Salut tout le monde !
Voici le deuxième chapitre !
J'ai oublié le disclaimer, mais bon c'est évident : J. K Rowling est malheureusement l'unique détentrice de Harry Potter et de son monde. (Par contre Draco m'appartient ! comment ça non ?! vous êtes sûr ? bon dans ce cas...dommage).
J'ai aussi oublié de préciser que je changeais un peu l'ordre des choses : l'histoire se déroule lors de la sixième année de nos deux compères. Mais si le père de Draco et les autres mangemorts ce sont effectivement enfuis d'Azkaban pendant l'été, la marque n'a pas encore été apposée sur le bras de Draco et il n'a donc pas encore reçu sa mission.
Voilà bonne lecture =)
Harry avait réfléchit tout au long du trajet à une manière pour demander à ses coéquipiers de lui ramener la bague de Malfoy sans leur parler directement du serpentard et de sa demande. Finalement il opta pour un semi-mensonge (il n'avait pas failli atterrir à serpentard pour rien) :
- Rassemblement !
Tous les joueurs se rapprochèrent de lui et se mirent en demi-cercle, et Harry commença son discours :
- Hier j'ai encore entendu quelqu'un dire qu'il avait égaré une écharpe sur le terrain ou dans les gradins. Ce n'est pas la première fois et certains d'entre vous ont sans doute déjà eu ce problème.
Plusieurs joueurs hochèrent la tête, Harry sourit légèrement en entendant Ron raconter à Katie qu'il avait une fois perdu son sandwich sous le regard consterné de sa sœur et continua sur sa lancée :
- C'est pourquoi je propose qu'à chaque début d'entraînement, pendant que l'on s'échauffe en faisant des tours de terrains, on jette des coups d'œil rapides au cas où. Si l'un d'entre-vous trouve quelque chose : vêtements, bijoux, livres, etc... qu'il me le rapporte, je le confierais ensuite au professeur Mcgonagall pour qu'elle puisse le rendre à son ou sa propriétaire.
Pendant que l'équipe discute de l'idée, la trouvant intelligente pour la plupart, Harry lui se demande pourquoi il fait tout ça pour Malfoy. Après tout il était son rival de toujours, celui qui le cherchait tous les jours et... aussi le neveu de la meurtrière de son parrain. À la pensée de Sirius son cœur se serra. Même s'il allait mieux depuis la rentrée, Poudlard ayant toujours eu ce pouvoir apaisant sur lui, lui donnant l'impression d'avoir un vrai "chez lui", il n'avait toujours pas fait complètement son deuil. Il s'en voulait toujours d'avoir mené son parrain à sa perte, mais en voulait aussi à Dumbeldord de lui avoir tut tant de choses, peu être que son parrain serait encore en vie. Non Harry ne pense plus à cette nuit au département des mystères, se morigéna Harry. D'ailleurs le père de Malfoy avait réussit à s'échapper d'Azkaban cet été avec d'autres mangemorts ; encore une preuve de la futilité de son action. Ses pensées se dirigèrent alors vers Malfoy fils et il se demanda s'il avait été triste lors de l'emprisonnement de son père. Pour Harry, il avait plutôt semblé vexé (les élèves médisaient à son sujet) et en colère envers lui (il avait mis son père en prison). En repensant à la fin d'année scolaire et à la manière dont Malfoy l'attaquait sans répit pendant cette période, Harry se fit la réflexion que Malfoy avait dû drôlement prendre sur lui tout à l'heure pour lui parler "gentiment", comprenez ici sans l'insulter à chaque phrase. Bizarrement cette idée l'amusa et un fin sourire s'afficha sur ses lèvres. Ron qui regardait Harry dans l'espoir de renouer avec lui suite à leur pseudo dispute l'interpella alors :
- Eh bien Harry qu'est-ce qui te fait sourire comme ça ?
Harry rougit légèrement gêné de s'être fait surprendre dans ses pensées mais d'autant plus que ses pensées concernait son "pire ennemi". Il se reprit néanmoins rapidement et répondit à Ron :
- Hum, je me rappelais juste de la fois où Hermione était venu assister à l'entrainement avec un livre. Tu te souviens qu'elle l'avait oublié sur un banc et que lorsqu'elle s'en était rendu compte elle s'était précipitée hors de la salle commune comme si elle avait le feudeymon aux fesses.
Ron éclata de rire à ce souvenir, ce n'était pas tous les jours qu'on voyait ça !
- Oh oui je m'en souviens parfaitement ! Mais le mieux c'est la tête qu'elle avait lorsqu'elle est revenue, elle nous a exposé le livre au visage et nous a regardé fièrement comme si elle venait d'établir la paix dans le monde, s'esclaffait Ron tout en imitant son amie.
Harry rit autant de l'histoire que de l'imitation surjouée de Ron. Mais au fond de lui il s'étonnait de la facilité qu'il avait à mentir à son ami aujourd'hui. D'habitude il bégayait lamentablement et avait droit au regard "il est vrai ce mensonge" de la part de ses amis, principalement d'Hermione qui semblait avoir un détecteur de mensonges intégré.
