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Elle ne savait pas si l'idée que son enfant utilise la technologie du royaume qui lui avait tant fait de mal était une bonne idée. Mais elle voyait surtout ça comme un signe que, peut-être, ses autres fils n'étaient pas tant des monstres que ça.

Après le fiasco du mariage politique et que la situation se soit calmé, ils s'étaient rendus sur sa tombe, pour la première fois en plus de dix ans. Ils n'avaient rien dit et elle les avait regardé l'un après l'autre. Ils semblaient changés. Peut-être s'étaient-ils rendus comptes qu'ils n'étaient pas humains. Non seulement pas le physique mais aussi par la privation d'émotion pure.

Elle se souvenait toujours du frisson d'horreur qu'elle avait eu en voyant ses fils n'en avoir strictement rien à faire d'être à deux doigts de mourir. Pire, ils semblaient avoir attendu ce challenge de réussir à surpasser un assassinat sur eux. Avec le sourire et les rires.

Elle ne voulait pas que ses enfants meurent, monstre ou non. Elle avait eu si peur. Reiju s'était rendue à la potence et ses frères regardaient la corde couler autour de leur cou avec le sourire.

Elle n'avait pas été aussi terrifiée qu'à cet instant. Et celui où son quatrième évita la balle qui lui était destinée.

Ses fils avaient peut-être encore quelque chose d'humain, si, après tout, ils avaient glissé cette technologie pour leur quadruplé.

Elle ne savait pas si elle aimait l'idée que Sanji l'utilise. Mais l'idée que ses frères s'inquiètent pour lui, ne serait-ce qu'un peu, la rendait si heureuse qu'elle ne pouvait s'empêcher d'hurler de joie.

Peut-être qu'elle avait réussi après tout.

Ne serait-ce qu'un peu.

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Reiju était magnifique sur le trône Germa. Elle portait la même robe qu'elle quand elle était monté sur le trône la première fois. Est-ce que la rose le savait ? Peut-être, peut-être pas. Epony était toujours auprès de la jeune femme alors peut-être, peut-être qu'elle le savait.

Ses frères s'agenouillèrent devant elle alors qu'elle proclamait la fin de l'ère de son père et le début de la sienne. Elle savait que son mari n'était pas mort. Mais elle ne voulait pas savoir ce qu'il devenait. C'était l'heure de sa prunelle. La sienne seulement.

Elle ne pouvait pas être plus fière de sa fille aînée.

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Voir sa fille fredonner des airs de la mer du nord en cuisinant la faisait presque pleurer de bonheur. Le sourire sur les lèvres de la blonde n'avait jamais été aussi grand. Si peut-être, lors de son premier anniversaire avec Zeff, il y a longtemps maintenant.

Elle ne pouvait que sourire, les larmes de joies aux coins des yeux pendant qu'Olivia riait de cela. Parce qu'elle comprenait aisément.

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Est-ce qu'elle devait rire que la première fois que Sanji revoyait son âme-sœur c'était pour défendre une toute jeune fille ? Meh.

Kuina était surtout excitée pour le combat à venir. Elle comprenait, ça faisait si longtemps qu'elle ne les avait pas vu ensemble, que ce soit simplement comme ça ou en combat.

Sauf que Zoro prit la bataille à bras le corps, certes en faisant totalement confiance à sa fille pour défendre la petite mais se fichant bien de tout le reste. Elle comprenait qu'il soit en colère. Surtout qu'il avait dû apprendre le nom de son enfant. Et donc que les petites marques sur sa peau correspondait. Et que sa fille avait menti durant longtemps. Trop longtemps.

Elle poussa un soupir, même pas étonnée par la transformation en T-Rex qui se fit devant ses yeux. Ça n'allait pas être de la tarte.

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Il fallut attendre plusieurs jours avant que les deux hommes ne se retrouvent seuls pour discuter.

