Bonjour, Bonsoir. La suite a dû être très attendu (j'espère), alors la voici. Éclatez-vous et bonne lecture !

Chapitre 20 : Effleurement

Coco et Grey avaient fait en sorte d'organiser un repas qui remplacerait le repas royal. Ainsi, seuls quelques privilégiés pouvaient profiter de la compagnie du Roi durant le dîner. Les commandants étaient présents, ainsi que leurs seconds. Erza avait invité quelques membres de sa division et Sugar Boy et Hughes avaient fait de même. Juvia avait insisté pour que Mirajane et Wendy puissent venir. Celles-ci se sentaient un peu seules depuis que Lucy, Levy et Natsu étaient partis, en compagnie de Gajil, si elle avait bien compris, pour un voyage expérimental. Zeref était revenu accompagné de Mavis, et Leon avait été invité avec Mest. Chacun s'était assis un peu au hasard, mais en se basant principalement sur les conversations qu'ils pourraient avoir. Sans surprise, Leon et Erza se mirent à côté, ils étaient en pleine discussion qui semblait les passionner. À la suite de Leon se trouvait Mest, puis Juvia.

Lorsque Grey entra dans la salle, accompagné de Jellal, il se jura de s'asseoir à côté de lui. Depuis son annonce, le souverain n'avait eu aucune réaction, plongé dans ses pensées profondes et troubles. Mais lorsque le conseiller vit que Juvia était assise près du second de Déliora, Grey hésita quelques secondes. Pendant ce temps, Jellal s'était installé et avant même de prendre une décision, Meredy prit la place à la droite du Roi et à la gauche d'Erza. L'autre siège, à la gauche de Jellal, étant déjà occupé par Zeref, Grey traina les pieds vers la place à côté de la femme de son cœur. Il regrettait de ne pas avoir réagi plus vite, mais se promit de veiller sur son ami de loin. Cependant, dès l'instant où Grey prit place, il jeta un coup d'œil vers Jellal et vit le souverain converser comme si de rien n'était avec la comtesse de Zendor. Grey fronça les sourcils en voyant ce spectacle inattendu, et ne put s'empêcher de s'inquiéter davantage pour le Roi, qui venait de s'avouer à lui-même les sentiments qu'il ignorait depuis si longtemps. De toute l'assemblée, le conseiller était le seul qui ne paraissait pas joyeux. Et son expression songeuse interrogea Juvia qui n'avait pas l'habitude de le voir ainsi. La soirée se poursuivit entre conversation animée et rire, jusqu'à ce qu'une discussion en particulier, attire l'attention de tous les convives.

-Ce n'est pas vraiment conscient, et encore moins logique. C'est un peu comme les sentiments, elles sont impossibles à définir. C'est pourquoi, je n'ai aucune explication sur le choix des Résédas. Ce sont les uniques fleurs qui ont réussi à entrer en résonnance avec mon être, expliqua Leon avec un sourire.

-Vous parlez avec beaucoup de poésie Marquis, mais je ne peux le nier. Vous avez raison en tout point. Pour ma part ce sont les Jacinthes, continua Zeref.

-Et vous comtesse ? Êtes-vous sur la même longueur d'onde que votre époux ? Demanda le Marquis à Mavis.

Celle-ci se mit à sourire et lui répondit : -J'ai bien peur que non. Mon dévolu s'est porté sur les Roses Blanches.

-Les Roses Blanches ? Alors votre charme s'étant jusqu'à vos fleurs préférées ? Comtesse, vous avez un don particulier pour paraître meilleure à chaque rencontre. Et même si je fais tâche en passant après elle, je tenais à confesser que mes fleurs favorites sont les Seringats. Mest avait toujours son air théâtral et cela provoqua le rire de beaucoup autours de la table. Le second se tourna vers Juvia et lui demanda : Et vous gente dame ? Quelles fleurs j'aurai l'immense honneur de vous offrir ?

