Manoir Zabini Partie 2

Hermione essayait de ne rien laisser paraître, mais plus la soirée avançait, plus l'atmosphère lui pesait. Elle avait mis des heures à décider quoi mettre, comprenant bien que le ton allait être à l'opulence. Sa robe corail était la seule qui pouvait allier le raffinement attendu avec la chaleur de l'été, et la jeune femme était bien contente de se fondre dans l'assemblée quand l'entièreté de sa tenue ne dépassait pas les cent cinquante gallions.

Blaise l'avait très bien reçue et elle avait été heureuse d'apercevoir Drago quelques minutes, mais son épopée aux côtés de Pansy l'avait vidée. Elles avaient fait trois fois le tour du salon et Pansy se pavanait dans une attitude qui voulait dire « Regardez-moi, je fréquente la Ministre de la Magie ». Et puis elles avaient intégré un groupe de jeunes femmes dont la plupart n'avaient que trois choses à la bouche : leur mari, leur garde-robe et leur richesse. Pansy semblait très à son aise; elle lui présenta Daphné Fawley, la sœur d'Astoria et plusieurs autres dont les prénoms lui échappaient désormais.

Quand Astoria prenait part à la discussion, elle ne se retenait pas de clamer à quel point son mariage était riche, à quel point son mari était beau et à quel point son collier en diamants avait coûté cher. Cependant, elle ne parlait pas, comme le faisaient les autres, de son intimité avec Drago, ni de sa vie de famille et Hermione se dit qu'avec un homme qui allait voir ailleurs, elle avait une chose dont elle ne pouvait pas se vanter.

La Ministre n'avait, en revanche, pas ouvert la bouche une seule fois depuis qu'elle avait salué le groupe. Et elle se faisait discrète parce que les sujets abordés étaient loin de la mettre en valeur. Son mari ? Elle ne l'avait pas vu depuis des mois et essuyait difficilement son adultère. Sa garde-robe ne devait pas représenter un quart de celle des autres en quantité de vêtements et en prix, elle n'osait l'imaginer. Sa richesse, oui, elle pouvait dire qu'elle gagnait de l'argent avec le poste qu'elle occupait et c'était bien le point qui la flattait le plus. Sa richesse, elle l'avait construite à force de travail et de persévérance. Elle s'était démenée pour en arriver là où elle était et ne devait pas son or à un quelconque héritage ou mariage avantageux.

Hermione guettait les fenêtres depuis un moment, cherchant désespérément un moyen de s'extirper de la conversation qu'elle ne partageait pas et trouver un peu d'air. La chaleur l'étouffait, les rires faux et les manières l'étouffaient. Elle avait repéré un balcon à une dizaine de mètres, mais il était occupé par des gens qu'elle ne distinguait pas. Et puis quand Blaise avait annoncé le repas, elle s'était subtilement éloignée.

Trouver Drago avait été comme une bouffée d'oxygène, aussi étrange que cela pouvait paraître. Elle ne connaissait que lui, Blaise, Pansy et Théo et c'était le seul avec qui elle n'aurait pas l'impression de devoir jouer à quelqu'un d'autre qu'elle-même. Assise à ses côtés, elle observa la grande tablée qui s'étendait sur une longueur impressionnante. Les innombrables couverts en argent, les verres en cristal, la vaisselle en porcelaine, Blaise n'avait lésiné sur rien. Une série de majordomes entrèrent dans la pièce, apportant l'entrée et les boissons.

« Où sont les elfes ? demanda Hermione dans un murmure en se penchant vers Drago.

– Je croyais que tu défendais les elfes avec toutes les lois que tu fais passer, se moqua-t-il.

– La loi oblige maintenant à rémunérer les elfes et à leur octroyer une journée de congé hebdomadaire, je n'ai pas encore réussi à interdire leur utilisation, signifia Hermione en plissant le nez.

