TW : dans les prochains chapitres, il sera question de violence de manière plus ou moins détaillée alors si vous êtes sensible, sautez les passages dès que vous vous sentez mal à l'aise. Bonne lecture à toustes !
Ce matin, le soleil brillait fortement dans le ciel et Jennifer eut énormément de mal à se réveiller malgré son téléphone qui vibrait encore et encore sous son oreiller. Elle grommela en ouvrant les yeux et envoya son coussin valser à travers la pièce avant d'attraper son portable et de répondre sans prendre la peine de vérifier qui lui passait le coup de fil.
« Oui ? » Marmonna-t-elle en se laissant retomber sur le matelas.
« Je vois que tu es de bonne humeur. » Plaisanta l'homme de l'autre côté du combiné.
« Oh, c'est toi. » Souffla Jennifer en retrouvant son sourire.
« Dis-moi, tu n'as quand même pas oublié. » Fit-il avec de l'étonnement dans la voix.
« Oublié quoi ? » S'inquiéta la blonde en se redressant.
« Joyeux anniversaire Emma ! » Crièrent soudainement plusieurs voix.
La jeune femme s'assit correctement dans son lit et mit le haut-parleur sur son téléphone pour pouvoir regarder la date d'aujourd'hui sur le centre d'accueil. Elle soupira doucement et écarquilla des yeux.
C'était bel et bien son anniversaire, aujourd'hui elle prenait un an de plus. C'était une nouvelle bougie sur laquelle elle allait souffler sans sa sœur.
Son cerveau fut assailli par les images des divers anniversaires qu'elle avait fêté avec Mary, même si elles ne pouvaient pas le faire le bon jour, elles s'étaient toujours arrangées pour le fêter, rien que toute les deux, avec quelques muffins et beaucoup de chocolat chaud avec une touche de cannelle. Elles avaient toujours fait cela, tous les ans sans exception. Elles avaient toujours trouvé un moyen pour s'éloigner un petit moment des autres et ainsi fêter l'anniversaire de l'une comme de l'autre à leur manière.
« Tu es toujours là ma chérie ? » Souffla doucement une femme.
« Oui maman, désolé, je viens de me réveiller, j'ai la tête dans les nuages. » Chuchota Jennifer en passant sa main sur son visage pour se reprendre.
« On te fera ton gâteau préféré quand tu seras de retour. » Promit une autre femme.
« Merci petite sœur. » Sourit la blonde en regardant distraitement son tatouage à sa cheville.
« Tu manques à Nana ! Elle a vraiment hâte de te revoir. » S'exclama une troisième voix féminine.
« Moi aussi, embrasse la pour moi. Elle me manque vraiment beaucoup, vous me manquez tous beaucoup. » Répondit-elle avec sincérité.
« On a hâte de te revoir à la maison Emma. » Assura l'homme.
« On est derrière toi ma chérie alors si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas. » Reprit l'une des femmes avec énormément de douceur dans la voix.
La discussion se termina rapidement, ils avaient tous quelques choses à faire, Jennifer y comprit.
Sans même s'en rendre compte, ce petit échange avec sa famille lui fit énormément de bien et la reboosta à nouveau. Une fois qu'elle en aurait fini avec cet homme, elle ne serait pas seule, sa famille l'attendait à la maison et elle avait terriblement hâte de les revoir tous.
Elle envoya ses couvertures valser et couru dans la salle de bain pour prendre une bonne douche avant de quitter sa chambre, elle utilisa l'ascenseur pour descendre et monta dans sa voiture.
La jeune femme conduisit jusqu'au premier petit restaurant qu'elle croisa, elle s'y arrêta et commanda un muffin nature avec un chocolat chaud à la cannelle avant de venir s'installer à l'une des tables qui se trouvait en terrasse.
Elle sortit son téléphone de son sac et voyagea en passant de photo en photo avec de tomber sur celle de sa petite sœur qui souriait littéralement de toutes ses dents, elle semblait tellement heureuse que son cœur se serra douloureusement dans sa poitrine.
