Réponses reviews:

DGBA: Euh oui je sais que je fais des fautes mais je m'en rend pas toujours bien compte. J'essaierais de mieux corriger pour la suite et sinon merci beaucoup. J'ai pas encore fini l'histoire mais ça va être assez long je pense. Pas plus d'une trentaine-quarantaine de chapitres par contre, hein. Je suis encore nouvelle là dedans. J'espère aussi lire plus de tes commentaires !

Noumea : merci beaucoup et oui c'est vrai que je fais pas mal de fautes mais voilà je suis encore novice donc j'espère que ça va passer. Et aussi je ne me fais pas relire donc ça pose problème parce que je vois pas toujours mes fautes. Encore merci et je l'espère à bientôt !

Chapitre 3 - Une nouvelle PAS bienvenue

Elle souffla un bon coup pour évacuer l'anxiété.

Snape n'avait pas changé.

Rentrée chez elle, Hermione fut accueillie par son demi-niffleur préféré. Ce gros Pattenrond aux poils de feu ronronnait en se frottant contre sa maîtresse. La jeune femme déposa ses affaires près de l'entrée et s'assit dans son canapé, emmitouflée dans une légère couverture, en face du foyer éteint, elle attrapa le roman en face d'elle sur la petite table et s'attaqua à cette histoire de romance fantaisiste.

Après coup, elle remarqua qu'elle lisait depuis cinq minutes la même ligne. Hermione n'était pas concentrée dans sa lecture, elle repensait aux événements de l'après-midi. Elle avait eu le job qu'elle avait espéré avoir il y a tant d'année. Et enfin, elle avait revu son professeur honni. Il était certes un héros, bientôt un collègue et aussi son ancien professeur, elle ne cessait de revoir la scène de leur impromptue rencontre, quelque chose lui échappait, mais elle n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.

Décidant d'abandonner la lecture pour l'instant, la Gryffondor referma son livre et posa sa contre le dossier du sofa. Elle ferma les yeux un moment comme pour se donner du courage et souffla.

Elle se leva pour préparer le repas du soir quand trois coups secs retentirent contre sa porte d'entrée en chêne.

- Loyer, Granger ! entendit-elle.

C'était le vieux propriétaire de l'appartement dans lequel elle vivait, Mr Jackson. Elle s'était établie dans un quartier calme du Londres moldu après ses dernières études. L'appartement n'était pas miteux, mais pas franchement rénové. Le propriétaire venait lui même à la porte de chaque locataire pour chercher son dû. Il ne se fiait pas aux technologies modernes et préférait le cash en enveloppe.

Elle ouvrit la porte, passant prendre au passage une enveloppe contenant une liasse de billets déjà prête sur un petit guéridon du salon.

- Bonjour Mr Jackson, fit Hermione, tout sourire. Voilà pour vous.

- Merci bien.

- Comment va votre femme ? J'ai entendu dire par les femmes du quartier qu'elle avait eu une maladie et qu'elle s'était faite hospitalisée la semaine dernière.

- Oui.

Il semblait d'un coup très fatigué.

- Les docteurs ne veulent pas se prononcer pour l'instant et préfèrent ne pas me faire espérer pour rien. Ils disent que c'est assez sérieux. Mais bon, je passe la voir tout les jours et elle sourit toujours donc je ne m'inquiète pas trop pour l'instant. Les premières douleurs devraient apparaître dans le courant du mois.

- Oh, je vois. Je pourrai peut être passer la voir dans la semaine ? Elle m'avait beaucoup soutenu quand je suis arrivée ici donc j'aimerais enfin faire quelque chose pour elle.

- Miss Granger, je vous remercie énormément, répondit-il étirant doucement et tristement la commisure de ses lèvres. Je suis sûr que ça lui plairait beaucoup. Elle vous considère un peu comme une fille vous savez...

- Et je prendrais le plus grand soin d'elle quand je la verrai.

Ils s'échangèrent encore quelques nouvelles avant de retourner à leurs occupations.


Le soleil se levait sur un Londres endormi. Hermione se prépara et sorti pour retrouver Harry au Chaudron Baveur.

En poussant la porte d'entrée, elle vit les trois quarts des chaises retournées sur leur table et un Tom s'activant derrière le bar pour accueillir au plus vite ses clients.

- Hermione, quelle surprise ! Installe toi donc j'arrive.

- Merci Tom.

D'expérience, elle savait qu'il ne fallait pas s'attendre à ce que Harry soit là avant elle donc elle pris la liberté de leur choisir une table dans un coin, près de la porte de derrière.

Harry n'arriva que quelques minutes plus tard, légèrement en retard. Il repéra son amie et vint la saluer chaleureusement. Tom arriva l'instant suivant pour prendre leur commande. Quand il s'en alla, Hermione engagea la conversation.

- Alors Harry, pourquoi m'as tu demandé de venir ?

- Toujours droit au but avec toi, hein ? Ne puis-je pas commencer par te demander comment tu vas ? Alors est-ce que ça va ?

- Harry ne tourne pas autour du chaudron et dis moi tout. Oui ça va, maintenant ?

Il rit un peu en la voyant jeter ses paroles d'un geste de la main. Soudain il s'arrêta et reprit son sérieux, comme s'il s'était souvenu d'un détail important. Hermione su dès lors que que ce n'était plus Harry le Gryffondor têtu de Poudlard devant elle, mais Harry le capitaine des aurors du Ministère.

- Trêves de plaisanteries. Il a eut des attaques. Rien de semblable à l'année dernière avec ces bandits de grands chemins qui voulait s'amuser. Là ça à l'air d'un coup plus sérieux. Des moldus et des nés-moldus. Tués et massacrés. Je ne veux pas te faire peur Hermione mais je souhaiterais que tu reprenne du service, mais sous couverture. Il semblerait que quelqu'un joue avec nous. Et que son but soit... Soit Poudlard.

