Celui-ci est une fin alternative, il n'a aucun rapport avec les post-film que j'ai imaginé jusque-là qui eux seraient plutôt des modern AU.
N: Nuit.
La première fois qu'ils s'étaient vus, il faisait nuit. Une chouette avait provoqué une énorme bourrasque qui avait ouvert en grand les fenêtres de la chambre de l'adolescente. Puis, cette chouette s'était transformée en un homme grand, mince, avec des cheveux blonds mais une drôle de coiffure et une tenue plus que bizarre. Il avait annoncé qu'il avait pris son petit frère et qu'il lui laissait 13 heures pour le retrouver. Sarah avait été sous le choc, tout s'était passé si vite ! Puis elle était partie à l'aventure pour secourir le bébé.
Sarah avait décidé de rester dans le labyrinthe avec lui après avoir ramené Toby chez eux. Après tout dans son monde personne ne s'intéressait à elle, alors elle n'avait pas vu l'intérêt d'y rester. Puis il y avait eu ce bal, cette danse, cette demande de Jareth. Il avait été jusqu'à dire qu'il serait son esclave, c'était incroyable ! Il y avait tant de sincérité et de vulnérabilité sur son visage et dans sa voix lorsqu'il avait fait cette déclaration qu'elle n'avait pu se résoudre à le quitter. Les gens penseraient sûrement qu'elle était folle mais elle s'en moquait.
Aujourd'hui, la brune passait ses nuits dans les bras du magicien. Elle ne regrettait pas son choix car il était un mari et un amant merveilleux. Les gobelins avaient un peu évolué, ils étaient légèrement moins stupide au fil des années. De plus le couple attendait un heureux événement, le seul vœu le plus cher de Jareth serait bientôt exaucer : il allait devenir papa ! Sarah était heureuse de voir la joie sur son visage chaque fois qu'il touchait son gros ventre. Il avait l'air d'un enfant devant ses cadeaux de Noël.
La nuit aussi, Jareth se confiait. Il parlait de son enfance, de toutes les difficultés qu'il avait traversées et ce genre de choses, pour que Sarah le comprenne. La brune devait avouer qu'elle avait du mal à l'imaginer enfant, mais elle ne comprenait que trop bien sa solitude et son abandon. Alors la nuit, ils se consolaient, ils soignaient les blessures invisibles de l'autre, et s'aimer un peu plus après chaque plaie cicatrisée.