Le serveur arriva au même moment et déposa sa commande sur la table, devant elle, avant de retourner à l'intérieur en souriant.
Jennifer n'avait pas de bougie sur elle alors elle se contenta de son briquet, elle gratta la pierre et fit naitre une grande flamme qu'elle fixa du regard pendant de longues seconde avant de venir souffler dessus pour l'éteindre sans lâcher la photo de Mary des yeux.
« Joyeux anniversaire à moi hein. » Marmonna-t-elle en croquant dans le gâteau.
Elle verrouilla son téléphone et bu rapidement sa boisson chaude en terminant sa viennoiserie, elle revint à l'intérieur pour payer le tout et elle acheta une grande bouteille d'eau ainsi que plusieurs croissant et un paquet de chips.
La blonde se réinstalla derrière son volant et conduisit rapidement jusqu'à sa maison secrète, elle resta quelques minutes dans la voiture pour s'assurer que rien n'avait changé depuis hier soir, qu'il n'y avait personne qui rodait dans les parages puis elle entra à l'intérieur.
Elle récupéra sa batte de baseball qu'elle avait laissée sur la table basse et descendit jusqu'au sous-sol, elle bougea l'imposante mais légère bibliothèque puis elle ouvrit la première porte grâce à son trousseau de clé. Elle s'éclaira grâce à l'option lampe torche qui se trouvait sur son téléphone et traversa le couloir en refermant une à une les portes derrière elle.
Elle arriva finalement devant la dernière porte, elle prit une profonde inspiration et entra dans la pièce en allumant la lumière ce qui fit sursauter l'homme qui se redressa.
« Jennifer ? Jennifer, qu'est-ce que tu fais là ? Aide-moi ! Un fou furieux m'a enfermé là ! Comment tu m'as trouvé ? Tu as la clé ? Il faut qu'on parte, vite, avant qu'il ne revienne ! » S'exclama-t-il rapidement en agrippant fermement les barreaux de sa nouvelle prison.
La blonde ferma la porte en métal derrière elle, elle attrapa une chaise en bois qui se trouvait dans le coin de la pièce et s'assit simplement en posant le sac en plastique au sol.
« Si tu arrêtes de crier, je pourrais peut-être t'expliquer que c'est moi qui t'aie emmené ici. » Fit-elle en jouant avec sa batte de baseball.
« Quoi ? Mais pourquoi ? Nous sommes amis ! Qu'est-ce que tu vas faire de moi ? » S'exclama David en la tutoyant sans même s'en rendre compte.
« Je ne te ferais pas de mal, enfin, un peu quand même. » Rigola la jeune femme.
« Jennifer. » Souffla le blond avec crainte.
« Je serais toi, je mangerais avant de commencer. » Affirma-t-elle en lui tendant le sac de plastique à travers les barreaux.
David la regarda de haut en bas, il l'implorait du regard mais il vit rapidement que cela ne servait à rien alors il prit le sac et attrapa la bouteille d'eau, il en but quelques gorgé avant de croquer à pleine dent dans l'une des viennoiseries.
La jeune femme se leva de sa chaise et tourna autour de l'homme qui mangeait tranquillement, une fois qu'il eut rassasié sa faim, il posa le tout un peu plus loin et vint frapper de toutes ses forces contre les barreaux.
« Continue. Vas-y, tape encore plus fort. Blesse-toi. Tu ne viendras jamais à bout de cette cage pour humain, le seul moyen de s'en sortir est d'avoir la clé et malheureusement pour toi, je n'ai aucune envie de te la donner. » Dit-elle en le regardant attentivement.
« Qu'est-ce que tu veux de moi ? » Demanda le blond en se laissant tomber sur son lit de fortune.
« Tu vois tous les objets qui sont posés ici ? Je vais m'amuser avec chacun d'entre eux, sans exception, jusqu'à me lasser de ce petit jeu et ensuite je verrais quoi faire de toi. » Répondit simplement la blonde.
Dans le coin de la pièce, non loin de la seule porte, se trouvait un petit charriot en aluminium qui ressemblait vraiment beaucoup à ceux que l'on pouvait trouver dans les couloirs des hôpitaux.
