Heeey ! Non, je suis pas morte. Pas encore 8D Julie : eh oui, KnB et Chihayafuru sont deux animes géniaux ! J'adore les personnages, particulièrement dans KnB ! Je vais essayer d'accélérer le rythme de parution, mais je promets rien... parce qu'en ce moment je suis collée sur des séries géniales *o* Et pas des animes, mais des vraies séries avec des vraies acteurs 8D D'ailleurs, peut-être que vous en connaissez... Genre, Doctor Who, Sherlock, Torchwood, The Big Bang Theory, Supernatural, Hannibal... DU coup, j'ai tendance à délaisser ma page word pour pousser à la place des cris de fangirls quand mes divers maris apparaissent à l'écran de mon ordi. Voilà. *cas désespéré* Bref, voilà donc un chapitre que je vais vous laisser lire, sinon j'ai peur qu'on me lance des pierres XD Bisous Chapitre 53 : - Elle est où, Aelita ? questionna Shishido. - Pas vue depuis hier matin, commenta Hope. - Et ce matin non plus ? - Je ne suis même pas sûre qu'elle soit réveillée, soupira Sakuno. - Si, elle est réveillée, murmura alors Bailey en arrivant derrière le petit groupe. Elle s'est levée, n'est même pas allée mettre des fringues décentes, et s'est enfermée dans la salle vidéo. Une véritable sauvageonne, cette môme. Vous auriez dû voir sa tête ! Encore en chemise de nuit, et on aurait pu croire qu'un oiseau avait fait un nid dans sa tête ! - Et t'as pas pris de photo ? râla sa sœur. - Désolée de pas me balader avec un appareil photo sur moi dès le matin, grimaça la Rose. - Elle a mangé au moins ce matin ? demanda alors Shishido, toujours plus inquiet pour la petite française. Devant le manque de réponse de la petite assemblée, Shishido soupira, marmonna qu'il allait monter deux ou trois pains au melon, et s'esquiva. Atobe, qui passait dans le coin, grommela qu'il faudrait que ses joueurs cessent de jouer les larbins auprès de ces demoiselles s'il-vous-plaît-merci. En moins de temps qu'il ne faut pour dire « ouf », le jeune garçon était arrivé devant la porte et l'entrouvrait discrètement. Puis il pénétra à l'intérieur. - Yo ! Lança la jeune fille aux cheveux noirs, lui accordant à peine un regard. Elle était scotchée devant un écran de télévision géant, entourée par une magnifique collection de DVDs. Sur l'écran se trouvait une jeune joueuse visiblement droitière, que Shishido ne reconnut pas. Probablement pas l'une des joueuses les plus connues. - Qui est-ce ? Demanda-t-il en désignant la jeune chinoise de la télé. - Tu… Tu ne la connais pas ? demanda Aeli, abasourdie. - … Beeeeeh, non… C'est bien pour ça que je te pose la question, idiote ! - Mais… mais c'est Li Na ! - Lina ? - Non ! Li Na ! - … Et alors ? Le bonhomme à casquette était de plus en plus perdu. De qui parlait-elle ? Elle avait quoi de si exceptionnelle, cette joueuse ? Il fallait avouer que le joueur de Hyotei ne s'était jamais vraiment intéressé au tennis féminin. … Bon ok. Les seules fois où il s'y était intéressé, c'était parce qu'il y avait parfois des joueuses vraiment très, très jolies. Et par « jolies », si vous voyez ce que je veux dire… Aelita avait dû comprendre cela aussi, puisqu'elle détourna sa tête de la télé et pointa un doigt accusateur vers lui. - Toi ! Alors toi ! Avoue ! Avoue-le ! Tu ne regardes les matchs de tennis féminins que pour les jupettes qui volent et la poitrine qui s'agite ! Vous êtes tous pareils ! C'est pas possible, ça ! Pourquoi est-ce que tous les hommes sur Terre sont ainsi ! On devrait aller se balader dans l'espace et le temps, on pourrait peut-être en trouver un qui ne soit pas comme ça ! En tout cas, sur notre pauvre petite planète, la cause est perdue ! - Maiiiis, oh, du calme, et dis-moi plutôt qui elle est ! - Le pire est que tu ne nies pas ! Li Na, est une joueuse qui a atteint le 2ème rang mondial le 17 février dernier ! Si je dis Novak Djokovic, tu connais non ? Raaah, tu peux pas imaginer à quel point ça m'énerve, ce genre de trucs ! C'est tellement… tellement injuste, pour nous, les filles ! Tu imagines ? Même si je deviens une grande joueuse, on ne se souviendra de moi que