Bonjour !
Olala déjà le chapitre 30 ! On approche de la fin à petit pas et accrochez-vous parce que le rythme va accélérer et il va encore se passer beaucoup, beaucoup de choses.
J'espère que vous ne serez pas trop déçu.e.s, il n'y a rien de chaud bouillant dans ce chapitre, mais ne mettons pas le carrosse avant les hippogriffes.
Merci à Whimsikal !
Bonne lecture.
Une bonne année ? Vous verrez...
31 décembre 2016
La fête battait son plein dans le manoir Zabini. N'ayant pas eu l'occasion de se retrouver avec les autres, le métis avait insisté pour organiser la soirée chez lui. Dans le faste de la grande salle, les invités se côtoyaient dans une intimité recherchée. Une quinzaine de personnes seulement formait des groupes épars qui discutaient vivement sous la lumière chaude des lustres. De temps à autre, une ribambelle d'enfants passait en courant à travers la pièce, recevant des réprimandes et des sourires bienveillants.
« Où sont tes enfants, d'ailleurs ? demanda Pansy à Hermione alors qu'elles discutaient sur le canapé.
– Ils sont avec Ron. Il fête le Nouvel An chez son frère, Bill, avec le reste de la famille. Je les rejoins demain.
Depuis le fauteuil où il discutait avec Blaise, Drago tendait l'oreille. En réalité, il s'arrangeait toujours depuis le début de la soirée pour se trouver à une distance suffisante d'Hermione et entendre ce qu'elle disait.
– Ce n'est pas trop compliqué de faire une garde alternée ? interrogea Pansy. Pour les enfants, j'imagine.
– C'était un peu pénible au début, mais on s'est réorganisés en quinzaines pour que Rose et Hugo n'aient pas besoin de bouger leurs affaires à peine arrivés chez l'un ou l'autre. Et Ron gère très bien le temps qu'il passe seul avec eux. C'est un bon père, je trouve. Il fait beaucoup d'efforts.
– Tu n'es pas en train de demander des conseils pour mener une vie de mère célibataire, j'espère, ironisa Théo en se laissant tomber à côté de sa compagne.
– Je n'oserais pas t'abandonner, susurra Pansy. Tu serais perdu sans moi. »
Le brun rit gentiment et déposa ses lèvres sur les siennes. Hermione détourna le regards de cet échange intime et ses yeux se posèrent inconsciemment sur Drago qui la regardait déjà. Elle lui fit un petit sourire qui fana presque instantanément quand Astoria vint s'asseoir sur l'accoudoir du fauteuil du blond, passant une main dans ses cheveux. Hermione se leva lentement et s'éloigna du groupe, légèrement mal-à-l'aise. Elle se servit un verre de mousseux et s'approcha d'une fenêtre. Il neigeait dehors et la lumière qui sortait des vitres illuminait la pelouse progressivement recouverte d'une couverture blanche.
Dans un autre coin de la pièce, Luna et Rolf veillaient adorablement sur leurs deux bébés en discutant avec Harry. Ginny s'était jointe au salon et parlait avec Pansy et Astoria. Blaise et Théo s'occupaient de réapprovisionner le bar. Drago n'était nulle part. Hermione fronça les sourcils et fit glisser une nouvelle fois son regard à travers la salle. Elle ne trouva pas de tête blonde. Une main dans son dos la fit sursauter.
« Tu cherches quelqu'un ? souffla Drago à son oreille.
– Peut-être, fit Hermione en se retournant avec un sourire en coin.
– Tu passes une bonne soirée ?
– Plutôt bonne, oui. Je suis contente d'être ici.
Drago hésita un instant. Plusieurs phrases voulaient franchir ses lèvres, mais il savait qu'il avait besoin de tact.
– Tu es très belle, murmura-t-il finalement.
Hermione se sentit rougir alors qu'elle souriait modestement. Elle capta le regard furieux d'Astoria à l'autre bout du salon et se reporta sur Drago, l'œil gêné.
– Astoria nous regarde, l'informa-t-elle en se reculant un peu de lui.