Juvia n'eut pas le temps de répondre que Grey fit avec mauvaise foi :

-Les Géraniums. Et pour moi les Azalées. Pensez-y, si jamais l'envie vous prend de m'en offrir.

De nouveaux rires retentirent alors que Grey continuait à faire la moue. Meredy se calma et tourna son attention vers le souverain. Elle interrogea, curieuse :

-Majesté, avez-vous une fleur favorite ?

Jellal réfléchissait à la question alors que tous attendaient sa réponse. Il lui déclara enfin :

-Le Lys. C'était aussi celle de ma mère. Le sourire bienveillant de Jellal provoqua celui des convives. Il ne mit pas longtemps à demander à son tour : Et vous comtesse ?

-J'ai un faible certain pour les Hortensias.

À cet instant, Leon la coupa et fit énergiquement :

-Vous aussi comtesse ? Ce sont les fleurs favorites de la commandante Knightwalker.

Meredy sourit à Erza, qui lui répondit par une inclinaison de tête. Mais la comtesse n'avait pas fini, elle poursuivit alors :

-Il n'y a pas à dire, je voue une admiration aux Hortensias. Mais, la Pivoine rouge, occupe tout de même une place particulière. C'est pourquoi je ne saurais choisir.

La conversation se poursuivit avec un échange de commentaires sur les fleurs. Mais Jellal n'y participait plus. Le souverain s'était rendu compte qu'il n'avait jamais demandé une chose aussi simple que ses fleurs favorites à Erza. Et le fait de l'apprenne de la bouche du Marquis lui laissa un goût amer. Grey avait remarqué que son ami ne réussissait plus à faire semblant, et il en fut plus que peiné.

De son côté, Juvia comprit pourquoi Grey n'était pas très concentré sur la soirée. Celui-ci donnait toute son attention au Roi, et exprimait sa sollicitude avec des regards discrets en sa direction. Et la seconde réalisa que la situation était réellement préoccupante, lorsque Jellal se leva brusquement. Il s'excusa poliment en prétextant qu'il était sujet à un malaise et quitta la salle en saluant, de la tête, la totalité de l'assemblée. Le conseiller le suivit peu de temps après, et dans sa manie quasi-parfaite de détourner l'attention, il se justifia en disant que le Roi avait besoin qu'on le borde le soir. Juvia n'avait pas ri, car un pressentiment étrange s'immisça en elle, lorsque Grey ne la salua même pas en sortant.

*…*

Juvia n'était pas revenue sur les agissements étranges du Roi et de son conseiller. Elle ne voulait pas mettre les pieds dans le plat en le demandant au souverain. Ni forcer Grey à lui mentir si jamais le sujet était de l'ordre top secret. Cependant, la seconde voyait clairement que Jellal était submergé par une puissante mélancolie. Elle savait que la mort de son père l'avait affecté, et que gérer le Duc devait aussi être lourd pour lui. Mais quelque chose lui disait que le Roi affrontait un plus gros obstacle, quelque chose qui le plongeait dans une solitude voulue. C'est pourquoi, elle lui avait demandé s'il voulait bien s'entraîner avec elle. Et à son grand plaisir, il avait accepté.

Les deux se retrouvèrent donc, sur le terrain d'entraînement numéro 2. Celui-ci était idéal pour des duels à l'épée, arme de prédilection du souverain.

La séance commença doucement, et peu à peu, Jellal se déridait. Il appréciait la compagnie de Juvia et se donnait à fond face à cette adversaire de taille. Tellement de taille, que dans un moment d'inattention, le souverain se fit désarmer. Il avait souri en voyant Juvia jubiler, puis s'était baissé pour ramasser l'arme. Mais il perdit son sourire lorsqu'il vit quelqu'un faire de même. Et dans effleurement, il retira brusquement sa main, comme s'il s'était brulé en touchant un feu ardent.

