n'est pas le passé. Pas quand je revois Bellatrix te… te tuer, une nuit sur deux alors que ça ne faisait que deux ans que…
Il s'arrêta brutalement, sa voix montant d'un coup dans les aiguës alors qu'il éclatait en sanglots.
– Que ça ne faisait que deux ans que je te connaissais, acheva-t-il en le toisant et Sirius accusa le coup. Parce que tu t'es trompé sur un truc, James (il se tourna vers son père qui le dévisageait, le visage tordu d'horreur). C'est pas Sirius qui m'a élevé parce qu'il a passé douze ans enfermé à Azkaban pour un meurtre qu'il n'avait pas commis. J'ai grandi chez les Dursley, prisonnier dans un placard à balais. Un placard à balais. Je ne savais même pas que j'étais un sorcier à l'époque.
Harry laissa échapper un rire sans joie, complètement hystérique.
– Et maintenant, murmura-t-il d'une voix étranglée, j'ai même… j'ai volé la place de votre fils… Ce n'était… Ce n'était pas moi que vous deviez revoir maintenant…
Il se prit la tête dans les mains et pleura bruyamment. Il n'était pas réellement sûr de pourquoi il les agressait, ni pourquoi il se mettait à pleurer alors qu'il devrait être fou de joie. Il n'arrivait juste… pas à croire que Lily, James, Sirius et Remus étaient vivants et qu'ils allaient accepter sans sourciller qu'il prenne la place d'un fils qu'ils avaient eu la chance de voir grandir. Ils allaient forcément l'abandonner et cette fois, il savait qu'il ne le supporterait pas.
– Ah ouais, fit une voix moqueuse dans son dos et Harry releva brusquement la tête parce qu'il était impossible qu'il ne reconnaisse pas cette voix. Ouais, nan, t'es bien notre Harry. Toujours aussi mélodramatique, hein.
Il regarda Ron s'approcher de lui, un sourire narquois scotché sur le visage. À ses côté, Hermione grimaça, clairement plus mal-à-l'aise.
– Tu aurais peut-être pu être un petit peu plus délicat, lui chuchota-t-elle à l'oreille en roulant des yeux, à moitié paniquée, à moitié soulagée que quelqu'un ait arrêté Harry qui sentit un poids s'enfoncer dans son estomac à la vue de ses deux meilleurs amis.
– Nan mais il n'est pas en sucre non plus, rétorqua Ron sur un ton supérieur en levant légèrement le menton à son attention. Pas vrai, Harry ?
– Ta gueule, murmura-t-il en s'essuyant les yeux, apercevant du coin de l'œil Remus enlacer doucement James, Lily et Sirius à côté de lui.
– C'est ça, ricana Ron. Toi, pourtant, tu ne t'es jamais retenu de me dire mes quatre vérités, non ? Tu es Harry. Tu crois qu'on va t'abandonner ? Tu es Harry, répéta-t-il en appuyant son index contre sa poitrine. La seule chose dont tu as besoin de t'excuser, c'est d'être passé à travers cette foutue arche sans nous prévenir, crétin !
.
Harry tourna lentement sur lui-même, observant les photos et les posters et Quidditch accrochés sur les murs. La chambre était petite, mais c'était la sienne. Elle ressemblait à son coin de lit dans le dortoir de Gryffondor et ça lui mit un sacré baume au cœur. Elle n'était pas trop rangée, mais pas autant en bordel que celle de Ron et comportait beaucoup, beaucoup de photos accrochées un peu partout. Le souffle coupé, il reconnut la plupart des scènes qui prenaient vie à travers le papier glacé. Le plus souvent, c'étaient des souvenirs qu'il partageait avec Ron et Hermione. D'autres en revanche ne lui disaient rien. Généralement, il s'agissait des photos où ses parents, Sirius et Remus souriaient face à l'objectif, un bébé Harry dans leurs bras.
Il était passablement soulagé de se rendre compte que sa relation avec ses deux meilleurs amis n'était pas spécialement différente que celle qu'il avait connu. Et puis, manifestement, ils étaient bien devenus inséparables après s'être battus contre un troll dans les toilettes des filles en première année. À partir de là…
Avec Ginny bien sûr, ça avait été plus gênant, plus compliqué. D'un commun accord, ils avaient décidé de se laisser du temps… et de voir comment la situation évoluait.
Harry finit par s'asseoir sur le lit – son lit – tentant de faire le point sur ses sentiments. Il se sentait… désœuvré. Toute sa vie avait été régit par son combat contre Voldemort et à présent, ce dernier était mort et ses parents étaient en vie. La pensée était étrange, pour le moins. Et il n'avait strictement aucune idée de ce qu'il allait bien pouvoir faire. Pour la première fois depuis ce qui lui semblait une éternité, il n'avait plus de plans à formuler, de voyages sans retour à préparer. Il se sentait vide et il n'était pas sûr d'aimer ce sentiment.
Un léger tapotement le sortit de ses pensées et il observa avec intérêt le miroir de Sirius posé sur son bureau se couvrir de buée. Il reconnut sans peine l'écriture un peu brouillonne de Ron tracer une série de lettres sur la surface vitrée et un sourire ravi illumina son visage.
« M'man a prévu un festin demain soir au Terrier. Toute ta famille est invitée. Me laisse pas seul face à ça ! »
Harry sentit un fou rire gonfler dans sa poitrine alors qu'il secouait la tête et répondait rapidement.
« Je suis sur le coup, à tout de suite ! »
Il sortit de sa chambre en laissant la porte ouverte derrière lui et eut une petite pensée pour ses parents qui avaient déménagé après l'attaque de Voldemort à Godric's Hollow. Il ne les en remerciera jamais assez. Il n'aurait pas supporté d'y superposer la vision du cadavre de sa mère aperçue dans les souvenirs de Rogue.
En arrivant dans le salon, il s'arrêta un instant à l'entrée de la pièce, sentant sa poitrine se comprimer dans une joie immense face à la vision qui s'offrait à lui. Sirius fumait paresseusement à la fenêtre, James adossé à côté de lui, lui parlant de tout et de rien dans une bonne humeur contagieuse. Sur le canapé, Remus lisait un livre, Lily penchée derrière lui un bras appuyé contre le dossier du fauteuil, tenant une tasse de thé dans une main alors qu'elle lisait par-dessus son épaule. Au fond du salon, la fidèle platine de Remus diffusait la même musique qu'à Poudlard, mélange de blues et de rock. Avec émotion, Harry se dit que l'ambiance n'avait pas tellement changé de leur dortoir à Gryffondor.
Lily releva la tête au moment où il s'avançait timidement dans la pièce. Elle lui adressa un sourire lumineux et toutes les inquiétudes de Harry s'évanouir d'un coup. James lui ébouriffa les cheveux en un réflexe affectueux qui le réjouit alors que Lily le couvait du regard.
– Est-ce que je suis le seul à avoir faim ? fit Sirius en partageant sa cigarette avec James et Harry ne put s'empêcher de rire face à la nonchalance de son parrain.
Il n'allait plus être capable de le quitter d'une semelle pendant un sacré temps mais il n'arrivait vraiment pas à s'en vouloir.
– Tu as toujours faim, Patmol, répliqua Remus distraitement en tournant une page de son livre et Lily grogna parce qu'elle n'avait pas eu le temps de lire.
– Nan mais c'est vrai, on pourrait se commander des pizzas, vous en pensez quoi ? reprit Sirius en s'animant à la pensée de la nourriture. La fin du monde est passée et on a gagné, faut en profiter !
Un éclat de rire accompagna sa tirade et Harry sourit de toutes ses dents.
– Hem, à propose de manger…
JE NE VIS QUE POUR LES HAPPY END !
(Ce n'est pas vrai)
C'est à ce moment-là que je vous avoue que cette histoire n'avait à la base que pour but de sauver Sirius et Fred. En l'écrivant, je me suis laissée attendrir par Harry et… tout est un peu parti d'un coup sans que je ne m'en rende compte.
Alors, c'est vrai que c'est mignon. Harry a réussi à sauver ses parents, Sirius et Remus en leur en disant le strict minimum alors qu'il n'avait pas réellement prévu de leur avouer quoi que ce soit. Et en bonus, il revient prendre sa place au sein de sa famille. C'est mignon, c'est accrocheur, et terriblement naïf comme façon de penser ! Je ne peux m'empêcher de me dire que j'ai quand même supprimé un Harry dans cette histoire… Mais bon, il était pleurnicheur, on ne l'aimait pas ! x)
(Je plaisante)
En réalité, ce dernier va se retrouver en 1976 de la même manière que Harry-badass, et va passer par les mêmes dilemmes que lui sur le fait de prévenir ses parents de la guerre qui arrive ou pas. La boucle est ainsi bouclée, et tout le monde est heureux, finalement.
James et Lily accueillant à bras ouverts un Harry qui est leur fils, sans l'être tout à fait m'ont posé un peu plus de problèmes. Finalement, je me dis que c'est un peu comme si leur fils était revenu de la guerre amnésique. Harry-pleurnicheur et Harry-badass sont fondamentalement la même personne, avec presque les mêmes expériences.
J'ai hâte d'avoir vos retours sur tout ça :) J'espère que cette histoire vous aura plu, avec tous les retournements de cerveau qu'impliquent les voyages dans le temps ! Merci pour tous vos encouragements et reviews, c'est du bonbon !
Aech.
NOTES SUPPLÉMENTAIRES
(Que je peux vous écrire maintenant que l'histoire est terminée)
Pour ceux qui se demandaient pourquoi James, Sirius et Remus arrivent à entrer dans la Salle sur Demande alors que Harry y est déjà, je dirais simplement que la Salle sur Demande s'évertue à réaliser le premier souhait de Harry qui est de ne plus voir tous les morts que la guerre a causé et dont il se sent responsable. La Salle l'envoie à une époque où il peut changer les choses et effectivement, Harry sème des petits bouts de vérités tout au long des trois mois qu'il passe en 1976.
Quand Harry s'échappe dans la Salle sur Demande après avoir fait un patronus devant les maraudeurs, ces derniers arrivent à entrer parce que la Salle le permet, parce qu'à cet instant, Harry leur révèle assez du futur pour qu'ils puissent survivre. De la même manière, on peut imaginer que James voit la même chose que Harry dans le Miroir du Risèd grâce à la magie de la Salle sur Demande. Ou alors, vous pouvez aussi imaginer que James verra toujours dans le miroir Lily et lui en couple. Dans tous les cas, l'idée que Lily puisse lui faire passer un message d'une manière ou d'une autre me plaît beaucoup :)
Enfin, je finirai cette histoire par dire que le Temps, c'est Harry qui revient à l'époque de ses parents pour les prévenir du futur atroce qui leur est réservé, mais c'est aussi les vingt longues années que les maraudeurs passent à changer ce futur.
REMARQUE NON PERTINENTE
Cette histoire a exactement quarante chapitres ! Je suis la seule que ça fasse rire ? En tout cas, on commençait à atteindre mes limites en connaissance des chiffres romains x)
Je vous dis à une prochaine, peut-être
Aech.