– Ça m'est égal, rétorqua le blond, les dents serrées.
– Pas à moi. On se voit à table. »
Hermione glissa une main contre le bras de Drago et s'éloigna. Quand Astoria quitta Ginny et Pansy, très probablement pour aller disputer son époux, la Ministre se joignit à elles deux. Non sans le regretter l'instant d'après.
« Dis-moi, Pans', fit Ginny avec un air espiègle alors que sa meilleure amie venait d'arriver, tu te souviens du jour où tu nous avais raconté que Drago se comportait bizarrement ?
– Bien sûr ! S'exclama la jeune femme.
Hermione lança un regard d'avertissement à la rouquine près d'elle pour la dissuader d'aller plus loin, en vain.
– Tu as découvert ce qu'il se passait ? s'enquit Ginny.
– Non, déplora Pansy. Théo n'a rien su me dire et Blaise est bien trop loyal pour divulguer quoi que ce soit. Mais je suis persuadée qu'il y a une autre femme dans cette histoire depuis le début parce qu'Astoria s'est encore plainte en rentrant de France de la distance que Drago avait mise entre eux.
– Je pense que vous vous montez la tête, éluda Hermione avec un œil plein de reproches vers Ginny. »
Blaise appela tout le monde à passer à table et les trois jeunes femmes arrêtèrent la discussion. Le métis avait eu l'idée de placer les gens, mauvaise idée selon certains. Lui avait surtout vu l'opportunité d'être l'instigateur d'un peu d'action pendant le repas. Il était hors de question que ce Nouvel An se passe trop calmement. À son grand regret, Hermione se retrouva donc assise en face de Drago, entre Pansy et Blaise. Astoria, à la droite de son époux, lui lançait déjà des œillades assassines.
Le repas débuta et la Ministre s'efforça de porter son attention ailleurs que devant elle. Mais c'était sans compter les velléités de Drago de la faire s'intéresser à lui. De temps en temps, il la resservait en vin, lui demandait le poivre ou le sel. N'obtenant pas sa concentration plus de quelques instants, il décida de passer à quelque chose de plus significatif. Quand elle sentit la chaussure du blond caresser sa sienne, Hermione avala son rôti de faisan de travers. Elle toussota, attirant l'attention le temps d'une seconde.
« Tu veux de l'eau, Hermione ? proposa Drago avec innocence.
– Oui, merci, répondit-elle. »
Elle planta son regard dans le sien une fois que les autres autour se furent détournés. « Arrête ! » mima-t-elle silencieusement avec sa bouche en indiquant Astoria. Drago eut un sourire en coin presque narquois. S'il pouvait faire grincer sa femme et taquiner Hermione en même temps, il n'allait certainement pas arrêter. Il recommença alors à faire glisser son pied contre ceux de la brune tout en continuant à manger normalement. Elle eut beau lui faire les gros yeux, cela ne faisait qu'empirer la situation. Il avait le regard d'un gamin qu'on défie. Il voulait jouer ce soir.
Il voulait jouer ? Très bien. Après tout, elle n'avait de compte à rendre à personne et personne n'avait les yeux sous la table pour savoir ce qu'il s'y passait. Hermione eut à son tour un sourire en coin et retira l'un de ses escarpins. Elle fit remonter son pied le long du mollet de Drago, recevant de sa part un regard brûlant. Pendant un temps, elle s'en tint à cette partie de sa jambe. Le plat fut débarrassé et alors que le blond discutait avec Théo à sa gauche, la brune se fit plus entreprenante.
Elle glissa légèrement sur sa chaise pour étendre la portée de sa jambe et posa ses orteils entre les deux genoux de Drago. En quelques secondes, elle atteignait l'intérieur de ses cuisses, faufilant son pied à quelques centimètres de son entrejambe. Le sorcier en face d'elle se raidit violemment, saisissant son pied pour le bloquer à une distance respectable de sa zone sensible. Trop sensible et trop tard, il se retrouvait dans une fâcheuse posture. Hermione se mordit discrètement la lèvre inférieure, satisfaite d'avoir eu raison de lui.
