Hello Hello. Bon, voici une fic originale que j'avais originalement postée sur AO3 en anglais sous le titre de "being a super is not easy".

Pour être honnête, il ne faut pas la prendre trop sérieusement. J'avais commencé à l'écrire l'année passée pour me défouler et m'amuser, mais je ne sais pas encore s'il y aura une vraie histoire derrière ahah. Le temps et l'inspiration le diront, je suppose ^^

En attendant, j'espère que vous l'apprécierez et passerez un bon moment à lire ce premier chapitre.

Bonne lecture!

...

"Noir, comme mon âme"

Il était déjà tard. Ou tôt, selon la façon dont quelqu'un lisait l'heure. De manière plus objective, sans une trace de jugement, on pouvait simplement dire qu'il était quatre heure du matin.

Ceux qui ont déjà eu la chance d'être réveillés – et sobres - à cette heure-là savent qu'il s'agit d'un moment spécial de la journée, en particulier dans les grandes villes. Il y a beaucoup plus de gens dans la rue qu'on ne l'imagine, à quatre heure du matin. Tout d'abord, les braves travailleurs qui affrontent le froid matinal afin que tout soit prêt pour le reste de l'humanité. Certains s'occupent à nettoyer les rues, d'autres sont en route pour préparer du pain, des gourmandises ou encore du café. Ensuite, les fêtards, à la recherche d'un taxi ou occupés à vider le contenu de leur estomac sur le côté du trottoir, heureux que leurs amis soient là pour tenir leurs cheveux en arrières. Et finalement, les gens pour qui la journée de travail s'achève tout juste. Ils avancent d'un pas pressé, soucieux de ne pas rater le bus de nuit et rêvant du confort de leur lit.

Harry appartenait à deux de ces trois catégories. En effet, il était en route vers son lieu de travail. Son café, nommé "Les Maraudeurs » en l'honneur de ses défunts parents, ouvrait à sept heure. Il devait donc être sur place deux heures plus tôt afin que tout soit en place. Cependant, il venait également tout juste de terminer son travail nocturne… qui s'avérait être un tantinet moins légal. Celui-ci requérait son attention et sa vigilance constante tout au long de la nuit.

En le regardant, lui, un jeune homme plutôt mince dans le début de la vingtaine, dont la tête était couronnée d'une épaisse couronne de cheveux noirs en batailles et le nez surmonté d'une pair de lunettes rondes, personne ne le suspecterait d'être le gardien de Poudlard City : le super-héros connu sous le nom du Survivant.

Pourtant, s'ils avaient regardé à l'intérieur de son sac, ils auraient trouvé un costume noir, décoré de discrets motifs rouges et dorés. Ils auraient également découvert un masque de la même couleur, assez large pour recouvrir ses yeux émeraudes ainsi que la cicatrice qui s'étendait de son arcade sourcilière jusqu'à la ligne de ses cheveux.

Cette nuit avait été particulièrement agitée. Après avoir interrompu un cambriolage, Harry avait arrêté un groupe d'hommes masqués qui tentaient de s'infiltrer dans un serpentarium. Qu'espéraient-ils faire des serpents, Harry l'ignorait. Mais probablement rien de bon, à en juger par les espèces – hautement venimeuses – qu'ils avaient essayées d'emporter. En soi, Harry était plus que soulagé de voir l'arrivée du jour.

Bravant le vent glacial de ce matin de novembre, une écharpe rouge et dorée autour de son, il se mit à courir afin de rejoindre plus rapidement les Maraudeurs et d'échapper au froid. Cependant, à quelques mètres à peine de l'entrée, il entendit une voix appeler son nom.

« Hé, le Balafré! »

Correction: appeler son surnom.

Laissant échapper un soupire, Harry se retourna pour faire face à son ancien camarade de classe. Draco Malfoy. Avec sa traditionnelle écharpe verte et argentée, un chapeau assorti et un long manteau de designer, le blond ne semblait pas être dérangé par le froid.

