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CHAPITRE III.
N°81 – 13 Janvier 2024 (3)
14 janvier 2024 – Parc de Poudlard, Ecosse
Emmitouflée dans un épais manteau en laine, Rose était assise sur un banc, un livre ouvert posé sur les genoux mais oublié depuis de longues minutes. À travers la lentille de son appareil photo, elle observait avec un sourire tranquille les élèves de Poudlard braver le froid pour profiter de la neige qui était tombée pendant la nuit, recouvrant le parc d'une épaisse couche blanche et moelleuse qui crissait sous les pas. Hélas, d'ici la fin de la journée, ce spectacle ne serait plus qu'un vieux souvenir boueux.
Un peu plus loin, à l'abri du vent sous un auvent en pierres bâti dans le prolongement d'une des façades du château qui donnaient sur le parc, et sous lequel avait été dressé un monument en hommage aux sorciers et aux sorcières qui avaient perdu la vie pendant la bataille de Poudlard, Scorpius Malefoy étudiait le profil discret de Rose Weasley, songeur.
Il était difficile de concilier la jeune fille réservée avec la personne dénommée « Freckles » qui se cachait derrière la plume de la Gazette de Poudlard. Et pourtant, plus il réfléchissait, plus il se demandait comment personne n'avait fait pour le découvrir jusqu'à présent. Rose Weasley était le seul choix logique, la seule personne capable d'une telle rigueur, d'une telle charge de travail, d'une telle vivacité de plume, et surtout, d'une telle discrétion. Car mis à part sa maudite rubrique « Les Cœurs de Poudlard », la Gazette de Poudlard était un véritable recueil d'anecdotes et d'articles saisissants qui dénotaient d'un travail considérable et d'un fin sens de l'étude et de l'observation. Scorpius se souvenait avoir été particulièrement marqué par un article paru quelques mois plus tôt sur la réforme des programmes de Poudlard, menée conjointement par la Ministre de la Magie et le Professeur Flitwick, directeur Poudlard. Maintenant qu'il savait que Rose Weasley était derrière cet article, il trouvait plus admirables encore l'objectivité et la critique dont elle avait fait preuve envers la réforme dont sa propre mère était à l'origine en tant que Ministre de la Magie.
Toutefois, cela ne lui permettait pas de s'immiscer dans la vie des autres et d'étaler leurs histoires dans son journal.
Alors qu'il s'apprêtait à sortir de sa cachette et poser un pied dans la neige pour se diriger vers Rose Weasley, une voix familière l'interpella dans son dos.
– Scorpius.
Le jeune Préfet-en-Chef grimaça lorsqu'il reconnut la voix de Beau Zabini et se tourna aussitôt vers lui en inspirant une longue bouffée d'air pour emplir ses poumons de courage.
Beau se tenait devant lui, les traits crispés et les mains dans les poches.
Une longue seconde de silence gênant s'installa entre les deux jeunes hommes, mais Scorpius savait qu'il ne pouvait pas échapper à cette conversation. Il s'y était préparé depuis que l'article de Rose Weasley avait affolé l'école au grand complet.
– Est-ce c'est vrai ? lui demanda Beau d'une voix qui trahissait, pour la première fois depuis que Scorpius le connaissait et qu'ils étaient amis, un manque de confiance en lui.
– Vous avez rompu, Beau, répondit Scorpius en enfonçant ses mains dans les poches de sa cape.
Beau laissa échapper un rire sans joie.
– Oui, et moi je croyais que nous étions amis, mais apparemment, je me trompais.
– Non, c'est faux, on est amis. Je te garantis que c'est plus compliqué que ça. Je n'ai jamais voulu te…
– Tu n'as jamais voulu quoi ? l'interrompit Beau en élevant légèrement la voix, habité par l'émotion, attirant l'attention de quelques curieux sur eux. Me poignarder dans le dos ?
– Beau, écoute, tenta de l'apaiser Scorpius en sortant ses mains de ses poches et en les levant devant lui en signe de paix.
Cependant, Beau n'était pas encore prêt à écouter son ami et l'interrompit à nouveau.
