*sort de sa cachette* Coucou ^^

Honnêtement je n'étais pas vraiment sûre de revenir, je tergiverse depuis un moment. Je n'ai pas vraiment d'excuse pour mon absence si ce n'est que la vie a fait son oeuvre. J'ai voyagé entre les études, un mariage, un bébé,... Je n'étais plus en phase avec l'écriture je pense, tout simplement. Je ne sais pas si il reste encore des gens prêt à lire mon histoire, c'est un défi que je me lance. Ce n'est pas facile de revenir pour moi mais replonger dans mon univers ne sera sans doute pas facile pour vous non plus.

J'espère cependant que vous serez partant pour refaire un bout de chemin avec moi et voyager un peu.

Je remercie d'avance ceux qui passeront par ici et les encourage à laisser une trace de leur passage.

On se retrouve en bas ;)

Chapitre 4 : lien fraternel.

Il la traîne par les cheveux, la forçant à courir pour suivre son rythme. Elle l'a énervé, c'est une évidence et il va la punir. Encore. L'humiliation de se faire traîner de la sorte devant les serviteurs outrés n'est sans doute pas suffisante. Aujourd'hui, elle va goûter aux cachots de Lot. Morgause se sent paniquer.

La jeune fille entend les murmures désapprobateur des cuisiniers quand Lot passe devant eux, la tignasse bouclée de sa jeune épouse dans sa poigne de fer. Pour eux, une jeune fille d'à peine quatorze ans ne devrait pas être jetée aux cachots. Encore moins une Dame.

Lot la force à descendre les marches en colimaçon alors que Morgause sent son cœur se serrer d'angoisse.

-Mon Seigneur, tente-t-elle d'une voix faible.

-Taisez-vous sombre idiote, lui assène-t-il. Vous allez vous endurcir, je n'ai pas besoin d'une enfant apeurée pour épouse.

Il termine la phrase en la tirant d'un coup sec. La jeune fille laisse échapper un cri alors qu'elle rate une marche. Sa cheville se tord alors qu'elle s'erraffle avec la pierre. Lot ne s'en formalise pas et continue de la tirer rudement.

Le garde des cachots se fige en les voyants entrer mais, devant le regard glacial de Lot, il ouvre la porte. Sa poitrine se sert de culpabilité pour la Dame. Lot pousse Morgause à l'intérieure d'un coup sec alors que le garde les suit, une torche à la main.

Alors que Lot attache les poignets de Morgause à de longues chaînes accrochées au sol, la jeune dame ne peut empêcher les premières larmes de s'échapper de ses yeux.

-Mon Seigneur, de grâce ne me laissez pas ici, souffle-t-elle sans grand espoir.

Il lui lance un regard de dégoût qui chamboule Morgause, lui tordant les entrailles. Il la hait, se dit-elle. Lot lui agrippe la mâchoire avec une force inouïe, le regard malveillant.

-Vous oublierez tout de votre vie d'avant après cette sanction, assure-t-il. Vous cesserez votre correspondance avec votre catin de sœur. Vous oublierez tout si ce n'est votre Seigneur et Maître, espèce d'enfant gâtée, lui crache-t-il.

Il la repousse et elle tombe au sol sous le choc. La colère la gagne et elle sert les poings. Son époux a perdu l'esprit. Et il emporte une partie du sien à chaque violence sur sa personne.

-Vous êtes un tyran, lui hurle-t-elle avec rage et désespoir.

Il se fige à l'entrée de sa geôle, un sourire lugubre aux lèvres. Il se tourne vers le garde impuissant.

-Ne lui laissez pas de torche, ordonne-t-il. Je ne veux pas qu'elle voit les rats la mordre.

Morgause se glace, alors que le garde sort de la pièce dépourvue de fenêtre. Lot le suit, satisfait de lui.

-Mon seigneur, appelle Morgause d'une voix suppliante. Ne me laissez pas ici, j'accepterai toutes autres punitions. Pitié. LOT !

