Chapitre 5
N'aimant pas le discourt très sexisme de ce propriétaire de stand de tir, elle insista pour tirer. Elle fit celle qui ne connaissait rien et demanda des explications.
- Voilà comment tu charges ma carabine. Après, tu gagnes dix points à chaque fois que tu détruis trois ballons. Ça va aller ? Ou tu veux retourner dans ta cuisine ? »
Riza se mit à sourire et arma la carabine. Elle la releva et visa les ballons. D'un tir, elle explosa trois ballons. Les enfants à proximité d'elle l'acclama d'admiration.
- La chance du débutant. » Déclara le propriétaire sexisme en jeta le carton de point sur le comptoir comme-ci il jetait un sac poubelle.
Riza ne répondit pas et refit son exploit. Une nouvelle fois, elle fut applaudie par les enfants. Le patron furieux de cet exploit, jeta le carton sans rien dire. Riza rechargea carabine et tira. Encore une fois, elle explosa les trois ballons.
- Dite, jolie madame, vous pourriez tirer pour moi ? Je rêve d'avoir cette peluche et il manque seulement dix points. » Demanda un garçon en montrant la peluche à l'effigie de Roy Mustang.
- Merveilleux choix. » Déclara Riza en tirant en direction de la cible de l'enfant.
Les trois ballons explosèrent et le propriétaire se décomposa encore plus. Comment une femme pourrait tirer aussi bien ? Elle trichait ? Comment faisait-elle pour tricher ? Alors qu'il cherchait la réponse à ses questions, il jeta le carton de à l'enfant qui s'empressa de sortir les autres et de lui demander une peluche Roy Mustang.
Xoxoxo
Après avoir dépenser une fortune à sa machine à grappin, Roy décida d'utiliser son alchimie pour avoir cette peluche. Heureux, il se retourna vers sa subalterne et hurla :
- Voilà pour toi ! »
Son visage ravi se décomposa en ne voyant pas celle qu'il aimait. Ou était-elle passée ? Alors qu'il se posait la question, il vit deux enfants jouer avec une peluche à l'effigie d'Alex Louis Armstrong et d'Edward Elric. Trouvant amusante celle d'Edward, il décida de trouver le stand qui les faisaient gagnés. C'est ainsi qu'il retrouva sa subalterne qui faisait un carton plein et qui ruinait le stand. Autour d'elle, les enfants l'acclamaient et hurlaient de joie en tenant leurs peluches à l'image des alchimistes d'Etat.
- Qu'est-ce que tu veux salope pour que tu partes loin d'ici ? » Demanda le propriétaire du stand.
- Hum...Votre tête ! » Répondit Riza d'un air espiègle.
Le propriétaire du stand se décomposa. A ce visage, Riza explosa de rire et poursuivit :
- Non, je rigole. Votre main droite suffira. »
Cette fois, ce fut de trop pour le propriétaire du stand. Il allait passer ses nerfs sur Riza quand le présentateur radio Leo arriva. Roy qui allait lui aussi intervenir. Mais en voyant Léo, il décida de se cacha dans la foule. Le connaissant, il l'emmènerait dans une autre attraction à sensation.
- Wouha ! Elizabeth, vous êtes très douée. »
- Que voulez-vous, j'imagine la tête de mon employeur et cela semble me porter chance. »
- Mais pourquoi avoir choisi ce stand ? » Demanda Leo avec le sourire.
- Mon insupportable patron hais Roy Mustang. Un problème de complexe de l'adolescence. Donc, comme il m'énerve de temps en temps, je me suis dit que lui sortir une peluche à l'image de son ennemi serait une bonne chose. Surtout regardez, cette peluche et trois fois plus belles que le Général Mustang. » Expliqua Riza avec le sourire.
- Si, je t'offre la version xxxl, tu disparais ? » Demanda le propriétaire du stand en chuchotant à l'oreille de Riza.
Intéresser par cette proposition, Riza le regarda du genre fait voir la marchandise avant de donner ma réponse. Son cœur se mit à battre fort quand elle découvrit une peluche géante de Roy Mustang. Super, ses nuits allaient être merveilleuse avec ça entre ses bras.