– Et le pire dans tout ça, c'est que je dois l'apprendre dans la Gazette de Poudlard en même temps que toute l'école plutôt que de toi, fit le Serpentard en secouant la tête. Tu savais ce qu'il s'était passé avec Melody, tu sais pourquoi on a rompu…
– Je suis désolé, fit Scorpius, à court de mots en voyant la peine noyer de rage et de douleur le regard de son ami.
– Comment tu peux me faire ça ? demanda Beau en jetant un regard abattu à son ami. Tu sais que je l'aime et tu… tu…
Beau s'interrompit, la gorge nouée, et détourna le regard vers le parc enneigé.
Scorpius sentit son cœur se comprimer dans sa poitrine. Il savait à présent que quoi qu'il puisse dire, il était déjà trop tard pour effacer la peine qu'il avait causée à son ami.
– Si tu avais dit la même chose à Melody avant les vacances, peut-être qu'on n'en serait pas là, souffla Scorpius avec désolation, déchiré en deux entre Melody et son amitié pour Beau.
Beau tourna vivement la tête vers Scorpius et lui lança un regard noir, dur et froid. Un regard qu'en six ans d'une amitié indéfectible, de rires et de joies, Scorpius n'avait jamais vu Beau lui adresser.
– Va te faire voir, Scorpius, lâcha finalement Beau avant de tourner les talons et de s'éloigner, la tête baissée.
Scorpius regarda son ami s'éloigner avec un pincement au cœur, puis ferma les yeux. Il savait qu'il était allé trop loin. Il savait aussi qu'il venait de mettre un terme à six ans d'amitié avec Beau pour Melody, mais il ne pouvait regretter sa décision. Il savait que ça en valait la peine et que c'était le coup de pied dont avait besoin Beau pour se relever.
Après un moment, lorsque Beau eut disparu et que Scorpius se retourna vers le banc où était assise Rose quelques instants plus tôt avec son livre posé sur les genoux et son appareil photo dans les mains, elle n'était plus là.
Il parcourut le parc des yeux, mais aucune trace de la jeune fille.
Scorpius laissa échapper un soupir d'exaspération et, frigorifié, décida de rentrer à son tour.
14 janvier 2024 – Serre n°2, Poudlard, Écosse
Son appareil photo et son livre sous le bras droit, Rose se dirigeait vers la serre n°2, de l'autre côté du Parc où elle se trouvait encore quelques minutes plus tôt, lorsqu'elle avait assisté à une scène qui avait fait naître un sentiment désagréable de culpabilité dans le creux de sa poitrine.
La jeune fille avait oublié ses gants dans son dortoir et le bout de ses doigts gelés la brûlait, mais lorsqu'elle entra dans la serre n°2, une chaleur étouffante la saisit et elle dut aussitôt desserrer son écharpe et déboutonner sa cape d'hiver.
Lorsqu'elle avait poussé la porte, elle avait cogné contre un pot qui s'était brisé sous le choc, arrachant des cris aigus à la plante qui s'y trouvait. Rose grimaça et tira aussitôt sa baguette de sa poche pour reformer le pot, avant de le remettre debout.
De l'autre côté de la serre, Roxanne finissait de nettoyer et ranger les ustensiles utilisés par les élèves du club de botanique, qui venait de se terminer. Sa cousine se tourna vers Rose en riant :
– Qu'est-ce qui me vaut cette entrée littéralement fracassante ? demanda-t-elle en désignant le pot en terre cuite martyrisé par Rose.
La jeune fille grimaça légèrement en traversant la serre et en faisant attention à ne pas s'approcher trop près des plantes qui s'agitaient frénétiquement autour d'elle.
– Désolée, grommela Rose en arrivant à hauteur de sa cousine. Je ne savais pas si tu serais encore là.
– On vient juste de terminer, mais en ouvrant ce club, j'ai promis à Neville de toujours laisser sa serre aussi propre que je la trouve en arrivant… j'ai deux-trois trucs à terminer, et j'ai fini.
Rose hocha la tête.
– Tu as besoin d'aide ?
Roxanne jaugea sa cousine du regard un bref instant avant de laisser échapper un léger éclat de rire.
