Pour le huitième et dernier texte de l'atelier de Noël de l'Enfer de Dante d'aujourd'hui : placer les mots enfant, chants et rire, et/ou A recueille un animal juste avant les fêtes, et/ou A regarde ses enfants accrocher leurs chaussettes à la cheminée.


Elizabeth rentrait d'une promenade lorsqu'elle vit un petit renardeau blessé sur le bord du chemin. Elle hésita un instant avant de finalement le prendre contre elle. La brune rentra à Pemberley et déposa son petit protégé devant la cheminée. Les enfants arrivèrent aussitôt :

-Maman c'est un vrai renard ?

-Oui, il est blessé, nous allons le garder quelques jours le temps qu'il se rétablisse.

-Formidable !

-Je sais, et c'est une bonne action.

-Pouvons-nous accrocher nos chaussettes ?

-Bien sûr allez-y.

Les petits prirent leurs chaussettes et les accrochèrent au-dessus de la cheminée. Elle sourit, elle aimait tant que ses enfants profitent des traditions de Noël. Fitzwilliam arriva et arqua un sourcil :

-Alors, je vois que vous avez accroché vos chaussettes les enfants, c'est très bien. Et... oh je vois qu'il y a un nouveau résident à Pemberley.

-Oui, mais ce n'est que temporaire.

Le brun se mit à rire :

-Tu sais très bien que ça ne me dérange pas.

-J'accepte tout ce que tu fais.

Il l'embrassa et leur fils demanda :

-Ferons-nous des chants de Noël avec Tante Georgina ?

-Bien sûr, elle adore ces chants elle aussi. D'ailleurs j'ai reçu une lettre d'elle aujourd'hui, elle devrait arriver dans deux jours normalement. Puisque Noël arrive dans quatre jours, comme ça elle pourra se reposer un peu avant le grand jour.

La brune hocha la tête :

-Bien, j'ai hâte de la voir. J'espère que son voyage en France s'est bien passé !

-Je n'en doute pas une seconde.

En effet la jeune Darcy était partie à Paris quelques temps pour étudier la peinture. Elizabeth regarda son mari :

-Tu es tout de même tombé sur une drôle d'épouse non ?

-Si, mais je n'aurai pu en rêver de meilleure, de plus elle m'a donné les deux plus beaux enfants du monde.

Il l'embrassa et caressa le renardeau :

-Pauvre petite bête, tu as bien fait de lui venir en aide. Il est adorable, j'espère que nous arriverons à le guérir. En attendant je vais aller demander aux cuisines qu'ils lui apportent de l'eau et de la viande.

-Merci, c'est très gentil.

Elle se mit à rire et regarda son mari s'éloigner vers la cuisine. Elle resta avec les enfants qui décoraient le sapin. Elle passait une journée parfaite, et elle n'était pas encore finie !


Fin.