Bonjour mes petits kiwis !

RaR des anonymes

ShadowVSlight (sur le chapitre 33) : Ravie de t'avoir fait plaisir à ce point simplement en rendant sa mémoire à Alec, j'ignorais que ça pouvait faire si plaisir à qqn xD Tsch, cesse d'insulter Alexis, moi je l'aime pas, et ce n'est pas un mauvais gars. Il n'est pas fait pour Alec, il a des défauts, mais ce n'est pas un mauvais gars. Il est juste bêtement tombé amoureux d'un gars qui a ensuite disparu sans plus jamais lui donner de nouvelles, reconnais que c'est violent ! Le pauvre !

ShadowVSlight (sur le chapitre 34) : Alec n'a fait aucune bêtise et Alexis non plus, ce sont juste deux êtres humains qui avaient besoin de parler de leur ancienne relation ;) Il était temps qu'on retrouve la connexion parabatai, non ? Clary est là où elle doit être, héhé. Tu en découvriras plus dans le chapitre à venir ;) Merci pour les reviews, j'espère que la suite te plaira :)

Aujourd'hui au programme de ce chapitre, de l'émotion, de la joie, et une décision !

Bonne lecture !

Chapitre 35

Aline avait débarqué quelques heures plus tard, dans la pièce déjà pleine à craquer, amenant avec elle sa compagne Helen, trois membres de l'Enclave, et même Luke, qui venait de rentrer de mission.

À ce stade, ils avaient tous plus ou moins réussi à s'arrêter de sangloter.

– Oh par l'Ange, Alec, c'est vraiment toi ? avait demandé, incrédule, Aline.

Cela avait suffi pour rouvrir les vannes, et peu de temps après, ils avaient improvisé une sorte de fête auquel tout l'Institut fut convié. Tout le monde avait envie de revoir Alec, qui s'émerveillait de ce monde retrouvé.

Catarina, dès qu'elle fut disponible, débarqua et l'arracha à la fête, qui continua sans lui, dans la plus grande indifférence de la plupart des shadowhunters riant et jouant en musique, bien plus alcoolisée qu'Izzy ne l'aurait jamais autorisé si elle n'avait pas été en tête des festivités.

Cat', après un discret signe de la tête à Magnus qui lui permettait de lui arracher son mari retrouvé, obligea Alec à la suivre à l'infirmerie, pour lui faire passer un scan magique, et arranger sa jambe toujours douloureuse. Elle était vraiment plus douée que Magnus dans le domaine médical.

Le scan, s'il révéla un léger traumatisme crânien du fait de la chute de la veille, mais déjà bien atténué par le sang d'ange et la rune de guérison, sans compter les bons soins de Magnus, n'affichait rien de spécial.

– Tu as vraiment toute ta mémoire ? interrogea Cat' en braquant une lumière devant ses yeux, vérifiant la réactivité de ses pupilles.

– C'est tout revenu d'un coup. Un peu en désordre, sans doute, et j'ai pu oublier des détails que je connaissais avant, mais globalement, oui. Tu sais pourquoi ?

– Aucune explication rationnelle sur ce coup-là, reconnut l'infirmière. Comme je l'avais dit, on espérait qu'un choc mental plus important que les autres brise les barrières mentales que ton cerveau avait inconsciemment créées et qui maintenait tes souvenirs sous clé... Mais manifestement, c'est un choc physique qui a tout libérer. Pourtant, il n'y a pas d'explications physiologiques. Ton cerveau va très bien.

Elle lui désigna les images qu'elle avait obtenues, entre tests et magie.

– Pas d'anévrisme, pas d'hématome sous cutané, pas de saignement.

– Ça aurait pu libérer ma mémoire ?

La sorcière haussa les épaules.

– On ne sait jamais. Un épanchement dans ton cerveau, et ça ouvre une vanne pour tes synapses pour transmettre l'information mémorielle perdue. On guérit l'épanchement...

– Et je serais redevenu amnésique ? s'horrifia Alec. C'est vraiment possible ?