– Ne le dis pas trop fort, répondit Drago en murmurant à son oreille. Blaise est le seul ici à employer des majordomes lors de ses réceptions pour ne pas surcharger ses elfes et il passe pour un excentrique.

– Ça m'est égal, rétorqua Hermione, je ferai interdire l'utilisation des elfes. C'est de l'exploitation.

Drago ricana en la voyant mettre tant de cœur dans ses paroles. Elle avait tant de conviction, tant de force de caractère. La jeune femme lui fit une petite grimace pour lui signifier qu'elle n'avait cure de ce qu'il pensait, ce qui augmenta son ricanement. La brune se détourna de son voisin, faisant mine d'être vexée, mais son regard croisa celui d'Astoria assise à quelques places d'elle. Hermione se dit que si elle avait eu sa baguette à la place des yeux, elle l'aurait liquidée en un instant. La Ministre ne comprenait pas vraiment pourquoi Astoria avait cette attitude glaciale et haineuse.

– Drago, murmura-t-elle, je peux te poser une question ?

– Ça y est, soupira le blond faussement las, ça recommence.

Hermione voulut lui donner un coup de coude pour punir sa moquerie, mais la présence d'Astoria l'en dissuada. À la place, elle opta pour quelque chose de plus discret et passa sa main sous la table pour lui pincer la cuisse. Drago tourna la tête brusquement vers elle, surpris par le geste et le contact. Quand il planta son regard anthracite dans le sien, Hermione se sentit soudain troublée et reporta son attention sur la queue de langouste dans son assiette.

– Pose ta question, souffla Drago pour récupérer son attention.

– Est-ce que… commença la sorcière après un moment d'hésitation, est-ce que j'ai fait quelque chose pour que ta femme me fusille du regard constamment ?

Drago eut un sourire presque tendre et posa les yeux sur Astoria qui discutait avec le mari de sa sœur.

– Non, je suppose que tu n'as rien fait, répondit-il. Mais elle est toujours jalouse des femmes que je fréquente.

– En même temps, si tu finis dans leur lit, je comprends qu'elle le vive mal, siffla Hermione en pensant à Ron.

– Je ne lui ai jamais demandé de l'accepter et je ne la force pas à continuer de vivre ainsi, cingla le blond avec agacement.

– Parce que tu crois qu'elle reste avec toi parce qu'elle en a envie ?

– Elle reste avec moi par intérêt, répondit Drago durement en haussant la voix.

Quelques regards se posèrent sur lui et il fit mine de rien avant de reprendre plus doucement.

– Elle reste avec moi parce que je suis riche, beau et qu'elle serait humiliée de subir un divorce.

Hermione haussa un sourcil.

– Tu as oublié ton humilité quelque part ? Je sais ce que tu voulais dire, reprit-elle alors qu'il allait répondre, mais je ne comprends pas comment vous réussissez à vivre comme ça. »

Drago haussa les épaules et les resservit en vin. L'entrée passa, puis le plat, le dessert et Hermione sortit de table en se disant que le contenu de son estomac valait au moins un mois de salaire à un employé lambda. Entre langouste, truffes, caviar, homard, grands crus français et fruits exotiques, elle n'osait imaginer le coût d'un tel repas pour la trentaine de personnes présentes.

Elle échappa de justesse à Pansy et se faufila dans un coin reculé du salon où elle trouva Théodore. Ils discutèrent pendant de longues minutes; le grand brun était quelqu'un de réservé et de solitaire et n'appréciait les réceptions qu'à faible dose. Inévitablement, ils parlèrent affaires et Hermione lui reconnut un grand esprit d'homme politique. Il avait de nombreuses idées concernant le commerce international, la finance et la coopération, des idées progressistes et nouvelles qui plaisaient à la Ministre.

« Tu n'as jamais songé à changer de branche ? demanda-t-elle alors qu'il lui parlait de la banque dans laquelle il travaillait. Je pourrais te faire entrer dans l'Organisation Internationale de Commerce magique.

– Pitié non ! s'exclama Blaise en les rejoignant. On a assez de politicards dans notre entourage.