Sur celui-ci se trouvait un gros marteau, un poing américain, plusieurs couteaux de taille et grosseurs différentes, un fouet, un étrange bâillon entièrement fait de cuir avec une boule sur le devant, l'arme à feu qu'elle avait récupéré sur l'homme et qu'elle avait évidemment prit le temps de charger, plusieurs bougies, des menottes, une cravache, une barre en fer, plusieurs câbles électriques, un paquet de cigarette plein, de la corde, une pince à outils, un bandeau noir, une grosse enceinte, des ciseaux, un drôle de collier qui possédait une tige en métal dont les deux extrémité étaient pointus, une matraque électrique, un entonnoir, une bassine remplie d'eau dans laquelle elle avait versé des produits chimiques ainsi que beaucoup de sel, des bouteilles d'huile et de lait et sa batte de baseball qu'elle posa avec le tout.
« Tu comptes faire de moi ton soumis ? Je ne ferais jamais une chose pareille à Kathryn. » Argua fortement David.
« Très peu pour moi, je compte effectivement jouer avec toi mais toi, tu ne vas certainement pas aimer ça. » Assura Jennifer en laissant son doigt glisser sur les divers objets.
Le sheriff de la ville se mit à hurler en appelant à l'aide, si seulement il savait que personne ne pourrait l'entendre.
TW : Début d'une scène de violence physique.
Jennifer le laissa hurler pendant quelques instants avant de se lasser, elle avait bien d'autre chose à faire, alors elle se saisit de la matraque et appuya sur le bouton pour activer l'électricité, elle s'approcha des barreaux et le frappa en plein dans la jambe pour le faire taire.
« C'est mieux comme ça. » Souffla-t-elle doucement en reposant l'objet.
Grâce à la clé qu'elle gardait précieusement dans le fond de sa poche, elle ouvrit la porte de la cage et entra à l'intérieur en tirant l'une des chaises qu'elle avait apporté dans la pièce. Elle la posa juste en face de la table qu'elle avait construite et fixée au sol puis elle attrapa David qui se laissa faire comme une vulgaire marionnette désarticulée. Elle le força à s'asseoir et ressortit pour récupérer les menottes et la corde pour l'attacher fixement à la chaise.
Elle lui tapota la joue pour l'aider à reprendre ses esprits et apporta la bassine d'eau qu'elle posa sur la table.
« On va jouer à un petit jeu toi et moi, je vais te poser des questions et si ta réponse ne me plait pas, je plongerais ta tête dans la bassine. Je te rassure, ta peau ne va pas fondre et tes dents ne vont pas tomber, le mélange d'eau, sel et produit chimiques va juste te bruler atrocement les yeux en espérant que ça suffise pour te faire dire la vérité. Et si ça ne suffit pas, et bien, on passera à l'étape suivante. » Expliqua-t-elle en venant se poser derrière lui.
« Pourquoi tu me fais ça ? » Marmonna l'homme, les larmes aux yeux.
« Tu vas rapidement comprendre mon loulou. » Chuchota Jennifer au creux de son oreille. « Première question : la mort de Mary-Margaret est-elle vraiment un suicide ? » Reprit-elle en lui agrippant fermement les cheveux.
« Ma femme s'est suicidée dans notre maison. » Répondit David en gigotant dans tous les sens.
« Donc tu n'y es pour absolument rien ? » Comprit la blonde.
Il eut à peine le temps de murmurer un timide « non, pour rien » que sa tête fut plongée dans la bassine. Il se débattit comme il put en essayant de relever le visage mais la poigne sur sa tête était bien trop forte pour lui. Ses yeux lui brulaient, l'air lui manquait mais il n'arrivait pas à remonter.
Il se sentait partir, il était en train de sombrer alors la blonde tira d'un coup sur sa tête pour lui rendre sa liberté.
Il prit une profonde inspiration et les larmes se mirent à rouler le long de son visage.
« Tu peux me dire la vérité maintenant ? » Demanda Jennifer.
