Hello les doudous,

Voici le deuxième chapitre, j'espère qu'il vous plaira aussi !

RAR,

Lesaccrosdelamerceri, Hello, merci pour ta review ! promis, la fin est un happy end !

Fuyuchan30, Hello merci pour ta review ! j'espère que tu liras la suite, promis c'est un Happy end !

Auriane07, Merci pour ta review, j'espère que la suite te plaira tout autant !

Aurel8611, merci pour ta review ! j'espère que la suite sera à la hauteur.

Merci a Harryliada pour sa review mais également pour sa correction ! et a ma Noour pour son aide et son soutient !

Bonne lecture a Mercredi !

Hoodraii.


Renaissance


Deuxième partie

Carlisle Cullen et sa famille, vampires de leur état, avaient eu une vie relativement calme, jusqu'à l'arrivée d'Isabella Swan. Quelle erreur de lui avoir fait confiance.

Il y avait eu tous ces embêtements, pour finir par la grossesse de la jeune femme alors que son fils Edward, était un vampire. Il s'était avéré que, Renesmée était une petite fille adorable et gentille. Pourtant, Isabella, après avoir été transformée en vampire, avait déserté la maison avec une somme d'argent considérable.

A l'époque, ils avaient dû trouver un moyen de convaincre les Volturies (qui se considéraient régents Vampiriques) que la fillette n'était pas une enfant transformée en vampire mais née vampire… Ils avaient trouvé des amis et avait fait front. C'est aussi à ce moment que Edward avait faillit mourir, et si ce n'est pour la prunelle de ses yeux, sa fille, il se serait laissé mourir. Pourtant, Alice avait prédit un meilleur avenir. C'est aussi à ce moment-là que sa douce Esmée avait trouver son véritable compagnon.

C'était une chose que de savoir qu'ils n'avaient jamais été de véritable âme-sœur, mais s'en était une autre de s'en convaincre. Le médecin avait eu le cœur brisé. Même s'il était heureux que son ancienne femme trouve son autre moitié, cela n'en était pas moins douloureux.

Carlisle avait eu beaucoup de mal à laisser Esmée partir avec un autre. Elle avait en effet décidé de leurs laisser du temps à tous les deux et était partie avec son compagnon. Pendant une période plus ou moins longue.

Leurs enfants Rosalie et Emmet était partis en vacances et comptaient revenir dans plus ou moins une année. Et Jasper et Alice avaient, également, pris leurs distances.

Il se retrouvait donc seul, avec Edward et sa fille. Jacob alpha de la meute des Quileutes et âme-sœur de Renesmée, venait souvent accompagné de Seth et Leah. La meute, après que Jacob en ai repris la tête s'entendait plutôt bien avec son clan… Du moins, ils formaient un clan, jusqu'à ce que tout le monde s'en aille, pensa-t-il amèrement.

Voilà pourquoi il était enfermé dans son bureau, à ruminer toutes ces pensées. Pourtant, la porte s'ouvrit pour laisser entrer une jeune fille d'environ quatorze ans. Elle s'approcha d'un pas sautillant et s'assit d'autorité sur ces jambes. Ça présence apaisante fit partir toutes les pensées noires du chef de famille. Il lui sourit doucement et la cala contre lui.

Ils restèrent un instant ainsi avant que la jeune fille ne lui donne une lettre calligraphiée à son nom d'une belle écriture penchée.

Elle lui sourit doucement et sortit de la pièce.

Après avoir retourné plusieurs fois l'enveloppe, Carlisle décacheta le cachet de cire en fronçant les sourcils. Qui, au vingt et une -ème siècle écrivait encore à la plume, sur du papier aussi beau et cachetait ses lettres comme à l'ancien temps ?

Carlisle sortit la lettre manuscrite sur un parchemin et commença sa lecture.

Cher confrère,

Si je vous écris aujourd'hui, et j'espère sincèrement que ma lettre rejoindra son destinataire encore vivant, c'est pour vous parler d'un ami. J'ai trouvé, dans d'anciennes publications, un cas similaire à mon ami qui ne réagit à aucun traitement. A l'époque, vous aviez fait des merveilles, bien que sans les technologies actuelles.

