Disclaimer : Les personnages de l'histoire de Harry Potter appartiennent à JK Rowling, certains personnages sont de mon invention, l'histoire est la mienne, il est donc interdit de la copier.
NDA :c'est ma première fanfic donc dites moi en review ce que vous en pensez, s'il vous plaît. Merci et bonne lecture.
Chapitre 1 : La proposition
-Minerva, vous devriez savoir depuis le temps que ce poste est dans mes objectifs à atteindre à tout prix. Et voilà qu'il me file à nouveau entre les doigts. Et pour quoi ? Le donner à un auror à peine sortit de l'école ? Voyons, Madame la Directrice, depuis quand êtes vous devenue aussi désespérée alors que je convoite cette place et que j'ai les qualités et les compétences nécessaires pour enseigner cette matière ?
Severus Snape était au bord du gouffre. Il avait été un des survivants et acteurs des deux Grandes Guerres Sorcières, joué un double rôle pendant plus de 20 ans en risquant sa vie à chaque instant, survécu miraculeusement à la morsure mortelle d'un serpent grâce à ses habitudes paranoïaques de Maître des Potions, et la louche sur la marmite ! Il ne pouvait même pas avoir un foutu poste d'enseignant dans la matière qu'il désirait. Non pas qu'il n'appréciait pas les Potions, mais la Défense Contre les Forces du Mal avait toujours eu ce côté attrayant.
-Cesse donc de faire l'enfant Severus, dit elle d'un ton ennuyé. Cette auror a déjà fait ses preuves sur de nombreuses missions extrêmement dangereuses.
Voyant son collègue fulminer, souffler bruyamment et ruminer dans sa barbe rasée, Minerva McGonagall jugea utile de rajouter :
-Cette personne a participé dans la dernière guerre. Elle était certes jeune mais possédait déjà un avenir plus que prometteur. Elle souhaite juste se retirer de ses responsabilités le temps d'une année pour faire le point. Et puis, Severus, vous êtes irremplaçable en question de Potions.
Dire que Snape n'était pas enjoué par cette réponse serait un euphémisme extrêmement exagéré.
-J'attends donc avec impatience cette incroyable personne qui fait battre votre cœur de Gryffondor, répliqua le Maître des Potions avec une voix dégoulinante d'ironie.
En cet après midi d'août, plus de quatre années après la Deuxième Grande Guerre Sorcière, Hermione se regarda dans le miroir pour ce qui lui semblait être la centième fois dans la journée.
À la fin de la bataille de Poudlard, le jour où Celui-dont-on-ne-devait-pas-prononcer-le-nom fut vaincu, les pertes des deux côtés avaient été non négligeable. Des centaines de personnes mortes pour protéger leurs convictions. Ce 2 Mai là, il n'eut pas de festins ou de chants pour les héros. Non. Ce jour là, on pleurait nos pertes. Parents, frères, sœurs, amis, professeurs et même ennemis, tous étaient tombés et tous devaient être traités avec respect.
Les recherches des anciens mangemorts furent lancées dès les premières lueurs du jour suivant. Les membres de L'Ordre du Phénix et certains aurors furent tous médaillés de L'Ordre de Merlin première classe pour leur grande participation à la chute du Lord Noir. De nombreux et vaillants protecteurs tombés reçurent des honneurs post-mortem, comme Fred, Tonks et Lupin, mais aussi Alastor Maugrey ou Sirius Black. La seule surprise fut de voir le réveil inespéré de Severus Snape quelques jours après la bataille. En effet, de part ses manies d'espion paranoïaque, il prenait souvent des Potions de régénération sanguine, de Poussoss ou d'anti-venins. Il transportait aussi un bézoard car il avait déjà vu nombres de ses compagnons mangemorts tués par leur Lord Noir.
En repensant à tout cela, Hermione s'allongea sur le lit carmin à baldaquin de sa chambre. Après la bataille finale, fidèle à elle-même, elle avait fait une dernière année d'étude à Poudlard avant de rejoindre les rangs des aurors aux côtés de ses deux meilleurs amis. Harry et Ron, ayant activement participé à la mort de Voldemort furent acceptés sans passer leurs ASPICs, mais pour Hermione cela était impensable. Elle ne voulait pas user de son nom et de sa célébrité pour arriver à ses fins.
Elle repensa aussi, nostalgiquement à ces moment passés ensemble à l'école, quand Malfoy leurs cherchait des noises. Maintenant il était son collègue. Ayant abandonné Voldemort à ses derniers instant, sa famille eut le bénéfice du doute et Harry, à la plus grande surprise collective, le soutena en affirmant qu'il n'avait pas eut le choix et que de toutes manières il n'avait jamais tué qui que ce soit. Il avait alors dénoncé tous les anciens collègues de son père, qui lui n'avait pas échapper à Askaban. Sa femme toutefois, pour avoir aider Harry – à son propre bénéfice—dans la forêt, fut retirée de toutes charges.
À présent, elle tournoya le bout de papier dans sa main. Une lettre. De son ancienne directrice de maison. Minerva McGonagall. Cette dernière souhaitait l'engager pour le poste maudit de professeur de Défense Contre les Forces du Mal. Elle avait en premier lieu voulu refuser mais après réflexion, elle s'était dit que ça lui changerais un peu d'air. Être auror était bien, mais la paperasse qui allait avec l'étouffait. Elle avait donc accepté. Mais maintenant elle doutait. Était-ce vraiment ce dont elle avait besoin ?
De toute façon, Hermione Granger avait un rendez-vous cet après-midi là avec la directrice. Elle était anxieuse. Elle savait qu'il n'y avait pas lieu de l'être. Mais néanmoins, elle repensait sans cesse au fait qu'elle abandonné ses 2 meilleurs amis pour retourner dans un lieu, être une personne, qui aurait empêché ce qu'ils sont devenus. Hermione était ce genre de personne. Elle vivait pas dans le passé, mais pas complètement dans l'instant présent non plus. Chaque fois qu'elle se rendait sur le chemin de traverse elle revoyait la boutique d'Olivander Où elle avait acheté sa première baguette. Elle revoyait également le jour où ses parents lui avait acheté son cher pattenrond. De la même manière, qu'elle se souvenait de l'avoir effacé de leur vie.
Son rendez-vous était fixé à 4h, pour prendre le thé avec sa chère directrice et futur employeur.
Elle avait encore 1h. Elle s'était déjà préparée, avait rassemblé tous les documents nécessaires, s'était lavée et habillée.
Elle se reposa à un instant et en se réveillant elle remarqua qu'il lui restait une vingtaine de minutes. Elle attacha donc ses cheveux ébouriffés en chignon et lissa sa jupe en coton de des mains. Elle réajusta son chemisier blanc et enfila des boucles d'oreilles. En se frottant toujours un peu les yeux du a son réveil, elle se dirigea vers la cheminée où elle disparue dans un nuage de flammes vertes.