À côté d'elle, Pansy n'avait rien manqué de cet échange étrangement tendu entre les deux amis. Son regard passait d'Hermione à Drago, captant leurs œillades enflammées et leurs contacts. Elle vit sa voisine s'humecter les lèvres et articuler quelque chose comme « Tu m'as cherchée » et elle comprit. Pansy poussa une exclamation de surprise avant de plaquer sa main sur sa bouche. Elle tourna frénétiquement sa tête d'Hermione à Drago, puis de Ginny à Blaise. Le métis lui adressa un regard sévère pour la faire taire et elle prétexta une excuse bancale pour sortir de table.
« Hermione, tu veux bien aller voir si tout va bien ? fit Blaise plus comme un ordre que comme une proposition. »
Il fallait que l'intrigue se règle rapidement pour éviter les fuites et les scènes de ménage, et qui mieux que la principale suspecte pour pouvoir l'expliquer. La brune hocha la tête à contre cœur, rechaussant rapidement son escarpin avant de se lever. Drago la suivit des yeux, contemplant avidement le creux de ses reins et les reflets de lumière sur ses collants. Astoria lui donna un coup de coude aigri, amère de le voir la lorgner de la sorte.
« Pansy ? appela Hermione une fois dans le salon.
La concernée apparût devant la brune en pointant un doigt accusateur sur elle.
– Est-ce que c'est ce que je crois, Granger ?
– Je ne sais pas ce que tu crois, Pansy, mais je peux t'assurer que la réalité est à des lieues de ce que tu peux t'imaginer.
– Ce que je crois c'est que vous fricotez tous les deux depuis un bon bout de temps, que Drago s'est entiché de toi et que tu caches bien ton jeu ! fit l'ancienne Serpentard avec un rictus amusé.
Hermione passa une main dans ses mèches désordonnées.
– Il n'y a rien entre Drago et moi qui vaille la peine d'en faire tout une histoire. Peu sont au courant et ça doit rester ainsi.
Pansy eut un sourire en coin malicieux.
– Je ne peux pas garder cette information pour moi, Granger, fit-elle.
– Je t'en prie, répliqua Hermione presque paniquée, ne dis rien.
– Je veux que tu me racontes tout.
Hermione lui lança un regard surpris et gêné. Elle ne pouvait pas tout lui dire. Le rose lui monta aux joues alors qu'elle repensait au début de sa relation avec le blond.
– J'y crois pas, s'exclama Pansy. Vous avez vraiment couché ensemble ?
La Ministre tenta de refréner sa rougeur, en vain. Pansy lâcha un rire mi-surpris mi-réjoui.
– Mais ça ne signifie absolument rien, d'accord ? tenta de se rattraper Hermione. C'était il y a longtemps et de toute façon, ce n'est pas comme s'il pouvait se passer quoi que ce soit.
– Raconte le reste, manda Pansy.
Hermione finit par lui dire comment s'étaient passées les choses, depuis le début et où ils en étaient maintenant. Elle prit gare néanmoins de taire le plus intime et n'avoua rien de trop engageant. Un instant, son interlocutrice resta silencieuse, plongée dans une réflexion sérieuse.
– Est-ce que tu l'aimes ? demanda finalement Pansy.
La brune sentit son ventre se tordre. Les majordomes passèrent près de la porte du salon avec les plateaux du dessert, comblant le silence par leur marche rythmée. Hésitante, Hermione ouvrit enfin la bouche.
– On ferait mieux d'y retourner, suggéra-t-elle dans un murmure. »
Et elle quitta le salon, Pansy la suivant un moment plus tard. Elles se remirent à table sous le regard inquisiteur de Blaise et Drago. Le repas se termina sans autre incident et les pieds de tout le monde restèrent sagement sous les chaises.