Les médecins qui l'ont pris en charge ont essayé toutes les ressources à leur portée, mais aucune n'a pu le soigner et il a sombré dans le coma. Je dois avouer que vous êtes la dernière personne que je contacte… Considérez cet appel désespéré comme vous le souhaitez, mais vous êtes mon ultime espoir.

Mon ami est une personne très particulière, et je pense que c'est ce dernier fait, qui empêche le traitement de faire effet. Sa particularité, m'empêche de le guérir et je tiens beaucoup à lui. Il n'a pas eu une vie facile et mérite une deuxième chance.

Je sais que ma lettre vous semble décousue, je ne suis pas certain que vous parveniez à comprendre mais, si vous souhaitez me contacter, mon ami est dans le service des soins intensifs du Queens Médical center à Liverpool.

Je suis le Docteur Malefoy, n'hésitez pas à joindre ma secrétaire qui aura toutes les réponses à vos questions. Je vous remercie par avance.

Mes salutations d'usages.

Lord Malefoy.

Effectivement, la lettre était légèrement décousue, pourtant, Carlisle était maintenant intrigué et impatient de rencontrer le personnage derrière les mots. Il était persuadé qu'il s'agissait d'un homme d'un certain âge à sa lecture. Carlisle fronça les sourcils quand il s'aperçu qu'il n'y avait aucun numéro de téléphone noté et chercha dans l'enveloppe. Il y avait, un carton avec le numéro de téléphone, le numéro et le nom du patient.

Posant le tout à plat sur son bureau, Carlisle réfléchit pendant un moment.

Pourtant, quelques heures plus tard, il prit son téléphone et tapa le numéro. Réfléchissant en même temps au décalage horaire mais il lui semblait que c'était bon.

Après tout, c'était le milieu de la nuit ici.

La conversation fut brève et à présent, Carlisle était déterminé à aider cette personne, il appela le centre hospitalier dans lequel il travaillait et entreprit les démarches pour faire venir le jeune homme ici avec son ami médecin. Il pourrait ainsi remplir les papiers à sa prise de poste plus tard dans la journée.

.

Cela faisait une semaine depuis la réception de la lettre et il attendait dans le hall leur arrivée. Soudain, une ambulance, tous gyrophares allumés, se gara.

Carlisle sortit en même temps que quelques infirmières. Un jeune homme blond, aux longs cheveux attachés en catogan, le port altier, des yeux gris et froids ; une prestance que Carlisle n'avait plus vu depuis des décennies. L'âge de celui qui portait un costume gris avoisinait les 25 ans et Carlisle se demanda si c'était celui qu'il attendait. Dubitatif, il attendit, à l'écart, pour voir. Le jeune homme se tourna un instant vers lui pour froncer les sourcils cherchant manifestement. Il se retourna quand le lit fut sorti et qu'un jeune homme brun et en mauvais état fut déposé sur un brancard, des fils le reliaient à une multitude d'appareils.

Le jeune homme blond finit par s'impatienter et demanda quelque chose à une infirmière qui passait. D'un coup, les yeux du jeune homme se tournèrent dans sa direction, les sourcils relevés quand la jeune femme le pointa du doigt.

Carlisle s'approcha en même temps que le blond, qui devait-être le docteur Malefoy. Ils se plantèrent l'un en face de l'autre laissant un petit silence s'étirer. Le docteur présenta sa main,

-Je suis le docteur Draco Malefoy, êtes-vous le docteur Cullen ?

-Bonjour, docteur Malefoy. Je suis en effet Carlisle Cullen.

-Je vous pensais plus âgé. Firent-ils d'une même voix.

Un petit sourire s'étira sur les lèvres de Draco Malefoy.

-Les journaux que vous avez lus parlaient de mon grand-père, j'ai effectivement suivi ses recherches. Je n'ai pas trouvé d'autre cas comme le sien, mais j'ai aidé un certain nombre de patients. Mon père m'a donné le même prénom que lui. D'où votre confusion. Sourit Carlisle.

Finalement, ils rentrèrent à la suite du jeune homme allongé sur le brancard. S'en suivit un certain nombre de conversations sur sa maladie et les traitements qu'il avait eu. Carlisle observa son confrère prendre soin de Harry d'une façon particulièrement impliquée. Dans son esprit, les questions se succédaient, patient, il attendrait de connaître plus leur vie, avant de les poser.