– Hé ! Il n'y a que moi ! ronchonna Hermione en lui frappant l'épaule.

– Et c'est bien assez, rétorqua le métis. Excuse-moi, Grangie, mais les gens au Ministère sont bien assez nombreux pour le peu qu'ils font.

Hermione haussa les sourcils en croisant les bras, affichant un air outré. Est-ce que les gens pensaient vraiment que le Ministère était inefficace ?

– Ne l'écoute pas, sourit Théo en posant une main sur son épaule, il dit ça pour t'embêter. Et je te remercie pour la proposition, mais j'aime mon travail. C'est assez excitant d'écraser la concurrence.

– Si jamais tu changes d'avis, passe me voir au Ministère, je connais la Ministre.

La brune lui fit un clin d'œil amusé.

– Je vous ressers quelque chose ? demanda Blaise en faisant signe à un majordome.

– C'est gentil, sourit Hermione, mais je vais aller prendre l'air un peu. »

Elle s'éloigna voluptueusement, se frayant un chemin jusqu'au balcon et referma la porte vitrée derrière elle. Une fois dehors, elle inspira profondément et soupira en s'accoudant sur la rambarde. Dans l'ombre, Drago était adossé contre le mur et la regarda faire. L'air chaud de l'été s'engouffrait dans sa robe, soulevant doucement le tissu et dévoilant ses jambes de temps en temps. Les mèches qui s'échappaient de son chignon voletaient contre ses joues et caressaient ses épaules.

Le jeune homme ne voyait pas son visage, mais il eut soudain envie de passer ses doigts le long de cette nuque dénudée, le long de son dos, de ses bras. Il voulait attraper ses mains et les porter à lui pour sentir leur odeur. Drago secoua sa tête, se rappelant à l'ordre mentalement. Cela n'avait pas lieu d'être.

« Tu supportes la soirée ?

Hermione sursauta violemment en se retournant, une main sur la poitrine.

– Merlin ! expira-t-elle. Tu m'as fait peur, je ne savais pas que tu étais là.

Drago se décolla du mur et s'accouda à la rambarde près d'elle.

– Je pensais justement à ne pas tarder à rentrer, répondit Hermione. C'était somptueux, mais je ne suis pas tout à fait à mon aise.

– Tu te fonds dans la masse pourtant, assura le blond.

– Peut-être, sourit la brune, flattée, mais je ne suis pas vraiment moi-même. J'ai l'impression d'être à une réception professionnelle.

– Personne dans ce salon n'est soi-même ce soir, c'est comme ça avec les gens de ce milieu.

– Ça m'a fait plaisir d'être là quand même, dit Hermione en laissant son regard se perdre dans le ciel noir. Ça me change les idées. »

Drago ne répondit rien, contemplant également les étoiles scintillantes de la nuit d'été. Il se rendait compte, maintenant qu'il était à côté d'elle, qu'il discernait parfaitement son odeur lorsqu'un souffle d'air la portait à son nez. Reportant son attention sur sa voisine, il consentit à reconnaître que plus il la regardait, plus il sentait monter en lui un désir incongru qui le déroutait.

Blaise avait raison, il ne pouvait tout simplement pas la mettre dans son lit comme n'importe quelle femme. Il ne pouvait pas la mettre dans son lit tout court. Il s'agissait d'Hermione Granger, née-moldue, ancienne Miss-je-sais-tout, agaçante Gryffondor, insupportable réformatrice qui chamboulait les codes à la moindre occasion. Elle posa une main sur son bras et tout ce qu'il avait souligné à l'instant s'évapora.

« Je n'aurais jamais cru passer une soirée parmi autant d'anciens Serpentard, dit-elle. Et encore moins trouver agréable de passer du temps avec toi.

– Moi non plus, surtout après ce qu'il s'est passé dernièrement.

– N'en parlons plus, Drago, soupira la jeune femme. On était d'accord pour repartir de zéro au début de l'année et je t'ai mal jugé. Je préfère laisser le passé là où il est, loin.