« Malfoy, qu'est-ce que tu fais là si tôt? Si tu viens pour le petit-déjeuner, nous n'ouvrons pas avant quelques heures. »

« Oh, Potter. J'ai du café chez moi qui provient directement du Guatemala. Comme si j'allais m'abaisser à consommer quoi que ce soit qui vienne de ce… »

« Attention à ce que tu vas dire, Malfoy. » Le prévint Harry.

« ... adorable petit boui-boui » dit Malfoy, ayant apparemment décidé d'éviter une confrontation trop virulente cette fois-ci.

Harry se tut un instant, attendant que le blond lui donne une raison pour sa présence. Toutefois, l'ancien serpentard n'avait de toute évidence pas l'intention de lui donner d'explication par lui-même.

« Donc, encore une fois, qu'est-ce que tu fais ici? »

Malfoy l'observa un instant avant de rétorquer, « Et si tu m'expliquais ce que toi tu fais ici, le Balafré? »

Ceci laissa Harry sans voix.

"Euh... pardon? Tu veux dire… à part me rendre au boulot ? Tu vois le signe là-bas, n'est-ce pas ? »

Le blond se rapprocha, un sourire malicieux sur le visage.

« Je veux dire, d'où viens-tu exactement? J'ai fait surveiller ton appartement toute la nuit… tu n'y es pas rentré une seule fois. Et je sais de source sûre que tu n'as pas non plus passé la nuit chez Weasley ou Granger. »

Harry recula d'un pas. « Ok. C'est vraiment flippant, Malfoy. Tu me suis... non, tu me surveilles toute une nuit apparemment. C'est de la folie. Je pourrais – je devrais - me rendre au commissariat tout de suite et demander une ordonnance restrictive sur le champs. »

Le sourire de Malfoy s'élargit.

« Oh non, je sais que tu ne prendras pas ce risque, Potter. »

« Et pourquoi pas? »

« Premièrement, parce que je suis un éminent journaliste, appartenant à l'un des plus grands groupes médiatiques de Poudlard City. Un journaliste qui enquête justement sur une affaire dans laquelle tu es probablement impliqué. Saint Potter ne voudrait pas avoir la réputation d'être un perturbateur, qui empêche un honnête homme de faire son job et de délivrer des informations vitales à ses lecteurs n'est-ce pas ? »

« Tu veux tester cette hypothèse ? », demanda Harry en levant le menton. Son interlocuteur ne semblait cependant pas dérangé par sa remarque

"Deuxièmement, parce que je doute fort que veuilles qu'un policier inspecte ton sac. Qu'y trouverait-il, si je lui disait que je te suspectais d'être en possession d'armes, hein ? »

« Je... » commença Harry, qui fut interrompu lorsque Malfoy avança soudainement, acculant le plus petit homme contre le mur et plaçant ses deux mains de part et d'autre de la tête d'Harry.

« Ne me mens pas! Je sais que tu es le Survivant! Que tu parcours les rues de Poudlard, à la recherche de petits criminels minables. Je t'ai vu ce soir. Je t'ai suivi. Certes, je ne t'ai pas vu changer de vêtements, mais je reconnaitrais ta silhouette n'importe où. Alors admets-le, Harry!"

Elle était là. L'étrange et quelque peu effrayante obsession qu'avait Malfoy à son encontre, qui était apparue durant leur première année d'internat. Pendant une période, Harry avait retourné cette attention. Toutefois, après la mort de son parrain, il avait décidé qu'il y avait de plus gros et plus dangereux poissons dans la mer que Draco Malfoy. Apparemment, le blond n'avait pas apprécié perdre l'intérêt d'Harry.

