Fanfiction de Hazbin Hotel
Des vacances d'enfer
Chapitre 1 : Réunion de famille
Il descendait du ciel, tout droit sorti du milieu du pentacle. Il descendait doucement, plongé dans un faisceau de lumière. Tout le monde présent aux alentours s'était arrêté pour voir cet inhabituel spectacle. Finalement, il toucha le sol. Le faisceau s'arrêta, permettant de voir l'étranger descendu du ciel.
Il était d'une taille standard, un peu plus grand que la normalité mais sans plus. Il était très fin et possédait de longs et fins avant-bras qui se terminait par de longs doigts crochus. Ses cheveux noirs formaient une pique vers l'arrière de sa tête, continuant dans le vide. Son long visage mettait en valeur son frêle nez ainsi que sa fine bouche. Il était vêtu d'un long manteau qui terminait par terre en arc de cercle et était muni d'un grand col entourant son cou. Ses mains était gantées. Seul son visage était visible. Il ouvrit les yeux. Ses deux yeux d'un noir profond fixèrent l'attroupement. Il regarda à gauche puis à droite, examinant la foule.
-Vous voulez ma photo ?
Sans un mot tout les démons reprirent leurs chemins, comme si de rien n'était. Il regarda les alentours d'un air incertain et s'arrêta sur l' immense cadran de la tour de l'horloge qui trônaient au milieu de la place.
-Au moins, ça ça n'a pas changé.
Il fouilla dans son manteau et en sortit une note avec une adresse inscrite dessus : « Hazbin Cir Lost Causeway »
-Hmm… soupira t il. Plus qu'à trouver ce fichu hôtel. Comment ça s'appelait déjà ? Le « Happy Hotel » ? Aucune idée, on verra bien.
Il rangea la note et d'un mouvement de sa main, il fit apparaître sa canne. C'était une longue et fine canne surplombée par un crâne de métal.
Lucio se mit en marche. Il fit le tour de la tour par la droite. Personne ne faisait attention à lui, ce qui était plutôt étrange car il ne se fondait pas du tout dans la masse avec son grand manteau noir et sa blancheur de peau. Chaque personne qu'il croisait, si l'on puis parler de personne, ressemblait à un monstre tout droit sorti de l 'esprit d'un fou. Il accéléra le pas, non par raison de découvrir son nouveau logis temporaire mais par celle de s'extirper de cette foule répugnante. De toute façon, il n'était pas ici pour faire la visite des lieux. Du coin de l'œil, il aperçu à sa gauche le « Porn Studios ».
-Ha ! Ça m'aurait étonné du contraire ! Se dit il intérieurement
Lucio continua sa route. Il arriva devant un croisement. Il leva la tête à la recherche de panneaux pouvant lui indiquer son chemin.
-« Lost Causeway », tout droit !
Prenant ses précautions, il regarda à gauche puis à droite. Ne voyant aucune voiture, il allait traverser quand soudain, une voiture passa en trombe juste devant lui, manquant de l'écraser. Impassible, il réajusta son habit, soufflé par la vitesse de la voiture, en marmonnant quelques jurons avant de cette fois ci traverser, non sans redoubler d'attention. Après encore quelque minute de marche, il arriva devant la grande grille. A coté de celle-ci, se trouvait une plaque en cuivre avec marqué dessus : « Hazbin Cir ». Le bas de la plaque était caché par une affiche qui avait pour inscription : « Centre de réhabilitation ».
-Un centre de réhabilitation ? Se demanda Lucio. Mais pour qui ? Et pourquoi il m'a donné cette adresse ?
Il soupira.
-Maudit ange… Jura t'il tout bas
Il ouvrit la grille et s'engagea dans l'allée. Arrivé au bout, il vit l'hôtel. C'était un grand bâtiment qui semblait former de différents morceaux imbriqués les uns dans les autres avec une épave de bateaux en son centre et une locomotive sur le toit du premier étage. Tout en haut de l'hôtel figurait un grand écriteaux néon « Hazbin Hotel ». Il continua jusqu'à l'entrée où il constata quelle avait explosée.
-Qu'est-ce qu'il s'est passé ici ? s'interrogea Lucio
Il entra à l'intérieur.