De retour dans le grand salon, Hermione fit attention de se tenir à une distance respectable de Drago et Pansy. Depuis le fauteuil qu'il occupait toujours, le blond l'observait assise vers les enfants. Il n'entendait pas ce qu'elle disait, mais de temps à autre, il voyait les petits éclater de leur rire innocent. Même Sam et Scorpius qui se tenaient un peu en retrait du groupe se laissaient prendre dans l'histoire dont Drago ignorait le sujet. Hermione mimait des choses avec ses mains, elle riait aussi parfois, faisant apparaître des petites formes au bout de sa baguette. C'était peut-être un conte sur les dragons. Ou étaient-ce des sirènes ?
Un cri strident déchira l'air, suivi d'un soupir fatigué. Comme tout le monde, la brune se retourna pour poser ses yeux sur les visages désolés de Luna et Rolf dont les deux jumeaux semblaient faire un concours du chant le plus aigu et le plus désagréable.
« Il faut aller les coucher, soupira la blonde affalée sur le canapé.
Elle s'apprêtait à se lever quand Hermione l'arrêta.
– Reste assise, dit-elle tendrement. J'ai rarement l'occasion de jouer mon rôle alors je vais y aller.
Luna lui adressa un regard débordant de remerciement ; si elle avait pu diviniser la Ministre sur l'instant, elle l'aurait probablement fait.
– Allez, venez, sourit Hermione en attrapant Lysander dans un bras et le couffin de Lorcan avec l'autre main. »
Elle commença à les bercer doucement en s'éloignant, fredonnant un air qui remontait à loin dans ses souvenirs. Drago la regarda faire avec admiration. La délicatesse de ses gestes, sa démarche lente et tranquille, toute la sérénité qui se dégageait d'elle. Il aurait certainement fondu entre ses bras si c'était lui qu'elle berçait. À côté de lui, Astoria pinça les lèvres et fit claquer sa langue entre ses dents. Le blond lui adressa un regard dur.
« Regarde mes parents, fit Scorpius en donnant un coup de coude à Sam.
– Aïe, fit la jeune brune, ça a l'air de chauffer.
– Normalement, là, ils commencent à se crier dessus.
– C'est le Nouvel An, ils ne vont quand même pas se disputer maintenant, s'offusqua la Serpentard.
Scorpius haussa les épaules.
– Ils ont réussi à se hurler dessus le jour de mon anniversaire.
Samantha le regarda avec un mélange de désolation et de stupeur.
Scorpius haussa encore les épaules ; il le faisait presque tout le temps.
– C'est pas toujours mauvais, expliqua-t-il. Après les disputes, mon père culpabilise tellement de m'avoir fait voir tout ça qu'il m'offre des dizaines de trucs. Cet été, pour se faire pardonner, on est allés voir un match de quidditch à New-York alors qu'on était en vacance en France. C'était dément. »
Sam haussa les sourcils et posa ses yeux sur ses parents. Ils ne se disputaient jamais. Ils se prenaient la tête de temps en temps et jamais violemment. Elle préférait toujours ça à ce que vivait son voisin.
Astoria et Drago n'échangèrent pas un mot plus haut que l'autre, mais la tension était palpable en effet. Le blond se leva de son fauteuil et se servit un verre de Whisky-Pur-Feu.
« Alors, vieux, tu t'amuses bien ? demanda Blaise qui venait de le rejoindre et prenait la même boisson.
– Rappelle-moi pourquoi je n'ai pas obligé Astoria à aller passer le Nouvel An chez Daphné, soupira son meilleur ami.
– Alors, ça…, fit le métis en levant les deux mains en signe d'incompréhension. Au fait, pour la nouvelle année, comme il n'y a que des couples ici sauf Hermione et moi, je voulais savoir si ça ne te dérangeait pas qu'on s'embrasse.
Drago posa ses yeux orageux sur lui. Forcément, il n'avait pas pensé à ça avant. Comme les autres, il allait devoir embrasser Astoria parce que c'était sa femme. Cela semblait évident et paraissait normal. Pourquoi, par Salazar, avait-il accepté qu'elle vienne ? Le blond se passa une main dans les cheveux.
