Bonsoir !
Je suis de retour avec une nouvelle histoire fraîchement sortie du confinement. Beaucoup plus mature que tout ce que j'ai écrit jusque-là, j'en suis fière et j'espère qu'elle vous plaira. Il y a du contenu explicite, mais je vous le spécifierai dans les chapitres concernés.
Family-business, c'est pour toi, en attendant de pouvoir te revoir.
Je vous souhaite à tous et toutes une bonne lecture !
Prenez soin de vous !
Merci à Whimsikal.
Le commencement de la fin
1er septembre 2017
Le quai de la gare baignait dans une effervescence chaude sous l'épais nuage de vapeur blanche. De nombreuses familles étaient réunies près du train, profitant des derniers instants avant le grand départ. Harry, Ginny et leurs trois enfants s'avancèrent, retrouvant Hermione et Ron. Rose et Albus faisaient leur rentrée cette année et James ne manquait pas une occasion d'embêter son frère, angoissé à l'idée de ne pas être choisi parmi les Gryffondor.
Leur petit attroupement de neuf personnes respirait tout de même la bonne humeur et l'émotion alors que Hugo et Lily, les deux cadets, trépignaient d'impatience à l'idée d'entrer à Poudlard, deux ans plus tard. Mais au milieu de toute cette famille, Hermione avait l'esprit perdu. Elle prenait part aux conversations de temps à autre pour réprimander Ron ou pour rassurer ses enfants, mais n'écoutait pas vraiment.
La jeune femme balayait le quai du regard, à la recherche d'un visage familier qui ne semblait jamais apparaître. Et puis finalement, quand une vague de vapeur se dissipa, elle l'aperçut à plusieurs dizaines de mètres. Sa veste noire hautement boutonnée, son menton pointu, ses cheveux presque blancs. Et ses yeux gris perçant la distance qui les séparait. Il avait une main posée sur l'épaule de son fils qui se tenait entre lui et sa mère. Leurs regards se croisèrent et le ventre d'Hermione se tordit violemment.
Pendant de longues minutes, ils furent tous deux comme entourés d'une bulle où rien autour n'existait plus. Elle aurait voulu le rejoindre, ignorer les autres, passer sa main dans ses cheveux blonds, le serrer fort dans ses bras et ne plus jamais le quitter. Mais dans ses yeux froids, elle lisait tous les mauvais choix qu'elle avait faits. Et combien de fois elle l'avait fait souffrir. Mais ce matin-là, sur le quai de la gare, elle souffrait aussi. De le voir au loin, si inaccessible, si taciturne.
Hermione entendit autour d'elle Harry et Ron parler de Drago et de son fils, Scorpius. Elle était la seule à pouvoir lire sous son masque d'impassibilité toute la colère qu'il retenait. Et c'était justement depuis le jour où la colère avait remplacé l'amour dans ses prunelles grises que la jeune femme n'arrivait plus à être heureuse.
La vision du groupe d'amis de l'autre côté du quai donna à Drago envie de frapper quelque chose. Toute la scène lui semblait surréaliste. Jamais les choses n'auraient dû se passer de la sorte. Voir Hermione près de l'autre lui donnait la nausée. Il voulait qu'elle soit près de lui, c'était ce qui aurait dû arriver. Mais quand elle planta son regard dans le sien, son regard plein de regrets, de désolation, d'excuses, il ne put faire autrement que se souvenir encore une fois pourquoi ils en étaient arrivés là. Tout était de sa faute à elle. Elle et ses principes, elle et sa morale de sainte qui devait toujours tout arranger.
Ils avait été à un pas du bonheur, à un pas de construire une nouvelle vie plus heureuse que celle qu'ils avaient chacun de leur côté. Et elle avait tout ruiné. Il admettait ses torts, ses maladresses, mais il n'avait jamais rien fait pour la blesser. Elle ne pouvait pas en dire autant.
