Julie : Ahah, si tu as trouvé Ryoma un peu stupide au chapitre précédent, crois-moi, tu vas encore plus rire de ses péripéties dans ce chapitre XD
Hecate : Uhuhuh, à mon avis, si les Japonais avaient observé ce match (et sois sûre qu'ils l'ont fait 8D), ils auraient été désespérés par la nullité de cette stratégie décidée au pied levée pas longtemps avant le début du match XD
Quand à Shin Prince of Tennis, je peux malheureusement t'assurer que je n'en aborderai pas l'intrigue dans cette fiction... Ca me tentait un peu de le faire, mais malheureusement, l'animé s'arrêtant à l'épisode 13 (et apparemment, pas de suite de prévue, à moins que mes infos soient fausses...) et les scans n'étant traduits qu'en anglais, j'ai pas assez d'éléments pour me représenter l'histoire. En plus, c'est pas comme si elle tenait vraiment debout, comparé à l'histoire de base T.T
Cependant, je pense m'inspirer de leur camp d'entraînement ! \o/
Ah, et je tenais à faire passer un message à mes autres lectrices \o/
(Par autres, j'entends bien sûr celles qui lisent sans laisser de reviews)
Je sais que vous êtes là, pas la peine de vous planquer 8D
*regard psychopathe*
Non, bon, plus sérieusement, je voulais vous remercier de me suivre même si vous ne vous manifestez pas, ça me fait plaisir de continuer à recevoir des notifs telles que "unetelle suit votre histoire", et "unetelle a mis votre histoire en favoris" ^
Merci les filles (et les éventuels mecs)!
Et bonne lecture ;)
Chapitre 46 :
- C'était à prévoir, sourit Aelita. Ryoma se donne vraiment à fond… et cela sans aucun doute pour se faire mousser devant Saku-chan, huhu !
La petite fille de l'entraîneur Ryuzaki commença à rougir sans s'arrêter, au fur et à mesure que des rires s'élevaient autour d'elle. Et cela jusqu'à ce qu'Eiji fixe Aelita et demande :
- Waaah, mais qu'est-ce que tu fous là toi ?!
- Bah, j'aime bien le point de vue qu'on a d'ici.
- Je te signale que les joueurs participants au tournoi en tant que titulaire doivent rester en bas et ne pas monter dans les gradins, soupira Oishi.
- Pourquoi c'est interdit ? J'ai jamais bien compris, protesta Aelita. C'est débile !
- Non. C'est parce que les joueurs participants aux matchs – et surtout gagnant le leur – sont pistés par des paparazzis, des gamins en quête d'autographes, et autres collectionneurs d'images. Du coup, pour éviter les débordements, on vous demande de rester dans les….
- OOOOH ! cria une gamine à sa copine, quelques mètres plus loin. Ce serait pas Aelita là-bas ?
Immédiatement, Aeli sentit qu'on la poussait, et elle se retrouva sans vraiment comprendre comment sous les sièges des gradins, d'où elle pouvait suivre la conversation qui se déroulait au-dessus d'elle sans être vue.
- Tiens ? J'aurais juré l'avoir vue, marmonna une fillette.
- Tu as dû rêver, Aelita n'était pas là ! répliqua une autre voix aiguë.
- Dommage, j'aurais adoré avoir un autographe.
- Dites donc, jeunes filles, intervint alors l'imposant Tezuka dans un français un peu aléatoire. Vous n'avez pas le droit d'être ici.
- Dé-désolééééées !
Et elles se barrèrent en courant. « Mensonge, mensonge ! » eut envie de crier Aelita de dessous sa cachette improvisé. Ahah, prit sur le fait, capitaine ! En effet, l'accès n'était pas du tout interdit aux autres spectateurs : après tout, ça restait des gradins, même si les Japonais y étaient concentrés en masse. N'importe qui aurait pu s'asseoir à leurs côtés, mais fallait croire qu'ils étaient trop impressionnants et intimidants pour que quiconque se risque à cette fantaisie. Et heureusement d'ailleurs : le mensonge n'aurait pas été vraiment convaincant avec des spectateurs assis tout près des joueurs…
M'enfin ! Ensuite, pour faire sortir la jeune fille, il a fallu requérir l'aide de Kawamura, qui a d'ailleurs failli lui arracher le bras en tirant dessus. Et comme les deux gamines qui étaient là il y a même pas quelques minutes continuaient de garder un œil sur les Japonais, ils durent la planquer sous un grand chapeau et la veste de Kaidoh pour la ramener aux vestiaires.