L'état intérieur de la bâtisse était raccord avec celui de l'extérieur. C'était une ruine. Les fenêtres était placardée, la décoration était d'un goût plus que douteux et c'est à peine si l'on put dire que le papier peint tenait en place. Cependant, un détail attirait son regard. Les tableaux. Tous les tableaux présents dans le hall d'entrée représentait la famille royale.
-A coup sûr, je suis encore tombé sur des royalistes ! Dit Lucio en soupirant
Lucio avançait dans le couloir tout en regardant chaque peinture. Il s'arrêta devant le portrait de la famille royale. Il regarda tour à tour Lucifer, Lilith et enfin Charlie. Soudainement, à la vue de celle-ci, il lui porta une vive attention.
-Comme elle a grandi cette petite ! S'exclama-t-il
Il se souvenu de la petite Charlotte, de sa naïveté et de son insouciance. Il ne l'avait vu qu'à de rare occasion et seulement enfant. En même temps, il n'allait pas souvent en Enfer. Il n'allait souvent nulle part en fait.
-Que suis-je en train de faire ? Se demanda Lucio, Tombe-je dans la nostalgie ? Balivernes !
Il chassa ses pensées et retourna dans sa lugubre froideur. Il continua de parcourir le couloir et arriva bientôt dans une grande pièce, probablement l'accueil. Probablement, car au vu de l'état de la pièce on aurait plutôt dit une sorte de squat. Il parcourra la pièce du regard. A sa gauche se trouvait un bar ou plutôt le bout d'une pièce avec un bar qui aurait été magiquement téléporté ici. C'était assez perturbant. De l'autre côté se trouvait la réception.
-Eeeeet… Il n'y a personne, bien entendu. Soupira Lucio
Il se rapprocha du comptoir. Il passa son doigt dessus. A la vue de son doigt couvert de poussière, Lucio fit une mine de dégoût. L'essuyant rapidement sur son manteau, il fit tinter enfin la sonnette. Il attendit, tendant l'oreille pour intercepter le moindre son. Soudain, il entendit des pas aussitôt suivi d'un grincement de porte.
-Bonjour et bienvenue au Happy Hotel ! Que puis-je faire pour vous ? Dit Charlie
-Princesse ?! Questionna Lucio, abasourdi
-Euh oui. Et vous ?
-Princesse ! S'écria Lucio avant de l'enserrer dans ses bras.
-Eh ! Lâche la toute de suite ! Ordonna Vaggie tout en pointant Lucio de sa lance
Alastor, Angel Dust, Husk et Nifty étaient arrivés entre-temps, alertés par le bruit. Lucio lâcha Charlie.
-Comme je suis heureux de vous revoir Princesse !
-Eh bien merci mais… Qui êtes vous ? Demanda confuse Charlie
-Vous ne me reconnaissez pas Princesse ? Dit-il étonné, Lucio ! Le Croquemitaine !
Aucune réaction de la part de son interlocutrice.
-Peur ?
Toujours rien.
-Euhm… réfléchit Lucio
Il lui revint soudain un surnom. Un surnom ridicule que Lucifer lui avait donné.
Il soupira.
-Oncle Bouh ? Demanda il, presque implorant
A l'entente de se nom, Charlie eu un flash-back. Elle se revoyait enfant, jouant avec son père. Soudain, une grande et fine silhouette noire s'approcha de son père. Elle n'entendait pas bien se qu'ils se disaient mais son père la suivit. Elle revint à la réalité.
-Oncle Bouh ? Dit elle, songeuse
-Oui ! Vous vous souvenez ?
-Oncle Bouh ! S'exclama Charlie, cette fois-ci sur d'elle
Elle enlaça son oncle.
Une fois le moment des retrouvailles passée, Lucio regardât les amis de sa nièce qui, visiblement, ne comprenaient absolument rien à ce qui se passait. Il se racla la gorge.
-Je crois que vous devez quelques explications à vos amis, Princesse !
-Ah oui désolé ! Dit-elle en se tournant vers ses amis, Voici Lucio, mon oncle !
Avant qu'elle ne puisse dire autre chose, Lucio l'écarta.
-Je me présente ! Je suis Lucio, le Croquemitaine, roi des cauchemars, prince des ténèbres ! Dit-il en faisant une légère révérence
-Rien à foutre. Dit Husk avant de partir tout en buvant une gorgée de la bouteille de bière qu'il avait traîné avec lui
-Cool le brushing. Lâcha Angel avant de lui aussi partir
Lucio cligna des yeux, assez perturbé.