Quand tous les regards furent sur lui, il adressa un hochement de tête au groupe et se détourna, ne supportant plus les yeux noisettes implorants qui pesaient sur son cœur. Il serra fièrement son fils, lui rappelant ce qu'il devrait faire ou non en arrivant à Poudlard. Une fois que Scorpius fut dans le train, sans un mot de plus, Drago transplana chez lui avec rage.
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Deux ans et demi plus tôt.
2 mars 2015
« Non, Ron, je ne peux pas emmener les enfants sur le Chemin de Traverse aujourd'hui, s'exclama Hermione à travers l'appartement.
– Pourquoi ? demanda le roux fortement agacé, les deux enfants agrippés aux jambes.
– Parce que je n'ai pas le temps !
– Mais tu n'as jamais le temps, Hermione ! s'écria l'homme alors que sa femme entrait dans le salon, une pile de dossiers dans les mains.
– S'il-te-plaît, on ne va pas recommencer ça encore une fois, pas devant les enfants.
Elle attrapa son sac à main et d'un coup de baguette vif, réordonna ses cheveux en un chignon impeccable.
– J'ai rendez-vous avec Kingsley dans quinze minutes et je sais déjà que je vais être en retard alors je suis désolée, mais je dois partir.
Hermione déposa un baiser sur les joues de Rose et Hugo et un sur lèvres de son mari au visage fermé.
– Je rattraperai tout ça, murmura-t-elle avant de transplaner. »
Une fois les pieds sur le sol noir du Ministère de la Magie, Hermione commença sa course contre la montre à travers les visiteurs, les collègues et sauta dans le premier ascenseur qui la conduisit au deuxième étage. Même si le crochet qu'elle fit par son bureau pour poser tous ses dossiers fut extrêmement rapide, elle arriva avec cinq minutes de retard dans le bureau du Ministre.
« Je suis désolée, Kingsley, bonjour quand même, s'excusa-t-elle à peine eut-elle passé la porte.
– Hermione, ma chère, ce n'est évidemment pas grave, sourit l'homme derrière son bureau. Un thé ?
La jeune femme l'accepta volontiers, reprenant discrètement son souffle et attendant la suite.
– Hermione, reprit Kingsley avec une voix grave, cela fait dix ans maintenant que tu fais partie du Ministère dont quatre à la tête du département de la justice magique. Et je dois avouer, sans surprise, que ton travail est exceptionnel.
La sorcière noya sa gêne face aux compliments dans une gorgée de thé et répondit avec un regard reconnaissant. Elle était curieuse, avant tout, de connaître la raison de tant de flatteries. Il y eut un moment de silence.
– Je vais quitter mes fonctions de Ministre.
Hermione ouvrit des yeux ronds, surprise par la nouvelle à laquelle elle ne s'attendait pas.
– Mais enfin, Kingsley ! s'exclama la brune. Vous êtes un Ministre fabuleux, le monde sorcier ne s'est jamais aussi bien porté que sous votre mandat, vous ne pouvez pas renoncer. Imaginez la catastrophe si votre successeur retombe dans le conservatisme !
Shacklebolt émit un petit soupir. Bien sûr qu'il y avait songé, de nombreuses fois, mais l'âge et la fatigue pesaient sur ses épaules et il ne pouvait plus supporter la grosse responsabilité que ce poste impliquait. Hermione, elle, semblait en proie à une profonde réflexion, les rouages de son cerveau activés à la recherche du meilleur remplaçant.
– Si vous tenez vraiment à partir, il faut demander à quelqu'un comme Harry de prendre votre place. Les gens voteront pour lui, quels que soient les adversaires en face, marmonna la sorcière.
– J'y ai pensé il y a bien longtemps, soupira encore Kingsley. Je souhaite prendre ma retraite depuis plusieurs années déjà et j'ai proposé à Harry de candidater lorsque viendrait l'élection. Mais il a refusé. Il est très attaché à son poste et désire rester disponible pour sa famille, ce qui peut être compliqué en temps de campagne. Je le comprends.