.

Carlisle s'occupait de Harry avec l'aide de Draco depuis une semaine leurs interactions avaient été naturelles voire familières, comme s'ils se connaissaient depuis un certain temps. Ils avaient fait passer un certain nombre d'examens au patient toujours endormi, les traitements commençaient tout juste pourtant, Carlisle savait que quelque chose clochait, mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.

Il était inexorablement attiré vers le jeune homme allongé. Quelque chose dans sa poitrine le tiraillait.

.

Finalement, le temps passa, sans que rien ne se passe. Les cheveux d'Harry étaient tombés il avait un air maladif qui ne s'améliorait pas. Draco désespérait beaucoup et Carlisle aussi. Six mois. Voilà le temps qui avait passé, et pourtant la maladie était toujours au même point. Le cœur mort de Carlisle saignait et il ne savait plus quoi faire.

Une idée s'était insinuée en lui au fil des mois, celle de transformer Harry en vampire pour éradiquer la maladie une bonne fois pour toute.

Quand il pénétra dans la chambre, Draco n'était pas froid et impassible comme chaque jour. Il était debout, devant le lit et pleurait. Carlisle s'approcha et posa une main sur son épaule. Le blond sursauta et se retourna d'un coup, faisant lâcher l'épaule. Il essuya ces yeux et essaya de se reconstituer un visage de marbre mais seule une grimace douloureuse passa sur ses traits.

Carlisle ferma un instant les yeux tant la douleur qu'il voyait lui brisait le cœur.

-Allons boire un café. Proposa gentiment le vampire.

Draco soupira, il observa un instant les traits d'Harry et tout son corps se releva. Comme un regain d'énergie. Son dos se fit droit et il serra les points.

-est-ce qu'il y aurait un endroit plus discret sur où nous pourrions parler ? Demanda doucement le blond.

Carlisle réfléchit pendant un instant puis acquiesça doucement. Il jeta un œil au patient avant de revenir sur Draco.

-Il n'ira, ni plus mal, ni mieux pendant notre absence. J'ai fait le nécessaire et sans ça il serait déjà mort.

Carlisle acquiesça et sortit de la chambre, suivit par Draco. Ils sortirent de l'hôpital et Carlisle se dirigea vers sa voiture. La route se fit en silence et quand ils arrivèrent devant la villa, Carlisle fronça les sourcils.

Ils sortirent tout deux de la voiture et pénétrèrent dans la maison lumineuse. Draco détailla tout ce qu'il voyait.

-Vous avez une maison magnifique Carlisle. Complimenta-t-il.

Carlisle allait répondre, mais Renesmée fit son apparition et avant qu'il n'ait pu dire ou faire quoi que ce soit, la jeune fille toucha la joue de Draco. Carlisle vit le jeune homme prendre une courte inspiration sous la force des choses. Le silence était pesant et Carlisle ferma les yeux en poussant un soupir.

La conversation risquait d'être longue…

Quelques minutes plus tard, Renesmée lâcha un Draco plus livide qui papillonna des yeux. Il lui fallut quelques instants pour se remettre avant qu'il ne sourit doucement à la demi-vampire.

-Vous avez une petite fille fabuleuse. Et je dois dire que je ne suis pas étonné de votre famille plus que ça. J'étais bien trop inquiet pour Harry pour voir les signes que j'aurais dû voir.

Votre grand père vraiment !

Draco souriait doucement une lueur amusée dans les yeux. Carlisle se trouva sans mots pendant un moment.

-Alors vous savez pour moi et, ma famille ?

Draco acquiesça doucement.

-Je suis un sorcier, nous côtoyons des vampires. Je veux dire, ma communauté fait de la magie et j'ai bien vu que vous êtes un vampire issu de moldu, pardon de non magiques, enfin je ne savais pas vraiment que vous étiez un vampire avant aujourd'hui, vous n'utilisez aucune magie et les personnes de ma communauté se reconnaissent aisément entre elles. C'est aussi pourquoi le traitement ne marche pas sur Harry. Je pense que sa magie se bat contre la maladie, à longueur de temps, ce qui le fatigue et vide son noyau magique petit à petit. Mais au contraire de le guérir, sa magie ne fait qu'empirer la maladie. Cela étant, je me suis demandé si elle n'entre pas en compétition avec le traitement. Malheureusement, nous, médecins du côté magique, nous n'avons aucun moyen de le savoir puisque je pense qu'il n'y a aucun cas autre que celui d'Harry.