- C'était peut-être un peu exagéré quand même, vous trouvez pas ? grommela la fillette en se débarrassant de la veste et du chapeau.
- Non, répliqua Oishi, qui venait d'être mis au courant de l'histoire. On ne savait pas où tu avais disparu, qui sait ce qui aurait pu arriver ! On aurait pu te kidnapper, tu aurais pu tomber dans les escaliers, ou encore te perdre, ou te faire écraser par des fans, ou…
- Ou me faire renverser par une voiture aussi.
- Oui, te faire renverser par une voiture !
… Kaidoh et Aelita ricanèrent.
- Dis donc, vous deux, ne vous moquez pas de moi ! cria la mère-poule, réalisant la bêtise qu'il venait d'approuver.
- Désolée, Oishi-senpai, mais tu sais, tu t'inquiètes vraiment pour rien, parfois !
- Le jour où tu te casseras quelque chose, je jure de ne pas venir te voir à l'hôpital, Aelita, grogna le vice-capitaine.
Et sans un mot de plus, il partit bouder dans les vestiaires, où Eiji l'attendait.
- Au fait, senpai, tu ne trouves pas que c'est bizarre d'avoir commencé par un double, pour le tournoi ? fit remarquer Aelita.
- Fsshh… siffla la vipère. D'après ce que j'ai entendu dans les gradins, l'arbitre qui s'occupe de la finale est habituellement assigné à des tournois régionaux. Or, tu sais bien comment ça se passe dans ces cas-là : deux doubles, puis trois simples. C'est donc une simple et débile erreur.
- … Ah.
Elle se retint de rire. C'était un peu débile.
- Kaidoh-senpai, tu restes en bas avec nous ou tu remontes ?
Aelita eut sa réponse en voyant que la vipère ne semblait pas décidée à remonter dans les gradins. En le voyant serrer les poings, les phalanges blanchies et les sourcils froncés, la jeune fille supposa que Momo faisait encore le con là-haut et que Kaidoh devait se retenir pour ne pas lui en foutre une. Mouais, décidément, mieux valait que le serpent reste en bas, au moins le temps qu'il se calme. La petite française soupira. Elle pouvait presque sentir l'aura noire qui émanait de Kaidoh, tiens ! D'ailleurs, vu l'intensité que ça dégageait, comment avait-elle pu louper ça ?
Un jour, Kaidoh et Momo allaient se sauter dessus et se tabasser à mort, c'était certain. Et ce jour-là, il y aurait sans aucun doute des morts, et beaucoup, beaucoup d'étincelles !
- Euh, Kaidoh-senpai… Reste donc avec nous alors ! sourit la jeune fille.
- Fsshh.
Tentant d'ignorer les pulsions meurtrières (heureusement pas dirigées contre elle…) de son senpai, Aelita rejoignit les autres pour suivre la suite du match de Ryoma. Sans grande surprise, Ryoma gagnait le match. Son adversaire, Kelvin, ne faisait clairement pas le poids. On était à cinq jeux contre un, et Echizen débuta le dernier jeu avec un magnifique ace. Il servit une seconde fois, balle que Kelvin parvint à renvoyer avec cependant quelques difficultés. Malgré le fait que Ryoma lui menait la vie dure, l'Américain parvenait cependant à faire courir son adversaire, et le jeune prodige commençait à se fatiguer peu à peu. Même si cela ne changerait rien au cours du match, on pouvait tout de même lui reconnaître une certaine précision et un talent pour les stratégies durant en longueur.
Cependant, il se passa quelque chose que personne n'aurait jamais pu prédire, même pas Inui et ses données incroyables. En tentant de rattraper un lob, Ryoma se mit à courir… et tomba.
