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CHAPITRE XIV.

N°83 – 10 Février 2024 (2)

10 février 2024 – Bureau du Professeur Flitwick, Poudlard, Ecosse


Rose refusait de baisser les yeux.

Non pas par défiance ou arrogance, mais par respect pour l'homme qui lui avait donné les moyens de réaliser ses rêves lorsqu'elle était encore trop petite pour sa robe de sorcier d'une taille trop grande et devait retrousser ses manches pour les ajuster (certes, il lui fallait encore le faire aujourd'hui).

Par respect pour l'homme qui lui avait donné les armes pour se battre contre les difficultés qu'elle avait rencontrées dans la poursuite de son rêve.

L'homme qui lui avait fait le cadeau le plus précieux : celui de l'anonymat à une époque où elle en avait eu tant besoin.

Et surtout, l'homme qui lui avait accordé toute sa confiance et donné carte blanche, quel que soit le sujet, quelles que soient les conséquences.

Il avait fermé les yeux sur bien des choses. Gardé le silence même lorsque certains de ses articles auraient pu le froisser ou le blesser.

Il avait préservé sa liberté d'expression et son droit à répandre l'information. Il les avait protégés contre tout et tout le monde, et surtout, le reste du corps enseignant, qui n'y était pas toujours favorable.

Sauf cette fois.

– Mademoiselle Weasley, soupira le vieil homme en face d'elle de sa petite voix aiguë.

La lassitude et la tristesse se lisaient dans toutes les rides de sa peau pâle, mais Rose demeura résolument silencieuse et le silence s'étira pendant de longues secondes.

La jeune femme soutenait le regard perçant de son professeur et Directeur de Poudlard, sans insolence.

– Rose, reprit le professeur Flitwick en nouant ses longs doigts maigres devant lui, sa voix empreinte de la résignation qui l'habitait.

S'il utilisait son prénom à présent, brisant la relation académique qui les liait, ce n'était en rien pour tenter de l'amadouer. Mais parce qu'il savait qu'il ne gagnerait pas cette bataille et se devait de s'adresser à la jeune fille comme à l'égale qu'elle était devenue. Une jeune femme forte. Et surtout, loyale.

– Rose, nous avons passé un accord il y a des années…

La jeune fille hocha lentement la tête, sans un mot et sans quitter le Professeur Flitwick du regard, les poings roulés sur ses genoux pour ne pas voir ses doigts trembler.

– Dois-je comprendre de votre silence… que cet accord prend fin aujourd'hui ?

Rose cilla pour la première fois depuis dix longues minutes, et son menton trembla légèrement lorsqu'elle répondit :

– Oui, Monsieur, fit-elle d'une voix fragile, à peine audible. Je suis désolée…

Le Professeur Flitwick plissa les yeux derrière les verres de ses lunettes rondes, puis, après un long instant, un sourire triste se dessina sur ses lèvres fines.

– Je comprends, fit-il seulement en hochant la tête.

Le silence égrena à nouveau une multitude de secondes et plongea l'immense bureau du Professeur Flitwick dans une étrange quiétude, rompu par le Professeur Dumbledore, qui pouffa discrètement dans la manche de sa robe de sorcier dans son tableau au-dessus de leurs têtes.

Rose se retint de lever les yeux au ciel, mais le Professeur Flitwick, lui, n'eut pas la même pudeur et accompagna même son geste d'un soupir exagéré avant de reporter son attention vers la jeune femme devant lui.

– Bien, Mademoiselle Wealsey, si vous êtes décidée à garder le secret…

– Oui, répéta Rose, plus fermement cette fois.

– … alors vous pouvez y aller, fit-il en désignant la porte de son bureau d'un geste de la main.

Rose se leva, attrapa son sac, et adressa un signe de tête respectueux au Directeur de Poudlard avant de se diriger vers la sortie.

Mais lorsque ses doigts se refermèrent sur la poignée, la petite voix aiguë du Professeur Flitwick s'éleva à nouveau :

– Votre journal va me manquer, Rose… j'espère que j'aurai le plaisir de vous lire à nouveau lorsque vous aurez quitté cette école…

La gorge de Rose se noua et elle hocha lentement la tête, un faible sourire accroché aux lèvres.

