Correctrice : Clina

Note : toujours plutôt un POV Thomas.

Réponse au review :

Nini-chan : Merci pour ton commentaire et les compliments. :)


Cela fait trois jours que Thomas n'a pas quitté la tente. Ou presque pas. Au final après une journée et une nuit complète à veiller Newt, Minho a réussi à le convaincre d'aller au moins se doucher. Cela n'a pas été sans difficulté car l'ancien Coureur refuse catégoriquement de laisser Newt seul. Et Minho a dû faire appel à tout son calme et sa diplomatie pour convaincre Thomas qu'il n'arriverait rien au Second en son absence. Il a même promis de rester avec Newt. Cela dit c'est l'argument fatal de l'asiatique qui a eu raison de la détermination du brun. Parce que un Tu pues en fait. Je plains Newt à son réveil a été plus convainquant que tous les autres arguments plus logiques. Alors Thomas accepte quand même de quitter le chevet du blond deux fois par jour pour une douche rapide. Et cela semble toujours lui coûter énormément de laisser quelqu'un d'autre prendre soin de Newt même si la fièvre tombe de jour en jour, même si Newt ne risque pas de mourir, Thomas est toujours très inquiet pour lui. C'est presque maladif. Mais il est physiquement incapable de s'éloigner de son compagnon plus longtemps que le temps d'une douche. Il est d'ailleurs assez froid et désagréable quand quelqu'un a la bonne idée de l'aborder, retardant le moment où il sera de retour près du blond. Et Thomas a vraiment sale caractère quand il s'y met.

Les bras croisés sur le matelas, Thomas observe les trois autres Blocards. Si ses amis ne passent pas leur journée complète ici près de Newt, ils reviennent chaque soir. Et ils dorment ici. Ils s'inquiètent aussi pour le blond. Eux aussi ont peut-être peur de le perdre. Après tout, ils le connaissent depuis plus longtemps que Thomas. Ils sont amis. Ils forment une famille. Et Thomas s'est habitué à leur présence. Le brun tourne la tête vers l'entrée de la tente. Le jour se lève lentement. La lumière de l'aube entre dans la tente. Puis son regard fatigué s'attarde sur Minho, assis par terre, jambes étendues et bras croisés sur la poitrine. Il dort le dos appuyé contre un piquet en bois. Thomas bouge et retient un grognement de douleur. À force de rester agenouillé près du lit, son dos le fait souffrir. Il tourne la tête vers la table. Gally aussi dort toujours, la tête coincée dans sa paume de main, le coude en équilibre sur la table. Quant à Fry en face, il a croisé ses bras et déposé son front sur ceux-ci. Thomas soupire. Et il repose sa joue sur ses bras. Puis il ferme les yeux, tentant de nier la douleur dans le bas de son dos. Il peut encore somnoler un peu. Parce que Thomas ne dort pas vraiment depuis que Newt est malade. Il est à peine conscient que le blond bouge sur le lit. Cela arrive parfois à Newt de changer de position en dormant.

« Vous avez vraiment de ces têtes de Tocards. », déclare la voix enrouée du blond. Il y a aussi une trace d'amusement dans ses paroles.

Et ce simple son suffit à les réveiller tous les quatre. Thomas réagit automatiquement se redressant vivement, faisant craquer ses vertèbres malmenées. Le coude de Gally a glissé de la table et il manque de peu de tomber de sa chaise. Quant aux deux autres, ils émergent tout aussi vite de leur demi-sommeil. Minho se remet sur pieds aisément, tout comme Fry qui s'étire. Il faut dire qu'ils ont l'habitude de dormir à même le sol depuis qu'ils ont quitté le Bloc. Un sourire heureux étire les lèvres de Thomas et les autres aussi semblent soulagés. Et Newt tente un pauvre sourire avant de s'asseoir. Ce qui est une mauvaise idée, vu comme tout se met à tourner sous le mouvement trop rapide. Le Second a l'impression qu'il va s'écrouler mais les mains de Thomas sont rapidement là pour le soutenir. Le brun s'est assis sur le lit et son expression est inquiète face au malaise de son compagnon. Peut-être que Newt ne va pas mieux. Avec douceur, il aide le malade à s'asseoir et à se stabiliser.