Ce mouvement précipité eut pour effet d'étonner Juvia et Erza, qui en arrivant avait voulu ramasser l'épée. Jellal, qui tenait sa main comme si la douleur était toujours vive, fixait la commandante avec une expression que les deux femmes n'avaient jamais vu avant. Le Roi finit par reprendre contenance, et après avoir remercié Juvia pour l'entraînement et avoir salué la rousse, il quitta le terrain d'entraînement. Les deux femmes le regardèrent, avec incompréhension, s'en aller sans se retourner.

Erza reporta son attention sur sa main. Le contacte qu'elle avait eu avec le Roi l'avait fait frissonner, mais elle ne comprenait pas la réaction excessive de celui-ci.

-Ça t'as fait quelque chose à toi aussi ?

Erza tourna la tête vers Juvia qui s'approchait d'elle.

-La routine, fit-elle simplement.

-La routine ? Si le dévorer du regard fait partie de ta routine, tu dois bien être embêtée.

-Je sens que ton sourire cache autre chose. Va au fond de ta pensée.

-Le Roi te fait de l'effet.

-Tu ne m'apprends rien. Mais encore. Erza avait lâché ses paroles d'une traite.

Juvia fut désarçonnée, mais elle se reprit vite : -Tu ne vas même pas le nier ?

-À quoi bon ? Tu es beaucoup trop perspicace. Je préfère l'assumer plutôt que voir ta tête de celle qui sait avant les autres.

-Bien, alors tu dois te douter qu'on va en parler, sourit la seconde.

-Parler de quoi ? Il n'y a rien à dire.

-Rien à dire ? Bien, alors c'est moi qui vais parler. Le Roi te fait de l'effet, alors que tu fréquentes Ice. Qu'est-ce que tu as à dire sur ça ? Juvia était la seule personne qui appelait le Marquis par le surnom qu'il s'était donné. Ce simple fait avait provoqué la reconnaissance éternelle de celui-ci envers la seconde.

Erza soupira : -J'ai ressenti de l'attirance pour lui avant même de rencontrer Leon. Et puis, lui et moi on ne se fréquente pas. Jusqu'à preuve du contraire, on est juste ami. Juvia croisa les bras et plissa ses lèvres. La commandante leva les yeux au ciel et admit : Oui bon, c'est vrai. Ils nous arrivent de flirter, mais cela reste très sage. Juvia continua de dévisager la rousse et celle-ci termina : Oui bon d'accord, il arrive que ça dépasse certaines limites. Mais je n'ai jamais rien fait qui sorte de mes codes de bienséance.

-Je n'en ai jamais douté. Tu es une personne respectable. Toi plus que d'autres. Mais je te trouve plus à l'aise avec le Roi qu'avec Ice.

-Vraiment Juvia ? Non, parce que Leon est tout de même commandant d'armée. Doué du même humour et de la même manie de se moquer des nobles que moi. Et lui sait tirer à l'arc.

-J'entends bien. Mais je suis sûr que tu vois où je veux en venir. Ice, n'est pas Jellal. Juvia avait fait en sorte d'appeler le Roi par son prénom. Elle avait remarqué que ce fait avait un pouvoir particulier sur la commandante.

Erza pesta de mauvaise foi. Elle finit par expliquer :

-Juvia, ce que tu sous entends n'arrivera jamais. On ne construit pas une relation sur une attirance physique. Je le reconnais, le Roi me fait beaucoup d'effet, plus que Leon, mais selon moi cela est uniquement due à l'interdit de la situation. Si je te parais affectée par quoi que ce soit, c'est uniquement dû à l'arrivée de la comtesse Meredy, qui ne permet plus d'amitié entre le Roi et moi. Bientôt elle sera sa femme et tout se finira définitivement. C'est pourquoi je préfère me concentrer sur mon travail et sur ma relation avec mes amis. Leon y compris.

Un silence s'installa où Erza et Juvia se fixaient sans ciller. Mais la seconde décida de déclarer forfait et rétorqua :

-J'espère que tu as réussi à te convaicre. Je vais à la guilde le reste de l'après-midi. Salut Ice lorsque tu le croiseras.