– Merci, Professeur, fit-elle avant de refermer la porte derrière elle, et de dévaler les escaliers en colimaçon gardés par la gargouille en pierre, qui avait perdu une aile pendant la bataille de Poudlard et avait toujours refusé que quiconque la remplace.

Une fois dans le couloir désert, Rose eut toutes les peines du monde à rassembler ses idées.

Elle savait que protéger Albus aurait des conséquences sur la confiance que lui accordait le Professeur Flitwick depuis toutes ses années. Elle savait ce qu'elle risquait en refusant de dénoncer son cousin.

Mais Albus ne méritait pas les sanctions qu'il encourait s'il se dénonçait.

Alors si elle devait renoncer à son journal pour protéger son secret, soit. Peu importe l'épine qui s'était enfoncée dans sa cage thoracique et se faufilait lentement vers son cœur, à chaque fois qu'elle prenait une inspiration.

Elle avait tellement donné à la Gazette de Poudlard ces dernières années, qu'il lui était difficile de croire que c'était terminé. Que le numéro 84 ne paraîtrait jamais. Qu'elle ne ressentirait plus jamais cette piqûre d'adrénaline la veille d'une parution lorsqu'elle se battait contre la montre pour boucler son numéro. Qu'elle ne pourrait plus jamais épier l'expression de ses camarades lorsqu'ils découvraient le nouveau numéro de la Gazette le samedi matin.

10 février 2024 – Serre n°2, Parc de Poudlard, Ecosse


Une fois de plus, Rose dut se frayer un chemin dans la boue et braver le vent hivernal glacial pour rejoindre la Serre n°2, de l'autre côté du Parc de Poudlard, où sa cousine se cachait sûrement. A quelques mois de quitter définitivement Poudlard, Roxanne travaillait d'arrache-pied pour s'assurer que ses plantes arrivent à maturation et puissent survivre sans ses soins quotidiens avant qu'elle ne soit obligée de les abandonner.

Emmitouflée dans une épaisse écharpe en laine tricotée avec sa grand-mère, les mains plongées dans les poches de sa cape d'hiver, Rose arriva devant la Serre n°2 avec soulagement et s'engouffra dans l'habitacle en verre en poussant un soupir.

Aussitôt, les verres de ses lunettes se couvrirent de buée et elle s'empressa de les ôter, de desserrer son écharpe et de déboutonner sa cape, qui lui donnaient soudain trop chaud.

Myope comme une taupe sans ses lunettes, Rose s'empressa de les essuyer dans un pan de sa cape de sorcier avant de les remettre sur son nez, et de cligner des yeux en découvrant la scène devant elle.

De l'autre côté de la serre, là où étaient rangées les pots vides, les graines et tout un tas d'outils que Rose aurait été bien incapable de nommer, se trouvaient Roxanne et Elias, à dix mètres l'un de l'autre, d'un bout et l'autre de l'espace dans lequel ils étaient confinés.

Elias semblait aussi décontracté que d'habitude, quoi que moins bien coiffé. Un léger sourire graciait ses lèvres rieuses, et ses mains étaient enfoncées dans les poches de son pantalon.

Rose tourna la tête vers sa cousine, d'apparence nettement moins décontractée.

D'ailleurs, sa peau sombre ne tirait-elle pas légèrement (et étonnamment) vers le rose ?

Rose arqua un sourcil inquisiteur, son regard valsant de Roxanne à Elias, rapidement gagnée par l'amusement.

– Ne me dites pas que j'ai manqué quelque chose qui aurait pu faire l'objet d'un article dans la rubrique des Cœurs de Poudlard ?

– NON ! s'exclama Roxanne (de manière un peu trop véhémente de l'avis de Rose), en même temps qu'Elias éclatait de rire, visiblement pas chagriné pour une noise de l'expression épouvantée qu'affichait Roxanne.

Le jeune homme adressa un regard amusé à Rose :

– Tu ne crois pas que cette rubrique a fait suffisamment de mal comme ça ?

