Disclaimer : Tout l'univers et les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer !

Bien le bonjour,

Et voici la suite de ce Jella dont vous avez été nombreuses à apprécier le premier chapitre. Je dois vous avouer que je ne sais pas du tout où je vais avec cette fic, mais je verrais au fur et à mesure de l'écriture, comme ça peut m'arriver avec certaines histoires.

Bonne lecture !


Point de vue de Jasper !

Comment peut-elle me poser une question pareille ? Si elle me le demandait à l'instant, je la transformerais, mais pas avant qu'elle y ait mûrement réfléchit. La première fois que j'ai vu Bella à la cafétéria du lycée, j'ai senti en moi quelque chose de nouveau. Alice m'a prévenu que je la rencontrerais ce jour-là, mais la voir de mes propres yeux a été un choc intense. Elle était tellement belle, mais son odeur était trop intense pour moi. J'ai dû me faire violence longtemps. Trop longtemps. Voir mon frère, et mon âme-sœur sortir ensemble, c'était insoutenable. Je ne parle même pas de la première fois où il l'a emmené à la maison pour la présenter au reste de la famille. J'ai dû quitter la maison et partir le plus loin possible pendant des heures. Alice m'a retrouvé, et j'étais proche de l'explosion.

Flashback !

Des mois plus tôt !

Non, je ne pouvais pas. Les voir ensemble au lycée était déjà compliqué, mais il a fallu en plus qu'il l'emmène à la maison. Si seulement ils savaient la vérité à ce moment-là. Tous.

« Jazz, est-ce que ça va ? »

J'ai, bien entendu, senti son approche. Elle s'est inquiétée pour moi. Même si elle n'était pas totalement d'accord avec mon choix de garder secrète l'importance que représente Bella à mes yeux, elle a continué à me soutenir.

« Je ne peux pas, Alice. C'est trop dur pour moi de les voir ensemble. »

« Alors dis la vérité à Edward. » m'a-t-elle dit.

« Non ! » ai-je immédiatement refusé. « A quoi ça servirait ? Je ne peux même pas rester près d'elle et respirer en même temps. Son odeur est si forte que je dois cesser de respirer pour ne pas me jeter sur elle. Je ne peux pas risquer de blesser mon âme-sœur. Si ça doit aller trop loin avec Edward, alors je dirais la vérité, mais uniquement à cette condition. »

Fin du flashback !

Mon retour à la maison, des heures après le départ de Bella, a été sujet à des questions venant de toute part, mais je n'ai pas répondu et je suis venu m'enfermer dans mon cocon. La pièce où je suis en ce moment même. Heureusement pour moi, ils ont rompu quelques semaines plus tard, ce qui m'a suffi pour m'habituer à sa délicieuse odeur de freesia. Bella attend ma réponse. Je ressens son trouble et ses craintes. De quoi a-t-elle peur, au juste ? Il est temps que je la rassure.

« Passer l'éternité sans toi serait un véritable supplice, Bella. Si tu décides de rester humaine, je respecterais ton choix. Si tu décides de devenir un vampire, avec tous les inconvénients que ça implique, je te transformerais. Mais quel que soit ta décision, je serai à tes côtés. Toujours ! »