Le blond sourit et hocha la tête.

– Mais si tu veux m'annoncer que tu finances secrètement une organisation inter-gouvernementale ou que tu es en réalité un Auror infiltré pour le compte de la Finlande, c'est le moment, rit Hermione avec des yeux pétillants.

– Tu as percé mon plus gros secret ! s'exclama le blond, faussement désespéré. Je n'ai plus qu'à aller m'exiler ailleurs.

– Ça serait bien dommage, regretta la brune, je n'ai pas encore eu l'occasion de remplir ton minibar à nouveau.

Le silence s'installa entre eux alors qu'ils se regardaient intensément. Hermione avait toujours sa main sur le bras de Drago et la chaleur qu'elle diffusait avait l'effet d'un aimant. Aucun des deux n'aurait bougé d'un centimètre.

– Tu n'as qu'à venir dans la semaine, souffla le sorcier, pour le remplir ou le vider complètement.

Ce que sous-entendait cette phrase fit rougir Hermione qui se réjouit que le balcon ne soit éclairé que par la lumière qui passait par la porte vitrée. Le souvenir de la soirée passée dans l'appartement de Drago la partageait entre la gêne et la gaieté. Le sentiment d'avoir trouvé du réconfort auprès d'une personne comme lui la surprenait, mais elle se disait qu'il y avait du bon partout, même là où elle ne s'y attendait pas.

– Avec plaisir, répondit-elle dans un murmure. »

Drago posa sa main sur la sienne, froide comme toujours malgré la douceur de l'été. La jeune femme aimait cette froideur, elle aimait sentir sa peau se couvrir de frissons électrisants. L'envie de rentrer chez elle n'était qu'un lointain souvenir et la soirée était bien moins oppressante sur ce balcon. Hermione se demanda un instant pourquoi elle se sentait si détendue en la présence du blond, si légère.

La réponse fut assez évidente : il était discret, ne cherchait pas à être quelqu'un qu'il n'était pas et ne s'attendait pas à ce qu'elle fasse de même. Quand elle était avec lui, elle pouvait abandonner la politicienne, la mère de famille, l'héroïne, la femme d'affaire; elle pouvait être simplement Hermione Granger.

Une étoile filante passa au-dessus de leurs têtes, immortalisant le tableau par une pointe de féerie. Un couple de sorciers descendit sur le perron à leur droite, quittant le manoir par la grande allée. La porte vitrée derrière Hermione et Drago s'ouvrit et ils se séparèrent d'un pas en se retournant.

« Je te cherchais, mon chéri, fit Astoria d'une voix mielleuse qui cachait difficilement son irritation. Nous devrions rentrer.

– Rentre si tu veux, répondit Drago, j'ai encore des choses à faire et je dois parler à Blaise.

Astoria pinça les lèvres et fusilla Hermione du regard.

– Ne tarde pas.

Drago la regarda en haussant un sourcil, signifiant qu'il prenait son injonction avec très peu d'intérêt. La grande brune tourna les talons avec un air suffisant et contrarié.

– Je vais rentrer aussi, annonça Hermione.

Il y eut un moment de silence. Drago enfonça ses mains dans ses poches et la jeune femme regarda à l'autre bout du salon son épouse pester auprès de sa sœur et de ses amies avant de quitter les lieux.

– Ça m'a fait plaisir de parler avec toi, admit la Ministre. Dis-moi quand tu es sur Londres la prochaine fois.

Drago hocha la tête et lui offrit un petit sourire en coin.

– Je vais aller saluer Blaise, reprit la brune. À bientôt.

– À bientôt. »

Hermione s'éloigna avec un signe de main et chercha le métis des yeux une fois à l'intérieur. Il discutait avec Pansy et Théo et elle fut bien contente de les trouver ensemble pour être plus rapide. Elle remercia gracieusement Blaise pour l'invitation et la soirée, promettant à Pansy de la retrouver pour aller boire un thé prochainement. Elle rappela à Théo que sa proposition tenait toujours et que s'il se découvrait une passion pour la politique internationale, elle serait heureuse de le compter parmi les employés du Ministère.