Après cette petite interlude, Harry donna les consignes pour l'entraînement et les joueurs enjambèrent leur balais pour entamer les tours de terrain. Pendant tout l'entraînement Harry chercha la bague de Malfoy autant que le vif, de ce fait, il ne réussi à attraper ce dernier que deux fois dont une par reflex alors que le vif lui passait devant le nez. À la fin de l'entraînement, Harry fût déçu de n'avoir aucune bague à ramener au serpentard, mais il n'eu guère le temps de s'y attarder. En effet il était tard et il devait ranger les balles, puis apporter à Mcgonagall l'écharpe poufsouffle que Katie avait trouvé dans les gradins.
Il descendit donc au sol et avertit Ron qu'il pouvait partir devant et qu'il le rejoindrait dans la salle commune où ils pourraient finir leur devoir de métamorphose. Au rappel du devoir Ron blanchit légèrement et partit rapidement en direction du château. Harry se retrouva seul et se dépêcha de finir le rangement.
Il rentra chez les griffondor une vingtaine de minutes après Ron. Celui-ci était penché sur une table, entouré de livres et les cheveux encore légèrement humide de sa douche. Harry n'avait pas trouvé Mcgonagall dans son bureau et lui avait donc laissé un mot accroché à l'écharpe. Il fit signe à Ron qu'il montait se doucher et se changer et grimpa l'escalier jusqu'à son dortoir. Il déposa son éclair de feu près de son lit tout en saluant vaguement ses colocataires et se dirigea vers la salle de bain. Il pris une douche courte mais bien chaude qui lui détendit les muscles. Il sortit avec une simple serviette autour de la taille et alla se mettre en pyjama. Il prit ses affaires de métamorphose et rejoignit Ron. Hermione s'était installée à son côté l'aidant surement à compléter son devoir. Elle le salua d'un sourire et lui demanda si lui aussi avait besoin d'aide. Il lui répondit que ce ne serait pas la peine. En effet il ne lui restait que cinq centimètre de conclusion à écrire. Il finit rapidement et sentant la fatigue s'abattre sur lui décida d'abandonner ses amis pour rejoindre son lit. Il trouva facilement le sommeil, mais eu une dernière pensée pour Malfoy et sa bague.
À l'autre bout du château dans les cachots, Malfoy se tournait et se retournait dans son lit. Il se demandait si Potter avait trouvé sa bague. Il hésitait sur la meilleure option : que le griffondor ait trouvé sa bague le soulagerait énormément mais il ne voulait pas se sentir redevable envers Saint-Potty. Mais d'un autre côté si ce n'était pas le cas il devrait passer au crible une bonne partie de Poudlard et le terrain de quidditch, or plus le temps passait et moins il aurait de chance de retrouver sa chevalière. Décidément il ne s'avait pas quelle solution il préférait. Et ce Potter ! Il n'aurait pas pu lui envoyer un mot pour l'informer ! Maudit Potter ! Il finit par s'endormir épuisé par ses réflexions.
Le lendemain Harry se réveilla en pleine forme, ça faisait un moment qu'il n'avait pas dormit aussi bien. Il pris ses lunettes sur la table de chevet puis sa baguette avec laquelle il afficha l'heure d'un tempus. Sept heure moins le quart, son premier cours étant à huit heure il avait donc du temps devant lui. Il ouvrit les rideaux et remarqua qu'il était le seul déjà réveillé. Il décida de se préparer tranquillement, pris ses affaires et se dirigea vers la salle de bain. Il s'habilla et essaya de se coiffer sans grand résultat. Il retourna dans le dortoir et vis que Dean et Seamus s'étaient réveillés et discutaient à voix basse puis le réveil de Neville sonna et celui-ci grommela dans son oreiller avant de tendre une main pour l'arrêter. Evidement cette agitation n'avait pas réussi à sortir Ron de son sommeil, il se dirigea donc vers le baldaquin de son ami, tira les rideaux pour laisser passer la lumière et secoua son ami. Celui-ci finit par ouvrir un oeil et Harry lui dit :
- Aller debout Ron, il est sept heure passer, si tu veux prendre un bon petit-déjeuner va falloir se lever.
Son ami lui fit signe qu'il avait comprit, baillant aux corneilles.
- Je t'attends en bas, continua Harry en se dirigeant vers la porte.
Il descendit et retrouva Hermione assise sur un canapé, plongée dans un livre quelconque. Il s'installa à côté d'elle lui collant une bise sur la joue en guise de bonjour. Elle lui fit un sourire et posa son livre sur la table basse.
- Tu t'es levé tôt aujourd'hui, constata Hermione. Tu as bien dormis ? Tu n'as pas fait de cauchemar quand même, s'inquiéta t-elle.
- Non j'ai super bien dormis, s'extasia Harry. J'aimerais dormir comme ça toutes les nuits !
- Tant mieux, sourit Hermione heureuse pour son ami. Et Ron que fait-il ?
- Je l'ai réveillé, il ne devrait plus tarder.