« Je n'ai rien fait, je n'ai rien à voir dans sa mort. » Assura David.
« Passons à la deuxième question dans ses cas-là, lui as-tu déjà fait du mal ? » Fit la jeune femme.
L'homme hocha la tête de droite à gauche et son visage fut à nouveau plongé dans la bassine, il tenta de hurler mais, de cette manière, l'eau s'engouffra bien plus rapidement dans ses poumons.
« Dernière question. » Prévint la jeune femme en le laissant faire le plein d'oxygène. « L'as-tu seulement aimé ? » Demanda-t-elle en contractant sa mâchoire de colère.
« De tout mon cœur. » Souffla doucement le blond en sanglotant.
Elle grimaça et lui maintient la tête dans la bassine qui débordait. Elle lui laissa la tête sous l'eau pendant un peu plus longtemps que les deux dernières fois mais elle n'avait aucune envie de le tuer de cette manière alors elle le lâcha juste avant qu'il ne perde connaissance. Elle prit la bassine et vint la reposer sur le charriot à roulette.
N/A : Fin de la scène violente.
Elle laissa son regard glisser sur tous les objets qu'elle avait à sa disposition. A force d'avoir trop de choix, elle hésitait, elle ne savait plus par quoi elle devait commencer. Elle jeta son dévolue sur le poing américain, le bâillon et le collier avec la tige, elle prit le tout et revint dans la cage.
« Pourquoi tu me fais ça Jennifer ? Pourquoi mon ex-femme t'intéresse autant d'un coup ? » Questionna-t-il en pleurant à chaude larme.
« Je vais te raconter une jolie petite histoire et toi, tu vas ouvrir en grand tes oreilles parce que je ne vais pas répéter. Il était une fois, ma mère et mon père. Ils se sont rencontrés lors d'une soirée qu'un ami, qu'ils avaient en commun à l'époque, avait organisé. Ils n'ont pas eu un coup de foudre l'un pour l'autre mais plutôt un gros coup de cœur ce qui les a menés à sortir ensemble quelques mois avant que mon père ne croise la route d'une autre jeune femme, qui plaisait énormément à son père. Il a abandonné ma mère et a demandé cette femme en mariage. Ma mère a accouché de moi quelques temps plus tard, au début, elle n'a rien dit. Elle a commencé à m'élever seule, je n'ai pas de souvenir mais apparemment, je passais énormément de temps chez mes grands-parents parce qu'elle jonglait entre deux travails. Un jour, elle a croisé mon père qui se baladait avec sa femme. Ma mère n'était pas le genre de femme à coucher à droite à gauche et puis, si les calculs étaient bien faits, elle était déjà enceinte lorsqu'elle sortait avec mon père seulement elle n'en avait pas conscience. Un test de paternité a tout de même été fait et, comme tout le monde s'y attendait, il a été positif. Mon père, malgré la situation légèrement compliquée qui se dessinait, n'a pas hésité une seule seconde avant de courir à la mairie pour me reconnaitre sans pour autant informer le reste de sa famille de mon existence. Mon père et ma mère sont, contre toute attente, restés en très bon terme et un an après cette rencontre inattendu, ma petite sœur est née. Je n'ai pas eu la chance de la voir en personne à sa naissance mais on a reçu énormément de photo et je peux t'assurer qu'elle était magnifique, sa peau était aussi blanche que la neige, ses lèvres aussi rouges que le sang et les quelques cheveux qui se trouvaient déjà sur le haut de son crâne étaient aussi noir que de l'ébène. J'ai grandi avec ma mère et mon beau-père et, même si je ne voyais pas mon père très souvent, j'avais une très bonne relation avec lui, ma belle-mère et ma demi-sœur. On s'envoyait des lettres tous les mois, on s'appelait tous les deux jours et dès qu'on se voyait, on ne se lâchait plus. Mon grand-père maternel est mort sans que je le connaisse et ma mère m'a offert deux merveilleuses petites sœurs qui sont venues agrandir la famille pour le plus grand bonheur de tous. On a vécu de cette manière, mon père venait pour les