Et encore, c'était parce que Nami avait hurlé qu'il fallait qu'ils parlent sinon ça ne servait à rien de venir au repas parce qu'ils pourrissaient l'ambiance. Ce qui… N'était pas totalement faux. Son fils ne savait pas du tout comment commencer la conversation et il fallait dire que Zoro n'aidait pas beaucoup avec le visage toujours en colère à chaque fois que le blond approchait. Ou qu'il était en entraînement.

Bref. Ils s'étaient retrouvés enfermés dehors avec comme consigne de mettre leur désaccord en accord. Sous les rires des morts. Elle en aurait bien ri elle-même si elle n'était pas inquiète par la suite.

Sauf que Zoro partit simplement sans laisser le temps à sa fille de le suivre.

Elle soupira.

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« On doit parler. »

Sanji et elle haussèrent un sourcil à l'unisson. Ils étaient à deux doigts de partir en guerre contre Kaido et des milliers d'hommes et c'était maintenant que le sabreur était d'accord pour parler ? Vraiment ?!

Kuina la regarda de façon désespérée avant de s'allonger sur elle, aussi simplement que le vert s'assit sur un des sièges des comptoirs de la cuisine alors que le blond le regardait toujours comme s'il venait de lui pousser une nouvelle tête.

« Sérieusement ? » elle pouvait entendre la colère dans la voix de son fils avant même qu'il n'explose « Ça fait trois jours que je veux qu'on discute et c'est maintenant, à deux minutes avant d'aller en guerre, que tu veux parler ?! »

Zoro haussa des épaules : « Je réfléchissais. »

Soraa voulait vraiment ne pas rire de l'absurdité de la réponse mais bon dieu… Depuis Zou, il avait eu le temps de réfléchir. Pas besoin d'ajouter trois jours de plus si ? Il avait bien appris en même temps que les autres le nom de son enfant de toute manière, il avait dû connecter les points rapidement après ça. Et il avait passé trois jours à réfléchir ?!

Oh boy elle était heureuse de ne pas le suivre comme Kuina le faisait.

« … Pardon ? » ouais, son rayon de soleil non plus n'y croit pas trop.

« Je réfléchissais. » répéta le sabreur. « J'hésite toujours entre te hurler dessus ou t'écouter. »

C'était… Une hésitation compréhensible malheureusement. Ce n'était pas comme si Sanji savait que Zoro était son âme-sœur depuis que le vert avait déclaré les marques sur sa peau et qu'il l'avait caché depuis.. environ trois ans.

En fait si, totalement.

« Et ? Tu vas me hurler dessus ? » s'amusa le cuisinier d'un ton amer, sortant une cigarette.

« Je comprends pourquoi tu ne nous as pas dit ton nom. » commença Zoro. « Je comprends que tu sois parti en mission suicide. » son fils voulait contrebalancer cet argument mais le regard brun en disait assez long. Puis c'était en quelque sorte une mission suicide de toute manière. « Je comprends vraiment. Mais ça ne change pas que tu aurais pu me dire que ça pouvait être toi. »

Le visage de son fils était à la fois désolé, gêné et anxieux. Elle ne savait même pas ce qu'il allait se passer et Kuina s'accrocha un peu plus à elle.

« Je m'en serais foutu que tu me dises pas le pourquoi du comment, je m'en serais foutu que tu me caches le délire des Vinsmoke. Mais au lieu de ça, tu as juste menti. »

« Je - »

« Tu m'as dit à ThrillerBarck qu'on ne se faisait pas de promesse idiote et qu'on se mentait pas ! » hurla-t-il en coupant son enfant, en se levant pour faire face à celui-ci. « Tu m'as menti pourquoi hein ? Je t'ai dit que je me fichais que tu ne me dises pas ton nom mais tu m'as menti tout de même ! Pourquoi bordel ? »

« Je - »

« Trop déçu parce que je suis pas la personne que tu espérais ? » enchaîna le sabreur, sous l'air horrifié de son fils « Trop déçu de ne pas avoir une femme comme âme-sœur ? C'était quoi le problème ?! »

« Je le vaux pas ! »

Elle se mordit les lèvres pour ne pas verser des larmes à l'explosion d'émotions que son enfant venait de faire. Au visage horrifié du sabreur par cette simple phrase. Le silence tapait contre les murs de la cuisine tandis que les mains blanches passèrent dans les cheveux blonds pour commencer à, doucement mais sûrement, tirer les mèches par paquets.