Pour être honnête, Harry n'était pas certains des intentions de Malfoy: il avait bel et bien découvert le secret d'Harry – ce qui ne signifiait pas pour autant que le jeune homme allait le confirmer à voix haute – mais que comptait-il en faire ? Il disposait probablement de suffisamment de preuves pour partager ses suspicions et tout dévoiler à ses lecteurs, s'il le désirait. Il devait y avoir autre chose. Dans tous les cas…

« Tu as tort, Malfoy » dit Harry, faisant de son mieux pour garder son calme. « Tu as peut-être vu quelqu'un qui me ressemblait, mais il s'agissait de quelqu'un d'autre. »

Le blond leva un sourcil. "Oh? Et je suppose que tu as un alibi pour expliquer pourquoi tu n'étais pas chez toi ce soir? »

"Bien sûr". Enfin, pas exactement, mais il pouvait sûrement trouver une excuse… pas Hermione ou Ron, étant donné que Malfoy savait déjà qu'il ne les avait pas vus, mais…

« J'étais chez mon copain. »

Comme il s'y attendait, cette déclaration déconcerta Malfoy et ce dernier perdit l'équilibre. Ses mains glissèrent sur le mur et il dut reculer de plusieurs pas afin de retrouver un semblant de stabilité.

« Ton... ton copain? »

« Oui, mon copain. Mon amant, mon intérêt romantique… tu veux d'autres synonymes ? » En réalité, Harry était légèrement offensé par la réaction de Malfoy. Même si Harry n'avait pas de partenaire en raison d'un manque de temps et d'intérêt, il n'était tout de même pas si peu attrayant que ça. Si ?

« Qui? »

« Quoi Qui? »

« Qui est ton petit-ami?» Tout-à-coup, Malfoy semblait avoir regagné sa confiance, comme s'il avait deviné le mensonge d'Harry.

« Je te dis quoi, le Balafré. Si tu me donnes un nom à trois, je promets de te laisser tranquille pour un moment. »

Oh. Shoot.

« Un. »

Un nom. Quelqu'un qui pourrait être son amant.

« Deux. »

Quelqu'un que Malfoy ne connaitrait pas et qui correspondait au type d'Harry : des traits ciselés, de grande taille, un air mature et des boucles brunes...

"Trois."

"Tom Riddle"

Oh. Eh bien. Vive les lapsus révélateurs.

Les deux hommes restèrent silencieux un instant, s'observant et s'inspectant respectivement. Au final, l'air suspicieux, Malfoy se retira. « Une promesse est une promesse, Potter. Je suppose que tu viens de gagner un peu de répit. » Ajustant son chapeau, il se retourna.

Harry laissa échapper un soupire qu'il n'avait pas remarqué retenir.

« Cependant... » lança Malfoy en lui tournant le dos, à quelques mètres de lui. Il lui jeta un coup d'œil, un sourire condescendant sur les lèvres. « Je n'ai jamais dit que je laisserais Tom Riddle tranquille. »

Et sur ce, il partit.

Harry resta immobile, la surprise surpassant le froid.

Oh.

Shoot.

Oh.

Eh bien.

Ce n'était pas comme si Malfoy connaissait Tom Riddle, n'est-ce pas?

Riddle, le "pas de crème, pas de sucre. Noir. Comme mon âme." gars.

Riddle, avec qui il avait seulement échangé le minimum de mots requis pour rester poli et faire son travail, après avoir reçu un regard glacial la première et unique fois qu'il avait tenté de raconter une blague à l'homme.

Riddle, sur qui Harry, à sa grande surprise, semblait avoir un crush – ne serait-ce que pour son physique.

Riddle, qui viendrait probablement à sept heure tapante au café aujourd'hui, comme chaque jour.

Riddle, qu'il verrait dans quelques heures.

« Oh mon dieu. » S'exclama Harry à voix haute, avant de se précipiter vers son établissement.

OOOOO

« Oh mon dieu. Je n'arrive pas à croire que ce soit sérieusement le premier nom qui te soit venu à l'esprit ». dit Ginny entre deux rires.