– Non, ça ira je te remercie ! La dernière fois que tu as voulu m'aider, on s'est retrouvées à l'infirmerie.
Rose haussa les épaules avec un sourire contrit. Elle n'avait jamais été très douée pour les travaux pratiques. Elle excellait en Sortilèges, en Métamorphose et en Défense contre les forces du mal, elle brillait dans les cours d'Arithmétique, de Runes, et même d'Astrologie, mais les cours de Botanique, de Potions et de Soins aux Créatures Magiques lui avaient toujours donné plus de mal.
– J'imagine que tu n'es pas venue là pour m'aider à planter des bulbes de toute façon, reprit Roxanne en esquissant un sourire amusé.
Rose secoua la tête avant de répondre à sa cousine :
– J'étais dans le parc et je prenais des photos pour le prochain numéro de la Gazette quand j'ai entendu Beau et Scorpius se disputer…
Roxanne cessa ce qu'elle était en train de faire et posa ses mains enveloppées dans des gants en peau de dragon sur la paillasse en face d'elle pour reporter toute son attention sur Rose.
– Je ne pouvais pas vraiment entendre ce qu'ils se disaient, j'étais trop loin, j'entendais seulement Beau élever la voix par moments. Il avait vraiment l'air… je ne sais pas trop. Énervé ? Triste ?
Rose s'interrompit pour soupirer.
– En tout cas je sais qu'il y encore quelques jours ils étaient amis et là… là ce n'était visiblement plus le cas.
Roxanne grimaça en voyant l'expression piteuse et coupable de Rose distordre les taches de rousseur éparpillées sur son visage.
– Tu as raison, je n'aurais peut-être pas dû t'inciter à écrire cet article, admit Roxanne en se mordant la lèvre. Toute cette histoire ne regarde qu'eux, et je dois reconnaître qu'après avoir entendu ce que j'ai entendu dans les toilettes des filles ce matin… je regrette de t'avoir poussée à rendre public un moment qui n'aurait dû appartenir qu'à Melody et Scorpius. On n'aurait jamais dû s'en mêler…
Rose se prit la tête dans les mains et poussa un gémissement coupable, forçant Roxanne à s'approcher de sa cousine pour prendre les mains dans les siennes et planter son regard dans le sien.
– Rose, écoute… que tu aies publié cet article ne change rien. Beau aurait bien fini par apprendre que Scorpius sortait avec Melody. Tu n'as pas à te sentir coupable. Tu n'as pas forcé Scorpius à sortir avec l'ex-copine de l'un de ses meilleurs amis, quelques semaines après qu'ils aient rompu. Scorpius et Melody sont grands, Beau aussi. Le reste, ça les regarde, d'accord ?
Rose souffla bruyamment, comme pour expier le sentiment de culpabilité qui l'habitait. Elle n'était pas convaincue par les arguments de Roxanne mais hocha mollement la tête pour acquiescer.
– Concentre-toi plutôt sur ce qui t'intéresse vraiment, reprit Roxanne. Tu en es où sur ton article sur la consommation exponentielle de comprimés Cogite-plus-fort par les élèves de Poudlard ces derniers mois ?
– Au point mort, avoua Rose. Je ne sais pas si je l'aurai fini avant la prochaine parution. Il pourra peut-être faire l'objet d'un dossier dans le numéro 83, et je publierai un des deux dossiers que je garde sous le coude pour ce genre de situation dans le numéro 82 à la place.
– Alors tu sais ce qu'il te reste à faire, répondit Roxanne en haussant les épaules avec un sourire qui se voulait confiant. Tu arrêtes de culpabiliser et de penser à Scorpius, Beau et Melody, et tu continues d'enquêter sur ces comprimés.
Rose esquissa un sourire tordu et rajusta ses lunettes de vue sur le haut de son nez.
– Tu as raison, fit-elle en redressant légèrement les épaules. Je vais faire un tour à l'infirmerie voir s'il y a de nouveaux patients et j'irai à la bibliothèque ensuite. Tu me rejoins là-bas quand tu as fini ?