– Ça ne me dérange pas, finit-il par soupirer. Ça paraît même logique.
Blaise lui adressa un regard compatissant.
– Mais n'en profite pas pour la peloter ! grinça Drago. Je t'interdis même de trouver ça agréable.
Le métis ricana et tapota l'épaule de son ami.
– Ne t'en fais pas, rit-il. Je te promets de trouver ça horrible. »
Il y avait peu de chances qu'il trouve cela horrible. Hermione était une belle femme, mais il savait que Drago était tiraillé entre beaucoup de choses et aurait tout donné pour être à sa place.
L'heure du décompte arriva. Les nombreuses bouteilles de champagne qui n'avaient pas encore été bues furent disposées à proximité des sorciers pour être ouvertes dès la nouvelle année arrivée. Alors qu'ils criaient tous les dernières secondes qui les séparaient du lendemain, Hermione et Drago échangèrent un regard. Un instant seulement pour se dire ce qu'ils pensaient. Qu'ils avaient envie d'être près l'un de l'autre, qu'ils voulaient s'embrasser à en perdre haleine.
L'explosion de joie s'accompagna de celle de mini feux d'artifice sous le plafond. Une pluie de paillettes or et argent tomba sur les couples qui s'embrassaient. Drago regarda du coin de l'œil la surprise se dessiner sur le visage d'Hermione quand Blaise passa une main dans le bas de son dos pour l'attirer vers lui. Le blond déposa furtivement ses lèvres sur celles de sa femme alors que le métis les posait sur celles de la brune à quelques mètres. Elle laissa échapper un rire cristallin alors que ses joues se teintaient de rose.
Le champagne coula à flot et les flûtes aussitôt remplies tintèrent de concert. Chacun échangea quelques mots, se souhaitant le meilleur pour l'année à venir. Après un temps loin l'un de l'autre, Drago et Hermione se retrouvèrent d'un accord tacite dans le hall du manoir. Sans encore lui dire quoi que ce fut, le blond conduisit son acolyte à l'étage. Ils entrèrent dans la première pièce qui se trouvait à la droite de l'escalier et échangèrent un regard complice.
« Bonne année, sourit Hermione.
– Bonne année, répondit Drago du même ton.
Il fit un tourniquet avec sa baguette et une branche de gui apparut au-dessus de leurs têtes. La brune leva les yeux et laissa échapper un petit rire gêné. Elle voyait parfaitement où il voulait en venir et se sentait aussi niaise que l'héroïne d'une mauvaise comédie romantique.
– Permettez, chuchota le blond. »
Il s'approcha doucement d'elle, passant une main dans son dos. Elle se colla à lui, respirant pleinement l'odeur de ses vêtements. Un instant, leurs nez se frôlèrent dans un chatouillement enfantin avant que leurs lèvres ne se lient enfin. Le baiser ne dura qu'un instant. Hermione se recula finalement. Elle sourit, gênée mais enjouée, passant une main douce sur la joue de Drago.
Elle se serait menti en niant avoir attendu ça toute la soirée. Elle se serait aussi menti en disant que cela la laissait indifférente. Vis-à-vis de sa relation bancale avec l'ancien Serpentard, mais également vis-à-vis d'Astoria. Elle ne connaissait pas cette femme et se permettait d'embrasser son mari alors qu'elle était présente dans la même demeure qu'eux. Hermione serra tendrement l'une des mains du blond avant de retrouver son chemin vers le grand salon. La musique résonnait dans le hall jusqu'à l'étage et les danseurs déchaînés se défoulaient sur la piste de danse.
La brune se joignit à eux, sa démarche aérienne mais maladroite à cause de l'alcool la portant vaguement au rythme des chansons. Elle dansa jusqu'au petit matin et une fois dans son lit, elle sombra jusqu'à midi. Lorsqu'elle se prépara pour aller rejoindre Rose, Hugo et Ron à la Chaumière aux Coquillages, le visage d'un certain blond trottait dans sa tête et le goût de son baiser demeurait sur ses lèvres.
