Bonjour !

Voilà un petit chapitre qui, j'espère, vous plaira autant que les autres.

RRA :

Lulu Jiwa : Merci pour ta review ! Je suis contente que l'histoire de plaise.

Lalouve : C'est drôle, on parle de Lavande loup-garou et ton pseudo est particulièrement dans le thème. J'ai voulu que cette fic ait un rythme "réaliste" même si cela doit être un peu frustrant. Je suis persuadée que les choses ne se règlent pas en un claquement de doit alors quand si les personnages ont des problèmes, ils doivent prendre le temps d'en parler et d'y réfléchir. Merci pour la review !

Merci Whimsikal, encore et toujours la meilleure *explosion de confettis*.

Bonne lecture !


La chance d'être heureux

Drago transplana sur le palier de l'appartement et toqua deux coups avant d'entrer. Il appela Hermione pour annoncer sa présence, mais personne ne répondit. Dans le salon vide, le blond fronça les sourcils en appelant à nouveau. Il regarda sa montre, il était presque midi et Hermione avait d'habitude déjà tout préparé quand il arrivait. Le sorcier s'avança dans le couloir quand une odeur de lavande et d'eucalyptus vint chatouiller ses narines. Une faible lueur émanait de sous une porte contre laquelle Drago toqua doucement. Il appela une fois, deux fois, mais aucune réponse ne vint.

Légèrement inquiet, il posa la main sur la poignée et l'abaissa. La porte était ouverte. Il la poussa lentement. Une vague de chaleur traversa sa poitrine alors qu'il posait les yeux sur Hermione. La tête renvoyée en arrière contre le rebord de la baignoire et la bouche entre-ouverte, elle était éclairée par une multitude de petites flammes bleues volant sous le plafond. Depuis la porte, Drago ne pouvait qu'à peine voir sa poitrine se soulever, si bien qu'il crut un instant qu'elle ne respirait plus.

« Hermione ?

La brune remua et papillonna des yeux avant de sursauter violemment. Elle tendit son bras vers le rebord du lavabo pour attraper sa baguette, mais la manqua. Le bout de bois roula au sol au milieu de la salle de bain. Hermione s'empourpra violemment et jeta un regard apeuré à Drago qui s'était figé à la porte. Prenant conscience de sa nudité et de l'évaporation totale de la mousse autour d'elle, la jeune femme se recroquevilla, barrant sa poitrine avec un bras tremblant.

– Tu veux que…, commença le blond en pointant la baguette au sol.

– Non, non, bredouilla Hermione, je la récupérerai plus tard.

Drago hocha la tête.

– Est-ce que… tu peux partir s'il te plaît ? demanda timidement Hermione.

– Désolé, s'exclama le blond qui retrouvait l'usage de ses membres. »

Il referma la porte avant de s'éclipser dans le salon. Hermione mit quelques secondes avant de bouger, le cœur battant à tout rompre et les joues cramoisies. Elle se leva finalement, terminant de se laver avant de s'enrouler dans une serviette. Une fois habillée et relativement présentable, elle sortit de la salle de bain. Le moment allait être gênant et elle le redoutait d'avance.

« Je suis désolé, répéta Drago en la voyant arriver, je n'aurais pas dû rentrer.

– Non, c'est moi, marmonna la brune. Je me suis endormie.

Un silence chargé s'installa entre eux. Il fallait trouver quelque chose à dire, changer de sujet. Vite.

– Les bébés sont nés ? finit par demander le sorcier.

– Oui ! s'exclama Hermione avec soulagement. Cette nuit, vers trois heures. »

Finalement, ils oublièrent non sans peine l'incident salle de bain et mangèrent tranquillement.

« Qu'est-ce que c'est ? demanda Drago en pointant un gros carton sur la table basse du salon.

– Ce sont les affaires d'Hugo, de ses premières années, expliqua Hermione en leur servant le café. J'ai donné celles de Rose à Ginny quand elle a accouché de Lily et j'avais gardé celles-là au cas où.