"Ah Ah. Très drôle. Juste pour te prévenir, tu te chargeras de la commande de Riddle aujourd'hui. » Honnêtement, Harry aurait simplement du garder tout ça pour lui. Ce n'était pas grand chose après tout. Mais non, les vieilles habitudes avaient la vie dure. Et il avait l'habitude de tout raconter à Ginny: elle était la seule à être au courant de ses activités nocturnes. Elle l'aidait même parfois à assurer sa couverture où lorsqu'il avait besoin d'un jour de congé pour soigner ses blessures.

Ils étaient brièvement sortis ensembles lors de la dernière année scolaire d'Harry. Toutefois, ils avaient décidé d'un commun accord d'y mettre fin lorsqu'il était devenu évident qu'Harry était plus intéressé par les frères de sa petite-amie – notamment Charlie – que par celle-ci. Leur rupture avait été facile, malgré la déception de la matriarche Weasley qui paraissait avoir préparé leur mariage depuis leur première rencontre, lorsqu'ils avaient respectivement douze et onze ans.

Ginny avait découvert le secret d'Harry une nuit, alors qu'elle avait oublié son téléphone au café. Utilisant le double des clés qu'Harry lui avait donné au cas où elle devrait ouvrir ou fermer le café, elle avait ouvert la porte, s'était rendue dans le bureau…pour y trouver Harry occupé à soigner une vilaine coupure sur son bras, dans son costume de super, son masque sur la table. Ginny étant Ginny, elle avait simplement haussé les épaules et avait été chercher du désinfectant. Venant d'une famille avec beaucoup de garçon, elle savait comment traiter des blessures.

« Ne le prends pas mal. C'est amusant n'empêche... Je ne savais pas que tu avais le béguin pour les grands hommes sombres et mystérieux, Harry. »

« Tout le monde a le béguin pour les grands hommes sombres et mystérieux, Ginny. Maintenant, est-ce que tu peux me donner un coup de main avec les croissants? Ils ne vont pas sortir du four tout seuls. »

« Oui, oui. Attends un instant. » La jeune femme tira ses cheveux en arrière et les noua en queue de cheval avant d'aller se laver les mains et de revenir aider son ami. Ils sortirent les croissants et autres pâtisseries du four, les disposèrent sur le comptoir – sous une coupole en verre – et vérifièrent une dernière fois leurs réserves de café. Avant qu'ils ne s'en rendent compte, l'horloge indiqua sept heure pile.

Après y avoir jeté un coup d'oeil, Harry déclara, « Bon, Je vais aller me cacher pour les prochaines dix minutes. Ça devrait suffire pour éviter toute rencontre gênante. Appelle-moi si – et seulement si – il y a une urgence. »

Déjà derrière le comptoir, la rouquine observa son collègue se rendre dans le bureau. Avant qu'il ne ferme la porte, elle l'interpella, « Tu te rends compte qu'il viendra aussi demain, n'est-ce pas? Et après-demain? »

Sans la regarder, Harry lui répondit « Eh bien, chaque chose en son temps comme on dit. Alors je me soucierait de ça plus tard. »

« Honnêtement, Harry. Tu as des super-pouvoirs. Tu te bats contre des criminels chaque soir. Faire face à Riddle ne peut tout de même pas être plus effrayant que ça? »

« Ah. Attend un peu de t'occuper de lui. »

Deux minutes plus tard, la cloche d'entrée sonna. Un grand homme, à l'allure sombre et mystérieuse, s'avança vers le comptoir. Il avait un visage taillé au couteau et d'épais cheveux bruns foncés, parsemés de gris autour des tempes probablement à cause d'un style de vie exigeant plutôt qu'à son âge, étant donné qu'il ne semblait pas avoir plus de quarante ans. Sous une veste noire et une chemise grise claire, on pouvait deviner une silhouette élancée et musclée, sans trace de graisses superflues.

Le voyant s'approcher, Ginny se dit qu'elle ne pouvait pas blâmer Harry. Tom Riddle était probablement le fantasme personnifié de plus d'une personne.