Quand elle s'éloigna dans l'allée, passant un châle autour de ses épaules, elle ne put s'empêcher de se retourner pour jeter un œil au balcon. La silhouette de Drago se découpait dans la lumière derrière lui qui l'entourait d'un halo pâle et mystérieux. Hermione sourit dans la nuit et transplana dans son appartement, retrouvant sa quiétude et s'abandonnant aux songes.

7 août 2015

Le jeudi qui suivit, Hermione avait trouvé parmi son courrier une petite note « À l'appartement ce soir, tu peux passer après 20h. D.M. » et jusqu'au soir, elle trépigna d'impatience. Elle rentra plus tôt du Ministère pour se préparer et une fois devant sa garde-robe, elle afficha une mine perplexe. La brune passa en revue les tenues qu'elle avait et qui pouvaient aller avec la température étouffante de l'été, mais rien ne semblait adéquat avec la façon dont elle se sentait, mitigée entre la culpabilité et l'envie.

Elle enfila une robe noire légère en sortant de la douche et des sandales en cuir. Devant son reflet, Hermione détailla son visage. Elle portait encore son chignon strict qu'elle portait au travail et son maquillage avait les traces de sa journée bien remplie. D'un coup de baguette, elle nettoya sa peau et détacha ses cheveux, se retrouvant au naturel. Doucement, elle se repoudra les joues, soulignant ses yeux d'un coup de crayon et de quelques touches de fard. La sorcière attrapa un tube de rouge à lèvres et couvrit sa bouche avec élégance.

Mais en se regardant comme ça, maquillée et apprêtée, elle se trouvait ridicule. Pourquoi faisait-elle tous ces efforts pour aller chez Drago ? Et si ça avait été un autre homme, aurait-elle fait la même chose ? Elle avait l'impression qu'elle n'avait pas le droit de se préparer pour n'importe quel rendez-vous. L'ombre de Ron planait. C'était comme si elle lui faisait du tort en sortant à nouveau, en voyant d'autres hommes. Elle s'essuya les lèvres avec un coton et essaya d'attacher ses cheveux avec une pince dans une coiffure décontractée.

Jaugeant le résultat de son travail en faisant un pas en arrière, Hermione secoua la tête. Elle n'allait pas à un rendez-vous galant en espérant conclure quoi que ce soit, elle allait passer une soirée tranquille chez Drago, rien de plus. Et si elle avait envie de mettre du rouge à lèvres et de s'apprêter, elle avait bien le droit. Elle ne devait rien à Ron, pas après ce qu'il avait fait et ils étaient séparés depuis trois mois et demi. La brune maquilla ses lèvres à nouveau, s'adressant un sourire encourageant et détacha ses cheveux. Elle les ordonna un peu en les lissant vaguement et apprécia la façon dont ils tombaient contre ses épaules.

Hermione jeta un rapide coup d'œil à l'horloge dans le salon et attrapa le sac en papier qu'elle avait préparé sur la table avant de descendre dans la rue. L'air chaud de la fin juillet lui caressa les joues alors qu'elle frappait contre la porte d'un appartement plus loin. Elle avait le sentiment que ça allait être une belle soirée.


Note de dernière minute. J'avais publié le chapitre avec la date du "7 août 2014". Si vous l'aviez relevé, n'en faite pas cas. L'histoire se déroule bien en 2015 comme modifiée. Si pas mégarde, je laisserai à l'avenir fuiter d'autres erreurs de la sorte (2014 au lieu de 2015), n'hésitez pas à me le signaler. Aucun retour dans le temps n'est à envisager.

Sur ce, j'espère que le chapitre vous a plu et que vous trépignez de savoir ce qu'il va se passer dans cette soirée qui s'annonce croustillante !