En effet Ron descendit quelques minutes plus tard. Les trois amis descendirent alors petit déjeuner dans la grande salle.
Du côté des Serpentards et plus principalement de leur prince, la journée commençait mal. Draco s'était réveillé complètement épuisé. Il était d'une humeur grincheuse et ses compagnons en avaient fait les frais. Blaise se doutait bien de la raison de son comportement. Hier il n'avait pas demandé à Draco de quoi il avait parlé avec Potter contrairement aux autres qui n'avaient cesser de l'ensevelir sous leurs question jusqu'à ce que Draco s'énerve et parte faire un tour dans les cachots pour se calmer. Lui se doutait que le sujet devait être la bague. Et si Draco avait semblé plus décontracté après la conversation, son humeur s'était assombrit au fil des heures.
C'est pourquoi ce matin ils étaient attablés et mangeaient en silence alors que leur prince grignotait en fixant la porte de la grande salle. Quand Potter entra avec sa clique, Draco se tendit mais Potter ne lui jeta pas même un regard, ce qui eu pour conséquence de le mettre encore plus en rogne. Blaise assit à son côté eu donc la chance d'entendre des insultes très imagées à l'encontre du griffon tandis que Draco fixait méchamment Potter dans l'espoir que celui-ci lève la tête.
A la table des griffondors, Harry tentait de se soustraire à l'interrogatoire d'Hermione. Si celle-ci s'était retenue hier pour aider Ron et ce matin pour ne pas ruiner la bonne humeur d'Harry, elle avait atteint la limite de sa patience. Ron qui souhaitait lui aussi connaître le fin mot de l'histoire avec Malfoy se penchait un peu plus à chaque question vers Harry. Ce dernier sentait un regard pesant sur lui depuis plusieurs minutes et se doutait de sa provenance. Il finit par promettre à ses deux amis qu'il leur expliquerait plus tard et pu enfin respirer. Il leva alors la tête vers la table des verts et argents et tomba dans les yeux gris en fusion de Malfoy. Celui-ci lui montra la porte de la tête et se leva, ce ne pouvait être plus clair. Harry attendit qu'il soit près de la porte pour se lever à son tour.
Draco attendait derrière la porte. À peine Potter fut sortit il se dirigea vers la même salle qu'ils avaient utilisé le jour précédant. Sans regarder si Potter le suivait, il entra et s'installa contre le mur les bras croisés. Potter laissa la porte se fermer dans son dos et le regarda sans rien dire.
- As-tu trouvé ma bague Potter ? demanda directement Draco.
- Non, désolé Malfoy mais nous n'avons trouvé qu'une écharpe, pas de bague, lui répondit Harry calmement, peu impressionné par le ton sec de son vis à vis.
Malfoy tomba de haut, au plus profonde de lui il avait réellement espéré que Potter trouve sa bague. Cette réalisation l'énerva et il s'en prit à Potter :
- Mais bien sûr ! Je suis sûr qu'aucun de vous n'a cherché et que tu t'es bien foutu de moi avec la belette ! Ça t'as fait plaisir de...
- NON ! le coupa Harry, je n'en ai parler à personne ! Et je t'assure que j'ai passé tout mon entraînement à chercher ta foutue bague...
Harry s'arrêta brutalement se rendant compte de ce qu'il avait dit. Il rougit tous aussi brusquement et fixa son regard sur ses pieds, trop gêné pour regarder Malfoy en face. S'il avait levé les yeux il aurait vu un Malfoy aux yeux écarquillés et la bouche béante. Avait-il bien entendu ?
- J'aurais dû me douter que Saint-Potty serait capable de faire de son mieux même pour son ennemi, déclara Draco d'une voix dénuée de toute moquerie.
Harry releva la tête perturbé de ne pas recevoir de sarcasme de la part de Malfoy. Celui-ci le regardait avec quelque chose dans les yeux qui ressemblait à... de la tristesse ? Pourquoi Malfoy était-il triste ? Sa bague était-elle si importante pour lui ? Harry se sentait mal sous ce regard, il n'avait qu'une envie : retrouver la bague de Malfoy pour faire disparaître cette tristesse de ces beau yeux argentés. Attends deux secondes Harry, tu viens de penser que Malfoy a de beaux yeux ?! Enfin c'est vrai mais quand même...
Alors que Harry débattait avec sa conscience sur la beauté des yeux du serpentard, Draco sortit laissant derrière lui l'écho d'un "merci quand même Potter". Et cette fois Harry n'avait aucun doute, Malfoy l'avait bien remercié. Il resta figé un certain temps puis sortit à son tour. Malfoy n'était plus dans le couloir et il décida de retourner dans la grande salle pour récupérer son sac et ses amis.
Hermione ne lui fit aucune remarque, mais il se doutait que son visage devait exprimer sa stupéfaction. Il passa le reste de la journée dans ses pensées qui avaient pour acteur principal un blond vert et argent avec de magnifique yeux métallique.
Et voilà j'espère que l'histoire vous plaît toujours pour ceux qui m'ont follow et pour les nouveaux : bienvenue à bord ! =)