Alastor s'approcha de lui, un grand sourire au lèvre.
-Bienvenue ! Je suis ravi de faire votre connaissance !
-Merci, ravi de faire votre connaissance aussi !, dit Lucio, content d'avoir enfin trouver quelqu'un qui possédait de bonne manière, Excusez-moi, je n'ai pas saisi votre nom ?
-C'est parce que je ne vous l'ai pas dit, très cher !
Les deux se mirent à rire joyeusement. Quand ils se calmèrent, Alastor se décida à se présenter vraiment.
-Mon nom est Alastor, le Démon de la Radio.
-Ah, ceci explique cela ! Compris Lucio
-Pardon ?
-Eh bien, le fait que votre voix sonne comme si elle sortait d'une radio, pardi !
-Ah oui, bien sûr ! Où avais-je la tête ?
Lucio et Alastor continuèrent à bavarder, se questionnant mutuellement l'un l'autre pour mieux se connaître. De l'autre côté de la pièce, Vaggie avait rejoint son amie.
-Tu te rends compte ! Dit-elle à l'intention de Vaggie, En une journée, le Démon de la Radio en personne est venu nous proposer son aide et maintenant, mon oncle que je n'avais plus revu depuis une éternité vient me rendre visite ! Et ils ont même l'air de bien s'entendre ! Dit-elle en regardant Alastor et son oncle discuté joyeusement
-C'est bien ça qui me fait peur… frissonna Vaggie
-Pourquoi tu-dis ça ?
-Regarde-les ! Ils se ressemblent comme deux gouttes d'eaux ! S'emporta-elle
-Oui, tu as vu ! Répondit Charlie avec un grand sourire, C'est pas super génial !
-Non !
Vaggie se frotta le nez pour se calmer.
-Tu te souviens ce que je t'ai dis sur Alastor ? Reprit-elle plus calmement
-Qu'il fallait faire attention parce qu'il est dangereux ?
-Oui. Acquiesça-elle
-Quel est le rapport entre Alastor et Lucio ? Demanda Charlie, perplexe
-Ils sont pareils ! Je suis désolé de devoir te le dire mais il faut que tu te méfie de lui.
-Je pense que tu dramatises la situation pour rien, dit Charlie, convaincue, On ne sait rien encore de lui !
Charlie marcha vers Lucio, tirant son amie par le bras.
-Je pense que c'est le moment de faire plus ample connaissance ! Dit-elle, souriante, à son amie
Charlie continua de se rapprocher. Quand elle fut assez proche, elle put entendre ce que les deux joyeux lurons discutaient.
-… et alors je lui ai répondu : Si votre bêtise se rapporte à votre gourmandise, nous sommes dans un sacré pétrin !
Les deux se mirent à rire de bon coeur.
-Oncle Lucio ?
L'intéressé se retourna, un sourire au lèvre.
-Qu'il y a-t-il, princesse ?
-Je voulais te remercier d'être venu, rien que pour moi. Je sais que ça fait longtemps qu'on ne sait plus vus et ça représente beaucoup pour moi que tu sois venus juste pour l'ouverture de l'hôtel.
-Je vous remercie, princesse ! Répondit-il, flatté, C'est un honneur d'…
Il s'arrêta d'un seul coup.
-Attendez, dit-il avec une mine d'incompréhension, vous pouvez répétez ce que vous venez de dire ?
-Je te remercie d'être venu pour l'ouverture de l'hôtel… ?
Lucio regarda l'intégralité de la pièce avec un regard effaré.
-Cet hôtel vient d'ouvrir ?!
-Ou-oui, répondit Charlie, perdue, Mais tu le savais déjà ? C'est pour ça que tu est venu me rendre visite ?
-Pas du tout ! Répondit-il, tout aussi troublé que sa nièce
-Alors, pour quelle raison est tu ici ?
Lucio changea subitement d'expression. Il semblait très gêné par cette question.
Il se racla la gorge.
-Oh vous savez le travail, les affaires, tout ça, tout ça… Mentit-il
-Oh, je vois. Et alors vous êtes venu à l'hôtel pour venir me dire bonjour ! Dit-elle, rayonnante
Oui, bien sûr ! Tout à fait ! Je n'ai pas pu résisté à l'envie de saluer ma nièce préférée ! Baratina-t-il
-Oh, c'est si gentil !