Mais la porte se referme, la plongeant dans l'obscurité la plus complète et étouffant ses cris.


Morgause se réveille en hurlant alors que la pièce où elle se trouve est plongé dans l'obscurité. La porte de ses quartiers s'ouvre sur Aliénor. Cette dernière laisse tomber les bougies qu'elle est allée chercher pour remplacer les anciennes et accourt au lit de sa maîtresse.

Celle-ci peine à retrouver son calme, le souffle court.

-Ma Dame pardonnez-moi, s'excuse Aliénor en la serrant dans ses bras. J'avais oublié de prendre des réserves pour la nuit.

Alors que Morgause s'agrippe à sa servante avec force, cherchant un point d'encrage, Aliénor retient ses larmes. Elle a encore failli a son devoir. La jeune servant de Morgause peste contre sa stupidité.

-Éclaire la pièce je t'en supplie, implore Morgause en tremblant légèrement.

Sa domestique se met au travail, le moral au plus bas. Aucun doute, sa maîtresse à rêver du cachot cette nuit. Ce sont souvent les pires cauchemars. Morgause se recouche lentement alors que sa servante la borde, prête à partir.

Quand Aliénor atteint la porte, elle sursaute, plaçant une main sur son cœur. Le chevalier Owein se tient devant elle.

-Veuillez m'excuser, s'empresse-t-il avec inquiétude. Il me semblait avoir entendu de l'agitation alors je suis venu m'assurer que tout allait bien. Est-ce le cas ?

Aliénor examine le chevalier devant avec timidité. Il semble avoir à peu près son âge, ses cheveux en batailles sont d'un châtain assez foncés alors que ses yeux sont d'un bleu ciel perçant. Il est bel homme. Et la jeune servante se surprend à rougir légèrement.

-Dame Morgause a fait un mauvais rêve, rien de plus, rassure-t-elle le jeune homme.

Owein la regarde un instant. Ses boucles brunes sont décoiffées d'avoir couru en pleine nuit. Ses yeux noisettes sont légèrement cernés et entourés de cils noirs. Elle paraît jeune et surtout, elle est charmante. Le chevalier ne se souvient plus de son nom.

-Comment vous appelez-vous ? l'interroge-t-il avec curiosité.

-Aliénor, monsieur, répond-t-elle avec une rapide révérence.

-Vous pouvez m'appeler Owein, sourit-il en penchant légèrement sa tête sur le côté. Mais uniquement si vous me permettez de vous appelez Aliénor, ajoute-t-il, taquin.

-Bien... Owein, souffle la jeune fille en baissant la tête pour cacher son sourire.

-Où alliez-vous ?

-Je m'en vais me préparer avant d'aller chercher le repas de Dame Morgause.

-Si tôt ? Le soleil n'est pas levé, s'étonne-t-il.

-Dame Morgause se lève très tôt, explique Aliénor avec tristesse.

Car si sa maîtresse se lève si tôt, c'est que Lot n'a jamais permis à sa maîtresse de se reposer plus longtemps qu'il ne le jugeait nécessaire. Sauf quand la punition de la veille avait été plus sévère. Dame Morgause a gardé cette habitude bien malgré elle.

-Dans ce cas, je vous laisse à vos occupation, belle Aliénor, sourit Owein, ravi de la rougeur que prend les joues de la demoiselle.


Morgause laisse échapper un soupire en regardant par la fenêtre, l'esprit tourmenté par sa nuit mouvementée. Les souvenirs sont une chose qu'elle contrôle quand le soleil est levé. Mais quand l'obscurité arrive, ils hantent ses rêves et la folie la gagne. Et, une fois réveillée, elle sent la haine la consumer. Elle a la sensation d'être sur un bûcher. Et la seule façon pour elle de se libérer de ce brasier, est de le voir mourir.

Germanus.