– Au cas où ?

– Oui, je suppose que je me suis dit que peut-être un jour elles me resserviraient. Mais bon, c'est trop tard maintenant alors ça me fait plaisir de les donner à Luna.

– Pourquoi est-ce que tu dis que c'est trop tard ? interrogea Drago en haussant les sourcils.

– Parce que je ne vais plus avoir d'enfant maintenant. L'année prochaine Rose part à Poudlard, Hugo ne va pas tarder à la suivre et si je refais ma vie avec quelqu'un, j'ai envie de profiter du temps que j'ai.

Drago ne répondit rien, écoutant ses confessions avec intérêt. D'un coup de baguette, Hermione fit léviter le carton jusque dans l'entrée. Elle irait les porter à l'hôpital le lendemain.

– Tu te rends compte, fit la brune dans ses pensées, ça fait déjà un an qu'on s'est parlé dans le couloir du Ministère.

– Et pourtant, il s'est passé tellement de choses, déclara Drago en se levant.

Il sirota sa tasse de café en déambulant lentement dans le salon. Ses yeux coulèrent sur les cadres placés sur la cheminée, sur les dessins des enfants accrochés à côté. Il vit ensuite un petit parchemin fixé au mur au-dessus la petite écritoire en bois. Le blond s'approcha et lut à voix basse « Pour profiter vraiment du bonheur, il faut avoir connu le malheur ».

– C'est ce que tu penses ? demanda Drago en se tournant vers Hermione. Ce qu'il y a écrit là.

La jeune femme s'approcha de lui.

– Tu as déjà été en contact avec un Détraqueur ? demanda-t-elle à son tour.

– De loin seulement.

– Quand j'ai commencé à travailler au Ministère, expliqua la brune, on avait régulièrement des rapports de Détraqueurs qui erraient dans le monde magique et s'en prenaient aux sorciers, même parfois aux Moldus. Quand ils ont été enlevés d'Azkaban, beaucoup ont disparu à la recherche d'autres endroits pour se nourrir. Je me suis retrouvée à partir en mission de capture avec d'autres employés.

Hermione s'assit sur le canapé en finissant son café.

– Un jour, reprit-elle, on nous a dit qu'il y en avait un groupe de six qui avait investi une ferme abandonnée du Nord. On y est allés et on a dû se séparer parce que l'endroit était immense. Je suis allée inspecter une grange et ils étaient tous là. C'était répugnant. Je n'ai pas réussi à former mon patronus et je me suis retrouvée encerclée. À ce moment-là, j'ai vraiment cru que j'allais y passer et j'étais incapable de faire autre chose que me laisser envahir par l'horreur. La moindre pensée que j'avais en moi s'est transformée en cauchemar, toutes mes peurs se sont matérialisées et pour la première fois de ma vie, j'avais complètement perdu l'envie de vivre. Un Auror est finalement arrivé alors que je perdais connaissance. J'ai mis deux jours à m'en remettre.

Hermione envoya sa tasse se laver d'un coup de baguette.

– Je pense que quand on a connu le malheur, évidemment pas forcément aussi violemment que je l'ai fait, on se rend bien mieux compte de la chance qu'on a d'avoir des jours heureux.

– C'est vraiment triste comme cheminement, fit Drago en s'éloignant de l'écritoire.

– Peut-être, mais cette mauvaise expérience m'a conduite à faire beaucoup de choses que je ne regrette pas. Je suis allée retrouver mes parents, j'ai postulé au Département de la Justice. Je considère que c'est simplement une étape constitutive de ma vie qui m'a permis d'avancer.

Drago sourit.