pour ma poitrine… ou alors on ne se souviendra pas du tout de moi ! - 'fin, ta poitrine, hein… j'pense pas… - … Là, en voyant les sourcils de la jeune fille se froncer, ses veines commencer à battre sur ses tempes, et sa bouche se fondre en une petite ligne, il comprit qu'il avait fait une grosse, énoooorme bêtise. - … Shishido, si tu ne sors pas de cette salle immédiatement, tu seras mort dans moins de dix secondes. - Je suis désolée, enfin… ce, ce n'est pas ce que je voulais dire… Euuuh… - DEHOOOOORS ! - Mais enfin, Aelit… OUCH ! Et un DVD dans la tête. - J'ai dit… DEHORS ! Un second DVD vola, et l'adolescent l'évida souplement. - Voyons… Calme-toi ! Cette fois-ci, elle ne prit pas la peine de lui répondre, et balança carrément l'une des petites lampes posées sur la table à côté d'elle vers lui. Comprenant qu'il valait mieux qu'il ne reste pas trop dans les parages, il s'esquiva prestement, et referma la porte, tandis qu'un énième DVD venait s'écraser dessus. Dans le couloir qu'il avait rejoint, Eiji et Oishi venaient de débouler : - On a entendu quelqu'un crier ! paniqua la mère-poule. - Et ça ressemblait drôlement à la voix d'Aelita. Tu as fait quelque chose ? Ricana l'acrobate. - Disons qu'elle a un peu pété les plombs… et que j'ai lâché une bêtise qui m'a fallu de prendre un DVD en pleine tronche. - Elle a pété les plombs pour rien ? marmonna Oishi d'un air soupçonneux. - Ben… Elle regardait une joueuse de tennis… La Ni… Ou Na Li, j'sais même plus… Bref, elle regardait cette fille, à la télé, puis j'suis arrivé, je lui ai demandé qui c'était, et elle m'a engueulée parce que je ne la connaissais pas ! - Tu ne connais pas Na Li ?! s'étonna Oishi. - C'est qui cette joueuse-nyah ? Demanda en même temps Eiji. - Rectification, râla le partenaire de l'acrobate. Vous deux, vous ne connaissez pas Na Li ? - Bah non… enfin, je la connais depuis que l'autre cinglée m'a balancé des DVDs et une lampe dessus ! - … Il y eut un gros blanc. Un énorme blanc. Le plus majestueux et magnifique silence qu'il n'y ait jamais eut depuis le début de cette histoire. Un silence tellement incroyable que le temps semblait s'être arrête – et peut-être était-ce le cas, vu comment Oishi et Kikumaru étaient figés ! Encore une fois, l'adolescent à la casquette ne mit pas longtemps à comprendre ce qu'il se passait. Il devient de plus en plus vif au fur et à mesure que cette histoire avance, c'est moi qui vous le dit ! - Elle… Il déglutit fortement, et se figea à son tour. - Elle… Elle est derrière moi, c'est ça ? Hein ? - Ben… Je veux pas te faire peur mais… oui… murmura Eiji en reculant peu à peu pour se planquer derrière Oishi. - Qui est la « cinglée » ? Me feras-tu l'honneur de me le dire, très cher Shishido ? On aurait pu voir de la fumée sortir de ses oreilles. Voire même carrément de tout son corps. Shishido se retourna douuucement, mains en avant et paumes vers le ciel, en un geste de reddition. - C'est… c'est pas ce que je voulais dire… - Tiens, c'est marrant ça… Comme pour ma poitrine ! - Bon, c'est pas de ma faute ! C'est toi qui t'énerve pour un rien, et du coup je sors bêtise sur bêtise pour essayer de me rattraper ! - Alors ce serait de MA faute ?! Quelle énorme blague ! fulminait Aeli. C'est toi qui es un abruti ! - Un ABRUTI ?! C'est qui l'idiote, ici ? Tu comprends jamais rien à rien ! gueula à son tour Shishido. - QUOI ?! Derrière eux, Oishi et Eiji commençaient sérieusement à paniquer : - On fait quoi, on les arrête ? demanda Oishi. - Autant les laisser comme ça ! Ils vont régler leurs comptes, et puis comme tout le monde le dit, les plus belles histoires d'amour résultent des tentatives de meurtre ! ricana Kikumaru. - … Jamais entendu ce proverbe. - Moi non plus, je viens de l'inventer, avoua l'acrobate. Allez, on s'en va ! Et ils s'éclipsèrent… plus ou moins discrètement. De leur côté, les deux belligérants avaient totalement oublié la présence de la Golden Pair, et étaient à deux doigts de s'étriper. - Comment ça je comprends jamais rien ?! T'as pas un exemple ?! - UN EXEMPLE ?! Tu