-Tellement gentil… Cracha Vaggie avec sarcasme
Lucio se tourna vers elle. A cause de toute les distractions qu'il avait subit, il ne l'avait pas remarqué depuis le tout début. Quand il posa les yeux sur elle, un frisson lui parcourra la colonne. Ce n'était pas un frisson de peur. Pas un frisson de froid non plus. C'était un frisson inconnu, une sensation qu'il ressentait pour la toute première fois. En tout cas, quoique cela puis être, cela éveilla tous ses sens et lui colla un sourire sadique jusqu'au oreille.
-Merci du compliment, Dit-il d'une voix changée, plus suave, J'ai toujours eu une réputation de gentleman !
Il lui sourit, toujours avec ce même sourire pervers en coin. Cela ne rassura pas Vaggie, qui s'en allait le mettre en joue avec sa lance quand Charlie intervint.
-Excuse-moi mon oncle mais j'ai encore une petite question, demanda-elle, hésitante, Est-ce-que tu comptes séjourner à l'hotel ?
-Volontiers ! S'exclama-il, Je ne saurais refuser une telle offre !
-C'est génial ! Suis-moi, nous allons te trouver une chambre !
-Splendide ! Après vous !
Tous les deux se dirigèrent vers la réception. Charlie passa derrière le comptoir. Derrière elle se trouvait un grand panneau recelant les clés de chaque chambre. Pas mal de ces clés manquait, signe que l'hôtel marchait plutôt bien déduisit Lucio.
-Je vois que l'hôtel marche bien ! Dit-il en montrant le panneau du regard
Charlie regarda derrière elle puis revint face à Lucio, un peu embêtée.
-Euh, en fait, dit-elle en se grattant l'arrière du crâne, les clés manquantes, c'est celle qu'on as pas retrouvé…
-Oh, je vois… Je suis sure que vous les retrouverez un jour.
-Oui, j'espère…
Un silence s'installa.
-Et sinon pour ma chambre ?
-Ah oui ! Eh bien comme tu es notre tout premier client officiel, tu peux choisir la chambre qui te plaît !
-Oh, quel honneur !
-Tu veux peut-être un peu de temps pour réfléchir ?
-Pas besoin. Mon choix est déjà fait ! Je veux la tour !
-La-la tour ? Bégaya Charlie, étonnée
-Tout à fait !
-Mais elle n'est pas aménagée, elle est remplie de poussière et…
-Ne vous inquiétez pas Princesse, je m'en occupe ! Coupa-il
-Vraiment ? D'accord alors… Et quelle partie veux-tu ?
-Toute la tour !
-Tou-toute la tour… D'accord.
Elle lui donna le trousseaux de clé.
-Merci !
-Tu veux que je te donne un coup de main ?
-Non, non ! Tout va bien ! Ne vous inquiétez pas ! Dit-il, insistant sur chaque mot
-D'accord. Eh bien, bon séjour au Happy Hotel !
-Merci !
Sans pouvoir lui dire un mot de plus, Lucio décampa dans les escaliers.
Charlie le suivit du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse de son champ de vision.
Charlie se tourna vers son amie qui l'avait suivie et qui était accoudée désormais au comptoir.
-Tu vois ! Dit-elle d'un air vainqueur, Il est très gentil !
Vaggie allait lui rétorquer qu'elle se trompait et qu'il valait mieux le mettre au plus vite à la porte quand elle fut coupée par la sonnerie du portable de Charlie.
-Allô ?
-Bonjour ma chérie, c'est maman. Dit Lilith d'une voix douce
-Maman ?
-J'ai reçu ton message et ton père et moi aimerions justement discutez à propos des événements d'aujourd'hui.
-D'accord. Dit Charlie d'une plus petite voix
-A toute à l'heure, ma chérie. Je t'aime.
-Je t'aime aussi maman. A toute à l'heure.
Charlie rangea son téléphone. Son joli sourire avait cédé sa place à une mine triste. Elle regarda son amie. Elle se mit à sangloter. Vaggie se précipita de l'entourer de ses bras pour la consoler.
-Je sais pas si je suis capable de gérer tout ça. Papa avait raison…
-Hé hé hé, calme toi, ça va aller, la rassura son amie, Je sais que t'en ai capable.
-Tu crois ? Dit-elle entre deux sanglots
-Bien sûr.
-Je crois en vous aussi. Dit Alastor qui s'était rapproché
-Merci Alastor.