« Je ne le vaux pas Zoro. » ricana-t-il douloureusement sous le regard toujours choqué de ce dernier. « Je ne vaux pas une âme-sœur. Je suis un simple cuistot avec un nom de merde que je ne peux pas effacer, encore moins de ta putain de peau. »

« Ne di- »

« Ma mère.. » commença-t-il en relevant les yeux pour faire face à son âme-sœur. « Ma mère a été forcée de prendre un médicament qui la tuait à petit feu pour que ma fratrie soit humaine. Manque de pot ça n'a marché que sur un. Pourtant, je suis pas humain Zoro. » celui-ci le regarda étrangement « Mes papilles sont les mêmes, qu'importe que je fume ou non. Je n'ai perdu aucune sensation de goût en dix ans de clopes. Je ne serai jamais malade et pourtant j'en ai passé des nuits sous la tempête et la neige à refaire des voiles sans rien pour me protéger. Je fracassais déjà des tables quand Zeff commençait à m'entraîner. »

« Sanji tu - »

Il le coupa une nouvelle fois : « Je ne suis pas humain. Ma mère s'est suicidée pour nous et aucun d'entre nous ne s'en est sorti. Ouais j'ai tiré le gros lot mais c'était pas assez pour lui rendre justice. » Il eut un sourire brisé. « T'es sûr que tu veux d'un demi-monstre comme âme-sœur ? Un demi-monstre totalement brisé qui a passé des mois dans un cachot parce qu'il était trop humain sans vraiment l'être ? »

Il fallait que Zoro parle. Qu'il dise quelque chose. N'importe quoi. Kuina l'implorait les larmes aux yeux de le faire. Elle voulait tant lui crier aussi. Mais il ne dit rien, regardant son camarade comme s'il le voyait pour la première fois. Elle fondit en larmes.

« Ouais. » reprit son enfant, son doux rayon de soleil, d'un air décomposé. « Bien ce que je pensais. »

Il sortit, la forçant à le suivre tandis que la bretteuse hurlait sur son meilleur ami qui n'avait pas bougé.

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La guerre était déclarée. Il était temps de mettre fin au règne de l'horrible dragon.

Les morts découvrirent un nouveau parmi eux, un certain Fisher Tiger, qu'ils accueillirent avec joie.

Et tous ensemble, ils hurlèrent à leurs proches des encouragements pour les combats à venir. Cela faisait tant de bien d'être tous ensemble.

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Les blessures mirent du temps à guérir. Ce ne fût pas pire que Thriller Barck. Mais ce n'était pas beaucoup mieux. Luffy et ses deux monstrueux combattants étaient enroulés de bandages de la tête au pied et s'étaient fait endormir pendant plusieurs jours.

Sanji fût le premier à se réveiller.

Le brun continuait son manège de manger même en dormant, qu'importe que ce soit un coma forcé ou non, tandis que le vert était allongé dans la pièce que son fils venait de quitter. Encore une fois, Soraa regarda l'expression de pure terreur à l'idée de perdre le sabreur sans avoir pu dire tout ce qu'il pensait sur le visage de son enfant.

Elle ne savait pas quoi faire. Quoi dire. Alors elle faisait la même chose qu'à Thriller Barck, de même que tous ses camarades, elle suivait son rayon de soleil comme une ombre et restait auprès de la jeune bretteuse quand elle pouvait être avec elle.