Une larme s'écrase sur sa joue. Une larme que j'efface de mon pouce, avant de prendre ma Bella dans mes bras. Je l'aime plus que tout, et je serai prêt à me jeter au feu, et à mourir pour elle, s'il fallait qu'elle vive. Pour la protéger, je suis prêt à tout. Un nouveau coup de tonnerre secoue les murs de la maison. En tenant Bella dans mes bras, son odeur m'enveloppe comme une seconde peau, mais contrairement au jour de notre première rencontre, je ne ressens aucune soif. Ma gorge ne se contracte pas sous l'influence du sang humain, et je n'ai plus aucun besoin de retenir ma respiration. Même si je n'ai pas besoin de respirer. Ça ne nous est pas, à nous vampire, indispensable. Après un long moment passé à la serrer dans mes bras, j'entends le changement dans sa respiration. Elle est calme, apaisée. J'esquisse un sourire. Bella vient de s'endormir. Nous sommes toujours par terre, sur la couverture devant la cheminée, quand je la sens grelotter de froid. Doucement, je l'allonge entièrement sur la couverture, posant sa tête sur un coussin, puis, je m'éclipse pour revenir avec un plaid en laine que j'étale sur son corps. Elle porte mes vêtements, et elle est tellement belle dedans. La cheminée de cette chambre est artificielle. Aucun risque que de la fumée n'envahisse l'espace et n'étouffe ma Bella, alors j'augmente un peu la température avant de retourner m'allonger auprès d'elle. J'évite de la toucher pour ne pas la réveiller. Si elle s'est endormie, autant la laisser se reposer. De toute façon, il n'était plus question pour moi de la laisser seule une minute. Je me suis réinscrit au lycée pour pouvoir finir l'année avec elle, sauf qu'à la fin de l'année, je ne m'inscrirais pas à la fac. Je n'en ai pas besoin, mais je l'emmènerais là où elle le désire. Peu importe la fac qu'elle choisira, je la suivrais au bout du monde. M'allongeant face à elle, je la regarde dormir en regrettant de ne pas pouvoir faire pareil, car je passe des heures à cogiter. En étant loin de Bella, je passais les heures de la nuit à lire, mais en étant près d'elle, tout ce que je peux faire c'est la regarder et attendre qu'elle se réveille, ce qui dure deux bonnes heures avant qu'elle n'ouvre les yeux.

« Salut ! » dis-je en souriant.

« Salut ! » marmonna-t-elle. Elle est adorable. « Je me suis endormie. »

« C'est une question ? » je demande, amusé.

« Non, juste un fait. » répond-elle. « Sinon je n'aurais pas rêvé que j'étais en train de m'éclater à Hawaii avec un beau surfeur. »

Si c'est une tentative pour me rendre jaloux, elle a échoué, et je le lui fais comprendre en haussant les sourcils sans me défaire de mon sourire.

« J'ai du mal à t'imaginer sur une planche de surf, même dans tes rêves. »

« J'étais sûre que tu saurais que je mens. » soupire-t-elle. « Je ne pourrais jamais rien te cacher. »

« Non ! » j'affirme d'un mince hochement négatif de la tête. « Jamais ! »

« Tant pis, je ferais avec. » dit-elle en se redressant. « Euh, il faut que j'aille aux toilettes. »

Et voilà qu'elle rougit ! Je me retiens de rire parce que je la trouve magnifique quand elle est gênée. Ses pommettes prennent une teinte foncée que j'aime beaucoup. Je l'aide à se relever et lui montre la salle de bain attenante à ma chambre secondaire. Elle s'y enferme, et je ne peux m'empêcher de glousser. Elle est tellement gênée en ma présence pendant ses moments d'humanités. Il faut que je l'aide à se détendre. Je m'assoie sur l'immense lit, qui ne m'a jamais servi puisque je m'asseyais toujours sur le fauteuil, ou bien par terre devant la cheminée quand je veux m'isoler de ma famille, ou échapper à Alice pendant une de ces crises de mode qui me rendait dingue. Je commence à ressentir des picotements dans tout le corps. Je deviens impatient. Excité. Voilà bien longtemps que je n'ai pas ressenti ça. A l'époque de ma création par Maria, et à notre histoire d'amour plus factice que réel, le désir que j'éprouvais pour ce monstre qui avait volé ma vie n'était rien en comparaison de celui que j'ai pour Bella aujourd'hui. Je déteste Maria pour ce qu'elle m'a obligé à faire pendant que je vivais sous sa coupe, mais je la remercie de m'avoir rendu immortel. Sans ça, je n'aurais jamais rencontré Alice. Et sans Alice, je n'aurais peut-être jamais trouvé Bella. Je suis là, assis sur un lit dépourvu de draps et de coussins, et je comprends soudain pourquoi je me sens tout bizarre. Ma dernière relation physique a été avec Maria, il y a plusieurs décennies. Et me voilà, seul dans la maison de ma famille, bloqué par un violent orage, avec mon âme-sœur. Calme-toi Jasper, tu as tout le temps nécessaire pour ça. Je ne veux pas brusquer Bella en ce qui concerne le sexe, mais je vais devoir faire preuve d'une grande prudence, et d'une très grande patience. Je nous ai peut-être toujours considéré en couple, mais après l'épisode Edward, on ne s'est jamais vraiment embrassé. Je ne voulais pas précipiter les choses, et je voulais avant tout être certain que je n'en viendrais pas à la mordre accidentellement. Maintenant, je me maîtrise parfaitement en sa présence. Depuis mon retour, pas une seule fois je n'ai voulu boire son sang. Mais le sexe, c'est différent. Elle va forcément saigner. Je secoue la tête pour chasser cette idée, ce fait, de mon esprit. Quoi qu'il arrive, jamais je ne pourrais lui faire du mal. La porte de la salle de bain s'ouvre, ce qui me permet de me concentrer sur Bella, et non sur les images érotiques qui se forment dans ma tête. Imaginer Bella nue sous moi est un supplice. Je la veux tellement. Elle écrase un bâillement dans sa main, et elle est encore une fois, gênée.