– Amnésique, mais vivant, précisa Catarina avec fatalité. Sinon, les hémorragies cérébrales ont tendance à tuer des gens. Mais oui, vu que c'est un choc physique qui t'a rendu la mémoire, ça aurait pu être causé par une raison physique, et une fois soigné, la mémoire serait de nouveau inaccessible. Ce sont des cas rares... mais avec la mémoire, ils le sont tous. Parce que chaque cas est unique, au fond, ils sont tous rares. Mais ce n'est pas le cas. Si ça se trouve, tu t'es simplement cogné par chance exactement au même endroit que lorsque le tremblement de terre t'a blessé. Ton cerveau a fait le lien entre les deux événements, et a rouvert le lien vers ta mémoire... Honnêtement, je n'ai aucune explication, et personne n'en aura sans doute jamais, mais tu es là et bien là, désormais.

Elle lui souriait, rangeant les instruments et éteignant les écrans, quand Alec sauta à bas du lit dans lequel il s'était installé, et la serra de toutes ses forces dans ses bras. Ils avaient toujours eu une excellente relation, aimant tous les deux Magnus et Madzie, proches autant qu'ils pouvaient l'être, mais les débordements d'émotions n'avaient jamais été la tasse de thé du respectable membre de l'Enclave.

– Merci, Cat'. Tu as été là tous les jours. Tous les jours des quatre derniers mois pour me surveiller en en apprenant sur ma vie presque autant que moi. Tu ne sais pas ce que ça représente, pour moi.

Par réflexe, elle le serra contre elle en retour, émue.

– Ça c'est sûr que j'en ai appris de belles sur toi, Alec. Mais c'est normal. Magnus est ma famille, et toi aussi. C'est normal.

– Je vais convaincre Magnus d'avoir un deuxième enfant. Tu seras sa marraine. Je te le promets !

Il la relâcha avec un sourire.

– Et Clary ? demanda-t-elle doucement. Tu es devenu bien plus proche d'elle, désormais.

– Si je peux convaincre Magnus d'un deuxième, je peux aussi le convaincre d'un troisième, affirma Alec en riant, d'un air enjôleur. Elle aura sa place dans notre famille.

Avec douceur, l'infirmière posa une main sur l'épaule de son ami.

– Je n'appartiens pas à votre peuple, Alec, et en tant que créature obscure, je ne peux pas vraiment parler pour les Anges... mais tu connais un principe fondamental de la magie ?

Il l'interrogea du regard.

– Le même principe physique que les petits Terrestres apprennent à l'école : rien se perd, rien ne se créé, tout se transforme. En magie, c'est un peu pareil. Tout ce qu'on fait se paye, l'équilibre doit être respecté. Nous ne sommes pas des dieux, et vous shadowhunters non plus. D'ailleurs, vous n'existez que parce que nous, créatures obscures, existons. C'est la balance du monde. Cette balance qui me fait dire que rien n'arrive par hasard. Je ne crois pas à l'omnipotence des Anges, et c'est toi l'Enclave, qui va recommencer à prendre des décisions dès demain... Mais je ne crois pas que tout cela te soit arrivé pour rien.

Alec lui sourit.

– À vrai dire, Aline m'a rendu mon poste en pleurant tout à l'heure, je suis de nouveau Inquisiteur. Elle a adoré diriger, mais le faire à mon détriment la tuait, et plus vite elle pouvait annuler ces fichues élections, mieux elle se sentait ! Mais je suis d'accord avec toi. Et j'ai des décisions à prendre.

Ils se sourirent, ravi d'être sur la même longueur d'onde.

– Va t'amuser un peu avec les autres, suggéra Alec. Rejoindre Madzie et l'arracher à Magnus avant qu'il ne lui apprenne d'autres bêtises. J'ai un truc à faire.