Une grimace de dégoût pur déforme son visage. Morgause tente de se reprendre mais, il y a des jours où la haine et la rage sont ingérable. Même pour elle. Réalisant qu'il s'agit d'un de ces jours, Morgause sait qu'elle ne peut faire appel qu'à une personne.

Elle doit trouver Mordred.

-Aliénor, appelle la jeune femme.

Sa servante arrête d'arranger le lit de sa maîtresse et la rejoint devant la fenêtre. Dame Morgause est particulièrement pâle aujourd'hui, et des cernes bleues voyantes ornent son beau visage. Aliénor ne l'avait pas vue dans cet état depuis un moment déjà.

-Oui Dame Morgause, répond Aliénor pour signaler sa présence.

-Je vais m'entraîner aujourd'hui. Nous éviterons donc les robes.

Aliénor acquiesce et prépare les habits de sa maîtresse. Une chemise et un pantalon simple. Aliénor se mord nerveusement la lèvre en se demandant ce que vont penser les habitants. Nul doute qu'une Dame en vêtement d'homme ne doit pas être chose courante pour eux.

Une fois sa maîtresse habillée, Aliénor la coiffe d'une jolie tresse, regrettant une fois de plus la douceur des cheveux de Dame Morgause. Comme elle aimerait avoir des cheveux aussi beaux.

Morgause remercie sa servante et amie avant de sortir de la chambre à la recherche de Mordred. Elle ignore les regards curieux à son passage et sors de la bâtisse pour rejoindre la cours. Elle trouve son ami assis de manière nonchalante près du puits, en compagnie de son frère et des chevaliers. Mordred éclate d'un rire franc que Morgause lui connaît peu et elle hésite à le déranger.

Mordred sent son rire se bloquer dans sa gorge quand ses yeux bleus tombent dans un océan vert tourmenté. Morgause a la tête des mauvais jours. La nuit a sûrement été rude. À son domaine, il dormait dans la chambre juste à côté de celle de la jeune femme. Il accourait quand elle hurlait en pleine nuit, finissant régulièrement cette dernière avec une Morgause tremblante d'effroi. Mais au Mur, tout est différent. Si leur proximité était chose acquise au domaine, il n'en est rien ici et leur amitié pourrait être très mal vue. Que ce soit par cet horreur d'évêque ou par Arthur, le frère de la jeune femme.

Le jeune Seigneur se lève sans écouter Bors se plaindre du caractère de feu de sa compagne et rejoint Morgause à grande enjambée.

-Aurais-tu besoin de mes compétences au combat ? s'enquit-il avec un sourire éclatant.

Faire comme si tout allait bien est un accord tacite entre eux. Il ne lui dira jamais qu'elle a une tête à faire peur et elle ne lui dira jamais combien son cœur se tord de haine et de souffrance. Ils le savent tous deux. Le dire ne permettrait à aucun d'eux de se sentir apaiser.

Morgause sourit de manière moqueuse, enfilant un masque qu'elle ne connaît que trop bien.

-Je ne sais si l'on peut parler de compétences, argumente-t-elle. Mais il y a longtemps que nous ne nous sommes pas entraînés ensemble.

-Morgause, si tu n'es pas plus gentille, tu te battras contre des bottes de foins, menace Mordred en levant un sourcil.

-Aurais-tu peur que je te batte... encore ?

Morgause penche la tête sur le côté. Le temps d'un instant, elle ressemble à la jeune femme libérée de tout tourment qu'elle devrait être. Sa beauté devient bien moins glaciale, se réchauffant doucement tel un soleil de printemps.

-Morgause, l'interpelle Arthur.

Mordred et elle se rappellent soudainement la présence des chevaliers.

-Mon frère, le salue Morgause d'un mouvement gracieux de la tête.

-Tu as continué les entraînement de notre enfance, constate Arthur en souriant tendrement.