…
…
Oui, il tomba.
Lamentablement. Non, en fait, c'est plutôt la cause de sa chute qui est lamentable : il s'est emmêlé les pieds. Mais la façon dont il était tombé était en elle-même très jolie, classe, comme si elle avait été préparée à l'avance, et que ce n'était qu'un rouage d'un plan bien plus grand. Aelita ne comprit pas sur le moment, pas plus que tous ses senpais et amis. Tezuka lui-même arborait un air ébahi, c'était dire !
C'est uniquement quand Sakuno poussa un grand cri et se précipita vers les vestiaires du stade pour se rapprocher au maximum de son petit ami que la lumière se fit dans l'esprit de la jeune française.
- Ce sale manipulateur… marmonna-t-elle.
- Tu as dit quelque chose ? Questionna Atobe.
- Non, rien.
A côté, Oishi était totalement paniqué.
- Il saigne ! Echizen ! Ça va ?! Tu as mal ?!
En effet, le genou du génie miniature semblait être dans un sale état : il était tout rouge, et tachait désormais le court de tennis. La coach s'était approchée de Ryoma et le soutenait, tandis que le pauvre tentait de se relever sans grand succès.
- Echizen, t'as mal où ? Demanda la vieille femme.
- Genou… Et ma cheville droite.
Il lui désigna l'endroit douloureux, qui ne semblait pas avoir gonflé, ni même changé de couleur. Le visage de Ryuzaki-sensei fut traversé par un air dubitatif, puis en soupirant, elle lança :
- Je suppose qu'il ne peut pas continuer le match… Arbitre, nous abandonnons.
- La victoire revient donc à Kelvin, de l'équipe Américaine ! Nous allons évacuer Echizen Ryoma avant de commencer le second double.
La coach et le « blessé » échangèrent un regard complice, ponctué par un nouveau soupir de Sumire. Il y avait décidément quelque chose qui ne collait pas, et Aelita voulait savoir quoi. Quand l'entraîneur des Seigaku réclama deux personnes pour amener Echizen à l'infirmerie, c'est mine de rien que la petite fillette se glissa sous son bras droit. Eiji aurait bien voulu aider aussi, mais son double allait commencer alors il ne pouvait pas se permettre de s'éloigner.
Cependant, un petit problème se posa : ben ouais, Aelita étant la plus petite, si quelqu'un prenait Echizen à gauche, y aurait un petit problème de taille pour les « béquilles ».
- Je vais m'en occuper toute seule : on dirait pas, mais je suis costaud, marmonna la gamine avec un sourire narquois.
Les joueurs pensèrent à protester, mais elle ne leur en laissa pas le temps, et commença à amener Ryoma à l'infirmerie, où Sakuno devait sans aucun doute attendre. Et, une fois hors de vue du reste de l'équipe, elle laissa soudainement tomber le pauvre Ryoma par terre.
- Oh ! Qu'est-ce que tu fous ?
- C'est à moi de te poser cette question, espèce de menteur. Je sais parfaitement que tu peux marcher, alors lève-toi et épargne-moi la corvée de devoir me traîner tes kilos en trop jusqu'à l'infirmerie, la larve !
Boudant, Ryoma se releva et enfonça sa casquette sur sa tête. Puis il se remit à marcher normalement aux côtés de celle qu'il pensait pouvoir qualifier d' « amie ».
- T'as deviné comment ? La questionna-t-il.
- Les regards que vous échangiez, toi et la coach. Et ta chute. T'es jamais tombé, et encore moins d'une telle façon. Ca semblait bien trop préparé, mais tout le monde n'y a vu que du feu à cause du sang sur ton genou.
- Tcheh. Je ferai attention, la prochaine fois.
Il se tut, et les deux marchèrent encore quelques minutes en silence.
- Mais au fait, pourquoi t'as fait ça ? Demanda à son tour Aeli.
- Tu vas bientôt comprendre, ricana Ryoma avec un sourire énigmatique. Mada mada dane, Aelita.