– J'aime beaucoup la façon dont tu arrives à tirer le meilleur d'un événement profondément terrible. Même à Poudlard, alors que j'étais persuadé que le monde était injuste et cruel et que c'était normal, je te voyais te battre pour la dignité des autres et défendre des causes qui m'échappaient totalement et qui me faisaient te détester entre autres choses. Si j'avais su qu'après tant de temps, j'en arriverais à partager autant de choses avec toi…

Hermione sourit à son tour. Elle le débarrassa de sa tasse vide qui s'en alla rejoindre l'autre dans l'évier.

– Tout le monde mérite d'être heureux, murmura la brune. »

Les deux sorciers se regardèrent un instant sans un mot, puis Hermione s'approcha doucement de Drago et passa ses mains autour de son torse avec délicatesse. Il referma ses bras autour d'elle alors que la jeune femme posait sa tête contre lui. Ils restèrent ainsi, enlacés dans le silence, écoutant leurs deux respirations apaisées. Finalement, Drago s'éloigna légèrement.

« On se voit la semaine prochaine ? proposa-t-il.

– D'accord, répondit la jeune femme. »

Le blond passa une main dans son dos et l'attira vers lui pour déposer un baiser sur ses cheveux parfumés. Il lui adressa un autre sourire et transplana. Un quart d'heure plus tard, Hermione s'enfonçait dans un fauteuil rouge du cinéma. Elle aurait été incapable de dire de quoi parlait le film qui se déroulait sous ses yeux tant son esprit voguait ailleurs.

19 mars 2016

« Sans blague ! s'esclaffa Hermione.

– Je te promets ! rit Drago. Il tournait en rond autour du kiosque en couinant avec les cygnes de mon père qui lui couraient après.

Blaise, dont il était question, adressa une grimace puérile aux deux autres sorciers qui prenaient toute cette histoire avec beaucoup trop d'amusement.

– Ce sont des animaux démoniaques ! se justifia-t-il. Ils pincent et agitent les ailes dès qu'on s'approche.

Hermione éclata de rire à nouveau en voyant la mine paniquée du métis. Sa carrure musclée et imposante ne laissait absolument pas imaginer une peur irrationnelle des volatiles.

– Ça arrive à tout le monde d'avoir des phobies un peu étranges, grommela Blaise en croisant les bras.

– Je n'ai peur de rien, moi, objecta Drago avec un air suffisant et amusé.

– Mais toi, tu es plat ! s'exclama Blaise en levant les mains au ciel. Tu ne ressens rien, tu es vide dedans.

– Ce que tu me dis me blesse énormément, gémit le blond en portant sa main à son cœur dans un geste théâtral. Mon petit cœur, aussi froid soit-il, est brisé par tes viles paroles.

Blaise lui tendit son majeur alors que l'autre ricanait.

– Bon, vous vous plaindrez plus tard, fit Hermione en se levant du canapé. Ça va être froid.

– Pas autant que le cœur de Drago, rétorqua le métis en se levant à sa suite.

Le concerné lui rendit son geste grossier et s'assit à la table d'Hermione sur la chaise qui était devenue sa place depuis les multiples repas qu'il avait pris là.

– Au fait, on fera mon anniversaire au manoir vendredi, indiqua Blaise. Mais comme c'est mardi la vraie date, on se fait aussi un resto ce soir-là.

– Je ne sais pas si je pourrai venir, répondit Hermione. Je récupère les enfants vendredi soir normalement et j'ai beaucoup de travail en semaine.

– Tu peux amener les enfants au manoir, tu sais, proposa le métis. Il y aura les enfants des autres, ils pourront s'amuser.

– Je ne sais pas, Blaise.

– C'est à cause de Marilyn ? interrogea-t-il. C'est exactement ce genre de situation que je veux éviter à tout prix. S'il-te-plaît, Hermione, je comprends que tu ne veuilles pas venir mardi, mais viens vendredi. Il y aura plein de monde, tu n'es même pas obligée de lui parler. En plus, personne n'est au courant de cette histoire en dehors du groupe.