« Un americano. »

Jusqu'à ce qu'il ouvre la bouche. À ce moment-là, il se transformait en salaud condescendant et malpoli. Jamais un "s'il-vous-plait", jamais un "merci", jamais un "bonjour".

Malgré ça, Ginny lui sourit. « Tout de suite, monsieur.» Alors qu'elle s'apprêtait à préparer sa boisson, il l'interrompit.

« Pas toi. Le garçon. »

Se retournant pour faire face au client, la jeune fille demanda. « Excusez-moi? »

« Je veux que le garçon habituel me fasse mon café. » Répondit Riddle, sans la moindre trace d'émotion.

« Je vous assure monsieur, que je suis tout aussi capable de préparer un café que mon collègue. » Surtout un americano. Personne ne pouvait rater un americano.

Riddle sorti son porte-feuille. Il prit un billet de cinq et le montra à Ginny. « Je suis le client, ici. C'est moi qui paye. À moins que vous ne vouliez d'un client mécontent et de mauvaises reviews sur le net, vous allez aller chercher votre collègue et il se chargera de ma commande. Je suis le seul arrivé, ne me dites pas qu'il est trop occupé? »

Si un regard pouvait tuer, l'homme giserait en sang au sol. Ginny le foudroyait des yeux, mais cela ne semblait pas le déranger. Ne voyant pas comment éviter des dégâts collatéraux, Ginny parti chercher Harry afin de satisfaire le salaud.

« Il y a une urgence, » dit la jeune fille en ouvrant la porte du bureau.

« Non, il n'y en a pas. » Répondit directement Harry, assis à la table du bureau et occupé à faire les comptes.

« Oh, je t'assure que si. Et je jure que si tu ne viens pas rapidement, tu vas te retrouver avec un problème encore plus gros. »

« Comme quoi? »

« Eh bien.. est-ce que tu sais comment t'en tirer avec un meurtre? Parce que si je perds la tête et tue Riddle, je ferais de toi mon complice. Tu avais raison. Le gars est pire qu'un criminel. En fait, je ne serais pas surprise s'il était secrètement un super-vilain. »

Harry soupira. « N'exagérons rien. J'ai rencontré des super-vilains, et ils étaient tous complétement fous... » Ginny leva un sourcil tandis qu'il enchainait. « ... Riddle, toujours si calme et composé, est probablement un simple psychopathe »

Sur ce, il ferma ses carnets et se leva. Lorsqu'ils rejoignirent la salle, Ginny fut témoin d'un étrange phénomène: en voyant Harry arriver, l'allure de Riddle passa de froide et rigide à relaxée et charmante. Ses lèvres formèrent un petit, et néanmoins bien présent et amusé, sourire.

« Un americano, noir. C'est bien ça monsieur? » demanda Harry sans regarder l'homme – manquant ainsi le regard que l'homme lui lança – et en se dirigeant directement vers la machine.

« C'est bien ça. »

Une fois la boisson préparée, Harry la déposa sur le comptoir et encaissa l'argent. Alors qu'il rendait sa monnaie à Riddle, il en profita pour ajouter, « Monsieur, je vous remercie pour votre fidélité, mais j'aimerais bien que vous montriez un minimum de respect aux employés dans le futur, s'il-vous-plait. »

De loin, Ginny vit le sourire de Riddle s'étirer.

"Oh, Harry..."

En entendant son nom, le jeune homme quitta la machine des yeux et leva la tête. Deux yeux sombres dotés d'un étrange éclat rougeâtre ainsi qu'un sourire plein de dents l'attendaient. D'un ton bien trop suave pour être tout à fait honnête, Riddle lui dit :

« Après la nuit torride que nous avons passé ensemble, inutile d'être aussi formel. »

...

Oh.

Shoot.

Malfoy connaissait Tom Riddle.

...

Voili voilou. N'hésitez pas à laisser des commentaires :), je suis curieuse d'avoir vos avis.

à la prochaine,

Yepmissis

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