– Je dois finir le devoir de Métamorphose que l'on doit rendre mardi, donc, oui, grimaça Roxanne, arrachant un rire à sa cousine qui s'apprêtait à quitter la serre en resserrant son écharpe et en reboutonnant un à un les boutons de sa cape d'hiver.
– À tout à l'heure, lança Rose, un peu plus légère, en quittant la serre et en refermant les portes derrière elle en veillant précautionneusement à ne briser aucun pot sur son passage.
14 janvier 2024 – Bureau des Préfets, Poudlard, Écosse
Melody présentait devant l'ensemble des Préfets le planning des retenues pour le mois de février qu'elle et Scorpius avaient établi, tandis qu'à côté d'elle, Scorpius gardait le silence.
Rose avait la désagréable impression de sentir le regard de Scorpius posé sur elle, mais chaque fois qu'elle tournait discrètement la tête, elle le voyait fixer Melody avec attention, comme il l'avait toujours fait jusque-là lorsqu'elle prenait la parole pour exposer quelque chose au reste des Préfets.
Rien dans le comportement des deux Préfets-en-Chef ne trahissait un changement dans leur relation. Pas plus que quoi que ce soit dans l'attitude de Scorpius ne laissait soupçonner qu'il puisse avoir découvert l'identité de Rose. Pourtant, alors que Rose étudiait son profil tourné vers Melody, elle eut la certitude qu'il savait.
Elle tenta de reporter son attention vers la Préfète-en-Chef, mais elle fut bien incapable d'écouter le moindre mot. À nouveau, elle sentit le regard de Scorpius posé sur elle, la forçant à se tasser dans sa chaise, les joues en feu.
– Merci à tous, fit soudain Melody. Scorpius, est-ce que tu as quelque chose à ajouter ?
Du coin de l'œil, Rose vit Scorpius se redresser légèrement et tourner la tête vers Melody avant de s'éclaircir la gorge.
– Non. Je voudrais simplement rappeler à tous que la consommation de comprimés Cogite-plus-fort est strictement interdite. Vous avez l'obligation de reporter tout incident à ce sujet, et si vous êtes vous-mêmes surpris à en consommer, sachez que vous serez immédiatement suspendus de vos fonctions, par ordre du Professeur Flitwick.
À côté de lui, Melody hocha silencieusement la tête, mais Rose eut l'étrange impression que le sourire calme qu'elle affichait était le résultat d'un effort minutieux pour qu'il paraisse naturel.
– Merci Scorpius. Est-ce que l'un de vous a des questions ? demanda Melody en parcourant l'assemblée du regard.
Tiraillée entre la nécessité de passer inaperçue pour ne pas davantage éveiller les doutes qu'elle soupçonnait Scorpius d'avoir à son encontre et son irrépressible curiosité, Rose leva la main.
– Oui, Rose ? sourit Melody avec un peu plus de chaleur et de sincérité cette fois.
– Est-ce que l'on en sait davantage sur la provenance de ces comprimés ? Ou leurs effets secondaires ? Si on était capables de repérer ces effets et leurs signes, ça nous aiderait à identifier plus facilement les élèves qui en consomment.
Melody s'apprêta à répondre, mais Scorpius la devança et braqua son regard sur Rose avec un calme et un détachement que lui envia aussitôt la jeune fille.
– Pas pour le moment, répondit-il de sa voix basse en plantant ses yeux métalliques dans ceux de Rose. Mais on vous tiendra informés si c'est le cas. De même, n'hésitez pas à faire remonter toute information que vous pourriez découvrir à ce sujet pour que nous puissions en informer les professeurs rapidement.
À ce moment-là, Rose eut la certitude que Scorpius savait. La dureté de son regard, comme s'il cherchait à sonder le sien, ne trompait pas.
Mais s'il savait, pourquoi n'avait-il encore rien dit ?
Rose dissimula ses mains tremblantes sous la table avant de reporter son attention vers Melody, qui reprenait la parole pour mettre fin à la réunion et leur souhaiter à tous une bonne nuit.
Lorsque les Préfets présents commencèrent à ranger leurs affaires, Rose ne perdit pas une seconde pour en faire de même et se lever. Elle sentait toujours le regard de Scorpius sur elle et elle savait que si elle lui en laissait l'opportunité, il chercherait à la confronter.
Déjà, Scorpius se leva et amorçait un pas dans sa direction.
Sans perdre une seconde, Rose sortit du Bureau des Préfets et prétendit ne pas entendre la voix de Scorpius lorsqu'il l'appela.
Fort heureusement pour elle, Melody retint Scorpius pour lui demander quelque chose et le jeune homme fut contraint de lâcher Rose du regard et de la laisser s'enfuir.
Frustré, Scorpius laissa échapper un soupir qui retint l'attention de Melody.
– Tout va bien ? demanda-t-elle en posant délicatement une main sur son avant-bras.
Les Préfets quittaient le Bureau les uns après les autres et Rose Weasley était déjà loin.
Scorpius se força à sourire pour ne pas inquiéter Melody.
– Oui, bien sûr. Juste un peu fatigué, désolé. Tu voulais me dire quelque chose ?
Melody grimaça, sa jolie bouche se tordant en une grimace contrite.
– J'ai appris ce qu'il s'était passé entre Beau et toi tout à l'heure, fit-elle.
Scorpius lut toute la détresse qui noya son regard, la culpabilité qui alourdit ses épaules tremblantes et attendit que le Bureau soit vide pour serrer Melody dans ses bras.
– C'est rien, ne t'en fais pas pour ça, d'accord ? tenta de la rassurer le jeune homme.
– C'est de ma faute. Vous êtes amis et…
– Ce n'est pas de ta faute, l'interrompit Scorpius. Ce qu'il se passe entre Beau et moi, c'est… ça finira par s'arranger, d'accord ? Il faut juste lui laisser un peu de temps, ajouta-t-il en passant son pouce sur une des joues humides de Melody pour chasser la larme solitaire qui avait échappé à la barrière de longs cils blonds qui aurait dû la retenir.
Melody hocha la tête avec un sourire désabusé. Scorpius s'écarta de la jeune fille et prit l'une de ses mains dans l'une des siennes.
– Allez viens, je te raccompagne à ta Salle Commune.
Lorsqu'il regagna la Salle Commune de Serdaigle ce soir-là après avoir raccompagné Melody à la Salle Commune de Poufsouffle, Scorpius ne fut pas surpris que Rose ne l'ait pas attendu dans le salon, qu'elle occupait généralement jusque tard dans la nuit pour finir un devoir… ou un article, maintenant qu'il y pensait.
Il poussa un soupir, desserra le nœud de sa cravate et se laissa tomber dans le fauteuil positionné le plus près de la cheminée. La vivacité et la chaleur des flammes l'avaient toujours aidé à réfléchir.
Et plus que jamais, il avait besoin de faire marcher ses méninges. De trouver le moyen de forcer Rose Weasley à sortir de sa cachette.
Il ne tirerait aucune satisfaction de révéler son identité à toute l'école.
Non.
Il fallait qu'elle le fasse elle-même. Qu'elle se trahisse. Qu'elle se dénonce. Qu'elle affronte le regard des autres comme elle avait toujours forcé les autres à le faire en écrivant des articles qui attiraient l'attention sur ses victimes.
Sur Melody pendant toutes ces années.
Sur Beau.
Sur lui.
Note : Bonjour à tous :) Je passe en coup de vent pour vous souhaiter une belle et bonne journée et espérer que ce nouveau chapitre vous aura plu.
Promis, promis, Rose ne pourra plus échapper à Scorpius bien longtemps, et l'heure de la confrontation sonnera !
J'ai quand même un peu hâte d'entendre vos théories sur les plans de Scorpius. Comment va-il débusquer Rose à votre avis ? :D
Merci à tous pour vos reviews, vos lectures, votre intérêt pour cette histoire. Comme toujours, ça me fait très plaisir.
Et évidemment, un grand merci à DelfineNotPadfoot, encore et toujours !
Je vous souhaite à tous un bon dimanche.
LittlePlume
RàR : à Guest : Désolée pour tes grands yeux larmoyants ! La suite est en partie déjà écrite, le reste dans ma tête. Elle arrive, donc, mais à petits pas, j'en ai peur. Merci à toi ;)
