Chapitre 3

Le présentateur radio Leo, Roy et Riza arrivèrent devant le manège en question. Riza comprit rapidement la situation. De l'eau et une machine. Tous ce que Roy Mustang détestait.

- Dite-vous que c'est comme faire de la luge à Brigg. » Déclara Riza en tentant de réconforter son supérieur

- La neige est composée à… » Commença à paniquer Roy.

- Général, sincèrement, je crois que comme nous somme en direct à la radio, vous deviez bluffer comme avec mes mensurations. »

- Le corps humain est composé à… »

Roy n'eut pas le temps d'en dire plus qu'il se prit une baffe de la part de Riza. Alerter, par le bruit, le présentateur radio se retourna et vit Riza gêner. Elle mit les mains dans son dos et garda le silence en souriant de manière innocente. Surpris, Leo le présentateur porta son regard sur Roy qui bougea la mâchoire pour retrouver ses sensations. Une espèce de rondin de bois quatre places arriva. Leo monta devant avec son collègue qui l'aidait au direct. Roy et Riza montèrent à l'arrière. La balade se passait plutôt bien.

- Très chers auditeurs, nous y voilà enfin… La montée… »

Alors que l'espèce de rondin de bois montait sur un rail électrique, le visage de Roy Mustang se décomposa. Il ferma les yeux pour éviter de se mettre à hurler et garder le control. Il ne devait pas saboter son image. Riza le regarda faire, inquiète pour lui.

- Cinq… quatre… Trois… Deux… »

Compta le présentateur avant que leur « navire » ne descendent. Arrivé à un, et comprenant l'angoisse de son supérieur, elle posa sa main sur celle de Roy. Elle comprit que la situation allait dégréner quand elle le sentit lui broyer la main. Le rondin bascula et la descente arriva. Roy n'arrivant pas à se retenir allait hurler quand les lèvres de Riza se posèrent sur les siens. Etrangement, plus rien autour ne comptait. Le baiser ne dura que quelques secondes car une fois en bas, Riza se détacha de Roy et reprit une position normale comme-ci rien ne venait de se passer.

- Wouha ! C'était trop bien. J'ai eu trop peur. Vous allez bien Général ? Et vous Elizabeth ? Je ne vous ai pas entendu hurler. » Commenta Leo en se retournant pour recueillir à son micro les impressions de ses deux invités.

Son visage se décomposa en voyant devant lui, un Roy Mustang choqué incapable de parler et une Elizabeth qui regardait le paysage.

- Très cher auditeurs, je crois qu'il s'est passé un truc derrière moi ? Elizabeth, Général, vous avez quoi ? » Demanda Leo.

- On voulait s'envoyé en l'air quand vos hurlements de peur ont gâché se moment. » Rétorqua Roy qui avait enfin retrouvé ses esprits.

- Je crois que vais surnommer mon chien « Léo ». Tout comme vous, il a l'art de gâcher des moments uniques. » Ajouta Riza avec le sourire.

Leo regarda deux secondes Riza et Roy en se demandant si, ils étaient sérieux. Puis, trouvant leur réponse un peu trop énorme, il explosa de rire.

- Votre humour légendaire Général. Elizabeth, vous n'êtes pas mal non plus. C'est un véritable plaisir de passer un moment avec vous. »

- Dommage que toutes les bonnes choses ont une fin. » Rétorqua Roy alors que leur rondin de bois arriva à la sortie du manège.

Ils descendirent. Roy et Riza se sauvèrent comme des voleurs loin de ce présentateur. Il serait capable de refaire à Roy une attraction qui le terrorisait. Ils se cachèrent du côté des boutiques et mirent un plan en place pour éviter de croiser ce stupide présentateur. Ils changèrent de vêtements. Roy prit une paire de lunette de soleil et un tee-shirt blanc avec un transfert des mascottes. Riza échangea sa robe pour un pantalon et le même tee-shirt que Roy. Arrivé à la caisse, ils explosèrent de rire. Ce n'était pas la première fois qu'ils prenaient les mêmes affaires.

- Tu es encore reconnaissable comme ça. » Déclara Roy en réfléchissant.

- Vous aussi. » Rétorqua Riza.

Ils réfléchissaient quand ils virent un stand de chapeau. Ils achetèrent deux chapeaux et les mettaient sur leur tête.

- Parfait ! » Fit Roy sanctifiait de lui.

- On dirait vraiment un couple. » Commenta Riza qui regardait dans une glace.

- En parlant de couple… J'ai rêvé ou tu m'as embrassé. »

- Vous avez rêvé. » S'empressa de répondre Riza qui ne voulait pas aborder ce sujet.

- Qu'est-ce que l'on fait maintenant ? » Demanda Roy.

- Un truc tranquille. J'ai eu ma dose de sensation forte pour la journée. »

- Hum… On peut allez au auto-tamponneuse, le monde des monstres… » Proposa Roy.

Il s'arrêta en voyant que Riza ne l'écoutait pas. Elle regardait dans une direction. Son regard était triste.

- Ma mère avait la même peluche. Je l'adorais. Petite, je dormais avec. Quand elle morte, mon père a pris tout ce qui lui rappelait celle qu'il aimait pour les brulés. Y compris, cette peluche » Se rappela Riza tristement en montrant une peluche en forme de pingouin.

Roy regarda dans la direction et vit un trappe peluche. Il courut à la machine. Il inséra une pièce dans la machine et tenta d'attraper la peluche en question. Riza le regarda fait amuser. Il rata une fois. Puis, recommença. Il devait attraper cette peluche pour Riza.

- C'est de l'arnaque ce truc. Mais, je vais l'avoir ! » Déclara Roy en se donnant du courage.

Il souffla sur sa pièce et retenta l'exploit de l'attraper. Au bout de cent tentatives ratées, Riza laissa tomber l'idée de retrouver cette peluche. Elle partit se chercher à manger. Elle marchait avec un cornet de churros quand elle vit passé devant elle deux enfants. Ses derniers avaient deux peluches qui représentaient le Général Mustang et Edward Elric. Amusé, elle explosa de rire et observa les deux enfants jouer à l'alchimiste de flammes et au Fullmetal. Elle trouvait cela mignon quand elle découvrit le stand où ils les avaient gagnées. C'était un stand de tir au plomb. Accrocher partout, des peluches à l'effigie de tous les alchimistes de l'armée d'Armestris. Elle s'approcha et sortie un billet pour tenter de gagner une de ses peluches qu'elle trouvait amusante.

- Désoler ma mignonne, ce n'est pas un lieu pour une damoiselle. Mettre une arme entre vos mains, c'est comme mettre une voiture. Vous vous êtes juste bonne pour la cuisine, le ménage et l'éduction des enfants. »

M'aimant pas ce genre de réflexion, Riza le fusilla du regard. Puis, elle se mit à sourire. Elle allait lui faire bouffer son stand.


A SUIVRE…


Merci d'avoir lu le chapitre 4. J'ai essayer de noyer Léo ou même de la frapper. Mais, là, je me suis dit : eh! c'est une fiction va dans l'improbable ! Vivre les fictions! Vivre le Royai ! Bonne journée. Miaou Miaou