Elle hocha la tête, et quitta la pièce dans la foulée. Resté seul, Alec apprécia le silence. Depuis le matin, il était passé de bras en bras, de crises de larmes aux cris de joie, et se retrouver brusquement dans le calme était surprenant. Il ne regrettait cependant pas une seule seconde la fête en son honneur qui se donnait dans la salle principale de l'Institut. Tous ces gens en avaient bavé ces derniers mois à cause de lui. Ils méritaient une journée de off.

Mais lui, il avait à faire.

C'était étrange de se balader dans les couloirs déserts. Il les reconnaissait aussi bien parce qu'il les avait pratiqués toute son adolescence, que parce qu'il les avait mémorisés ces derniers mois. C'était surprenant. Atteignant sa destination sans avoir rencontré personne, il inspira profondément, toqua à la porte, et n'attendit pas qu'on lui dise d'entrer.

La chambre de Jace lui était aussi familière que la sienne. Il y avait passé beaucoup de temps, tous les deux. Il avait été un temps où Alec imaginait des choses entre lui et son frère, dans ce lit. Ce n'était plus le cas, aujourd'hui. Et puis, la pièce avait bien changé. L'odeur de la peinture embaumait la pièce, et des toiles encombrait le sol.

– Salut Clary, salua-t-il doucement la jeune femme à son chevalet.

– Salut, étranger, le taquina-t-elle. Désolée de ne pas m'être jointe à l'allégresse générale, mais...

Alec balaya ses excuses de la main, s'asseyant sur le lit, face à elle.

– Tu as le droit de me jeter dehors et de ne plus jamais me revoir, si tu veux, déclara-t-il sincère.

– Idiot !

Elle lui lança un coussin dessus, et il ne fut pas surpris de le reconnaître. Celui qu'elle serrait contre elle, la veille au soir, dans son appartement. Il n'était pas assez attentif pour dresser une liste exhaustive, mais il était évident qu'elle avait pris ses affaires, et qu'elle était revenue pour de bon, volontairement. Comme il l'avait supposé, elle avait choisi Jace, probablement sous certaines conditions qu'elle avait négociées, notamment sa liberté d'aussi vivre dans le monde Terrestre. Il ne pouvait pas le lui reprocher, hier encore, c'était ce qu'il prévoyait de faire avec Magnus.

– T'as retrouvé ta mémoire, Alec, mais tu n'as pas perdu ces derniers mois, et pour moi, c'est important. On est amis, non ? Je ne vais pas t'en vouloir pour quelque chose de tordu et bizarroïde dans ton cerveau que tu ne maîtrises pas !

Elle se leva de son tabouret pour venir s'installer à côté de lui, posant sa tête sur son épaule.

– Bien sûr que je suis jalouse. Tu as récupéré ta vie, Alec. Ta merveilleuse vie, ton mari, ton fils, ta famille, tes amis, ton poste... Mais au fond je m'en moque. Je peux décider de mon avenir, moi aussi. J'ai choisi. J'ai choisi de revenir, et j'en suis très heureuse.

Elle lui adressa un sourire éblouissant. Elle était sincère. Et parfaitement heureuse.

– Je vais demander Jace en mariage, poursuivit-elle. Je l'aime, et je l'ai choisi. Et lui m'a choisie depuis plus longtemps que je ne peux m'en souvenir.

– Femme moderne que tu es. Tu vas provoquer des remous dans cette société encore patriarcale, tu le sais, ça ? se moqua-t-il gentiment.

– Tu as épousé un homme. Et si j'en crois les photos, c'est toi qui étais partiellement en blanc. Ça fait de toi la mariée, non ? Sachant que tu es de nouveau à la position dirigeante la plus haute de ce monde, je dirais que le patriarcat peut aller voir ailleurs si j'y suis.

Il explosa de rire, l'entraînant avec elle, heureux tous les deux de partager la relation d'amitié qu'ils avaient, et leur amour mutuel pour Jace.

– Clary... reprit-il une fois leur hilarité passée. Tu as suivi tous les cours d'histoire ces derniers mois. Tu sais ce que ça représente, l'Enclave, n'est-ce pas ? Et le fait que je suis redevenu Inquisiteur ?