« Pourquoi es-tu gênée ? » je demande en voulant comprendre.

« Je… je ne sais pas. » répond-elle en croisant les bras autour d'elle. « Peut-être que je n'aime pas que tu me voies comme ça. »

« Tu veux dire, humaine ? » Je me lève, la prends dans mes bras et, automatiquement, elle enroule ses bras autour de mon cou. On progresse. « Bella, tu es humaine. C'est normal de devoir aller à la salle de bain, de manger, de respirer. C'est normal d'avoir envie de dormir. Si tu savais comme j'aimerais pouvoir être humain et vivre tout ça avec toi. »

« Tu regrettes ta vie d'avant ? » s'étonne-t-elle.

« Parfois, mais je ne t'aurais jamais rencontré. » lui dis-je en posant mon front contre le sien. Elle ne frissonne pas au contact glacé de ma peau. « Tout ce qui m'est arrivé n'était que le prélude à ce moment. Toi et moi. »

« Pour l'éternité ? » demande-t-elle en se mordant la lèvre.

« Si tel est ton souhait ! » je réponds dans un souffle, sans parvenir à regarder ailleurs que sa bouche. « Arrête de te mordre la lèvre. »

« Et, si je ne veux pas ? » demande-t-elle, non, m'aguiche-t-elle.

Elle se mord à nouveau la lèvre. Ma patience atteint ses limites petit à petit. Je meure d'envie de l'embrasser. Goûter ses lèvres hante mes pensées. Caresser cette bouche de la mienne est une tentation de tous les instants.

« Bella, si tu savais comme je meure d'envie de t'embrasser. »

« Tu attends quoi ? » me demande-t-elle.

Bonne question ! Elle fourre ses doigts dans mes cheveux, sans cesser de se mordre la lèvre. Elle me regarde droit dans les yeux, quand je reçois de plein fouet la vague d'amour la plus puissante que je n'ai jamais senti avec mon don d'empathie. Je ne réfléchis plus. Je ferme la distance entre nous, et je posse mes lèvres sur les siennes. Je sens une vague de soulagement me parvenir, et je comprends que Bella a attendu ce baiser depuis aussi longtemps que moi. Sa prise dans mes cheveux se raffermit, tout comme la mienne autour de ses hanches. Je fais attention à ne pas trop la serrer pour ne pas lui faire mal. Il ne manquerait plus que je lui brise une côte par mégarde. Mais Bella pousse un gémissement, et son désir se mélange au mien.

« Enfin ! » souffle-t-elle, quand on met fin au baiser.