« J'ai la tête qui tourne. », murmure Newt de sa voix toujours un peu enrouée en fermant les yeux.

« Tu n'as rien mangé depuis trois jours… », réplique Frypan en se levant. « D'ailleurs, moi aussi j'ai faim. Je vais aller nous chercher de quoi déjeuner. » Il se propose bien volontiers avec un sourire. Clairement rassuré maintenant que Newt est éveillé et qu'il va mieux, l'ancien Cuisinier se sent plus léger. Et il retrouve sa légendaire bonne humeur qui arrache à Newt un léger sourire. Puis Fry quitte la tente rapidement.

Thomas s'installe près de Newt sur le lit, le plus près possible sans être envahissant pour autant. Thomas sait que Newt ne se montre pas câlin face aux autres. Le brun ne le savait pas aussi timide, mais c'est logique compte tenu tout ce que Newt enfouit en lui comme émotions. Et hormis lors de la cérémonie de commémoration, Thomas n'a jamais imposé un geste intime au blond face aux autres. Il se réserve pour quand ils sont seuls, quand il sait que cela n'embarrasse pas Newt. Pourtant les Blocards n'ont fait aucun commentaire. Ils n'ont même pas eu l'air étonné de les voir si proches, clairement au-delà de l'amitié. Et Thomas a le sentiment que, quelle que soit leur relation, elle est acceptée par les autres. Mais il ne veut pas non plus brusquer son compagnon. Newt n'est pas impulsif et une part de lui est timorée et incertaine, surtout quand cela touche sa position dans le groupe ou les sentiments des autres à son égard. Thomas l'a compris à travers ses hésitations. Mais pour le moment, il a le besoin viscéral de toucher le blond, de s'assurer qu'il va bien. Alors il tend la main pour vérifier que l'autre n'a plus de fièvre. Et son front ne brûle plus sous ses doigts. C'est bon signe.

« Tu nous as fait une belle peur, Tocard. », déclare subitement Minho avec un sourire alors qu'il s'installe aussi sur le lit mais à distance raisonnable des deux autres. « Tu aurais pu le dire que tu étais malade… »

« Qu'est-ce que ça aurait changé ? », questionne Newt avec, selon Thomas, un adorable froncement de sourcils. Newt n'accorde pas trop d'importance à sa sécurité. Thomas l'a compris avec son entêtement à sauver Minho alors que la Braise le rongeait de l'intérieur et qu'il savait qu'il courait plus vite vers la mort. « Tu n'es pas Medjack que je sache. » L'excuse est bidon. Ils le savent tous. Et le blond détourne le regard pour observer ses mains avec attention.

« On aurait pu te soigner avant que tu n'aies de la fièvre. Tu aurais guéri plus vite. », réplique Minho décidé à ne rien lâcher. Pour une fois, il ne veut pas être complaisant. Il n'a aucune envie de laisser couler. Il a été patient avec son meilleur ami. Ils l'ont tous été. Et même s'il comprend Newt, qu'il en sait plus que les autres, il est bien décidé à le secouer un peu. « Tu pourrais nous faire confiance aussi. Ça ne te tuera pas. »

« J'ai confiance en vous. », Newt fronce un peu plus de sourcils. Et Thomas se fait violence pour ne pas envoyer promener Minho. Parce que l'ancien Maton des Coureurs a raison. Le brun lance un regard à Gally qui préfère garder le silence. « Je ne vois même pas ce que la confiance vient faire là-dedans… »

« Putain, mais tu te fous de nous là Tocard. », Minho s'emporte un peu plus. L'angoisse des derniers jours et les souvenirs font un cocktail explosif en lui, même s'il sait que brusquer Newt ne sert à rien. Et d'ailleurs, il ne le fait jamais. Il essaie toujours d'être rassurant et calme avec le blond. « Tu as la moindre idée d'à quel point on angoisse, nous ? Ou t'en as juste rien à foutre ? C'est pas possible… Combien de temps tu as caché avoir la Braise ? Tu t'es demandé une seule fois ce que ça nous ferait à nous, de te perdre ? Parce que c'est beau de se draper dans ton soi-disant altruisme et de te sacrifier pour moi ou n'importe lequel d'entre nous en mode les autres, puis moi. Mais tu as pensé un peu à nous ? À ce qu'on pouvait ressentir comme tristesse, angoisse ou même culpabilité ? T'as aucun instinct de survie, ça je le sais depuis que tu as… Depuis longtemps. Mais putain, Newt, tu ne peux pas juste décider que toi tu peux clapser et cacher quand tu vas mal. On est encore tes amis, si ce mot a un vague sens pour toi… Parce que des fois je me demande vraiment si tu tiens vaguement à nous, ou si t'es juste totalement égocentrique et en mode autodestruction au point de même pas nous dire Tiens au fait les mecs, je suis malade… »

« Minho. », la voix basse de Thomas est clairement un avertissement que son meilleur ami va trop loin. Newt tremble à côté de lui et il refuse de relever la tête. Le Maton des Coureurs lance un regard en biais à Thomas, loin de tenir compte de l'état émotionnel de Newt qu'il veut secouer une bonne fois.

« Quoi ?! », lâche Minho plus agressif que nécessaire alors que Thomas le fusille du regard, le corps tendu d'anticipation. « Ose dire que je n'ai pas raison ! Ose dire que tu n'as pas été ravagé par son état de santé au point de ne pas bouger d'ici. Tu crois quoi, qu'en se taisant il va comprendre que… »

« C'est bon mec. Arrête. » La voix de Gally est sans appel. Il s'est levé pour s'approcher. Et il se prend un regard noir de Minho. Mais il ne laisse pas le temps à ce dernier de répliquer. « Tu as raison. Même si franchement il y a sûrement une manière de dire les choses de façon moins directe et agressive… Mais là ce n'est pas le moment. Et puis je crois que Newt a compris. Alors lâche l'affaire. Va faire un tour dehors pour te défouler et reviens quand tu seras calmé… Et pas la peine d'argumenter. Il est toujours malade. Alors si tu veux avoir ce genre de conversations, attends au moins qu'il aille mieux et qu'il puisse encaisser et se défendre. »

Thomas est étonné du côté autoritaire et protecteur de Gally. Il a toujours cru qu'il était moins proche de Newt que Minho. Et d'une certaine manière c'est vrai. Newt et Minho ont été Coureurs tous les deux. Ils ont partagé cela et Minho a sauvé la vie de Newt. Cela pèse dans la balance. Mais Gally semble prendre à cœur de protéger le blond en ce moment. Le regard de Thomas passe de l'un à l'autre lentement. Même si Minho est son meilleur ami, en cet instant, il n'hésiterait pas à lui sauter dessus et en venir aux mains. Parce que Newt semble totalement brisé par les propos de l'asiatique. Et que Thomas est devenu très protecteur avec son compagnon. Cela dit, l'intervention de Gally calme un peu les choses. Les deux anciens Matons se jaugent du regard sans faillir. Et Thomas sent la main tremblante de Newt venir se poser sur la sienne. Avec douceur, le brun entrelace leurs doigts et son pouce vient caresser la peau du blond dans un geste réconfortant. Et c'est le moment que choisit Fry pour revenir avec un plateau. Il s'arrête avec un froncement de sourcils.

« Eh bien, quelle ambiance… », déclare-t-il alors que son regard passe sur chaque Blocard avec curiosité. « J'ai raté quoi ? »

« Rien de grave. », répond finalement Gally sans quitter des yeux Minho qui soutient son regard. « Minho avait des choses à dire mais ce n'est pas le moment. On devrait juste tous manger un bout. »

Fry se contente de froncer les sourcils avant de déposer son plateau sur la table. Ensuite, sans un mot, il distribue leur part aux Blocards. Et un lourd silence retombe entre eux. Gally et Fry mangent assis à table. Thomas reste collé à Newt, surveillant du coin de l'œil que ce dernier mange bien. Et Minho est retourné s'asseoir près de l'entrée, évitant de regarder les autres. L'ambiance est presque glaciale entre eux. Mais aucun ne semble disposé à parler. Le silence de plomb qui règne sous la tente n'est brisé que par quelques quintes de toux de Newt. Ce dernier est toujours pâle. Certes, il n'a plus de fièvre mais il n'est pas totalement guéri. Il se sent fatigué. Et puis les paroles de Minho lui reviennent. Et la culpabilité d'avoir inquiété ses amis s'installe. Tout cela se mélange à un sentiment d'être un mauvais ami pour les autres Blocards. L'idée le perturbe et lui coupe le peu d'appétit qu'il a. Et Thomas continue de le surveiller du coin de l'œil. Il s'inquiète pour Newt qui n'est clairement pas en état d'encaisser ce genre de reproches. Il aurait pu les faire lui aussi d'ailleurs après le réveil de Newt. Mais il a pris sur lui pour l'aider. Cela dit, il peut comprendre Minho. Newt s'est sacrifié pour le sauver. Et il a dissimulé à tous le plus longtemps possible son état de santé. Thomas sait qu'il aura un jour une conversation sur le sujet avec Newt. Il attend juste le bon moment. Minho a cédé à son inquiétude et à son impatience.

Avec un soupir, Newt dépose l'assiette sur la table de nuit. Il n'a plus faim. Il voudrait juste s'enterrer sous sa couverture et être seul. Mais il ne demande pas aux autres de partir. En fait, une autre part de lui n'a aucune envie d'être seul avec ses pensées. Et s'il se laisse aller totalement, il va se blottir contre Thomas. Il sait que l'ancien Coureur ne lui refusera pas du réconfort physique. Et là, il en aurait bien besoin. Les mains toujours un peu tremblantes, il attrape ses médicaments pour les avaler docilement. Contrairement à ce que Minho pense, il a un certain instinct de survie. Il n'est juste pas aussi présent que celui de Thomas, Gally ou Minho. Et Newt n'a pas peur de mourir. C'est un fait qu'il a accepté il y a longtemps. Il ne devrait d'ailleurs pas être ici avec eux… Mais Thomas lui a sauvé la vie. Il ignore comment d'ailleurs. Et lentement il vide son verre d'eau, le regard baissé vers le sol qui semble si intéressant. Près de lui, Thomas bouge lentement, étendant ses jambes et s'appuyant contre un piquet en bois de la tente. Newt lui lance un regard timide. Personne ne parle. Tous sont murés dans leurs pensées et le silence ressemble à une chape de plomb au-dessus de leur tête. C'est étouffant.

Finalement, Newt cède à son instinct. Et lentement, il s'allonge sur le lit. Il dépose sa tête sur les jambes de Thomas. Il se dit que si le geste dérange le plus jeune, s'il n'a pas envie de contact, il le repoussera de lui-même. Le blond ferme les yeux. Il est conscient de la présence des autres qui peuvent les observer dans une position plus intime qu'habituellement. Comme sur la plage le soir de la commémoration. Rapidement, les doigts de Thomas viennent se perdre dans une caresse apaisante et douce dans les cheveux de Newt. Il retient un soupir de bien-être. Il a envie de ronronner comme le chat qui erre près du camp et qui apprécie quand les plus jeunes le câlinent. Thomas lui a dit une fois qu'il avait des mimiques et des comportements de chat. C'était presque un compliment. Enfin, Newt l'imagine comme cela. Il s'installe un peu plus confortablement et, les yeux fermés, il se laisse bercer par le geste amoureux de Thomas. Peu à peu, il sombre à nouveau dans l'inconscient.