– Déjà ? Même pas un jour de repos pour monsieur l'ex-amnésique ? Quel forçat de travail tu fais. J'aurais cru que Magnus t'aurait travaillé au corps pour te retenir à la maison quelques temps.

– Tsch, répliqua-t-il en lui donnant une pichenette, je suis très sérieux.

– D'accord, pardon. Oui, je sais ce que ça veut dire.

– Tu es revenue pour Jace, mais pas pour ce monde, n'est-ce pas ? Tu t'y sens inutile, comme je me sentais inutile avant de récupérer ma mémoire, parce qu'ils nous traitaient comme des enfants fragiles incapables de mener à bien quelque chose tout seul.

Elle hocha la tête, lentement.

– Tu peux faire le choix que tu veux, Clary, je ne te l'imposerai pas. Mais, aujourd'hui, par ma voix et pour l'Enclave, je t'autorise à passer la cérémonie des runes.

Clary ne répondit rien, bouche ouverte, abasourdie.

– Si tu veux tes runes et faire partie pleinement de ce monde, alors tu peux.

– Mais les Anges...

Une étincelle de furieuse détermination s'alluma dans le regard d'Alec.

– Les Anges ne sont pas exprimés sur ta présence ici depuis quatre mois. Si rien n'arrive par hasard, alors je suis devenu amnésique pour pouvoir te rencontrer et te ramener. J'y ai laissé six mois de ma vie, six mois sans mon fils et mon mari, alors pour ça, je crois que j'ai mérité de prendre des décisions, et s'ils veulent s'y opposer, ils n'ont qu'à le dire ! décréta-t-il sur un ton de défi.

Un bref instant, ils s'attendirent presque que le ciel s'ouvre et qu'il se passe quelque chose, mais rien ne se produisit.

– Merci, Alec. Merci du fond du cœur.

– Je te laisse le temps de la décision, d'accord ? Inutile de choisir maintenant. On aura le temps d'en rediscuter. Je vais retourner à la fête improvisée, ils doivent se demander où je suis passé... Tu viens ?

Elle reporta son regard sur la toile sur laquelle elle travaillait quand il était entré.

– Je ne suis pas certaine d'y avoir ma place, au milieu de tant d'allégresse pour le retour de ta mémoire. Et puis, faut que je termine ça.

Elle souriait bravement, et elle était réellement heureuse pour son ami, mais n'avait pas suffisamment digéré le tout pour s'infliger ça au milieu d'une foule en liesse.

– Tu sais que ça, c'est Edom ? l'interpela Alec.

Le tableau, sombre, de rouge, noir et ocre, était extrêmement réaliste pour quiconque était déjà allé en Enfer. Clary ne pouvait évidemment pas le savoir, mais il ignorait si Jace le lui avait dit.

– Non, j'ignorais, reconnut la jeune femme. Mais je ne suis pas surprise. Ça ne me donne pas envie d'y aller.

– Ça se vend vraiment, de tels tableaux, parmi les Terrestres ? demanda-t-il, dubitatif. Je n'aimerais pas avoir ça dans mon salon.

– Parce que tu sais que c'est réel. Les Terrestres ne le savent pas, et ils pensent que j'ai simplement une imagination débordante et certains adorent ce côté sombre et torturé de l'artiste. Je n'en ai jamais vécu, de mon seul art, tu le sais, mais ça, j'en vendais plus facilement que le reste. Comme quoi.

Alec se rapprocha de la toile pour mieux la regarder. Même incomplète, il en frémissait. Si ça n'avait pas été pour Magnus, pour aller le chercher, jamais il ne serait allé là-bas. Il se souvenait avoir voulu y rester, si c'était là que devait être son futur mari. Il frémissait en se remémorant qu'il était sérieux. Qu'il voulait être où Magnus était. C'était drôle de voir que l'amnésie ne lui avait pas pris ça. Qu'avant de retrouver sa mémoire, il avait pris cette même décision. Être où Magnus se trouvait.