- … On arrive près de l'infirmerie, je vais de nouveau te soutenir pour maintenir l'illusion que tu as du mal à marcher.
Aelita poussa difficilement la porte de la pièce parce que bien sûr, ce chieur d'Echizen Ryoma faisait exprès de peser de tout son poids sur la pauvre petite épaule de sa camarade. Une Sakuno totalement paniquée leur sauta presque dessus, manquant de les faire tomber à la renverse et de les écraser par la même occasion.
- Ryoma-kun, tu vas bien ? Tu as mal où ? Je vais désinfecter ton genou ! cria-t-elle, nullement effrayée par la vue de son genou sanguinolent.
Ryoma semblait au paradis, tandis que la petite Sakuno effleurait son genou avec du désinfectant. Aeli soupira : elle avait compris. Ce sale môme voulait juste se faire soigner et consoler par sa petite amie. Ryoma avait juste l'air d'un fou du tennis, comme ça, mais en fait, il était vraiment capable d'avoir des sentiments pour quelqu'un. La jeune fille avait un instant eu peur qu'il n'ait commencé à sortir avec Sakuno que parce que ça l'arrangeait (rappelez-vous donc dans quelles circonstances il lui a fait sa « demande »…), mais en vérité, il semblait vraiment l'aimer. Tant mieux… pour lui. Sinon elle pouvait jurer qu'à l'heure qu'il est, il ne resterait plus grand-chose de lui. Seulement un ou deux morceaux de ses membres dispersés dans des poubelles de la ville.
Aelita sourit et s'apprêta à sortir de la pièce pour laisser les deux tourtereaux seuls… quand elle percuta de plein fouet Fuji.
Et poussa un cri perçant de surprise.
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
- Suis-je si terrifiant que cela ? questionna le prodige avec son éternel sourire aux lèvres.
- …
Aelita ne répondit pas, et Ryoma en profita pour lancer d'un air narquois qu'elle venait sans doute de faire une attaque. La jeune fille le fusilla du regard en lui sifflant de se la fermer et de s'occuper plutôt de son « entorse ».
- Je voulais juste venir remercier Echizen, pour la merveilleuse idée qu'il a eu et que je pense réutiliser !
- Tout le plaisir est pour moi, ricana le p'tit bonhomme.
Le regard de Sakuno passa de l'un à l'autre, sans comprendre. Aelita, elle, comprit parfaitement de quoi il retournait et s'élança derrière son senpai.
- Aaah, Fuji-senpai ! Me dit pas que tu comptes perdre, toi aussi ?!
- Ben quoi, moi aussi j'veux que Yuuta me console.
- Mais, mais, mais…
- Et puis après tout, si la Golden Pair gagne et que l'autre marmotte gagne aussi, on aura gagné le tournoi.
- Ca veut dire que tu vas laisser à Jiro la responsabilité de nous faire gagner ?! Sans vouloir être impoli envers mon aîné… C'est du suiciiiiiiiiiiiide !
- Ahah… Ne t'inquiète donc pas, rigola Fuji en lui frottant le crâne, la décoiffant au passage.
- …
- D'ailleurs, tant que j'y pense, on ferait peut-être mieux de se dépêcher à rejoindre le court.
- Pourquoi ?
- Eh bien, le double d'Oishi et Eiji a commencé, tu sais. Ca fait bien une demie heure que tu as amené Ryoma à l'infirmerie, tu ne t'en es pas rendu compte ?
- WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! gueula de nouveau la fillette en se précipitant dans les couloirs.
Et, comme une chute n'était pas suffisante dans la journée, elle se cassa la gueule presque aussi magistralement que Ryoma.