Draco soupira doucement.

-J'ai une solution pour lui permettre de vivre…

Carlisle écarquilla les yeux, ces paroles avaient, en quelques sorte dépassé sa pensée ou alors avait-il parler avant de réfléchir ?

-Je sais ce que vous allez proposer Carlisle. Mais, je ne sais pas, ce n'est pas tout à fait à moi de…

Draco garda un instant le silence perdu dans ces réflexions.

-De plus, les seuls vampires magiques que je ne connaisse, ont ce gêne en latence. Sachez que, dans notre communauté, nous avons beaucoup de familles importantes, comme, hum… L'aristocratie ou quelque chose de ce type-là. Et dans ces familles, il n'est pas rare de voir un enfant recevoir son héritage magique. De ce fait, il dépend de la famille mais, par exemple moi, dans ma famille nous avons des Vela. Il se peut qu'il y ait des loup garou, des vampires et plus rarement des elfes noirs, blancs ou neutre. Il y a eu quelques cas d'être de l'eau quoi qu'il soit vraiment très rare. Et pour en revenir aux vampires magiques, ils naissent humains et deviennent vampire à la réception de leurs héritages, à leurs seize ans. De ce fait, peu de vampire procréent, leur reproduction n'est pas ce que l'on appelle le plus… comment dire… facile ? bref. Un sorcier mordu ne peut devenir vampire. Ou alors peut-être qu'il y a quelques cas. Mais la magie et le venin rentrerait en conflit. De ce fait si vous essayez de le changer…

-Mes mots vont peut-être être durs, mais quoi que nous fassions, j'ai l'impression que votre ami va partir…

-Pourtant, grâce à votre petite fille, je ne peux pas m'empêcher d'espérer. Je veux dire, elle m'a montré Harry allant bien, guéri et heureux. Et c'est tout ce que je veux pour lui. Cela étant, je pourrais m'effacer de sa vie comme ça l'a toujours été.

Carlisle fronça les sourcils.

-Pouvez-vous m'en parler ? Demanda doucement le vampire.

Draco soupira, pourtant il commença son récit de la vie de Harry, du moins, le peu qu'il en savait, ce que les journaux avaient pu dire, de leur incompatibilité durant leurs études. Ainsi, Carlisle apprit à connaître Harry au travers du récit de celui qui se nommait « l'ennemi » de leur patient commun.

Pourtant, Carlisle savait que jamais personne ne s'impliquerait comme le blond faisait s'il n'y avait pas un minimum d'amitié ou d'appréciation et de respect.

Finalement, quand le blond partit, Carlisle souhaitant rester chez lui pour organiser et digérer tout ce qu'il venait d'entendre. Il avait pris rendez-vous avec le médicomage pour le lendemain.

Ainsi, il s'enferma dans son bureau pour ressasser tout ce qu'il venait d'apprendre. Il y resta des heures, sans bouger, repensant aussi à sa vie et son train-train quotidien ; sa famille avait explosé en milliers de morceaux et c'était comme s'il en avait perdu certains et qu'ainsi il ne pouvait pas reconstituer le puzzle. Carlisle soupira doucement.

Renesmée n'aimait pas voir sa famille comme ça. Quand son père rentra, elle le salua et lui montra quelque chose qui le ferait réfléchir pendant un moment et l'inciterait à s'occuper d'elle au lieu d'aller courir dieu sait où, pour rechercher « une mère » qui l'avait abandonnée et qu'elle détestait copieusement. Renesmée avait beaucoup de dons, en fait, c'est comme si elle copiait certains dons. Elle n'avait, heureusement pas pris ni celui de son père ni celui de Jaz… Mais elle voyait des liens se créer dans l'avenir. Comme si en regardant une personne elle pouvait savoir si elle avait une âme sœur et qui cette âme sœur était.

Ainsi, elle pénétra dans le bureau de son grand père et posa sa main sur sa jour, montrant par-là qui il était susceptible de perdre si jamais il ne faisait rien.

Avec un sourire, elle repartit, le pas joyeux, espérant que Jacob viendrait bientôt.