vacances dès qu'il pouvait mais, en contre partis, personne dans sa ville ne devait être au courant de mon existence et quand il ne pouvait pas venir, on s'envoyait des lettres pour venir aux nouvelles. Ma vie n'était peut-être pas parfaite mais elle était paisible, j'étais heureuse et cette situation me convenait même si ma sœur me manquait toujours plus quand elle partait. Ma sœur a fini par rencontrer un homme et moi j'ai pris la décision de servir mon pays, je me suis engagé dans l'armée. Elle s'est mariée avec cet homme, quelques années plus tard, j'ai reçu une invitation mais je ne suis pas venue car personne ne devait savoir pour mon existence. Pendant tout ce temps, on a continué de discuter, de s'envoyer des lettres et, peut-être que si j'avais eu le courage de venir dans cette ville qui m'était inconnue, j'aurais vu l'enfer plus tôt au lieu de me laisser berner. J'étais au front le jour où elle m'a envoyé sa dernière lettre, elle semblait désespérée. A l'intérieur, elle me disait que son mari lui faisait du mal depuis de longues années et qu'elle le sentait, il allait finir par la tuer. Elle avait peur pour sa vie et elle me disait au revoir à travers une vulgaire lettre. J'ai eu accès à cette lettre à mon retour mais c'était déjà trop tard tous les journaux de sa ville disaient qu'elle s'était suicidée mais je savais que ce n'était pas la vérité puisque j'avais la preuve entre mes mains. Elle ne s'est pas immolée volontairement, son mari lui a sauvagement ôté la vie. Je n'ai pas pu la protéger de ce monstre mais je me suis promis de la venger, de faire souffrir cet homme au moins autant qu'elle avait souffert sous ses coups. » Conta Jennifer en lui tournant autour.
« Qu'est-ce que tu racontes ? » Fit David qui avait vraiment du mal à se concentrer tant ses yeux et ses poumons lui faisaient mal.
« Mary-Margaret est ma petite sœur, Leopold est mon père et toi, toi je vais te faire souffrir. » Répondit-elle en lui souriant grandement.
« Attend… on peut discuter toi et moi… on est ami, je peux tout t'expliquer… » Tenta le blond en paniquant.
« Tu vois, je t'ai laissé une chance de me dire la vérité mais tu ne l'as pas saisi et tu n'en auras pas d'autre. Maintenant, je vais te faire mal. Je vais te faire mal jusqu'à ce que tu me racontes toute la vérité sur ce qui s'est passée. » Assura la jeune femme en le regardant dans les yeux.
« Jennifer… » Souffla le sheriff en se débattant en vain.
« Je ne m'appelle pas Jennifer mais Emma. Emma Swan. » Informa la blonde en récupérant le poing américain.
TW : violence
Elle glissa ses doigts à l'intérieur et le frappa en plein visage sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit, elle le frappa encore et encore jusqu'à voir le sang de l'homme gicler sur ses propres habits. Elle se défoula sur lui. Elle lui donna un violent coup pour toutes ses fois où elle avait eu envie de le frapper mais qu'elle avait dû se retenir pour ne pas détruire sa couverture.
David se mit à cracher du sang au sol et elle s'arrêta pour ne pas trop le blesser, elle ne voulait pas trop l'abimer pour le moment.
Elle lui attrapa la mâchoire et attacha le bâillon autour de son visage en prenant soin de bien positionner la boule dans sa bouche puis elle glissa le collier autour de son cou et ajusta la tige pour qu'elle soit bien sous son menton et sur son torse.
« Si jamais tu viens à t'endormir, ta tête tombera automatiquement vers l'avant et la fourchette entrera dans ta gorge et entre tes côtes, tu vas mourir lentement et douloureusement. Ne t'endors pas s'il te plait, le jeu vient tout juste de commencer. » Expliqua la blonde en souriant.
Elle ferma la grille de la cage derrière elle et reposa le poing américain sur le charriot puis elle sortit de la pièce en laissant David gémir seul dans cette pièce froide et, à présent, plongée dans le noir.