Charlie sécha ses larmes. Un sourire chaleureux réapparu sur son visage.
-Vous avez raison, dit Charlie avec assurance, J'en suis capable. Nous en sommes capable. Ensemble. C'est pour ça que nous y allons tous ensemble !
-Je crains que ce ne soit une mauvaise idée.
Charlie, Vaggie et Alastor se retournèrent, surpris par l'étrange voix. Ils virent Lucio, au milieux de l'escalier, à moitié caché dans la pénombre.
-Pourquoi dis-tu ça ? Interrogea Charlie
-Eh bien, votre mère vous à bien stipulez de venir seule, non ? L'interrogea-il du regard
Il descendit les marches et vint se poster juste devant eux.
-Comment vous savez ça ? Lança agressivement Vaggie
Lucio la regarda de coté, l'observant comme un prédateur qui observe sa proie.
-Les murs sont creux, s'expliqua-il, On entend absolument tout.
Il se tourna vers Charlie.
-Je sais que vous auriez préféré y aller avec vos amis, dit-il avec un ton compréhensif, mais je connais bien vos parents et je peux vous assuré qu'ils ne vous convoquerais pas si ce n'était pas important.
Charlie fit une moue triste. Visiblement, les propos de son oncle ne l'avait pas convaincue.
-De plus, continua-il sur un ton plus enjoué, nous avons quelque chose à fêter ! Cela fait une éternité que je n'ai plus mis un pieds en enfer. Je suis sur que Lucifer et Lilith seront ravis d'avoir la surprise de revoir un visage familier !
Il tendit sa main vers elle.
-M'aiderez vous à la mettre en place ?
Elle redressa la tête. Elle hésitait mais finalement accepta.
-Splendide ! Ne perdons pas une seconde de plus et allons y !
-D'accord, j'appelle ma mère pour qu'elle fasse venir la voiture.
-Non, non, non ! dit Lucio accompagnant ses paroles avec de grands gestes, Vos parents ne doivent pas savoir que vous arriviez, ça gâcherais la surprise !
Charlie s'amusait du fait que son oncle prenne si au sérieux cette surprise. Ses pensées triste avaient disparus.
-Mais comment allons nous nous rendre au palais ?
-Ne vous inquiétez pas princesse, j'ai déjà tout prévu. J'ai fait apprêté ma propre voiture. Elle nous attend dehors.
-Vraiment ?
-Bien sûr, allez voir !
Intriguée, elle s'engouffra dans le couloir et, à travers l'entrée défoncée, elle vit une voiture noire qui attendait juste devant celle-ci. Ne pouvant retenir sa curiosité, elle se rua dehors pour mieux la voir.
C'était une magnifique limousine 5 places d'antan comme on en fait plus. Le long capot s'arrêtait net sur la haute calandre. Les deux phares avants faisaient penser à une paire d'yeux. Le tout était entouré d'une magnifique carrosserie courbe qui s'enroulait autour des roues avants.
Les autres la rejoignirent dehors. Ils étaient aussi émerveillé que Charlie. Particulièrement Alastor, qui ne faisait sans cesse le tour du véhicule, bluffé devant un tel style automobile.
-Impressionné, n'est-ce pas ? Fanfaronnait Lucio, C'est une Rolls Royce Phantom 4, un magnifique modèle pour tout grand amateur de classique. Il n'en existe que seize à travers le monde. Enfin, dix-sept avec la mienne.
-Elle est magnifique ! S'exclama Alastor, Ou l'avait vous eue ?
-J'aimerais pouvoir répondre à votre question, dit-il tout en sortant une montre à gousset de sa poche intérieur avant de la consulter, mais je crains que nous soyons bientôt en retard. N'est-ce pas, Princesse ?
-Oh oui, bien sûr. Allons-y ! Répondit joyeusement l'intéressé
-Très bien !
Lucio rangea sa montre et se dirigea vers la porte passager pour l'ouvrir.
-Si vous voulez bien…
Charlie monta à l'intérieur du véhicule et le remercia. Lucio ferma la porte, se dirigea à la place conducteur et démarra.
-A toute à l'heure, les amis ! Saluai Charlie par la fenêtre ouverte
Vaggie et Alastor la saluèrent en retour. La voiture commença à rouler s'éloignant de plus en plus de l'hôtel.
-On va bien s'amuser, se dit intérieurement Lucio, Vraiment bien s'amuser…