La petite étincelle de malice avait définitivement quitté les yeux du jeune homme brun. Pas étonnant que le ministre Shaklebolt lui ai confié ce travail à seulement 20 ans. Harry était un meneur, et ce, depuis Poudlard. Elle avait été témoin de la tamisation de cette petite lueur, aux cours des années et qui faisait de lui aujourd'hui un grand homme, droit, au regard dur.

- Ça recommence... Chuchota Hermione les yeux dans le vide.

Son cauchemars reprenait les rennes de sa vie. Une nouvelle menace. Et cette fois c'était sa vie qui était en danger. Elle et tous les nés-moldus de l'école.

Harry posa une main reconfortante sur celle de son amie.

- On pense qu'ils veulent... Éradiquer la nouvelle génération. Un informateur à déjà prévenu McGonagall. Son nom de code est André. Ils ne sont pas proches mais doivent agir comme tel. Donc si tu le rencontre dans les couloirs, tu lui diras que le Faucon t'as tout raconté. Il ressevra ce signal pour être sûr que tu n'est pas sous polynectar. Et tu reprend évidemment ton nom, 130. Il est nouveau mais il progresse vite. Tu ne seras pas seule. Nous aurons des infiltrés du ministère à chaque coin. On a aussi placé des sort de détection, de repérage et d'identification dans les armures de l'école.

-Harry... Sa voix tremblait légèrement, elle devait être forte, une fois de plus. Harry, est ce que l'ensemble des professeurs doivent être prévenus ?

- McGonagall s'en charge. Ce sera le principal sujet de ta prochaine réunion des professeurs. Professeur Granger.

Il souri à cette allusion mais Hermione n'y vit pas vraiment le cœur. Il avait juste dis ça pour elle.

- À cette réunion, nous enverrons Ron ou Albert. Je verrai en fonction des effectif pour la journée. Tu connais les procédures d'identification, jetes discrètement à l'équipe des enseignants. Nous ne voulons pas de meuvaises surprises comme avec ce foutu Croupton Jr.


Sur le Chemin de Traverse, Hermione repensa aux paroles de Harry. Elle allait devoir recommencer à ce méfier de tout le monde. Comme à la guerre.

Elle fit de rapides emplettes de rentrée et se dirigea finalement à la Librairie où elle flana un moment entre les étagères.

C'était un des rares moment où elle relachait légèrement ses gardes, mais en bon auror, elle se retourna quand elle entendit le carillons de la porte retentir dans la boutique. Quelqu'un venait d'entrer. C'était... Severus Snape.

Tiens, elle n'y avait plus pensée depuis mais à le voir elle vit ce qui lui échappait depuis la veille. Il était légèrement plus décontracté et n'avait pas en permanence cet air constipé qui faisait fuir ses élèves.

Dans un de ses fameux tournoyement de capes 100% pur Snape. Il se tourna vers elle et s'avança à grandes enjambées.

Peut de gens était dans la boutique à cette heure. Il était presque midi et elle allait fermer pour le déjeuner.

- Mais n'est-ce pas notre petite héroïne de guerre ? Dit-il d'une voix basse et menaçante. Encore la tête dans les livres à ce que je vois. On prépare sa rentrée, Miss Je-Sais-Tout ?

Elle avait apprit à ne pas faire attention à ses remarques dédaigneuses. Elle ressera les livres qu'elle avait choisie contre sa poitrine et leva le nez en signe de défi. Son visage se fendit d'un sourire resplendissant.

- Bonjour à vous aussi Professeur. Je vous avais pourtant dis que vous pouviez m'appeler Hermione, puisque nous sommes à présent collègues.

Son sourire n'en démordit pas, même après les remarques acerbes de son interlocuteur.

- Votre fierté Gryffondorienne vous mènera à votre perte, Miss Granger.

Il cracha ses mots avec un tel dégoût qu'Hermione voulu en rire.

- Allez donc retourner à vos bacs à sacs, fillette et libérez le passage, vous gênez.

- Mais bien sûr Professeur, dit-elle en ce décalant, ne rentrant encore moins dans son jeu de provocation.

Elle paya et s'apprêta à partir quand une chose à l'extérieur retenu son attention. Comme un fantôme du passé. Un homme. Grand et fort. Marchait la tête basse. Se dirigeant vers un coin sombre. Elle l'aurait reconnu entre milles.

- Greyback, chuchota-t-elle pour elle même.

Snape, qui avait fini ses petites affaires se demandais pourquoi elle restait planté devant la porte en état de choc. Ce fut lorsqu'il entendu un mot qui ne lui était pas adressé qu'il releva la tête vers la rue.

- Il faut que je prévienne Harry. Non. Je dois y aller. Il va encore s'échapper.

Elle murmurait cela, persuadée qu'on ne pouvait pas l'entendre. Mais Snape, avec ses oreilles sur entraînées ne trompait pas. Il avait clairement entendu ses paroles.

- Je n'en reviens pas, continua-t-elle toujours dans cet état de léthargie.

Elle mit sa main sur la poignée et sortie, ne quittant pas des yeux sa cible. Severus la suivie. Pas le moins du monde inquiet pour elle mais inquiet de savoir si la personne qu'elle avait vu était bien le loup garou.

Il lui jeta un sort de désillusion sur elle et sur lui même car elle n'était menée que par son instinct et non par sa raison.

Elle fit un rapide tour sur elle même afin de surveiller ses arrières mais Severus était déjà invisible.