Visiblement je suis pas capable d'être rapide.
Hey!
Je suis ravie de vous retrouver pour le septième chapitre de cette parodie!
Merci de tout coeur de lui avoir fait un si bon re-accueil, ça m'a fait énormément plaisir de vous retrouver sur ce scandale sur papier!
J'espère que ce chapitre vous plaira autant!
Chapitre 7 : La joie d'arriver à bon port en vie, ou « Fondcombe »
Metteur en scène : Bonjour à tous ! Bien dormi ?
Narrateur : Tiens, t'es de bonne humeur?
Metteur en scène : Eh bah étonnamment, oui. Tout le monde est déjà là ?
Narrateur : Il ne nous manque que le régisseur, je crois. Il a été vu hier soir, saoul sur le bar de l'hôtel, mais depuis…
Metteur en scène : Ouais, il doit toujours y être dans ce cas, c'est pas une grosse perte on peut commencer sans lui.
Narrateur : Dis, j'ai regardé le planning pour aujourd'hui, et…
Metteur en scène, qui se tourne très lentement vers le narrateur : Tu as une objection à faire, peut-être ?
Narrateur : Euh, non, non… Je me demandais juste si tu avais pas oublié, euh, tu sais… De planifier une scène…
Metteur en scène : Quelle scène ?
Narrateur : Bah… Celle de l'évasion de Gandalf ?
Metteur en scène, après un court silence : Aaaah ! Le truc avec le gros pigeon, là ? Mais tu veux que je te rappelle quel budget on a ici ? J'ai déjà claqué la plupart de ce que la prod nous a laissé pour le livre un, et crois-moi si tu veux mais la quasi-totalité est partie dans le dresseur de papillon pour la scène d'avant, et c'est déjà bien assez de thunes dépensées comme ça pour un acteur médiocre comme Gandalf !
Gandalf, dans le dos du metteur en scène : Je te demande pardon ?
Metteur en scène, gêné : Hum, oui, bon, moteur, ACTION !
Gandalf, qui s'éloigne en grognant : C'est ça ouais…
À Fond de Combe, dans une chambre du châââââââââteau d'Elrond
Metteur en scène : C'est une blague ? Je pensais qu'il était en train de décuver quelque part ?
Narrateur : Apparemment il a un meilleur foie que ce que je pensais…
Metteur en scène : Bon, passons, ton texte s'il te plait.
Frodon papillonne des yeux sous la lumière dorée qui filtre par les rideaux. A son chevet, Gandalf sourit autour de son éternelle pipe.
Gandalf : Yo Frodon.
Metteur en scène, bouche bée : …
Narrateur : Ah bah t'as tout gagné, il va te pourrir ta scène, maintenant…
Metteur en scène, entre ses dents : De toute façon il me pourrit toutes mes scènes, même quand il fait pas exprès…
Frodon : Gandalf ! Que je suis content de vous voir ! Vous n'étiez pas au rendez-vous au Poney Friqué !
Metteur en scène : Je pensais qu'on en avait fini avec ça…
Gandalf : J'ai été retardé, par un problème qui a été partiellement coupé au montage.
Régisseur, qui débarque sur le plateau : Coupé au tournage, c'est pire ! *hic*
Metteur en scène : Le prochain membre de l'équipe technique qui coupe le jeu pour rien est viré, cette scène est très longue, j'aimerais qu'on puisse tous se concentrer, merci.
Narrateur : T'es devenu chiant avec la pause, toi, non ?
Metteur en scène : Tu veux ton solde de comptes, toi ?
Narrateur : Oh ça va, j'ai rien dit…
Metteur en scène : Bon, enchainez.
Elrond, qui attend son entrée hors champ : Oui parce que y en a ici qui ont pas que ça à faire.
Sam, qui attendait également hors champ, se jette sur Frodon avec un large sourire.
Sam : Monsieur Frodon, vous êtes réveillé ! Vous êtes vivant !
Sam attrape un bras de Frodon et le secoue un peu. C'est tout.
Metteur en scène : Sam, tu peux mettre un peu plus d'enthousiasme dans le fait que Frodon soit en vie ?
Sam : Ah oui, d'accord, mais j'avais peur que ça fasse… Enfin, vous voyez quoi.
Metteur en scène, catégorique : Non, on voit pas, fais-le.
Sam se jette au cou de Frodon et le serre fort, projetant le pauvre Hobbit à moitié hors du lit.
Sam : Oh monsieur Frodon, je suis si heureux de vous voir ! Je n'ai pas quitté votre chevet ! Vous m'avez tant manqué, j'étais si inquiet ! Mais grâce au ciel vous allez bien ! Comment vous sentez-vous ?
Sam prend les deux joues de Frodon dans ses mains pour examiner de très près le visage du Hobbit.
Metteur en scène : … Oui, je vois ce que tu veux dire, maintenant. Tu peux le lâcher…
Gandalf : S'il y a quelqu'un qu'il faut remercier pour votre vie sauve, Frodon, c'est Lord Elrond.
Elrond, qui apparait majestueusement derrière Gandalf : Bienvenue à Fondcombe, Frodon Sacquet.
Merry, caché hors champ : Wah comment il se la pète…
Metteur en scène, qui frappe dans ses mains : Coupez! Plan suivant !
Sur un calbon du lapais d'Elrond
Metteur en scène : Qu'est-ce qu'il a dit, ce demeuré ?
Narrateur : Je crois qu'il s'est trompé…
Metteur en scène : Sans blague ! Il va m'entendre !
Frodon sort de sa chambre sur le balcon, Sam sur ses talons, et contemple la beauté de Fondcombe. Soudain…
Merry, qui bondit dans le champ : Frodon !
Pippin, qui suit Merry : Frodon ! Tu es réveillé !
Les trois Hobbits se tombent dans les bras en riant, heureux d'être à nouveau ensemble, quand Frodon aperçoit Bilbon, assis un peu plus loin sur un petit banc de pierre.
Frodon : Oncle Bilbon !
Bilbon, qui se lève pour prendre son neveu dans ses bras : Frodon, que c'est bon de te revoir ! Regarde ce que j'ai écrit !
Frodon, dubitatif : Euh, comme ça, sans transition ?
Bilbon : Oui, comme ça. Tiens.
Frodon, qui ouvre le lourd volume : « Un voyage inattendu », eh bah ça pour une surprise… C'est pas comme si je vous avais vu écrire ce bouquin tous les soirs de ces vingt dernières années, hein mon oncle ?
Merry, au loin : Pour le coup, on peut dire que c'était… Inattendu !
Pippin, en lui frappant le bras : Mais tais-toi bon sang ! Tu veux la refaire ?
Bilbo, qui les ignore tous : Je voulais y retourner… Voir le Mont Solitaire une dernière fois, visiter Esgaroth…
Frodon : Et qu'est-ce qui vous en empêche ?
Bilbon : La vieillesse, tiens ! Tu m'as piqué ma fontaine de jouvence !
Frodon : Ah oui, très juste ! Excusez-moi mon oncle, je dois retourner auprès de Sam.
Frodon s'éloigne et rejoint Sam, occupé à faire leurs bagages.
Frodon : Que fais-tu, Sam ?
Sam : Les bagages monsieur Frodon !
Frodon : Mais je croyais que tu voulais voir les Elfes ?
Sam : Oui, c'est bon, j'en ai vu quelques-uns, vous êtes resté dans les vapes un petit temps tout de même… Mais ça ne me dit rien qui vaille, ici, on a fait ce que Gandalf nous demandait, il est temps que nous rentrions à la maison ! Déjà que Grand Pas ne voulait pas nous laisser de second petit déjeuner, qui sait ce qu'il pourrait nous imposer si nous recroisons sa route… Il faut qu'on s'en aille au plus vite !
Frodon : Tu as raison, Sam… L'Anneau sera en sécurité ici, à Fondcombe. Rentrons à la maison.
Au-dessus d'eux, dans la chambre occupée précédemment par Frodon, Elrond et Gandalf les regardent s'éloigner par la fenêtre.
Elrond : Il se remet correctement de ses blessures.
Gandalf : Il est solide, le petit.
Elrond : Je suis surpris d'ailleurs, par sa résistance aux pouvoirs de l'Anneau.
Gandalf : Elrond, je sais ce que vous allez dire, et c'est mort. On arrête de demander des trucs inhumains au gamin.
Metteur en scène : Pourquoi tout se passait super bien, et quand on en arrive à toi, tu fous le bordel dans ma scène ?
Gandalf : Oh, je ne sais pas, peut-être parce que je suis un acteur médiocre ?
Metteur en scène : Roooh, mais il faut pas se vexer comme ça…
Gandalf : Comment ?!
Elrond, blasé : Euh, dites, c'est peut-être un acteur médiocre, mais moi pas, alors est-ce que je peux enchainer ? J'ai Matrix qui m'attend et ils payent mieux que vous, j'aimerais arriver à l'heure sur le set.
Gandalf : Gna gna gna… C'est bon, balance.
Elrond : Bon, hum hum… L'Anneau ne peut pas rester ici, Gandalf.
Gandalf, qui se lève : Et pourquoi donc ?
Elrond : Je suis quasi sûr que ce n'est pas le texte.
Gandalf : Ça se dit non-médiocre et ça sait pas improviser ? Ah, je vous jure, la jeunesse… Bon. J'ai vu Saroumane, Lord Elrond, et il est en train de lever une armée d'orcs et de gobelins.
Elrond, l'air sérieux : Nous ne pouvons pas affronter le Mordor et Isengard en même temps ! Les Elfes sont en train de quitter la Terre du Milieu, Gandalf. Que ferez-vous lorsque nous ne serons plus là ?
Gandalf, blasé, qui se rassied : Une giga-teuf, tiens.
Elrond : Je vous demande pardon ?
Gandalf : J'ai dit : Un petit bœuf aux nains.
Metteur en scène, qui se cache les yeux de dépit : Rohlalaaaa…
Gandalf : Non, je plaisante, on fera confiance aux Hommes.
Elrond : Alors là c'est hors de question, mon petit père ! La dernière fois qu'on a eu l'occasion de s'éviter toutes ces emmerdes, c'est un Homme débile comme une poulie qui a décidé de garder l'Anneau parce qu'il était joli ! Et maintenant, il faudrait les laisser mener des armées ? Et puis quoi encore ?!
Gandalf : Je sens comme un grief personnel…
Elrond : Ah oui, tiens, comment vous savez ?
Gandalf : Oh la très légère impro enflammée m'a mis sur la voie.
Elrond : Oui, j'ai essayé quelque chose de nouveau.
Metteur en scène : Surtout si les caméras vous dérangent, hésitez pas à nous le dire.
Elrond : Non, non, pas la peine. Je disais donc qu'Isildur a refusé de jeter l'Anneau dans les flammes du Mont Destin, ce faisant, il a permis au Mal de subsister. J'étais là, Gandalf. J'ai tout vu. Aucun Homme n'a le pouvoir et la force nécessaires pour unir les Hommes et anéantir le Mordor.
Gandalf : Moi j'en connais un.
Elrond se retourne et fait face à Gandalf, fataliste.
Elrond : Il s'est détourné de ce chemin il y a très longtemps. Il a choisi l'exil.
Gandalf : Oui, alors concernant ça, au cas où ça vous aurait échappé, ici on est tous forcés à faire des trucs, alors il va faire comme tout le monde et accepter la mission.
Metteur en scène : COUPEZ ! J'arrive pas à savoir si je suis satisfait de leur performance ou si j'ai envie de les immoler.
Narrateur : On coupera au montage.
Metteur en scène : Bonne idée ! Plan suivant, Aragorn, tu es là ?
Aragorn, qui arrive en trainant les pieds : Oui…
Narrateur : Eh bah, quelle gueule d'enterrement !
Aragorn : J'ai pas envie de jouer avec Arwen après…
Metteur en scène : Et pourquoi donc ?
Aragorn : Elle est trop dans son rôle. Elle pense qu'on va finir nos vies ensemble.
Metteur en scène : Laisse-moi réfléchir une seconde… Oui c'est bien ce que je pensais, c'est pas mon problème, ACTION !
Narrateur : Console-toi, dis-toi que tu joues avec Boromir avant de voir Arwen.
Aragorn : Je suis pas sûr que ça soit mieux…
Metteur en scène, qui devient rouge de colère : ACTIOOOOON !
Aragorn, qui se dirige vers sa place : Oui, ça va, ça va…
Sur un balcon de Fondcombe
Metteur en scène : Ah bah c'est mieux quand il met les lettres dans l'ordre, celui-là.
Aragorn, plongé dans un livre, relève les yeux sur Boromir qui-
De nuit, pardon !
Metteur en scène : Hein ?
Narrateur : Plait-il ?
J'avais oublié de dire de nuit hihi!
Metteur en scène : C'était superflu, tout le monde s'en cogne, tais-toi maintenant.
Hé, tu vas me parler meilleur !
Metteur en scène : Arrête d'utiliser la régie et viens me parler en face si t'es un homme !
Sans façon, en fait, merci, donc bon, sur un balcon de Fondcombe, de nuit
Hum, oui, alors, je disais : Aragorn, plongé dans un livre, relève les yeux sur Boromir qui observe l'architecture elfique.
Aragorn : Tu veux bien t'asseoir ? Tu me donnes la migraine.
Boromir l'ignore et se détourne de l'illustration de Sauron et Isildur qu'il contemplait jusque-là pour se diriger vers l'autel au centre du balcon.
Boromir : Regarde, ce sont les fragments de Narsil.
Metteur en scène : Bon sang, avec tous vos noms vous allez finir par me rendre fou !
Narrateur : Ils ont pas eu besoin des noms pour ça.
Boromir, qui les ignore et qui prend la garde de Narsil en main : C'est l'épée qui a coupé les doigts de Sauron, et l'Anneau avec. Ça te va comme ça, si j'explique ?
Metteur en scène : Disons que c'est un moindre mal. Vas-y, enchaine.
Boromir : Je suis obligé ? Je suis un peu hémophobe.
Legolas, qui arrive en hurlant de sa loge : Qu'est-ce que t'as contre les gays ?!
Metteur en scène, la main sur le cœur, terrifié : Sainte-Marie, mère de Dieu, qu'est-ce que tu fais là ?!
Legolas, qui tient Boromir en joue d'une flèche : Legolas, fils de Thranduil, fier défenseur des justes causes et des opprimés, alors je te le demande, Boromir, qu'est-ce que tu as contre les homosexuels ?
Aragorn : Les opprimés, les opprimés… J'ai plutôt l'impression que c'est une cause personnelle…
Legolas : Ara-chou, on en parlera plus tard si tu veux bien.
Narrateur : Alors là, il faut qu'on m'explique…
Metteur en scène, blasé : Et moi il faut qu'on me joue ma scène.
Aragorn : Legolas, on en a déjà parlé, je ne suis pas ton Ara-chou, alors maintenant tu baisses ton arme, Boromir a dit hémophobe et pas homophobe.
Legolas, incrédule, qui baisse son arc : Mais ça veut rien dire...
Boromir, qui tremble encore de sa frayeur : Si, j'ai peur du sang…
Legolas, après un petit moment de flottement : Mais c'est hématophobe, abruti ! Non mais je vous jure !
Legolas range son arc d'un geste rageur et s'en va en râlant.
Legolas, dans sa barbe : Je vous en foutrais moi, des imbéciles pareils pour faire un film, même pas capables de parler correctement… *plus fort* Sauf toi, mon Ara-chou, toi tu es parfait, surtout change rien !
Aragorn, qui cache son visage d'une main : Et dire que j'étais pas censé parler pour cette scène…
Narrateur : Finalement, Arwen, elle est sympa.
Aragorn : Tu me demandes de choisir entre la peste et le choléra, là ?
Narrateur : Désolé.
Metteur en scène : Et sinon, maintenant que ce petit contretemps est réglé et enregistré sur pellicule à jamais, Boromir tu veux bien te trancher le doigt s'il te plait ?
Boromir, boudeur : Mais je croyais que vous alliez m'oublier…
Metteur en scène : Raté, allez exécution.
Boromir, en tremblant, amène la lame cassée à son doigt et se fait une toute petite entaille de rien du tout. Aussitôt, les larmes lui montent aux yeux.
Boromir, en reniflant bruyamment, entrecoupé de sanglots : Elle est encore tranchante.
Puis, n'y tenant plus, il lâche l'arme et s'en va en courant et en pleurant à chaudes larmes. Aragorn se lève, ramasse le fragment et le replace sur l'autel.
Régisseur, à mi-voix : Boromir sait comment le film se finit pour lui, ouuuu ?
Metteur en scène : Chuuuut.
Arwen, cachée derrière une colonne : De quoi as-tu peur ?
Aragorn ferme les yeux, dépité.
Aragorn : J'avais oublié que tu intervenais maintenant.
Arwen : Si je t'ennuie tu peux le dire ! Je suis venue pour te remonter le moral et toi tu-
Metteur en scène, qui intervient : Les gars, pitié, est-ce qu'on peut s'en tenir au texte ?
Arwen, qui boude un peu : Bon. Tu es peut-être le descendant d'Isildur mais tu ne partages pas son destin.
Aragorn, qui se force à parler : Je partage son sang et sa faiblesse.
Metteur en scène, blasé : Wah, j'étais pourtant sûr que tu m'avais dit être acteur.
Aragorn : Je donne tout ce que j'ai, là…
Metteur en scène : Si c'est si douloureux que ça, abrégez !
Arwen : Mais non, tu n'es pas faible, tu le vaincras ! Tu te rappelles quand on s'est rencontrés ?
Aragorn : Oui, tu m'as dit que tu voulais renoncer à l'immortalité pour moi.
Arwen : Eh bien je le veux toujours.
Aragorn : Cool.
Aragorn prend une grande inspiration, se penche et dépose le plus petit baiser de l'histoire sur les lèvres d'Arwen.
Metteur en scène : … Oui, alors j'imagine que j'ai eu ce que je méritais pour avoir osé dire « abrégez »…
Narrateur : Bon, bah pour l'émotion on repassera…
Aragorn : On a encore un truc à dire ?
Metteur en scène, dépité : Oh non, je crois que tout est dit…
Aragorn : Eh bah coupe alors !
Metteur en scène : Ah oui, eh ben, coupez…
Aragorn, en s'enfuyant vers sa loge : Alléluia !
Arwen soupire de dépit avant de se diriger elle aussi vers sa propre loge.
Narrateur : Bon, on enchaine ?
Metteur en scène : Ah non, c'est bon là, j'ai assez donné pour aujourd'hui ! Préviens la prod qu'on tourne le reste de Fondcombe demain.
Narrateur : Euh, c'est pas mon travail ? Et puis c'est bête, il reste deux scènes !
Metteur en scène, qui avale deux Xanax tout rond en s'éloignant : On voit que c'est pas toi qui est chargé de mettre un peu d'ordre sur ce plateau ! J'ai dit demain, ce sera demain, et c'est tout. Non mais oh !
Narrateur : Ok, ça va, pas la peine de s'énerver…
J'ai vraiment coupé Fondcombe en deux parce que j'avais la flemme, et puis parodier la scène de la création de la communauté me fait déjà peur vu qu'elle est déjà hilarante en l'état... Désolée!
On se retrouve rapidement pour la partie 2, j'espère!