veux un EXEMPLE ?! Ah bah ça, j'en ai un beau d'exemple ! Tu te souviens pas de notre voyage en France ?! - Bien sûr que si, je m'en souviens ! Pourquoi ? - Eh bien j'ai essayé de te dire que je… enfin, que… que je t'… 'fin… - AH ! gueula Aeli. Tu dis que je comprends jamais rien, mais t'as vu comment tu t'expliques ?! Impossible de piger quoi que ce soit à ce que tu baragouines ! - … t'es juste une imbécile ! - Et toi un véritable débile ! - Sale môme agaçante ! - Vieux babouin arrogant ! - Idiote intergalactique ! - Tête de radis ! - Folledingue ! - Andouille ! Et ça continua ainsi pendant un bon quart d'heure jusqu'à ce que les deux, essoufflés, s'arrêtent et se regardent comme deux chiens prêts à se sauter dessus. Ce que fit Shishido, d'ailleurs. … Bon, ok, j'exagère. Il ne lui a pas sauté dessus. Même si je meurs d'envie qu'il le fasse un jour. Enfin bref, revenons à nos moutons. Shishido s'est seulement approché et l'a prise dans ses bras. Comme ça, gentiment. Il a juste passé ses bras autour d'elle et l'a attirée contre lui. … Autant vous dire que la pauvre petite est restée figée de stupeur. Mettez-vous à sa place, quoi, comme si elle s'attendait à un truc du genre ! C'est la dernière chose qu'elle aurait pensé qu'il ferait. Franchement, pour tout vous dire, la française s'attendait plutôt à ce qu'il tente de l'étrangler… ce qu'elle, de son côté, n'aurait sans doute pas hésité à faire, haha ! Ils restèrent ainsi pendant quelques minutes, jusqu'à ce que Shishido la lâche, tourne les talons et s'en aille… en tentant de ne pas courir. Aelita, quant à elle, s'en retourna dans sa pièce, le regard dans le vide. C'était quoi, ça ? C'était bizarre. Que venait-il de se passer ? Ah, ça, pour être choquant, c'était choquant ! Comme si elle s'était attendue à un truc du genre. La jeune fille retourna s'asseoir en tailleur devant la télé, et relança la vidéo. Elle tenta de se concentrer, mais n'y arrivait pas. Pourquoi l'avait-il enlacée ? Après une dizaine de minutes d'intense réflexion, elle jeta l'éponge. Sans doute avait-il juste besoin d'un câlin. Ca arrive à tout le monde, d'avoir besoin d'un câlin ! Surtout après une dispute. Tiens, elle se rappelait qu'une fois dans son enfance, elle avait passé deux heures entre les pattes de son nounours géant parce que sa mère l'avait punie pour quelque chose qu'elle n'avait pas fait. Dans ce cas-là, elle avait dû faire office de nounours, voilà tout. Pas la peine de s'en inquiéter plus que cela ! Et elle retourna à sa télé. Un pas en arrière, puis un pas en avant. Mais je vous jure qu'un jour, elle finira par comprendre ! J'espère, du moins. Je ne fais que raconter, moi, je ne dirige pas. C'est dommage, d'ailleurs, parce que sinon, je peux vous assurer qu'il y aurait plus de couples que cela, par ici… Huhuhu. Enfin, bref, revenons à nos moutons. Elle relança sa vidéo, et recommença à travailler. Cette journée était concentrée sur la théorie, et la pratique passerait le lendemain. Vous saviez par exemple, que pour tirer en revers, il fallait poser le pouce à plat sur la partie la plus large du manche ? Et que de remonter un peu sa prise sur le manche permettait d'obtenir plus de puissance ? Et aussi que, au contraire, redescendre sa prise sur le manche facilitait les amorties ? De plus, pour effectuer un beau smash, il était utile de bien casser le poignet lors du tir. Ainsi, en remontant sa prise sur le grip et en cassant le poignet en tirant, sa puissance en serait multipliée. C'était vraiment assez intéressant. Elle pouvait également changer sa prise comme pour tirer un coup droit et la modifier au dernier moment pour effectuer un revers et ainsi modifier la direction de sa frappe, ainsi que sa puissance. Si ça c'était pas cool… Toute heureuse de ses découvertes, elle n'entendit pas les bruits qui venaient de l'extérieur, et même si elle les entendait, elle s'en foutait complètement. Enfin, jusqu'à ce que quelqu'un vienne défoncer sa porte. Littéralement. - TOUS AUX ABRIS, ON A UN PROBLEME ! gueula Kawamura en agitant sa raquette.
