Bonjour, bonsoir à mes gentils lecteurs !

Ceci est ma première fic, alors n'hésitez pas à laisser des commentaires pour me critiquer - tant que vous ne m'insultez pas pour ma nullité, bien sûr XD - ou me féliciter !

Je tenais à m'excuser pour le chapitre précédent : en effet, je viens juste de remarquer que les cadratins ne sont pas passés. DU coup, on délimite pas trop les paroles des personnages du texte ^^'

NOrmalement, cette erreur a dû être corrigée ici.

Crédits : L'intégralité de l'Univers de Prince of Tennis, personnages inclus, appartiennent à son créateur, Takeshi Konomi.

Les autres personnages qui vous sont inconnus et qui interviennent ou vont intervenir dans le reste de l'histoire m'appartiennent intégralement. De même que l'intrigue de cette fanfic est sortie de ma tête. Merci de ne pas plagier !

Chapitre 2 : Le défi

Aelita se réveilla en sursaut quand la sonnerie stridente de son réveil se mit en marche. Il était 6h30. Elle devait être en cours vers 7h30. Tranquillement, la fillette partit en direction des douches avec ses affaires sous le bras, et se lava rapidement. Quand elle remonta, elle avait les idées claires. Elle était totalement stressée à l'idée de partir en cours. Silencieusement, elle prépara ses affaires, et regarda la jolie raquette noire qu'elle avait sortie de sa valise la veille. Devait-elle l'emmener ? Elle avait l'intention de s'inscrire au club de tennis du collège, alors il valait peut-être mieux. Le temps de se décider, il était déjà 7h15, et la jeune fille savait qu'elle mettait environ un bon quart d'heure à rejoindre son école. Sans demander son reste, Aelita fila donc, acheta un pain à la pèche à la cafétéria de l'auberge et partit en courant en direction de l'école. Autour d'elle, des élèves de tous âges de pressaient, les vélos fonçaient, les voitures ralentissant pour n'écraser personnes… En courant, la fillette mis à peine 10 minutes à rejoindre Seigaku. Dans un élan de stress, elle faillit trébucher pour s'écraser par terre, mais se reprit à temps, heureusement.

D'après le papier que lui avait donné Ryuzaki-sensei la veille, Aelita devait rejoindre la salle des profs pour qu'on la mène à sa classe. Heureusement, son sens de l'orientation n'étant pas très mauvais, la jeune fille trouva la salle désirée rapidement, et frappa respectueusement, attendant qu'on lui permette d'entrer, ce qui ne tarda pas. Un homme, d'une trentaine d'année, aux cheveux et à la barbe de quelques jours bruns, l'interpella.

- Aelita Anderson ? Je vais vous mener à votre classe.

- Ha… Hai ! Arigato, Sensei.

- Tu n'as pas à t'inquiéter, tout va bien se passer. D'accord ?

- D'accord !

Le professeur entra en premier dans la classe, et elle l'entendit dire qu'une nouvelle élève venait d'être transférée. Puis, d'un signe de la main, il l'invita à entrer, ce qu'elle fit sans attendre. Ses joues étaient rouges, et les yeux de tous les élèves de sa classe étaient fixés sur elle, la dévisageant comme une bête de foire. Exactement ce qu'elle avait craint ! Elle examina toute la classe mais ne vit pas Sakuno. Elle devait être dans une classe différente, dommage… Le professeur la poussa légèrement pour qu'elle se présente. Son Japonais se fit un peu hésitant, bien que compréhensible. Devant elle, une vingtaine d'yeux curieux la fixaient. La jeune fille se jeta à l'eau :

- Mon nom est Aelita Anderson, j'ai douze ans et je viens de Bordeaux, dans le Sud de la France. J'aime dessiner et jouer au tennis.

Vers le fond de la salle, une tête se leva. C'était un garçon, qui semblait fatigué mais avait repris du poil de la bête en entendant le mot « tennis ». Aelita ne l'avait pas remarqué, bien qu'elle ait précédemment balayé la salle du regard. Elle n'eut cependant pas le temps d'y penser plus longtemps, car le professeur la tira de ses pensées en lui demandant de rejoindre la place qui venait de lui être attribuée… à côté dudit garçon. Echizen Ryoma, qu'il l'avait appelé. La fillette se dépêcha d'aller s'asseoir, la classe continuant de la fixer. Heureusement, tous ces regards gênants la lâchèrent à partir du moment où le sensei annonça le début du cours.

A la surprise de la jeune fille, suivre le cours en Japonais n'était pas bien compliqué. Certes, le professeur parlait et écrivait vite, mais ses exercices assidus durant toutes ses années avaient portés leurs fruits, et Aelita comprenait très bien ce dont il retournait. Cependant, les choses se compliquèrent quand le sensei leur distribua un texte. Un kanji la gênait, elle ne parvenait pas à le déchiffrer, et ne se souvenait pas le connaître. De plus, la Française était bien trop timide pour oser demander un éclaircissement au professeur.

A côté d'elle, Ryoma Echizen semblait répondre aux questions accompagnant le texte avec une facilité déconcertante. Prenant son courage à deux mains, elle l'interpella discrètement :

- Ano…

Un regard froid lui répondit, la transperçant. Elle rougit légèrement, mais continua tout de même sa phrase en pointant le kanji sur sa feuille :

- Je ne connais pas ce kanji. Tu peux me le lire ?

- Voiture.

- Merci.