Rose grimaça légèrement, mais avant qu'elle ne puisse répliquer quoi que ce soit, Elias reprit la parole :

– Cela dit, cet article a aussi fait pas mal de bien, je me trompe ? ajouta-t-il en adressa un léger clin d'œil à Rose, qui ne put s'empêcher de rougir comme un coquelicot.

Et pour cause, elle savait qu'Elias avait depuis longtemps deviné ce qu'elle-même n'avait découvert qu'il y a peu de temps.

– Elias allait partir, grommela Roxanne.

Le jeune homme reporta son attention vers la jeune botaniste en herbe et lui adressa un regard interrogateur, mais Roxanne croisa les bras sur sa poitrine avec défi, et il n'insista pas. Elias hocha les épaules, puis quitta l'endroit où il se tenait pour se diriger vers la sortie, se rapprochant de Rose à grands pas, non sans lui adresser son plus beau sourire moqueur lorsqu'il arriva à sa hauteur.

– Promis, je ne lui dirai rien, lui-souffla-t-il.

Rose avait joué suffisamment de parties de Bavboules dans sa vie pour savoir qu'elle ne savait ni mentir, ni bluffer, et pourtant, elle tenta quand même de le faire :

– De qui ? couina-t-elle en faisant de son mieux pour paraître détachée.

La perpétuelle étincelle amusée qui brillait dans les yeux d'Elias sembla exploser tout un coup.

– Scorpius, chuchota-t-il avec légèreté, sans malveillance, avant de disparaître dans le froid.

Roxanne lui sauta aussitôt dessus, les yeux écarquillés :

– Qu'est-ce que t'a dit ce goujat ? Quoi que ce soit, c'est certainement faux !

Il fallut quelques secondes à Rose pour ordonner à son cœur de se calmer et lorsqu'elle parvint à ignorer la confusion qui régnait dans sa poitrine, elle esquissa un faible sourire pour rassurer sa cousine.

– Rien du tout… ce qui m'inquiète, c'est plutôt ce que toi, tu ne me dis pas… Qu'est-ce que j'ai manqué ? Est-ce que j'ai interrompu quelque chose ?

Roxanne étouffa un grognement peu élégant et leva les yeux au ciel.

– Rien d'autre qu'Elias se comportant comme un goujat… rien d'inhabituel, fit la jeune femme en tournant le dos à sa cousine pour retourner s'occuper de ses plantes.

Rose décida de ne pas creuser davantage et de laisser sa cousine tranquille.

Du moins pour l'instant.

Puis, elle se rappela qu'elle n'avait plus de journal, et donc, plus d'enquête à mener.

Son cœur se vida comme un ballon de baudruche, et sa cousine le remarqua aussitôt. Son expression s'adoucit et elle esquissa une moue attristée.

– Comment ça s'est passé ?

Rose haussa les épaules.

– Comme je m'y attendais…

Roxanne abandonna ses plantes, s'approcha de sa cousine et l'emprisonna dans ses bras. Ni l'une, ni l'autre n'était particulièrement affectueuse ou tactile, malgré une famille on ne peut plus généreuse en étreintes.

Pourtant, cette étreinte-là leur fit du bien à toutes les deux.

– Ce n'est pas si grave, fit Rose, en reculant d'un pas après plusieurs secondes. Au moins, j'aurai terminé sur un dossier dont je peux être fière. Et d'ici quelques mois… je ne serai plus là pour continuer la Gazette de Poudlard de toute façon. Ça va me donner l'occasion de réfléchir à ce que je veux faire ensuite et comment je vais le faire… Sans oublier les examens qui approchent à grands pas… finalement, c'est mieux comme ça.

Roxanne demeura silencieuse, mais Rose sut qu'elle se retenait de dire quelque chose.

Cependant, elle n'était pas sûre d'avoir envie de l'entendre.

À vrai dire, il n'y avait qu'une personne avec laquelle elle avait envie d'en parler, et malgré le sentiment de culpabilité qui en résultait à l'égard de sa cousine, qui avait toujours été son amie la plus chère et sa confidente, la seule personne à laquelle elle avait confié être Freckles pendant des années, cette personne n'était pas Roxanne.

C'était Scorpius.

Rose déglutit et croisa le regard de sa cousine avec difficulté.