Face à la moue suppliante du sorcier, Hermione soupira. Blaise ne le montrait pas, mais il était très affecté de se trouver entre les deux jeunes femmes. Il affectionnait particulièrement Hermione et tenait aux excellents rapports qu'ils entretenaient, mais son quotidien avec Marilyn semblait de plus en plus merveilleux. Elle ne cessait de le combler de son amour, de ses attentions et elle n'avait rien à voir avec cette personne qu'Hermione semblait désapprouver si fort.

– Je vais y réfléchir. Je te le dirai dans la semaine. »

Après le repas, Blaise s'éclipsa non sans rappeler à Hermione combien il souhaitait la voir chez lui pour son anniversaire. La jeune femme se retrouva alors seule avec Drago qui se tenait près d'une fenêtre. Elle le regarda de longues minutes alors qu'il scrutait l'horizon. Tout dans sa personne lui donnait envie de se blottir contre son torse. Le soleil qui se reflétait dans ses cheveux, sa peau pâle. Elle voulait passer ses doigts sur chaque centimètre de son corps pour se souvenir de son odeur et de sa chaleur contre elle. La brune se rendait compte à cet instant que Drago était certainement le plus bel homme qu'elle avait jamais rencontré.

« Je vais rougir, murmura-t-il avec un sourire en coin alors qu'il posait les yeux sur elle.

Prise en flagrant délit de contemplation, Hermione sentit la gêne lui monter aux joues. Elle fit quelques pas vers lui.

– C'est moi qui rougit maintenant, railla-t-elle en portant les mains à ses pommettes.

– Ne t'en fais pas, ça ne te rend pas moins belle.

Hermione se figea un instant, rougissant davantage. Drago s'approcha d'elle et passa une main sur ses joues brûlantes. Il lui adressa un sourire qui la fit fondre. La jeune femme avança son visage vers celui du blond avec lenteur. Son cœur s'accéléra brusquement alors qu'elle sentait sa respiration contre sa peau. Elle s'apprêtait à capturer ses lèvres quand Drago se recula d'un coup, la laissant déconcertée.

– Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, lâcha-t-il à contre cœur.

La tension émotionnelle et physique qui s'était installée s'alourdit soudainement. Il y avait trop d'arrière-pensées, trop de désir et une crainte sourde de briser l'équilibre qui s'était construit entre eux. Qu'adviendrait-il s'ils franchissaient le pas à nouveau ? Drago préférait ne pas le savoir et se contenter de la relation platonique qu'ils avaient.

– Je vais rentrer, dit-il en passant une main dans ses cheveux.

– D'accord, répondit simplement Hermione en baissant les yeux.

– Tu viendras vendredi ?

– Je ne sais pas. »

Le blond hocha la tête et attrapa son manteau avant de transplaner. La brune mit quelques jours à se décider, mais elle finit par demander à Ron si elle pouvait récupérer les enfants le samedi matin. Elle ne savait même pas si c'était vraiment une bonne idée qu'elle aille à cette soirée. Il allait y avoir Marilyn, certainement Astoria. Et au fond, si elle comprenait que Drago ait refusé ses avances, elle ne pouvait s'empêcher de penser à lui et chaque jour, elle avait envie de le voir.

Hermione se retrouva alors à passer la porte du manoir Zabini, laissant sa veste au majordome de l'entrée en pressant ses mains moites entre elles. Elle prit une grande inspiration et s'aventura dans le salon. Il y avait du monde, moins que lors de la réception de l'été dernier et elle repéra instantanément Blaise et Drago qui discutaient parmi les invités. Elle fut interceptée par Pansy avant d'avoir pu s'approcher d'eux et se retrouva traînée au milieu d'un groupe de femmes. La soirée ne pouvait pas plus mal commencer. Le regard froid d'Astoria la sondait de bas en haut constamment et la présence de Marilyn à ses côtés la rendait profondément mal à l'aise.