– Clary... d'où te viennent ces images ? D'où te viennent-elles vraiment ? Ce n'est pas les cours d'histoire que nous avons suivi ici. Tu peignais déjà ça avant. Quand tu fermes les yeux, tu vois ces lieux ? Tu les imagines ?

Elle soupira, posa la main sur un coin de la toile encore vierge, puis attrapa son pinceau, les poils encore plein de peinture noire.

Elle ferma les yeux.

– Non. Je ne vois rien. Il ne se passe rien quand je ferme les yeux. Je n'ai pas d'images, pas de souvenirs, rien. Mais...

Elle posa la pointe du pinceau sur la toile. Sa main se mit automatiquement en mouvement.

– Ça se fait tout seul. Comme si ma main savait.

Alec, soufflé, la vit esquisser la silhouette d'un démon dans le lointain du ciel du paysage d'Edom.

– Je dois juste... ne pas réfléchir. Si j'essaye de penser, c'est foutu. À l'instinct, ça marche mieux. L'idéal, c'est même que je ne regarde pas vraiment, tu sais, quand tu regardes de très près quelque chose sans vraiment le regarder, jusqu'à ce que ça devienne un peu flou. C'est comme ça que j'y arrive le mieux. Et ce n'est pas tout.

Il l'interrogea du regard, se détournant du tableau.

Nouveau soupir.

– N'en parle pas à Jace. Je ne le demande pas à l'Inquisiteur ou au parabatai retrouvé, juste à mon ami amnésique, même si tu ne l'es plus. Amnésique, je veux dire, puisque tu seras toujours mon ami.

– Promis, acquiesça Alec.

Elle se pencha, et ramassa un carnet de sketches à ses pieds. Alec y aperçut des tas de croquis au crayon et au fusain, en vrac.

– Ça, c'est un dessin conscient.

Elle lui montra une page. Esquisse au crayon, le trait était parfait, les proportions et les ombres parfaitement respectées.

– C'est Jace, commenta Alec. Endormi. Et il est nu.

– Ne fais pas comme si tu n'avais jamais vu ton meilleur ami et frère nu, réplique Clary, blasée.

– Jamais en entier.

– Je n'ai dessiné que le haut, j'ai été interrompue, il s'est réveillé, et sans café, il fait un modèle très grincheux.

Alec aurait volontiers répliqué qu'elle avait clairement commencé à croquer la chute de reins, et les fesses, et le début d'une jambe, mais elle ne lui en laissa pas le temps.

– Ce que je veux dire, c'est que c'était un matin, au réveil, j'étais parfaitement réveillée et consciente de ce que je faisais, j'avais un modèle sous les yeux, et j'ai dessiné. Mais hier matin, chez moi... Enfin, dans mon ancien appartement... J'ai fait ça.

Elle tourna plusieurs pages, et brandit son carnet vers Alec. Même technique au crayon à papier, les proportions et les ombres parfaites. Mais il se dégageait une impression de brouillon, d'aléatoire beaucoup plus marquée. Ici des traits trop appuyés, là des marques si faibles qu'elles étaient presque invisibles. La technique était peut-être la même, mais le style était vraiment différent, comme si celui-là était dessiné à travers un brouillard, un voile.

C'était un homme, aussi, uniquement son visage.

– Je ne sais pas qui c'est mais... Je le devine. Trop jeune pour être Valentin. C'est...

– Ton frère, oui.

– Que je n'ai jamais vu de ma vie, du moins pas dans ma vie consciente. Mais son portait...

– Est bluffant de réalisme. On ne peut pas douter que c'est lui. Ta mémoire... elle est là, Clary. Quelque part. Et tu te bats pour y avoir accès. Et que les Anges me punissent pour ça, mais je ferai n'importe quoi pour t'aider à la retrouver, toi aussi.


Prochain chapitre le Sa 24/10 !

Reviews, si le coeur vous en dit ? :)