– Roxanne je…

– Je sais, l'interrompit Roxanne d'un geste de la main, sans pour autant se départir du sourire doux et compréhensif qu'elle adressait à sa cousine : vas-y.

– Merci, souffla Rose. À plus tard.

Sans perdre une seconde, Rose tourna les talons, resserra son écharpe et reboutonna sa cape d'hiver, et quitta la Serre n°2, laissant Roxanne à ses plantes tentaculaires et ses propres démons.

10 février 2024 – Bibliothèque de Poudlard, Ecosse


Rose savait très exactement où trouver Scorpius à cette heure-là. Le Préfet-en-Chef était réglé comme une montre à gousset. Et même s'il avait fait de nombreuses entorses à son emploi du temps ces dernières semaines, elle savait qu'il avait du retard sur ses devoirs, car elle en était en partie responsable. C'était de sa faute s'il avait négligé ses études et ses activités personnelles pour l'aider à enquêter et à écrire le dossier qui était paru dans la Gazette de Poudlard ce matin-même.

En pénétrant dans la Bibliothèque, Rose se dirigea donc vers la section « Métamorphose » et repéra Scorpius, plongé dans un devoir qui faisait déjà plus que la longueur requise par leur professeur. À côté de lui, Elias parlait avec animation mais ne semblait pas peiné le moins du monde par le peu d'attention que lui portait son meilleur ami.

Elias fut le premier à apercevoir Rose qui s'avançait vers eux et s'interrompit dans son monologue pour l'interpeller :

– Rose !

Scorpius releva aussitôt la tête. Sa concentration se dissipa en quelques secondes et il reposa sa plume sur la table sans même s'en rendre compte, avant d'adresser un sourire chaleureux à la jeune femme.

Elias, lui, arqua un sourcil :

– Tu as décidé de me chasser partout où je vais aujourd'hui ?

– Tu devrais être content, maintenant, tu peux retourner embêter Roxanne, fit Rose en haussant les épaules avec nonchalance, malgré l'amusement qui la gagnait, avant de s'asseoir à leur table, en face de Scorpius.

Elias éclata de rire.

– Et ça, c'est la raison pour laquelle tu es ma Weasley préférée !

– Après Roxanne, évidemment, renchérit Rose.

– Évidemment, répéta-t-il en se levant de sa chaise. Scorpius, on se voit au dîner ?

– Oui, mais je viendrai sûrement un peu plus tard, on a un entraînement de Quidditch en fin d'après-midi…

Elias hocha la tête et adressa un clin d'œil à la jeune fille avant de les quitter, comme il l'avait fait quelques minutes plutôt dans la Serre de Roxanne.

– J'ai loupé quelque chose ? demanda Scorpius à Rose lorsqu'Elias fut parti.

Rose se contenta de hausser les épaules en souriant et Scorpius abandonna aussitôt le sujet – après tout, il ne raffolait pas des commérages et ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait commencer à y prendre part. Il n'avait pas été élevé de cette manière. Il avait été élevé pour devenir le parfait chevalier servant.

Et Rose devait bien reconnaître qu'il l'était devenu. Mais elle ne voulait pas d'un chevalier servant. Elle était bien assez capable de se servir elle-même. Elle voulait…

– Comme s'est passé ton entretien avec le Professeur Flitwick ? fit Scorpius en baissant la voix pour que les élèves autour d'eux ne puissent pas les entendre.

Rose soupira et s'affaissa sur la table, les bras croisés devant elle pour soutenir le poids de sa tête.

– Comme prévu, répondit-elle. Je lui ai dit que je ne dénoncerais pas la personne qui avait fabriqué ces comprimés. Lorsque j'ai commencé ce journal et demandé l'autorisation au Professeur Flitwick, il ne m'a donné qu'une seule règle : la confiance doit aller dans les deux sens. Sans cette confiance, pas de journal…

Scorpius étudia attentivement le visage de Rose, la tristesse qui se gravait dans chacun de ses traits, avant de répondre :

– Alors qu'est-ce que tu vas faire maintenant ?

– Je ne sais pas vraiment… Essayer de te recruter pour lancer un nouveau journal, quand on aura quitté Poudlard ? tenta-t-elle de plaisanter en esquissant un sourire.