Juvia récupéra sa veste sur le banc en pierre, puis quitta à son tour le terrain d'entraînement. Erza y resta un moment et voyant que réfléchir ne lui réussissait pas, elle débuta un entraînement en solitaire.

*…*

Jellal n'avait même pas prit la peine de se débarbouiller et s'était rendu directement dans son bureau. Dès l'instant où il passa la porte et la ferma, il commença à faire les cents pas en s'ébouriffant les cheveux. Grey comprit rapidement que l'état, proche de la folie, de son ami était dû aux sentiments nouveaux qui le hantaient. Le conseiller ne supportait plus que le souverain se mute dans le silence et affronte seul sa mélancolie. Il décida alors de ne plus faire comme si tout allait bien :

-Tu as croisé Erza je suppose. Le Roi ne répondit pas, mais Grey insista : Jellal qu'est-ce qui s'est passé ?

-Rien.

-Rien ? Rien !? Mais tu te moques de moi !? Regarde-toi, j'ai l'impression d'être face à un drogué en manque ! Jellal tu ne peux plus continuer comme ça ! Ton choix de désavouer tes paroles ne te mène qu'à une existence triste et seule ! Cette procrastination n'a que trop duré ! Exprime-toi ! Parle-moi Jellal !

Les exclamations de Grey avait fait stopper Jellal dans ses allers-retours. Le souverain se tourna vers son conseiller et commença doucement :

-Grey, il faut que tu m'aides.

Le brun fronça les sourcils, peiné. Mais il ne mit pas longtemps à se décider :

-Assied toi sur le fauteuil et ne pense plus au travail. Je reviens dans dix-minutes et préviens tout le monde que nous ne sommes plus disponibles jusqu'à demain.

Jellal hocha simplement la tête et Grey se précipita à l'extérieur. Lorsqu'il revint, ses bras étaient encombrés par des bouteilles de saké et de quoi manger. Ils s'assirent ensuite et commencèrent à boire.

-Je ne comprend pas pourquoi ça m'affecte autant. Cela fait des jours que je retourne le problème dans ma tête, résultat je ne suis plus concentré sur rien, soupira Jellal.

-Je ne pensais pas que ça prendrait des proportions pareilles.

-Tu le savais c'est ça ? Grey ne répondit pas et évita le regard du Roi. Jellal soupira et continua : Comment tu l'as su ?

-Je ne suis pas le premier à m'en être aperçu. Mavis a été la première. Elle en avait parlé avec Zeref qui, après avoir confirmé les signes qu'elle avait deviné, est venu me voir. Je n'ai pas mis longtemps à les confirmer.

Jellal soupira une nouvelle fois, et but une gorgée :

-Tu aurais dû me voir, je me suis enfui comme un voleur tout à l'heure. Elles ont dû me prendre pour un fou, reprit le souverain.

-Qu'est ce qui s'est passé ?

-J'ai effleuré sa main.

Grey dévisagea Jellal puis partit en fou rire. Le souverain se mit, lui aussi, peu à peu à rire devant le ridicule de la situation.

-Maintenant tu peux comprendre mes actions démesurées lorsqu'il s'agit de Juvia, se calma le conseiller.

-Tu as bien raison. Jellal s'était lui aussi calmé. Il poursuivit après un petit silence : Mais tu vois, c'est pire maintenant que je m'en rends compte. Je fais consciemment attention à tout ce qui la concerne. Son regard, ses cheveux, ses mains. Grey ses mains ! Je crois que c'est ce que je préfère chez elle. Elles sont douces et délicates. Fines et gracieuses. C'est fou ce qu'elles s'adaptent à tout ce qu'Erza entreprend. Lorsqu'elles empoignent une lance pour combattre, ou qu'elles tiennent une plume pour écrire. Ses mains, lors d'un simple frôlement, me font sentir toutes les connexions nerveuses de mon corps. Comme un cheminement cartographier qui termine par un pincement léger, mais douloureux dans le cœur.