Hermione soupira intérieurement. Elle n'allait pas pouvoir tenir plusieurs heures comme ça. Elle était épuisée par sa semaine de travail et l'atmosphère pesante qui s'ajoutait aux obligations de mondanité et de ronds de jambe la fatiguaient davantage.

« Alors, est-ce que Mesdames passent une bonne soirée ? demanda Blaise qui arrivait avec un sourire éclatant.

Il déposa un baiser sur les lèvres glossées de sa petite-amie alors que les autres femmes minaudaient sottement.

– Je suis très heureux d'avoir Hermione parmi nous ce soir, fit le métis en posant une main sur l'épaule de la brune. D'ailleurs, j'ai quelque chose à montrer à notre chère Ministre.

Il glissa une main dans son dos dans un geste aristocratique et l'éloigna du groupe avec subtilité. Il la guida jusqu'à un deuxième salon où il n'y avait personne.

– Oui ? interrogea Hermione.

– C'était juste pour te faire quitter la conversation poliment, sourit Blaise. Tu embaumais le désespoir.

– Est-ce que c'est une conversation quand on ne dit pas un mot ? ironisa la brune. Merci, en tous cas.

Elle se dirigea vers une large bibliothèque pleine de vieux ouvrages et se mit à lire les titres dans sa tête.

– Tu as une collection absolument exceptionnelle, s'extasia-t-elle. Tu as des livres que je ne connais pas ! C'est dire…

Elle se mit à marmonner des choses, complètement dans son élément.

– Je vais réaménager cette partie du manoir, je comptais m'en débarrasser à vrai dire.

Hermione se retourna brusquement en ouvrant des yeux ronds face à l'affront que lui faisait Blaise.

– Tu ne peux pas juste t'en débarrasser, voyons ! Ces livres valent une fortune et la plupart sont d'une extrême rareté !

Blaise rit.

– Je te les donne si tu veux.

Cette fois, le visage d'Hermione se transforma en une moue stupéfaite. Ses yeux s'étaient illuminés comme un matin de Noël où une pile de cadeau attendait d'être déballée.

– C'est… Je ne peux pas accepter, c'est trop…, bredouilla-t-elle, touchée.

– Je te les donne avec plaisir, Hermione, assura Blaise. Personne n'a touché cette bibliothèque depuis des lustres et je suis certain qu'ils seront bien traités chez toi. Si tu ne les prends pas, je les refourgue à la charité.

– Non, non, non, il est hors de question que ces livres se baladent dans la nature. Je les prends.

Elle passa une main sur la tranche de quelques ouvrages, émue.

– Je vais bien prendre soin de vous, murmura-t-elle.

Blaise leva ses yeux attendris au ciel en tournant les talons. La jeune femme resta quelques minutes à contempler les livres, se retenant difficilement de ne pas en sortir un pour le lire sur le canapé.

– Plus à l'aise ici, pas vrai ?

Hermione se retourna et adressa un petit sourire à son interlocuteur.

– Salut, fit-elle. Oui, je n'ai pas besoin de faire semblant avec une bibliothèque.

Drago sourit à son tour en plongeant ses mains dans ses poches. Il s'avança vers elle avec nonchalance et classe.

– Si tu devais choisir entre les livres et les hommes, tu abandonnerais quoi ?

– Je crois que tu connais la réponse, pouffa Hermione. Les livres restent là où on les met, ils ne vont pas dormir ailleurs, ne laissent pas traîner leurs chaussettes sales et ne demandent rien.

– Tous les hommes ne sont pas comme ça.

Hermione sourit avec tendresse. Elle passa une main sur la joue de Drago qui ne pouvait faire autrement que s'identifier dans ses reproches.

– Je sais, chuchota-t-elle. »

Blaise appela ses invités à passer à table et les deux sorciers quittèrent leur salon tranquille pour rejoindre l'agitation. La soirée se poursuivit, mais Hermione rentra chez elle avant la fin, exténuée mais heureuse.