Hermione fronça les sourcils et s'apprêtait à refaire un inventaire mental des meilleurs successeurs possible quand Kingsley se leva pour contourner son bureau. Il se planta à côté d'elle et lui tendit un parchemin.
– J'ai organisé une conférence de presse demain matin pour annoncer mon départ, asséna-t-il sans plus attendre. Hermione, il faut que ce soit toi. Tu es faite pour diriger et le monde sorcier a besoin de quelqu'un comme toi pour continuer à devenir meilleur.
La jeune femme écarquilla les yeux, sans voix, assimilant difficilement tout ce qui se passait.
– Je te soutiendrai à cent pour cent et si je peux influer sur l'électorat, je le ferai, assura le Ministre. La campagne pour mon remplacement se mettra en place d'ici une semaine. Hermione, si tu refuses, je ne t'en voudrai pas. Comme c'était le cas pour Harry, tu as un poste privilégié et une famille.
Un silence suivit ses mots alors que le visage de la jeune femme passait par toutes les couleurs possibles.
– Je t'en prie, réfléchis-y d'ici dimanche prochain. Ce n'est pas un ultimatum, mais j'ai besoin de savoir pour pouvoir m'organiser. »
Hermione se leva et bafouilla quelques sons inintelligibles avant de quitter le bureau. Le trajet jusqu'à son département ne permit pas d'apaiser la cohue dans son esprit. Elle se laissa tomber sur sa chaise et se prit la tête entre les mains. En une demi-heure d'entrevue, Kingsley avait réussi à chambouler tous ses repères. Elle était perdue et en même temps honorée qu'il ait pensé à elle, et tellement indécise. Si jamais elle acceptait… Elle pensa soudain à Rose, Hugo, et Ron. Cette famille qu'elle avait toujours voulu avoir. Au détriment de sa carrière ?
Harry aurait été parfait, les gens aimaient Harry, ils auraient voté pour lui. Harry, il fallait qu'elle aille voir Harry. La brune se leva d'un bond et quitta son bureau. Celui de son meilleur ami se trouvait à quelques dizaines de mètres et elle toqua fermement contre la porte sombre.
« Entrez ! entendit-elle.
– Salut, Harry. J'ai besoin de te parler, tu as le temps ? dit-elle à toute vitesse en s'asseyant sur la chaise en face de lui.
– Salut, Mione ! Je peux t'accorder deux minutes, ça a l'air important, sourit le brun alors qu'elle se relevait d'un bond.
Elle se mit à tourner en rond dans le bureau, ses talons claquant contre le sol. Elle tendit alors le parchemin que lui avait donné son supérieur et face au regard interrogateur de Harry, elle se rassit.
– Kingsley va démissionner officiellement demain. Il va annoncer l'ouverture d'une campagne pour le poste de Ministre et il m'a demandé de candidater pour lui succéder parce qu'il pense que je suis suffisamment compétente pour le faire, expliqua-t-elle d'un souffle.
Harry resta silencieux quelques instants, ses yeux parcourant le communiqué de presse.
– Pourquoi est-ce que tu as refusé, Harry ? demanda-t-elle, perdue. Explique-moi pourquoi je ne dois pas faire cette campagne ?
Son meilleur ami posa son regard émeraude sur Hermione.
– Quand Kingsley m'a demandé de candidater pour lui succéder, Ginny venait d'accoucher de Lily et j'étais directeur du Bureau des Aurors depuis peu. J'étais très heureux, je le suis toujours, et je savais que me lancer dans cette campagne allait me prendre beaucoup de temps, plus que je n'en avais. Et puis, je n'ai jamais voulu être Ministre, conclut-il.
Le visage d'Hermione se ferma. Voulait-elle de ce poste ? Que cela signifiait-il pour sa vie de famille ?