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Les mouvements du sabreur fit sursauter sa fille qui était de garde ce soir-là. Cela faisait maintenant une bonne petite semaine que Zoro avait été endormi et chacun des StrawHat faisait un tour de garde entre les deux chambres pour vérifier les moniteurs que Chopper avait posé pour ses deux patients.

Robin était dans la pièce d'à côté, amenant régulièrement de la nourriture qu'il avait préparé à l'avance avec l'aide de certaines femmes de la capitale avec son fruit du démon au dévoreur qu'était leur capitaine durant ses jours de repos.

« Ne bouge pas. » lança Sanji, forçant doucement le sabreur qui grogna à cela mais se laissa tout de même rallonger correctement. « Tu as des points de sutures à peu près sur tout ton corps donc ne force pas. Je vais appeler Chopper ok ? »

Sa fille n'eut pas le temps de bouger que la main du vert s'était accrochée à la sienne. Elle le regarda quelques secondes avant de soupirer et d'acquiescer. Rapidement, sa chaise fût plus proche du lit du blessé qui n'avait toujours pas lâché sa main. Soraa et Kuina se regardèrent avec espoir.

« Toi ? » demanda Zoro d'une voix bourrue. Rapidement, il finit avec une paille dans la bouche pour qu'il s'hydrate.

« Je me suis réveillée y a trois jours. » elle haussa les épaules « J'ai encore une attelle à la jambe droite mais je devrais me remettre dans deux jours. » un ricanement passa ses lèvres « Une autre preuve que je suis pas totalement humaine quoi. »

Elle grimaça, sans pouvoir contredire une nouvelle fois cette affirmation. C'était vrai. Elle avait beau être la plus humaine de ses enfants, Sanji ne l'était pas totalement. Elle ne pouvait pas lui en vouloir de pouvoir le dire maintenant que, de toute manière, la vérité sur elle avait éclatée. Les autres ne savaient peut-être pas pour les expériences mais ils n'avaient pas besoin.

Zoro était celui qui avait le plus droit de savoir. Celui qui avait le droit à des explications.

« Arrête. » la blonde haussa un sourcil. « Ta mère a fait ce qu'elle a pu et t'es humaine. »

« Je sais. » répondit-elle, presque désolée. « Mais ça ne change pas que je le suis pas entièrement. »

« On s'en fout bon sang. » grogna le vert en essayant de se redresser, qu'importe que sa fille le forçait à faire le contraire. « Tu n'es pas un demi-monstre. Sors toi ça de la tête. »

« Rallonge-toi. » implora-t-elle presque. Soraa voulait prendre sa fille dans ses bras si terriblement..

Malgré tous ses efforts, Zoro était assis et commençait doucement à saigner malgré ses bandages.

« Je vais appeler Chopper. » prévient son enfant mais le vert l'arrêta une nouvelle fois.

« Ne pars pas encore. » Il la coupa. « On doit parler, vraiment. »

« Ca s'est si bien finit la dernière fois.. » marmonna Sanji. Elle comprenait l'appréhension, vraiment. Mais elle voulait tant que sa fille découvre le bonheur, réellement. Sans avoir peur d'un nom. Sans avoir peur de se faire traquer. C'était fini maintenant. C'était déjà arrivé. Ca n'arriverait plus.

« Tu m'as pas laissé le temps de répondre. » soupira le vert « Je savais même pas quoi répondre. C'était trop d'un coup ok ? Je t'écoutais et essayais de prendre tout ce que tu me disais et j'ai juste compris. J'ai compris pourquoi tu n'as rien dit. »

La blonde eut un bruit entre le ricanement et le pleur comme toute réponse. Mais cela n'arrêta pas le sabreur.

« Tu m'as sorti le même refrain que Robin a sorti à Franky, tu sais ? » A vrai dire, Soraa n'était pas étonnée de ce fait… « Que tu ne valais pas une âme-sœur parce que tu étais un danger, pour nous comme pour ton âme-sœur. » Sanji acquiesça légèrement « Mais je m'en fous de ça cook. Je m'en fous du danger. Bordel t'en es un que pour Luffy qui veut trop s'approcher du frigo » cette phrase les fit toutes trois sourire « et nos ennemis. Pas pour nous. Pas pour moi. »

« Va dire ça à Luffy et Nami.. » grommela-t-elle dans sa barbe. Et Zoro leva l'œil au ciel.