- Marché conclu. Mais je veux aussi deux petites avec. »
Le propriétaire du stand ne discuta et lui donna ses trois peluches. Après quoi, Riza partie avec ses peluches retrouver Roy.
- Je peux en avoir une aussi ? » Demanda Leo.
- Non ! » Répondit le propriétaire du stand de manière peu aimable.
Leo agacé se mit à sourire et acheva le propriétaire du stand en lui faisant une très mauvaise publicité.
Xoxoxo
Riza retrouva facilement Roy, il était assis sur un banc et mangeait des churros. Riza s'approcha en sautillant avec ses trois peluches dans les bras. En la voyant ainsi, le cœur de Roy s'emballa. Il était très heureux. Elle aurait pu prendre n'importe qu'elle peluche mais non, elle l'avait choisi.
- C'est quoi ? » Demanda Roy en jouant l'innocent.
- Pour nos quinze ans d'amitié, je vous offre. » Répondit Riza en tendant une des trois peluches à son supérieur.
- Oh ! Je suis trop beau. » Ce vanta Roy en prenant sa peluche.
- Même si, ce n'est pas légale, j'avoue aussi que vous êtes beau en peluche. Rappelez-moi d'ouvrir une enquête pour utilisation frauduleuse de votre image, au travail lundi. »
- Aucun problème ! J'ai aussi un cadeau pour vous. » Révéla Roy en sortant la peluche d'un sac.
Le visage de Riza se décomposa de joie. Sans lâcher sa peluche géante, elle attrapa celle que Roy lui tendait. Elle sautilla sur place telle une enfant.
- Désoler, j'ai l'air idiote. »
- Non, pas du tout. » Avoua Roy qui la trouvait craquante avec cette expression sur le visage.
- J'ai une question. Pourquoi avoir dépenser autant pour me l'offrir ? »
- Pourquoi as-tu dépenser autant pour m'offrir la mienne ? » Rétorqua Roy.
- Parce que ce type est un connard et que je devais trouver une solution pour l'empêcher de nuire pour le reste de la journée. Et vous ? »
Roy s'arrêta deux minutes pour réfléchir et se remettre de la réponse de Riza. Il aurait bien voulu répondre « c'est parce que je t'aime ». Mais maintenant, il doutait d'être ridicule devant son amie.
- J'ai vu ton regard quand tu l'as vu. Tu semblais si triste que je voulais te voir retrouver le sourire. »
- Wouha ! J'ai l'air idiote avec ma réponse, maintenant. »
- Roy Mustang un point. Riza Hawkeye zero! » Rigola Roy.
- C'est bientôt l'heure pour vous d'allez tourner pour l'émission culinaire. Croyez-vous que vous ayez le temps de faire une dernière attraction ? »
- Oui, tu veux faire quoi ? »
- Le petit train, entre votre peur et ma peluche géante, il ne reste que cela. »
- Il y a aussi la grande roue. »
- Vous avez peur des attractions. »
- C'est jute une grande roue et puis être enfermer avec toi dans une cabine de cette roue, ne me déplairait pas. Cela me rappellera ton baiser sur la rivière de Drachma. »
- Je ne vous ai pas embrasser. »
- Tu l'as fait. »
- Non ! »
- Si. »
- Non ! »
- Si »
- Non, c'était Leo ! » Menti Riza qui était rouge de honte.
- Menteuse, il hurlait. »
- Mais… »
Riza n'eut pas le temps d'en dire plus qu'il se releva et l'embrassa. Un baiser de passion que Riza lui rendit une fois la surprise dépassée.
- J'aime beaucoup nos quinze ans, Riza. »
- Moi aussi. Mais, un conseil, ne me fais pas encore attendre quinze ans de plus pour aller plus loin que ce baiser. Sinon, j'utilise cette magnifique peluche comme poupée vaudou ! » Promis Riza en prenant la petite peluche par le bras.
FIN
Merci d'avoir suivi et commenter cette histoire. J'ai adoré l'écrire. Gros bisous à vous tous et bonne journée. Miaou Miaou