« Oui, enfin ! »

Je ne peux qu'être d'accord avec elle. J'ai rêvé de ce baiser chaque jour, chaque heure, chaque minute qui s'est écoulé depuis notre rencontre. Même quand je me suis rapproché d'elle après sa rupture avec mon frère, je me suis retenu de l'embrasser. Je le voulais tellement, mais ça n'était pas le bon moment. Le soir de mon départ aussi, mais je me suis retenu, encore une fois. Aujourd'hui, plus question de me retenir. La preuve, je reprends ses lèvres mais pour un baiser plus appuyé. Je profite du fait qu'elle est perdue dans notre baiser pour nous ramener jusqu'au matelas de couverture devant la cheminée, et je nous allonge. Mon corps sur celui de Bella, elle m'invite à nous rapprocher davantage en écartant les jambes. Son désir me frappe de plein fouet. Je gronde contre sa bouche avant de mettre fin au baiser.

« Doucement, Bella. »

« Quoi ? Ne me dis pas que t'es le genre de mec à attendre le mariage ? Non parce que, tu risques d'attendre longtemps, sinon. » me dit-elle.

« Oh, vraiment ? » Sa remarque m'amuse.

Je moule mon corps au sien. Pour faire taire toute provocation de sa part, je colle mon bassin au sien, et elle écarquille les yeux. Là, je lui envoie une partie de mon propre désir, mais seulement une partie. Si je lui envoie une dose de tout ce que je ressens pour elle physiquement, je ne donne pas cher d'elle. Je suis comme un volcan prêt à entrer en éruption. Je veux me fondre en elle avec une telle ardeur que c'est une bataille de tous les instants de me faire violence.

« Tu disais ? »

« Rien… rien du tout. » répond-elle en haletant.

« Bonne réponse. » dis-je en souriant. « Bella, j'ai très envie de toi, mais on vient à peine de se retrouver alors essaie de ne pas trop me pousser. »

Sans lui laisser le temps de répondre, je reprends ses lèvres en otage, et j'insère ma langue dans sa bouche, avalant son gémissement comme si ça pouvait apaiser ma soif d'elle. Bella m'enlace, glisse ses mains sous mon pull et sa chaleur contraste avec le froid de ma peau. Ses jambes s'enroulent autour de moi, et me voilà prisonnier. Je souris contre sa bouche, mordillant sa lèvre en faisant attention à ne pas percer sa peau. La proximité de nos corps, l'effleurement de nos intimités est une lutte de tous les instants. Ce serait facile de passer à l'acte. Je peux sentir la détermination de Bella. Elle est prête à passer cette étape, et je le suis aussi, mais je ne veux pas aller trop vite. Dans un lit, pas par terre. Du moins, pas la première fois. Ma famille n'a pas prévu de revenir à Forks, et je les en remercie parce que ça me permet d'avoir Bella rien que pour moi jusqu'à la fin de l'année scolaire. Je la séquestrerais tous les week-ends chez moi, et je me glisserais toutes les nuits de la semaine dans sa chambre. Je me faufilerais dans son lit pour l'embrasser, pour sentir son corps se tortiller sous le mien comme maintenant. J'ai lâché sa bouche pour la laisser respirer, mais j'ai enfoui mon visage dans le creux de son cou. J'embrasse, lèche et mordille sa peau. Il y a six mois, j'en aurais été incapable sans ressentir une soif de sang abondante, mais cette époque est révolue.

« Jasper… »

Bon sang, qu'est-ce que j'aime sa façon de prononcer mon nom ! Elle se met à fourrer dans mes cheveux, tirant un peu plus jusqu'à me faire grogner. Je ne vais pas tenir si on continue comme ça, alors je fais appel à toute ma volonté, et je me redresse pour la regarder dans les yeux. La peau blanche de son visage a pris une teinte colorée. Je souris malgré moi. J'aime la mettre dans cet état. Toute rouge et essoufflée. Haletante et pleine de désir.

« Quand… quand est-ce qu'on pourra… toi et moi… »

« Faire l'amour ? » je termine à sa place.

Elle rougit de plus belle. Avec ce qui vient de se passer entre nous, elle trouve encore le moyen d'être gênée. Dieu que je l'aime !