« Tu avais tes raisons, comme Robin avait les siennes de participer à une tentative de meurtre. » sa fille regarda ailleurs « Tu n'es pas un danger pour moi. J'te bats de toute manière. »

Le sourire grognard du sabreur fit rouler les yeux de sa fille avant qu'elle ne lui donne une pichenette qui fit grogner de douleur ce dernier.

« Ouais. On va dire ça marimo. » sourit Sanji.

« Tes initiales, c'est quoi ? »

Kuina et elle ne couinèrent pas. Nope. Faux. Elles n'attendaient pas ça depuis deux ans et demi bon dieu.

« R.Z. » répondit-elle, légèrement hésitante. Aucune d'elles ne savait où voulait en venir le bretteur.

« Les miennes c'est S.R. Ça correspond ? »

Attendez… Quoi ? Elle savait que l'une des lettres n'était pas la bonne. Pourquoi Zoro se mettait-il à mentir d'un coup alors qu'…

« T'es sérieusement en train de me demander ma main en changeant mon nom là ? » s'amusa sa fille en s'approchant légèrement du vert, le forçant peu à peu à s'allonger à nouveau.

« Ça marche ? » sourit amplement le sabreur qui finit sur le dos, avec le visage de la blonde à quelques centimètres du sien.

« P'être. » murmura-t-elle en souriant avant d'embrasser son… fiancé, Soraa imaginait, sous les applaudissements de Kuina et ses larmes de joies.

Ils se sourirent quand Sanji se releva, avant qu'elle ne lui offre une nouvelle pichenette sur le torse sanglant.

« Maintenant je vais chercher Chopper. Retiens moi et j'te fous mon pied au cul. »

« J'veux bien autre chose t's- » Elle rit fortement avec Zoro en voyant sa fille rougir et se mettre les mains sur les oreilles en chantonnant pour ne pas entendre plus. Rapidement, elle vit Kuina danser seule dans la pièce alors qu'elles en sortaient.

Meh. Il fallait bien que sa fille goûte de son propre flirt maintenant qu'ils s'étaient reconnus.

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Bonus -

« Monkey D. Luffy à l'appareil ! » s'amusa le susnommé sous le mouvement de tête mi-désespéré mi-amusé de son fils.

Bonjour StrawHat, c'est Reiju, la sœur de Sanji.

Ce dernier arrêta sa préparation pour s'approcher de l'escargophone, sans pour autant contourner le comptoir. Soraa ne savait pas vraiment non plus pourquoi sa prunelle appelait. Devenue Reine, la rose avait très peu de temps pour elle et, même si elle était allée la voir quelques fois, elle n'arrêtait jamais.

Ses frères également en fait.

« Oh salut shishishi ! Qu'est-ce qui se passe ? »

« Tu vas bien Reiju ? » demanda le blond, un poil inquiet de l'appel. Ce qu'elle comprenait. Elle aussi elle le serait à sa place. Mais elle se doutait que ce n'était que pour prendre des nouvelles.

Oui oui ne t'inquiète pas petit frère. Je voulais juste savoir si je pouvais vous rendre visite pour demander mon âme-sœur en mariage.

Soraa regarda quelques secondes l'escargophone avec la même tête que son fils, elle était sûre. Mais il réagit bien avant elle.

« QUUUUUUUUUUUOI ? »

Roh voyons, tu peux pas être le seul fiancé. s'amusa sa fille, la faisant rire à cause des rougissements de son fils.

« Nami sera heureuse de te voir ! » coupa court Luffy, en raccrochant avec un immense sourire sous l'air totalement ahuri de son rayon de soleil.


and this is the end c: