Titre: Le Seigneur de l'Anneau

Auteur: Moi. Non, je ne suis pas narcissique.

Disclaimer: Tout est à Tolkien et à Peter Jackson. Qu'ils me pardonnent, d'ailleurs.

Note: Bon, je ne m'attendais pas du tout à ça. Je suis sérieuse. Y a beaucoup de gens étranges parmi vous. Bref, comme vous êtes tous super gentils et assez enthousiastes, je vous offre le chapitre 2, que j'ai coupé en deux parce que sinon, il était trop long par rapport aux autres chapitres. Euh, qu'est-ce que je peux dire d'autre? Juste, je ferai les réponses aux anonymes en fin de chapitre, ça vous va? Bon, et bien, bonne lecture! :)


Chapitre 1: ''L'avantage de glandouiller dans l'herbe'' ou, l'arrivée de Gandalf

En Comté... Des grands pieds, hihihi!

Metteur en scène: Je crois que le régisseur est encore bourré.

Frodon: On s'en fout, on commence.

Metteur en scène: ACTION!

Frodon: T'es pas censé dire ''Silence, on tourne!'', avant?

Metteur en scène: Mais tais-toi, y avait aucun bruit, justement! Bon, ACTION!

Frodon, assis par terre, s'amuse à arracher l'herbe: Lala la la lalala la lalalalala...

Les secondes s'éternisent.

Frodon, à cours d'herbe à arracher, creuse dans la terre: Lala la, Gandalf a intérêt à arriver, lala! Sinon, je lui arrache le neeeez, lala!

Enfin, on entend au loin le bruit d'une carriole. Frodon saute sur ses grands pieds (Régisseur: Comté, hihihiiiiiii!) et court vers le chemin qui borde la forêt. Il arrive en face d'un vieux monsieur en gris.

Frodon: Vous êtes en retard.

Gandalf: Désolé, j'ai crevé mes pneus.

Frodon, qui regarde les roues de bois de la carriole: Mais vous n'avez pas de pneus.

Gandalf: Eh bien non, je viens de vous dire que je les ai crevés! Vous avez la tête vide, Frodon Sacquet, et les mains sales.

Frodon: On s'occupe comme on peut. J'ai un peu joué dans la terre en vous attendant.

Gandalf: Vous avez des occupations étranges.

Après un petit moment de flottement, les deux hommes... Enfin, les deux êtres vivants se mettent à rigoler comme des chèvres.

Frodon, entre deux éclats de rire: Y a rien... Hihi! De drôle... Haha!

Gandalf, entre deux éclats de rire aussi: Haha, respecte... Hoho! Le script! Huhu!

Après deux bonnes minutes...

Metteur en scène: Bon, vous enchainez, maintenant?

Frodon: Hum, pardon. Vous êtes prêt, Gandalf?

Gandalf: Oui oui, allez-y, Frodon.

Frodon: Non, mais je ne voudrais pas vous casser quelque chose...

Gandalf: Allez-y, vous dis-je!

Frodon: Bon. Attention. Je vais le faire. Allons-y. Bon... Que c'est bon de vous revoir, Gandalf!

Et Frodon se jette dans les bras du vieil homme, et un craquement retentit.

Frodon: Vous voyez? Je vous l'avais dit. Que vous ais-je cassé?

Gandalf: Ce craquement n'était absolument pas produit par la cassure d'un de mes os, je peux vous l'assurer.

Frodon: Si ce n'est pas vous, alors...

Et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et dans un fracas épouvantable, la carriole en kit qui vient d'un fameux magasin suédois à l'enseigne jaune poussin tombe en morceaux. Frodon et Gandalf se retrouvent donc le cul à terre sans avoir eu le temps de dire Pikachu. (Régisseur: Tchou tchou, hihihiiiiiii!)

Gandalf: Outch. Là, je crois que j'ai quelque chose de cassé.

Frodon: Plus de carriole!

Gandalf: Je ne peux même plus bouger...

Frodon: Comment allons-nous faire?

Gandalf: Ah si, en fait.

Frodon: Et puis, avec toutes vos fusées...

Gandalf: Par contre, j'ai vraiment mal au cul...

Frodon: Gandalf, vous m'écoutez?

Gandalf: Putains d'accessoiristes de merde...

Frodon: Gandalf, vous devenez vulgaire.

Gandalf: Point du tout, mon cher, mon cher. Aidez-moi plutôt à me relever plutôt que de raconter des âneries.

Frodon: Oh oui, tout de suite, Gandalf!

Gandalf: Non non, pas avec vos mains, elles sont sales.

Frodon: Avec mes pieds, alors?

Gandalf: Non, c'est pire.

Frodon: Et bien alors?

Gandalf: Oh et puis laissez-moi là. De toute façon, je n'avais aucune envie de tirer ces feux d'artifices à la fête de votre oncle.

Frodon: Mais voyons, Gandalf, ne soyez pas comme ça! Il faut reprendre goût à la vie!

Gandalf: Non! Laissez-moi mourir ici!

Dans une pose mélodramatique (Régisseur: Moustique! Hihih-BAAM!), Gandalf se laisse retomber sur le dos en gémissant de douleur.

Frodon: Bon.

Gandalf: Non, Frodon, c'est inutile d'insister...

Frodon: Nan, mais, moi...

Gandalf: Laissez-moi ici!

Frodon: Oui, bah oui...

Gandalf: Continuez sans moi!

Frodon: Bah ok.

Frodon commence à partir.

Gandalf: Je serai un poids trop lourd pour vous, Frodon! Ne prêtez pas attention à ma douleur, seuls les Valars peuvent m'aider! Je ne vous retiens pas, Fro- mais où est-ce qu'il est? HEY? L'HÉROÏSME, CA TE DIT QUELQUE CHOSE, GAMIN MAL ÉLEVÉ?!

Frodon: Mais... Vous avez dit...

Gandalf: OUBLIE CE QUE J'AI DIT, PETIT MALOTRU! Quand une personne âgée est à terre, on lui vient en aide, même si elle vous promet les pires morts en échange!

Gandalf se met à marteler le crâne de Frodon avec son bâton, l'enfonçant comme un clou dans la terre.

Frodon: Mais voyons, Gandalf, voyez le bon côté des choses!

Gandalf, qui arrête de le taper: Ah oui? Et lequel?

Frodon: Vous êtes debout!

Gandalf: Ah, en effet.

Frodon: Vous allez pouvoir tirer vos fusées sifflantes!

Gandalf: Ah, malheur. Bon, soit. Aidez-moi à porter ces fusées, Frodon.

Frodon: Mais oui, bien sûr!

Avec chacun une quinzaine de fusées sous les bras, d'autres dans les poches, dans la bouche, dans le chapeau et entre les orteils, Gandalf et Frodon s'avancent dans la Comté. Une bande de petits Hobbits se met à leur courir après.

Petits Hobbits: Une fusée, Gandalf! S'il vous plait, un feu d'artifice! Les fusées de feu, Gandalf!

Gandalf: Aié iou fé fou!

Frodon, qui lui retire une fusée de la bouche: Vous dites?

Gandalf: Je disais: Non, mes chers petits Hobbits, ils sont réservés pour la fête de ce soir!

Frodon: Je me disais, aussi.

Soudain, sans raison apparente, Frodon balance ses fusées à Gandalf qui s'enfonce un peu dans la terre et s'en va.

Frodon: A ce soir, Gandalf!

Gandalf: Stupide Hobbit joufflu...

Metteur en scène: C'est pas ta réplique, ça.

Gollum: Non, c'est pas sa réplique! Ça nous l'a volée!

Gandalf: Tiens, longtemps qu'on ne t'avait vu.

Metteur en scène: Ouais, bah votre impro' est bonne, alors...

Gollum: Mais... Et ma réplique, alors?

Metteur en scène: C'est pas grave, on mettre ''Gros Hobbit stupide'', ou un truc du style.

Gollum, avec des yeux larmoyants: Mais... Ma réplique...

Bilbon, au loin: Et mes feux d'artifices, ils arrivent?

Gandalf: Ça va, j'arrive, j'arrive...

Bilbon: Ah, Gandalf, mon cher ami! Venez, entrez!

Gandalf passe le portail sur lequel une affiche indique ''Si vous ne venez pas pour la fête, allez vous faire foutre s'il vous plait, merci.''

Gandalf: Charmant...

Bilbon: N'est-ce pas? J'hésitais entre ça et ''Attention, Hobbit méchant'', mais c'était trop agressif.

Gandalf: Ah oui, je comprend. Mais ce n'est pas de votre affiche ô combien chaleureuse dont je suis venu m'entretenir avec vous. Rentrons, voulez-vous, et je prendrais bien une tasse de thé.

Tout en entrant dans son petit trou de Hobbit où Gandalf ne peut pas bouger sans se manger un lustre dans la tête ou un meuble dans le pied, Bilbon répond:

Bilbon: Je n'ai plus de thé, Gandalf, je suis navré. Par contre, il me reste de la vodka.

Gandalf, qui laisse tomber ses fusées dans l'entrée dans un énorme fracas: C'est PAR-FAIT!

Bilbon: Il doit me rester quelques Snickers, aussi, quelque part...

Gandalf: Dites donc, c'est la ruine chez vous?

Bilbon: Disons juste que depuis que treize Nains ont frappé à ma porte et ont dévalisé mon garde-manger, je m'arrange pour ne jamais garder grand-chose chez moi.

Gandalf: C'est égoïste, ceci, mon cher Hobbit.

Bilbon: Point du tout, c'est préventif.

Gandalf: Allons bon! Allons-y pour une vodka et un Snickers, alors...

Et pendant que Bilbon se lance dans des fouilles archéologiques (Régisseur: Pique-Nique!) dans les vestiges de son garde-manger, Gandalf enchaine:

Gandalf: Dites-moi, mon cher Bilbon, vos plans sont-ils toujours d'actualité?

Bilbon, qui revient en ayant même trouvé un paquet de petits beurres -périmés, mais il a retiré l'emballage, Gandalf n'y verra que du feu: Évidemment! Je ne suis ni stratège, ni Général, alors vous me le pardonnerez, mon ami, mais je n'ai pu améliorer ma petite farce d'aucune façon.

Gandalf: Voilà qui est dommage. Pourri comme c'était, ton plan, mon vieux...

Bilbon: Plait-il?

Gandalf: Je suis sûr et certain de l'ingéniosité de vos idées, mon ami! Je n'ai jamais douté de vous un seul instant!

Bilbon: Mouais. Quoi qu'il en soit, voilà votre verre, et votre gâteau. Et maintenant, parlons. Je vais partir, Gandalf. Et je ne reviendrai pas.

Gandalf: A la bonne heure!

Bilbon: Évidemment, je ne vous lègue rien.

Gandalf: Et galère...

Bilbon: Je veux revoir les montagnes!

Gandalf: Pas sûr que vous y arriviez en entier...

Bilbon: Je veux aller à Fondcombe.

Gandalf: Et vous osez appeler ça une montagne...

Bilbon: Bien sûr, Frodon n'est pas au courant. Oh, il a quelques soupçons, mais rien de bien sérieux. Me promettez-vous de veiller sur lui?

Gandalf: Et puis quoi, encore?!

Bilbon: Ah, je savais que je pouvais compter sur vous, mon ami!

Gandalf: Mais...

Bilbon: Après tout, nous avons tant vécu ensemble!

Gandalf: Mais, je...

Bilbon: Ah, je suis si heureux!

Gandalf: Euh...

Bilbon: Gandalf, mon ami, ce sera une fête que l'on n'oubliera pas...

Gandalf: Euh... Pour sûr...

Metteur en scène: COUPEZ! On la garde.

Régisseur: En même temps, est-ce qu'il y en a une qu'on va refaire de tout le film?

Metteur en scène: Ta gueule.

Narrateur: D'ailleurs, toi, tu me coupes encore une fois dans mon texte, je te ravale la façade avec une tronçonneuse. On en a marre de tes conneries de rimes. Va dessoûler.

Régisseur: Maiiiiiiiis!

Narrateur: Tu fais ce qu'on te dit.

Régisseur: Pfft...

Metteur en scène: Bon, on enchaine. Scène suivante!

...

Metteur en scène: Eh bah oui, on n'a plus de régisseur... Bon, je vais le faire.

Dans le jar-BAAAM!

Metteur en scène: C'était quoi, ça?

Narrateur: Coupure de courant.

Régisseur: Désolé, j'ai shooté dans le panneau électrique en sortant.

Narrateur: Mais comment il a fait? Il est pas au mur, le panneau?

Metteur en scène: Pfft, bon, ça veut dire qu'on tourne le reste demain?

Narrateur: Bah, pas le choix...

Gandalf: Bon, bonne nuit, alors!

Metteur en scène: C'est cela, oui...

Régisseur, d'une petite voix: Désolé...

Metteur en scène: Disparais de ma vue. Maintenant.


Voilà, merci d'avoir lu jusqu'ici, je ne sais pas quand je publierai la suite, il faut que je trouve la force de la taper à l'ordi. C'est dur à faire, n'empêche. Si si, arrêtez vos regards désapprobateurs. C'est dur pour moi, point.


Réponse aux anonymes:

Temperance18: Merci beaucoup, je m'investis beaucoup dans cette parodie. D'accord, j'exagère, mais ça me fait super plaisir quand même! :) Merci beaucoup, et j'espère que ce chapitre t'a plu! :)


Bon, eh bien, voilà, n'hésitez pas à laisser vos avis, et à la prochaine! Peut-être?