– Hermione, si tu me demandes de te donner des raisons de ne pas le faire, c'est que tu en as déjà suffisamment envie pour avoir besoin d'en être dissuadée. Je n'ai pas la réponse à ton problème, mais sache que quelque soit ta décision, ça ne fera pas de toi une mauvaise mère, une mauvaise épouse ou une mauvaise personne. Tu as le droit d'avoir de l'ambition. Le monde sorcier n'aura jamais été aussi chanceux si tu deviens Ministre et je te soutiendrai quoi que tu fasses.
La jeune femme sourit, se détendant un peu.
– Merci, Harry. »
Elle l'enlaça fortement et quitta la pièce. Elle avait encore beaucoup de travail et devait éclaircir son esprit pour être efficace. La brune commença par trier les dossiers qu'elle avait ramenés, envoyant de nombreuses notes à travers tout le département de la Justice magique. Il y avait plusieurs procès d'envergure en cours et elle devait mettre en place des réunions avec le Magenmagot avant la fin du mois.
À la fin de la journée, elle avait complètement fini ce qu'elle avait en retard. Elle allait encore devoir ramener du travail à la maison pour préparer la journée du lendemain, mais cela faisait de nombreux mois que c'était comme ça. Quand elle posa les pieds dans l'appartement, Hermione se dirigea directement dans son bureau pour poser ses affaires et darda la note laissée sur la table à manger.
« J'ai déposé les enfants chez mes parents, va les chercher si tu as le temps, sinon, j'irai en rentrant du Ministère. »
La jeune femme mit le parchemin dans sa poche et transplana directement au Terrier. Elle fut accueillie par Hugo qui lui sauta dans les bras et son cœur se gonfla de joie. Remerciant Molly et Arthur pour le temps qu'ils accordaient à la garde fréquente des deux petits, elle rentra avec eux et s'attela à la préparation d'un bon repas. Il n'y avait rien de tel pour se faire pardonner aux yeux de Ron. Rose était en train d'expliquer tant bien que mal à Hugo qu'il ne fallait pas racler tout le chocolat de la casserole pour pouvoir en avoir un peu à lécher quand leur père passa la porte.
La vision de sa femme échevelée les mains dans les fourneaux entourée de ses deux trésors couverts de farine redonna du baume au cœur du rouquin. Cela faisait un temps déjà que la tension montait et redescendait constamment entre lui et Hermione. C'était fatiguant à la longue et parfois, il ne trouvait pas toujours le courage de rentrer chez eux avant que la culpabilité ne le pousse à transplaner.
« Papa, tu ne regardes pas c'est une surprise ! s'écria Rose en tentant de cacher le gâteau.
– Très bien, très bien ! Je m'en vais puisque vous ne voulez pas de moi dans cette cuisine, répondit-il en allant s'affaler sur le canapé. »
Hugo lui sauta sur les genoux, tâchant sa chemise avec ses mains pleines de chocolat.
Après un repas copieux et joyeusement partagé, Hermione s'enferma deux bonnes heures dans son bureau et quand elle en sortit, elle trouva Ron plongé dans un livre, allongé sur les couvertures.
« Tu ne dors pas ? demanda-t-elle doucement.
– On ne s'est presque pas vus aujourd'hui, répondit le jeune homme en posant son livre. »
Hermione s'excusa d'un regard, consciente que même s'ils travaillaient dans le même département, ils se voyaient peu, à la volée le matin et le soir. Ron tendit une main vers elle et se mit à lui caresser le bras par-dessus sa chemise de nuit, faisant ensuite balader ses doigts plus largement sur le haut de son corps. La brune sourit faiblement. Avec le temps, les élans d'affections de Ron étaient devenus de plus en plus rares, il ne la touchait pour ainsi dire presque plus. Et avec le temps, elle s'en était accommodée, il arrivait même qu'une gêne s'installe en elle lorsque leurs rapports physiques se concluaient par un acte sexuel abouti.
Ne souhaitant pas vraiment que cela se produise ce soir-là où elle n'avait pas vraiment le courage de se forcer, elle décida de se jeter à l'eau.
« Ron, commença-t-elle en attrapant sa main qui descendait un peu trop bas, il faut que je te parle de quelque chose.