Rouge de honte, elle reporta ses yeux sur sa feuille. Il la trouvait idiote, c'était évident. N'importe qui la trouverait idiote. Aelita pria pour qu'elle n'ait plus à lui adresse la parole jusqu'à la fin des cours. Et visiblement, elle avait un ange gardien, car la sonnerie qui la libéra arriva vite sans qu'elle n'ait d'autres problèmes de lecture. Maladroitement, comme d'habitude, elle rangea ses affaires de cours dans son sac et sortit de la salle. Elle se dirigea vers les casiers pour récupéra ses chaussures et jeta un œil sur le petit plan du collège que lui avait donné Ryuzaki-sensei. Maintenant, elle devait se rendre au club de tennis, vu qu'elle avait l'intention de s'y inscrire. Ce dernier était particulièrement connu. Il se murmurait que certains titulaires étaient de niveau national. Cependant, cela concernait l'équipe masculine, la féminine étant loin de ce niveau. Aelita aurait adoré l'intégrer pour se hisser elle aussi au niveau national, mais elle savait que c'était peu probable.

Perdue dans ses pensées, elle passait devant les courts où s'entraînait le club masculin quand une silhouette attira son attention : c'était celle reconnaissable entre toute de la grand-mère de Sakuno, qui l'avait récupérée à l'aéroport. Un sourire sur les lèvres, Aelita se dirigea vers elle. En arrivant à la hauteur, elle la salua respectueusement, comme se doit de le faire une jeune fille envers son professeur.

- Oh bonjour Aelita ! Tout se passe bien alors ?

- Oui. Les cours étaient plutôt simples à suivre ! Dites, où se trouve l'équipe de tennis féminine ? Je ne la trouve pas.

- Ah, elles sont en sortie aujourd'hui… Tu voulais t'inscrire ?

- Oui, mais ce n'est pas grave, je reviendrai demain !

- Attends. Est-ce que tu veux faire quelques balles ici pour aujourd'hui ?

- Je peux ?!

- Oui. On a permis aux premières et secondes années d'aller taper quelques balles, tu n'as qu'à jouer avec l'un d'entre eux.

- D'accord, je vais me changer ! Merci beaucoup.

Enthousiaste, la fillette partie rapidement vers les vestiaires et revint quelques minutes plus tard à peine, habillée de la tenue de sport du collège, sa raquette noire à la main. Sur le court, le coach avait réuni les premières et secondes années.

- Voici Aelita, une Française. Elle vient passer trois ans au Japon dans notre école, et elle va s'entraîner avec vous aujourd'hui en l'absence de l'équipe féminine.

- Ok, Coach !

Un peu intimidée, la Française pénétra sur le court. Un senpai aux courts cheveux bruns s'approcha d'elle, la toisant de haut.

- T'as déjà joué ?

- Oui, Senpai. Je joue depuis pas mal de temps.

- Un match ?

- D'accord !

- Sois gentil avec elle, Arai, c'est qu'une gamine ! Se moqua l'un des joueurs.

S'il n'avait pas été son aîné, Aelita aurait fusillé le jeune homme du regard. Cependant, elle se contenta de s'armer d'une volonté de fer afin de montrer ce qu'elle valait et de rabattre leur caquet à ces machos qui la prenaient visiblement de haut.

- Match en 1 set. Aelita au service.

La jeune fille avait hérité du service, ce qui l'arrangeait grandement. Elle prit son temps pour viser. Lança la balle assez haut afin d'avoir le temps bien se placer. Arma son bras. Et frappa dans la balle. Cette dernière vola à toute vitesse vers son adversaire, heurta le sol avec un bruit sourd et finit sa course dans le grillage derrière le dénommé Arai, sans qu'il n'ait pu l'effleurer. Autour d'elle, le silence s'était fait. Elle savait que son service était rapide, et en était très fière. Et d'après ce qu'elle voyait du jeune homme en face d'elle, il n'avait pas le niveau pour le rattraper. Prise d'une envie irrésistible de lui mettre la honte, Aelita changea de position tandis que celui qui servait d'arbitre annonçait le score :

- 15-0, Aelita mène.

La Française reprit la balle. Elle la lança cette fois-ci un peu moins haute, et la frappa avec le bout de la raquette. Un léger sourire venait d'apparaitre sur le visage de son Senpai, qui visiblement devait être persuadée qu'elle avait loupé son service et qu'il serait facile à rattraper. Mais la balle, instable à cause de cette frappe particulière, prit un drôle d'effet et rebondit sur le sol aléatoirement, empêchant l'aîné de la récupérer. Un ace, de nouveau. Aelita était contente de voir que son service oscillant était toujours aussi efficace. Autour, elle sentait les regards la transpercer. Elle vit que Ryuzaki-sensei avait la bouche entrouverte, et même que les titulaires, reconnaissables à leur veste aux couleurs de Seigaku, avaient cessés de jouer pour observer le match. D'ailleurs, parmi eux, une tête attira son attention. Oubliant les leçons de ses parents qui lui disaient toujours de ne pas pointer quelqu'un du doigt, elle le fit quand même, désignant le titulaire à casquette.

- Ah ! tu es…Echizen Ryoma, non ?

- Et toi, la nouvelle qui sait pas lire le kanji « voiture », non ?

Aelita écarquilla les yeux et rougit de honte. Un petit rire parcourut l'assemblée, et la jeune fille se prit à regretter – trop tard – d'avoir demandé de l'aide à ce garçon.

- Joli service, continua le dénommé Echizen.

Cette fois-ci, ce fut de plaisir que la fillette rougit. Le match reprit, et Aelita allait de nouveau servir quand le titulaire à lunettes armé d'un cahier et d'un crayon lâcha quelque chose qui la fit presque s'étouffer de surprise :

- C'est possible d'intégrer cette fille à l'équipe, Ryuzaki-sensei ?