Et Thomas bouge légèrement ramenant la couverture sur le corps de Newt. À la respiration calme et profonde du blond, il a compris qu'il s'est endormi. L'ancien Coureur reprend lentement ses caresses sur les mèches blondes, laissant parfois ses doigts frôler doucement la nuque offerte ou le front de son compagnon. Il recommence les mêmes gestes inlassablement. Et s'il doit rester immobile des heures pour servir de coussin à Newt, il le fera. Un léger sourire vient orner ses lèvres. Le blond va mieux. Et Thomas respire à nouveau correctement. C'est le même sentiment que lors du coma de Newt, mais en moins intense. Et le brun comprend à quel point il est devenu dépendant du Second. C'est presque viscéral. Perdre Newt est juste inconcevable, comme si Thomas avait besoin de lui pour avancer. Pour autant, même si le blond est devenu le centre de son monde, si leur relation a radicalement changé, si beaucoup de leurs gestes affectifs sont nouveaux et si tout ça est inconnu pour Thomas… il ne s'interroge pas. Il se contente de vivre avec bonheur leur relation et leur découverte affective. Parce que c'est sa définition du bonheur maintenant : partager ça avec Newt, avoir les Blocards avec lui et être en sécurité loin du WICKED.

Quand Thomas relève les yeux, il croise le regard noir de Minho. L'ancien maton des Coureurs les observe avec attention, l'expression neutre et vaguement triste. En général, ils n'ont pas besoin de parler pour se comprendre. Thomas et Minho sont très vite devenus amis et complices, dès leur nuit dans le labyrinthe. C'est aussi la première fois où le brun a parlé réellement avec l'asiatique. Jusqu'à présent, ils n'ont jamais vraiment été en désaccord. Et Thomas n'a jamais vu Minho en froid avec Newt. En fait, ils sont les meilleurs amis du monde. L'ancien Maton de Coureur protège le Second, veille sur lui à sa manière. Et ils s'encouragent. C'est étonnant d'avoir vu Minho agressif avec le blond. Mais Thomas comprend aussi. Ils ont vu Newt devenir un Fondu, se sacrifier pour sauver Minho. Et même si Newt a reçu le remède créé par Teresa, il est resté inconscient plusieurs jours. Alors Thomas comprend que Minho ait craqué, qu'il se soit énervé. Mais il n'apprécie pas la manière dont l'asiatique a balancé ses reproches à Newt. Probablement parce que Thomas est surprotecteur avec son compagnon depuis leur arrivée. Newt va mal. Il est toujours malade. Il mérite qu'on le cajole plus qu'on l'agresse, même avec des vérités. Thomas regarde à nouveau le visage endormi du Second et il reprend lentement ses caresses. Il a conscience que Fry et Gally parlent à voix base et que Minho les observe toujours.

« C'est même pas étrange. », remarque Fry en observant Thomas et Newt. L'ancien Coureur relève le regard vers l'ancien Cuisinier. Et il fronce légèrement des sourcils. « Vous deux. », précise Frypan, amusé par la grimace de Thomas.

Thomas ne trouve rien à répondre. Et apparemment, les deux autres non plus Que pourrait répondre l'ancien Coureur ? Il n'en sait rien. Parce que pour lui c'est naturel d'agir ainsi avec Newt. Il ne s'est posé aucune question sur ses sentiments. Il suit son instinct comme toujours. Et comme aucun des Blocards n'a fait de remarque sur leur relation… Pour être honnête, ce que tous les autres ici peuvent penser de sa relation avec Newt, il s'en fout. Et savoir que ses amis les plus proches acceptent leur nouveau lien lui suffit. Et cela le conforte dans ses sentiments. Peut-être qu'il pourra se montrer plus démonstratif aussi face aux autres, pour peu que le blond l'accepte. Cela dit, Thomas ne sait pas vraiment quel mot pourrait décrire ses sentiments. Mais cela n'a aucune importance. Pas quand Newt ressent probablement le même, et pas quand les Blocards trouvent cela aussi naturel que lui. Et pour la première fois depuis quelques jours, Thomas se sent chanceux et heureux. Il a l'impression d'être définitivement à sa place, ici avec ses amis. Et tout ce qu'il peut espérer c'est que Minho et Newt discuteront. Parce que le blond vivrait mal une dispute avec son meilleur ami. Et peut-être aussi parce qu'ils savent tous que la vie peut être courte.


Fin du chapitre 8

Promis il y a une scène de prévue entre Minho et Newt.

Si je sais, je posterais le chapitre suivant (que je dois seulement écrire) avant de repartir vendredi.

Merci d'avoir lu 3