À la mort de sa mère, le père d'Arthur a de nouveau épouser une Picte. Il eût des jumelles avec cette dernière. Si Arthur avait très mal vécu ce second mariage, l'arrivée de ces bébés l'avait réconcilié avec sa belle-mère. Arthur nomma lui-même ses sœurs. Morgane et Morgause. Il s'en occupa autant si ce n'est plus que leur père. Morgane était douce et délicate, légèrement fragile. Morgause était une force de la nature avec un caractère de feu. Il brillait une lueur de rébellion dans ses yeux d'un vert profond. Morgause respirait la vie et la liberté. Dés son plus jeune âge, la petite fille n'en faisait qu'à sa tête, faisant abstraction des convenances. Quand Arthur fût moins présent en grandissant, pris par ses obligations, Morgause défendait sa mère et sa sœur, prenant soin de leur maison. Arthur a jugé logique et naturel de lui apprendre à se battre. De cette façon, durant leur absence à lui et leur père, les femmes de la maison n'était pas sans surveillance. À la mort de leur père, la mère des jumelles décida de rejoindre sa terre natale avec ses filles. Arthur sentit en lui un vide puissant à leur départ mais donna malgré tout son accord.

Aujourd'hui, Morgause se tient devant lui. Une femme forte et volontaire. Elle ne semble pas avoir changée. Ou peut-être est-ce lui qui le prétend pour se rassurer.

-Mordred m'a été d'une aide précieuse, je dois l'avouer, répond sa sœur.

-Puis-je te voir ? quémande Arthur avec curiosité.

-Remettre Mordred à sa place devant témoin ne pourrait me rendre plus heureuse, sourit Morgause avec un entrain rare.

Leur conversation a attiré les regards et les chevaliers sarmates se sont approchés, curieux d'assister au combat. Mordred se sent piqué dans sa fierté et bombe le torse.

-Je promets d'y aller doucement Dame. Je ne voudrais pas que tu te casses un ongle, réplique-t-il goguenard.

Le rire de Morgause résonne comme une mélodie enchanteresse. Sa tête part en arrière et ses yeux se ferment. Mordred sent son estomac se tordre devant le spectacle. Il n'a jamais vue son amie aussi légère, détendue. Il n'est pas le seul à s'émouvoir. Lancelot, en retrait depuis le départ, sent un frisson le parcourir, il voudrait rompre la distance entre eux pour... Pour quoi, d'ailleurs ? Il ne le sait pas mais la distance entre eux le dérange outre mesure.

Quelques minutes plus tard, les deux amis entament le combat, se tournant autour. Tel des pas de danse, leurs mouvements sont gracieux et maîtrisés. Quand l'un avance, l'autre recule. Il se cherche, se taquine. Et Morgause finit par frapper à la vitesse d'un serpent. Mordred la pare de justesse et les coups deviennent de plus en plus violents. Si les spectateurs ne connaissaient pas le lien qui les unis, ils les prendraient pour deux ennemis.

Morgause décharge sa haine et sa frustration dans chaque coup qu'elle porte. Les images de son époux décédé et de Germanus défilent. Les images du cachot, du lit dans lequel son bourreau la rejoignait, de son impuissance. Ce n'est pas Mordred en face d'elle. C'est sa souffrance, sa folie qui gagne la bataille contre sa raison.

Mordred la sent perdre pied. Cela fait un moment qu'ils se battent, la sueur leur mouille le front. Mordred répond à son besoin d'extérioriser. Mais il commence à fatiguer. Alors, dans un geste désespéré, il réussit à désarmer Morgause. Il lui attrape le bras, la plaque contre le mur et place son épée sous sa gorge.

-Je t'ai eu, réplique-t-il, à bout de souffle.

Ils se regardent dans les yeux, le souffle court. La sueur perle le front de Morgause. Une goutte s'échappe, glissant sur sa tempe, sa joue, son menton pour finir sa course au creux de sa poitrine. Alors que Mordred se fige à sa pensée déplacée, il sent un objet pointu près de son sternum. Morgause sourit de manière provocatrice alors que son ami remarque la dague sertie de diamant de la dame prête à le transpercer à un endroit qu'il sait mortelle. Son regard fier et provocant la rend magnifique.