Le rouquin stoppa tout mouvement et se redressa sur le lit, presque méfiant.
– Tu es enceinte ? demanda-t-il, cachant à peine une petite grimace.
Voilà, elle savait maintenant l'origine de sa gêne quand il la touchait. Elle ne voulait surtout pas retomber enceinte parce que Ron vivait très mal ses grossesses, alors que paradoxalement, il voulait une famille nombreuse comme la sienne. Et sa réaction en était témoin.
– Non, je ne suis pas enceinte.
« Et ça ne risque pas d'arriver », pensa-t-elle.
– J'avais rendez-vous avec Kingsley ce matin. Il m'a dit qu'il allait quitter son poste.
Le rouquin haussa les sourcils, surprit de cette nouvelle.
– Après tout, ça fait quoi, seize ans qu'il est Ministre ? calcula-t-il. Il doit en avoir marre et puis il n'est plus tout jeune. Mais quel est le rapport ?
La brune s'assit complètement contre la tête de lit, inspirant profondément.
– Il m'a demandé d'envisager de faire campagne pour le remplacer. Je dois décider dans la semaine.
Ron fronça les sourcils et elle cru bien voir ses yeux bleus s'assombrir.
– Mais, tu ne vas pas devenir Ministre, s'exclama-t-il comme si c'était peu crédible.
– Et pourquoi donc ? demanda Hermione en haussant les sourcils.
– Et bien… euh… bafouilla-t-il, on ne devient pas Ministre à trente-six ans, déjà, et puis qu'est-ce que tu fais de notre famille ?
– J'ai trente-cinq ans, Ron. Et j'y ai pensé, figure-toi, à notre famille. Mais je ne vois pas pourquoi je ne pourrai pas devenir Ministre, au contraire. Une jeune femme née-moldue, ça ne ferait pas de mal à certains qui tirent un peu trop sur la corde, argua-t-elle.
– Ah parce que ça y est, tu t'y voies déjà !
Ron s'était levé, faisant tomber son oreiller sur la moquette de la chambre.
– Je ne te vois jamais, je mange seul presque tous les midis parce que tu restes au Ministère, et s'il n'y avait pas les enfants, tu y resterais jusqu'à la nuit. Pense un peu à eux, ils ne te verront plus si tu te lances là-dedans !
– Je pense à eux, Ron ! s'écria Hermione. Et je n'ai pas encore pris ma décision. S'il te plaît, je sais que c'est difficile, mais j'aime mon travail et c'est une opportunité qui ne se représentera peut-être jamais. Quoi que je fasse, j'aurai besoin de toi, finit-elle par dire doucement. »
Mais son mari n'écoutait plus. Il marmonna quelque chose qui ressemblait à « encore des emmerdes » en ramassant son oreiller. Il se glissa dans les draps, lui tournant le dos et éteignant la lumière sans son avis. La jeune femme soupira et se coucha de l'autre côté du lit, plongeant dans ses réflexions. Mais maintenant qu'elle y repensait en silence, elle se rendait bien compte qu'elle avait déjà pris sa décision.
Alors ? Prendrez-vous le temps de lire le reste ?
Je signale que cette histoire part très grandement sur la base du canon post-Poudlard. Les dates d'anniversaires sont celles des livres, la plupart des couples sont ceux des livres, les métiers aussi, etc... J'ai essayé de suivre les mêmes lignes pour fonder la trame avec, évidemment, des modifications pour que les personnages prennent les directions que je voulais. On va quand même finir par bien s'en éloigner, vous l'aurez compris.
J'espère que ça vous a plu et je n'ai qu'une seule chose à vous dire : ne vous fiez pas aux apparences. Il va se passer beaucoup, beaucoup de choses en deux ans et demi et même plus. Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille évidemment de lire la suite. Sinon, vous pouvez trouver quelques indices dans les tags de ma publication sur AO3.
J'espère vous retrouver vite dans les prochains chapitres !