Grey laissa planer un silence avant de déclarer :

-Je sais que c'est difficile, mais tu ne peux pas continuer à te laisser aller. Si j'ai bien compris, le but de Bastia était que tu te rendes compte des sentiments que tu avais pour Erza. Alors ce n'est vraiment pas le moment idéal pour se morfondre.

-Il n'y a pas qu'Erza dans l'histoire Grey.

Jellal avait mis ses mains sur son visage, comme s'il se cachait d'une chose dont il avait honte. Grey comprit rapidement :

-Tu veux parler de Meredy ? Jellal ne dit rien. Grey poursuivit : Elle t'aime, n'est-ce pas ?

-On ne choisit pas qui l'on aime. Aujourd'hui je suis le mieux placé pour le dire. J'aurais pu aimer une femme comme Meredy. Une femme noble, de bonne condition, posée, calme, douce et féminine. Une femme avec de la patience et douée en politique. Une femme qui me parle avec douceur et qui me soutiens. Une femme ayant toutes les caractéristiques pour devenir Reine. Une femme qui m'aime. Jellal ricana et poursuivit : Mais non, il a fallu que je jette mon dévolue sur Erza. Une femme soldat, sans un sou, énergique, directe, sarcastique et masculine. Une femme impatiente, détestant la politique. Une femme m'envoyant des piques et qui n'a pas peur de frapper si besoin est. Une femme qui n'aspire pas une seule seconde à devenir Reine. Une femme qui ne m'aime pas.

-C'est amusant. Les défauts d'Erza que tu viens d'énumérer, j'ai l'impression qu'ils sont les raisons de ton amour pour elle.

Jellal s'allongea sur le divan en cuire, et termina dans un murmure :

-C'est bien vrai.

*…*

Grey quitta le bureau en début de soirée. Jellal s'était endormi sur le fauteuil, et le conseiller avait fait un peu de rangement avant de sortir. Il n'avait pas beaucoup bu mais avait pas mal grignoté. C'est pourquoi il décida de ne pas se rendre dans la salle du repas. Pour ça, mais aussi car il n'avait pas envie d'engager un énième combat contre Mest, pour savoir qui se mettrait près de Juvia. Et s'est en mettant de côté son plan pour neutraliser le second de Déliora, qu'il se dirigea vers l'une des cours du château. Il fut surpris d'y trouver Zeref en plein admiration de la pleine lune. Celui-ci le remarqua et commença :

-Je suis venu par hasard, voir si vous étiez sortis.

-Beaucoup trop prévenant de ta part. Surtout que ta chère et tendre se trouve au château. Grey s'était retrouvé à hauteur du compte et s'était accoudé de fatigue à la rambarde.

-Elle s'est endormi. Demain je la raccompagne tôt à Arbaless.

-La capitale va sembler bien triste sans sa présence, sourit le conseiller, sincère.

-Comment va le Roi ?

Grey inspira : -J'ai bien peur, mon jeune ami, que notre souverain soit accablé d'un amour transi.

-Et en quoi cela est une mauvaise chose ?

-Les chances pour que cette histoire finisse bien sont minces.

-Avez-vous si peu confiance en votre Roi et en ses capacités de séductions ? La blague du compte eut au moins le mérite de faire sourire Grey.

-Mes doutes ne se placent pas dans les capacités de Jellal à séduire la femme de son cœur. Mais, plutôt, dans la volonté de ses ennemis à l'atteindre.

-Vous pensez que si Erza est blessée, le Duc aura le champ libre pour faire pression sur le Roi ?

-Je pense que si Erza est blessée, Jellal en perdra la raison. Et nous le comprendront parfaitement, car nous même, nous mourrons d'amour pour une femme.

Zeref grimaça en imaginant Mavis blessée. Et compatit d'autant plus en s'imaginant à la place du Roi d'Edolas. Les deux ne rajoutèrent plus rien et profitèrent du calme de la nuit.