Scorpius laissa échapper un léger éclat de rire, mais secoua catégoriquement la tête :

– Très peu pour moi. Toute cette histoire s'est avérée bien trop stressante pour moi. Je ne souhaite pas du tout recommencer.

– Plus stressant que sauver des vies ? répliqua Rose en arquant un sourcil.

– Absolument, répondit Scorpius sur un ton catégorique, le plus sérieusement du monde.

Devant la réponse de Scorpius, Rose ne put empêcher un sourire doux comme du coton d'étirer ses lèvres, lentement, mais profondément.

– Quoi ? fit Scorpius en fronçant les sourcils.

Prise sur le fait, Rose se redressa brutalement et sentit son visage s'enflammer.

– Rien, répondit précipitamment la jeune fille. Tu travailles sur quoi ? demanda-t-elle dans une tentative subtile (ou non) de changer de sujet.

Scorpius cligna des yeux et cette fois, c'est ses lèvres à lui qui s'allongèrent pour former un sourire.

Sans un mot, il rassembla ses affaires et les rangea négligemment dans son sac, devant le regard interloqué de Rose. Scorpius n'était pas spontané. Et il était encore moins négligeant.

– Viens avec moi, fit-il en se levant tout à coup, sac sur l'épaule, en tendant sa main droite à la jeune femme.

Rose fixa sa main tendue pendant plusieurs secondes avant de relever la tête vers Scorpius, les sourcils froncés au-dessus des verres de lunettes.

– Mais… et…et ton devoir ? balbutia-t-elle. Tu n'as pas fini…

– Ça peut attendre encore un peu, fit Scorpius, sans se départir du sourire qui avait illuminé son visage. Viens, répéta-t-il sans baisser la main qu'il lui offrait.

Incertaine, Rose finit par se lever, ses jambes légèrement fébriles, et saisit la main de Scorpius. Le bout de ses doigts était glacé, mais Rose s'en moquait bien. Une chaleur immense venait de s'infiltrer sous sa peau et rampait maintenant lentement jusqu'à son cœur.

– Où est-ce qu'on va ? demanda Rose lorsqu'ils quittèrent la bibliothèque.

– Dans un endroit plus calme.

– Plus calme que la bibliothèque ? demanda Rose, interdite.

Pour seule réponse, Scorpius lui offrit un éclat de rire qui la fit définitivement chavirer.

Elle ne savait pas comment, mais Scorpius Malefoy, en quelques semaines à peine, sans qu'elle ne s'y attende ou sache comment c'était arrivé, avait volé un petit bout de son cœur qu'elle n'avait jamais cru disponible jusqu'à présent.

Et elle était certaine d'une chose. Elle ne voulait pas qu'il lui rende.


Note : Bonjour à tous !
Une fois encore, j'ai manqué à l'appel dimanche dernier et je m'en excuse.
Mais grâce à un petit week-end prolongé au chaud chez moi, j'ai pu rattrapper un peu de mon retard, donc non seulement je publie aujourd'hui en temps et en heure, mais vous aurez également un nouveau chapitre dimanche prochain ! (Sauf si je tombe dans les escaliers et me casse les deux bras, ce qui, vue ma maladresse, n'est vraiment pas à exclure, mais croisons les doigts ! )

Bref.

Rose et Flitwick.

Elias et Roxanne.

Et surtout, Rose et Scorpius...

On approche de la fin, et ça se sent, n'est-ce pas ?

Des pronostiques sur ce qui se trame entre Elias et Roxanne ?

Et où peut Scorpius peut-il bien emmener Rose ?

Trop de questions sans réponses.
Je ne vous cache pas qu'en arrivant à la fin de ce chapitre, je n'avais moi-même pas toutes les réponses...

Enfin, j'espère que ce chapitre vous aura plus !

Il ne me reste plus qu'à vous remercier chaleureusement pour votre patience, ainsi que DelfineNotPadfoot pour avoir accepté de corriger cette histoire, alors que parfois j'écris n'importe quoi et ne finis pas mes phrases, et à vous souhaiter un bon dimanche :)

Et merci également à Lumy Jiwa et Elilisa pour leurs reviews :)

Bonne fin de journée,
LittlePlume