Fuji ne put retenir un gloussement avant de s'élancer pour l'aider à se relever. Elle avait elle aussi le genou tout ensanglanté, et son senpai fut contraint de la ramener à l'infirmerie, loupant la fin du match de ses amis. En les voyant franchir la porte, Ryoma partit dans un grand éclat de rire, tellement fort qu'il finit par en pleurer. Il s'en tapait presque les cuisses, cet enfoiré ! Aeli le fusilla du regard, tandis que son amie recommençait ses soins sur son genou. Fuji semblait beaucoup s'amuser en voyant ce couple de bras cassés (ou plutôt de genoux cassés… ahah !) et la pauvre Sakuno qui en était réduite à essuyer le sang avec une éponge. De nouveau, le génie frotta la tête de sa kouhai, la décoiffant encore plus qu'il ne l'avait déjà fait. Cette dernière remit ses cheveux noirs en place en faisant la moue. Fuji, désirant visiblement l'embêter aujourd'hui, s'apprêta à re-frotter son crâne quand une annonce l'interrompit.
- Fuji Shusuke est appelé sur le court. Je répète, Fuji Shusuke est attendu sur le court.
- Allez les éclopés ! lança le génie en souriant. Dépêchons-nous !
- Comment ça, les éclopés ?! râlèrent les deux en chœur avant de se lever.
Fuji leur lança un sourire taquin et commença à marcher rapidement. Puis il revint en arrière, et attrapa la main de Sakuno. Il fonça alors avec elle, non sans tirer sournoisement la langue à Ryoma. Ce dernier, d'ailleurs, bouillonnait de rage. Il avait beau se douter que son senpai faisait ça uniquement pour le faire sortir de ses gonds, mais ça l'énervait quand même. Normal aussi, vous en connaissez beaucoup, vous, des garçons qui resteraient calme devant ça ?!
…
Non, Tezuka est exclu de la compétition, c'est même pas la peine de penser à le citer. Lui il… il est hors catégorie.
…
Bref, reprenons. Ryoma était tellement en colère qu'il se sentait pousser des ailes. Ainsi, oubliant qu'il pissait le sang par le genou y a pas longtemps, il fonça comme un cinglé pour rejoindre le court. Aelita, elle, peinait à le suivre. Et au bout d'un moment, il en eut tellement marre de l'attendre qu'il revint en arrière, l'attrapa par le poignet et la traîna presque derrière lui.
- Putain, Ryoma, lâche-moi, j'ai mal !
- T'avais qu'à pas te casser lamentablement la gueule !
- … Et c'est à moi que tu dis ça, hein ?! râla-t-elle tout en continuant à courir.
- La différence entre toi et moi, c'est que j'l'avais fait exprès ! Et pas toi, à ce que je sache !
- … Ferme-la et cours, abruti !
Finalement, ils arrivèrent à bout de souffle près des courts. Sans surprise, le simple de Fuji avait commencé. D'ailleurs, en les apercevant arriver, le prodige leur adressa un sourire encore plus étincelant que d'habitude. Ryoma l'ignora délibérément et se dépêcha de rejoindre sa Sakuno.
- Oishi-senpai, le résultat de votre match… ? demanda Aelita.
- Eh bien, commença le vice-capitaine avant d'être interrompu par Eiji.
- Ben ça s'est pas très bien passé, expliqua-t-il d'un air sérieux et triste.
Aeli ne vit pas le regard que l'acrobate lança à son partenaire de double et affecta un air triste.
- Le résultat ? Vous avez perdu combien à combien ?
- Ben… marmonna Eiji.
- … ben…. Approuva Oishi.
- Dites-le moi, senpais, s'il vous plait !
- Bon, alors, toi, réponds à notre question avant, commença Oishi.
- Oui ! rigola Eiji. Qui t'a parlé de défaite, hein ?
Aelita les regarda d'un air surpris avant de comprendre. Ok, ok, ces deux abrutis s'étaient bien foutus d'elle pendant un instant. Kikumaru, c'était compréhensible qu'il fasse ce genre de coup, mais Oishi ? Probablement que le vice-capitaine ne lui avait pas encore pardonné de s'être foutu de lui tout à l'heure.
- Ca va, ça va, je m'excuse de m'être moqué de toi, Oishi-senpai. Le véritable score ?
- 6-4, Miss ! ricana le vice-capitaine.
Aelita soupira et regarda le match de Fuji-senpai. Bien que la Golden Pair ait gagné son match et qu'il reste encore Jiro pour sauver les meubles, elle priait pour que le prodige de Seigaku ne leur face pas le même coup que Ryoma…