« Très bientôt, Bella. Je te le promets, mais on vient juste de se retrouver, et je veux profiter de chaque instant de ses retrouvailles. » lui dis-je, lui volant un baiser. « On est des âme-sœur, Bella. Sois patiente ! »

« D'accord ! » Elle a enfin repris le contrôle de sa respiration. « Tant qu'on peut continuer à s'embrasser, je veux bien attendre. »

« Parce que tu crois que je pourrais me passer une seule seconde de ta bouche ? » dis-je, un rictus aux lèvres. « Les seuls moments de répit que tu auras, ce sera pendant les cours, pendant que tu feras tes devoirs, et pendant que tu dormiras. Compte sur moi pour t'embrasser chaque fois que j'en aurais l'occasion. »

« Même sous la douche, t'es sûr ? »

Elle se mord la lèvre, et je sens une pointe de défi dans son regard et ses émotions. Embrasser Bella sous la douche… ce qui veut dire prendre des douches avec elle, et la voir nue. C'était une excellente idée. Ça nous permettrait, à elle comme à moi, de nous familiariser avec le corps de l'autre. Bien que le mien n'était pas beau. J'ai des cicatrices datant de la période où j'étais sous la coupe de Maria. J'espère que Bella ne sera pas effrayé, ou écœurée par mon aspect physique. Elle connait tout de mon passé, mais elle n'a jamais vu mon corps nu. Nous verrons le moment venu.

« Peut-être ! » dis-je. « Le moment venu ! »

Un coup de tonnerre fait de nouveau trembler les murs de la maison, et Bella ferme les yeux en frissonnant. Je nous change de position, me redresse pour m'asseoir, gardant Bella dans mes bras.

« Ça va aller ma Bella, on est en sécurité. » je la rassure en lui caressant le dos.

L'orage dure le week-end entier. Nous sommes restés enfermés chez moi jusqu'au lundi. Le lycée ayant été fermé à cause de l'orage, je n'ai ramené Bella chez elle que le lundi soir. J'ai salué Charlie, avant de chuchoter à l'oreille de Bella que je la retrouverais dans sa chambre après être allé chasser. Je me suis enfoncé dans les montagnes pour trouver une proie plus importante. Après m'être nourris d'un ours, je rentre chez moi pour me changer et mettre une tenue plus confortable avant de partir chez Bella. Il est minuit, et tout est silencieux dans la maison. Charlie dort depuis un moment, je peux l'entendre ronfler depuis ma cachette, mais dans la chambre de Bella, il y a de la lumière. Faible, mais présente. En silence, je grimpe dans l'arbre devant sa fenêtre, et, me concentrant sur son énergie, je lui envoie une bonne dose d'amour. Elle éteint la lumière et vient m'ouvrir la fenêtre. Je me glisse à l'intérieur, referme la fenêtre derrière moi et rejoins Bella qui s'est glissé dans son lit. Cette fois, pas question de rester sur la couette pendant qu'elle dort. Je me glisse sous la couverture après m'être débarrassé de mes chaussures, et elle vient aussitôt se blottir contre moi.

« La chasse a été bonne ? » me demande-t-elle en chuchotant.

« Très bonne ! » répondis-je, sur le même ton qu'elle.

Il ne faut pas réveiller Charlie. Je suis peut-être immortel, mais je ne veux pas attirer d'ennuis à Bella.

« Qu'est-ce qu'on va dire demain, au lycée ? » me demande-t-elle. « Comment va-t-on expliquer ton retour ? »

Je l'embrasse sur le front et lui répondit :

« Dors mon amour, on en reparlera demain. »

Et de toute façon, ça ne regarde personne. Tout le monde a pu remarquer que Bella et moi nous étions rapprochés après sa rupture avec mon frère. Nous ne nous en cachions pas, même si nous n'étions pas intime comme aujourd'hui. Le premier qui fera un commentaire déplaisant, il goûtera à ma capacité de manipuler les émotions. Je suis très doué pour ça. Je m'en sers sur Bella quand il faut la calmer, la rassurer, ou bien attiser son désir comme ce que j'ai fait tout le week-end. Je souris à ce souvenir, impatient d'être à nouveau seul avec elle. Rien que nous deux !


Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour le chapitre 3 !

Bises, et prenez soin de vous !

Aurélie !