-Je pense que nous nous sommes eus mutuellement, Mon Seigneur, corrige-t-elle.

Les yeux dans les yeux, ils oublient un instant le monde extérieur. Mordred sent une tristesse infinie lui serrer la poitrine devant l'épouse de son défunt père. Maudissant une fois de plus Dieu pour l'avoir mise sur sa route en tant que belle-mère. Si elle avait été à lui, jamais elle n'aurait eu à souffrir, jamais Morgause n'aurait vu les cachots. Ceux qui l'ont poussées vers la folie aussi sûrement que l'évêque. Mordred aurait apaisé la haine qu'elle ressent pour Germanus, faisant taire sa rancœur. Il aurait mis sa propre rancœur envers l'évêque de côté pour elle. Mordred aurait donné à la jeune dame une belle et heureuse vie.

Mais Dieu l'a mise sur le chemin de Lot, la rendant inaccessible à jamais. On ne lui permettra jamais d'épouser sa belle-mère, même si son père est mort. Et les séquelles sur l'esprit et le corps de Morgause sont trop profonde pour espérer la voir accepter qui que ce soit dans son cœur ou sa couche.

Arthur applaudit, les ramenant à la réalité alors que Lancelot à les poings serrés devant cette proximité dérangeante.

-Je reconnais bien ma sœur, annonce Arthur avec fierté.

Il marche jusque Morgause alors que Mordred recule, se mettant à l'écart le temps de retrouver ses esprits. Une fois devant sa sœur, Arthur caresse sa joue avec tendresse. La jeune femme écarquille les yeux sous le choc. Le geste est inattendu bien qu'agréable. Morgause ne se souvient plus de la tendresse des hommes, la violence et la domination de ceux-ci ayant depuis longtemps effacé tous souvenirs de geste tendre. La main de son frère sur sa joue fait naître en elle un sentiment de bien-être oublié. Un jour, il y a fort longtemps, ils ont été proches. Presque inséparables. La vie les a cruellement séparé et Morgause a fini par oublier combien elle aimait son frère. Cette caresse fait remonter des sentiments passés qui apaise la bête en elle plus sûrement que battre Mordred en combat singulier.

Alors, elle lui sourit avec une certaine émotion, posant sa main sur celle de son frère, toujours sur sa joue.


Il fait noir. Morgause ne sait plus depuis combien de temps elle est enchaînée dans les cachots. Mais, à en juger par son estomac douloureux et sa gorge en feu, assez longtemps pour souffrir de la faim et de la soif. Peut-être que Lot a décidé de la laisser mourir ici. Peut-être que c'est là le seul geste de clémence auquel elle aura droit.

Un mouvement, proche d'elle la fait frémir d'angoisse et un gémissement de peur lui échappe. La jeune fille ramène ses jambes contre elle alors qu'elle les enserre de son mieux avec ses bras enchaînés.

Morgause sent quelque chose passer sous sa robe et l'instant d'après, une douleur fulgurante se répand dans la cheville déjà douloureuse de la jeune Dame.

Et alors qu'elle se souvient des paroles de son époux au sujet des rats, un hurlement à glacer le sang se répand dans le château, brisant le cœur de la plupart des habitants.


Voilà pour ce chapitre, certes un peu court mais pour un retour, je préfère arriver avec quelque chose de plus court surtout après tout ce temps ;)

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si le style n'est pas trop différent, si le caractère des personnages restent fidèles.

J'ai essayé de respecté l'ambiance et l'univers de base en me replongeant dans Te repousser pour mieux t'aimer, pour commencer et terminer par celle-ci. D'ailleurs, en parallèle, je poste une version corrigée et améliorer de la fiction d'Enora sur Wattpad. L'histoire reste entièrement la même si ce n'est que je retravaille un peu les chapitres, y apportant des améliorations, des précisions,... N'hésitez pas si ça vous intéresse ;)

Bisous,

Rose.