Ce texte répond à l'atelier de Noël de l'Enfer de Dante : A et B font leurs courses de Noël et/ou placer les mots bûche, famille et bisous. J'y ajoute la foire aux folles actions : oublier la bûche.
-Alors tu es sûr d'avoir tout mis sur la liste ?
-Bien sûr ! Tu sais très bien que je suis la personne la plus organisée que tu connaisses !
-Oui mais ça ne fait pas de mal de vérifier.
Bilbon leva les yeux au ciel, ça l'agaçait toujours quand Thorin se mettait à douter. De toute façon ils s'y prenaient toujours au dernier moment pour leurs courses de Noël. Ils étaient trop occupés à chaque fois : Thorin avec son agence de sécurité rapprochée, Bilbon avec son orphelinat. Les deux hommes trouvaient toutefois toujours un moment pour faire les achats ensemble. Le brun commença donc à avancer à travers les rayons, son bras passé autour de la taille de son mari.
C'était de la folie, toute la ville semblait s'être regroupée dans ce magasin alors qu'il y en avait pleins d'autres. Ils continuèrent donc d'avancer, prenant ce dont ils avaient besoin au passage. Par chance les rayons n'étaient pas encore totalement dévalisés, ils pouvaient donc prendre ce dont ils avaient besoin.
Le couple passa enfin à la caisse, ils en avaient pour un régiment car comme chaque année, le repas qui regrouperait toute la famille se passerait chez eux. Comme à chaque fois Fili et Kili pousseraient des exclamations de dégoût en les voyant échanger des bisous chaque fois qu'ils passeraient sous le gui. Cette idée amusait déjà le couple. La caissière passa leur dernier article et leur donna le montant de leurs achats. Ils payèrent et rentrèrent chez eux.
Les deux hommes rangeaient tranquillement les victuailles lorsque Bilbon poussa un cri d'effroi. Thorin arqua un sourcil :
-Qu'est-ce qui se passe mon cœur ?
-On a oublié la bûche !
-Tu plaisantes ?
-Non mon amour j'ai revérifié la glacière et les sacs isothermes plusieurs fois et aucune trace de bûche.
-Merde ! Bon... bah je vais me sacrifier et retourner affronter le raz-de-marée humain pour essayer de rafler les bûches.
-Merci, tu es le meilleur mari du monde.
Bilbon embrassa tendrement son mari qui enfila son manteau et son écharpe, prêt à repartir. Il s'en voulait d'avoir oublié le dessert, c'était pourtant si important ! Bilbon le regarda donc partir et soupira, il se serait bien passé d'un tel oubli, avec leur chance le rayon des desserts allait déjà être vide, les gens étaient pires que des charognards lors des Fêtes ! Le blond soupira et termina de ranger les achats pour le repas de Noël, il n'avait plus qu'à attendre le retour de son mari à présent pour savoir si ils auraient un dessert ou non le soir du Réveillon.
Fin.
