Salut =)

voici le chapitre 6 !
Bonne lecture ;)


Le lendemain eut lieu une scène étonnante dans les couloirs. En effet, les griffondors et les serpentards se croisèrent au niveau du grand hall. Et alors que les curieux présents s'attendaient à une dispute made in Malfoy/Potter, les deux concernés se saluèrent d'un signe de tête accompagné d'un fin sourire. Sourire qui s'agrandit devant les réactions variées qui s'en suivirent. Certains étaient en état de choc, la bouche grande ouverte et les yeux exorbités. D'autres semblaient désespérés comme si la fin du monde venait d'être annoncée. Et les derniers affichaient un large sourire, s'amusant apparemment aussi de la réactions de leurs amis, et trouvant cette nouvelle association intéressante. Seul Blaise, qui avait été prévenu à l'avance de ce changement d'attitude, ne fut pas surpris et fit même un signe discret à Harry pour lui signifier son approbation. Hermione quant à elle tentait de comprendre la raison de ce changement brutal de comportement tout en épaulant Ron qui, lui, était sur le point de tourner de l'œil. Voir son meilleur ami faire copain-copain avec leur ennemi était mauvais pour son cœur et son esprit.

Enfin les deux protagonistes continuèrent leur route. Allant au même endroit (la grande salle), ils marchèrent côte à côte et en profitèrent pour discuter un peu. Draco voyant comment Ginny tentait désespérément de s'approcher d'Harry demanda à ce dernier :

- Il lui prend quoi à la Weasley fille ?

Harry aurait pu s'énerver sur ce surnom, mais l'attitude de Ginny lui pesait tellement qu'il passa outre et répondit :

- Elle veut aller au bal avec moi, mais elle ne comprends pas que je souhaite y aller seul ! Ça fait des dizaines de fois que je lui dis mais elle revient toujours à l'attaque, j'en peux plus !

- Pourquoi ne pas y aller avec quelqu'un d'autre dans ce cas ? Tu as eu d'autre proposition j'imagine.

- En effet, j'en ai eu. Mais ces personnes veulent aller au bal avec Potter le sauveur soit pour tirer partie de ma célébrité et se vanter à leurs amies, soit parce qu'elles rêvent d'un prince charmant.

- Toi un prince charmant, pouffa Draco.

- Ne te moques pas ! Mais je t'accorde que ça me ressemble pas, rétorqua Harry en lui donna un coup de coude dans les côtes, un large sourire s'étalant sur son visage. Et toi t'y vas avec qui ?

- Avec Pansy.

- Parkinson ? Donc vous sortez vraiment ensemble ?

- Quoi ?! Non ! C'est juste une amie d'enfance !

- Ok, c'est juste qu'on pensait tous que vous étiez ensemble, après tout vous êtes toujours collés ensemble.

- C'est elle qui me colle, nuance ! Mais sérieusement combien de personne s'imagine ça ?

- La majorité de Poudlard sans doute...

- Quoi ?! Mais c'est pas possible, se désespéra Draco sous le regard amusé du brun.

Ils arrivèrent devant la grande salle et se séparèrent pour rejoindre leur table respective. Leurs amis les avaient suivis restant en arrière, réalisant avec difficulté ce qui se passait sous leur yeux. Pansy, elle même, n'avait pas réagit lorsque Draco l'avait présenté comme une simple amie, alors qu'elle était profondément éprise de blond depuis quelques années. La grande salle s'était arrêtée brièvement à l'entrée commune des deux maisons ennemies mais repris vite son activité. Les élèves présents lors du face à face se dépêchèrent de rejoindre leurs amis pour parler de cette nouvelle entente entre les princes de Poudlard. Bientôt la rumeur circulait dans toute l'école et était sur les lèvres de tous, élèves comme professeurs. Rogue faillit défaillir à cet nouvelle, et décida de ne pas en croire un mot, sa santé mentale en dépendait. Dumbledore au contraire affichait un grand sourire et ses yeux bleus pétillaient plus que d'ordinaire.

Indubitablement, Harry et Draco eurent droit à une montagne de questions. Les deux parlèrent d'une entente cordiale, d'une maturité nouvellement acquise, d'une lassitude à propos de leurs chamailleries. Bref, ils limitèrent les dégâts n'avouant pas leur amitié qui aurait causé plus de tort que de bien. En effet, Draco craignait avec raison la réaction de son père.

Mais si ces explications réussirent à duper la plupart, leurs amis proches, eux, ne les gobèrent pas. Ainsi Harry eut droit à une longue conversation avec Hermione et Ron. Il finit par abdiquer après deux heures et avoua à demi-mot qu'il avait aidé Malfoy à récupérer sa bague et qu'il s'étaient alors rapprochés, et avaient décidé de ne plus se battre. Ron blanchit un peu, mais se rassura en se disant que ce n'était qu'un simple cessez le feu et qu'Harry n'était pas ami avec la fouine (reste dans ton illusion Ronnie). Hermione accepta cette réponse mais était convaincue que son ami ne lui disait pas tout. Pour Draco les choses furent plus simple. Blaise était au courant puisqu'il lui en avait parlé la veille, respectant par la même occasion sa promesse. Pour les autres, et bien, Vincent et Gregory ne posant jamais de questions ce point était réglé. Ses deux derniers amis "proches" était Pansy et Nott. Ce dernier était plutôt une connaissance, car il parlait peu ensemble. À vrai dire Nott ne parlait quasiment pas, peu importe la personne. Il ne posa donc aucune question. Restait Pansy et il faut dire qu'elle comptait bien pour trois ! Mais elle restait bloquée sur le fait que Draco ne la voyait que comme une amie et ne s'offusqua que sur ce point.

Les jours passèrent et les relations entre les deux maisons ennemies s'améliorèrent. Puis le bal arriva. Harry avait, pour l'occasion, été s'acheter un nouveau costume à pré-au-lard. Lorsqu'il descendit de son dortoir Hermione ne pu se retenir de siffler :

En effet, Harry avait grandi, même s'il n'atteignait que le mètre soixante-dix, et s'était musclé finement grâce au quiddicht. Sa chevelure noire de jais en fouillis et ses incroyables yeux émeraudes renforçait son charme. Mais son corps était trop souvent caché par les habits de son cousin qui le transformait en épouvantail. Au contraire son costume le mettait en avant.

- Waouh Harry, t'es magnifique !

Harry avait rougit adorablement, alors que Ron avait grogné dans sa barbe (imaginaire) que lui aussi était pas mal. Hermione l'avait entendu et s'était moqué gentiment :

- Mais toi aussi tu es magnifique mon Ronninouchet !

Harry avait explosé de rire, tandis qu'Hermione gloussait discrètement et que Ron devenait à son tour rouge de plaisir et de honte.

- 'Mione, tout sauf ce surnom, c'est horrible !

Leur petite chamaillerie continua, mais Harry n'y prêta guère l'oreille, regardant plutôt ses deux amis. Il se rendit compte qu'ils avait grandis. Hermione était devenue une belle jeune femme. Si elle n'était pas très grande, elle restait élancé, et son visage avait perdu ses rondeurs enfantines pour laisser place à des traits gracieux. Du côté de Ron, Harry se demanda si son ami arrêterai un jour de grandir. Si Harry était petit pour un garçon de son âge, Ron lui était un géant atteignant avec facilité le mètre quatre-vingt-dix. Évidemment, il avait la stature allant avec, et était large d'épaule et musclé. Objectivement Harry se dit qu'il était un bel homme avec sa crinière de feu et ses yeux d'un bleu azur.

Puis ils descendirent dans la grande salle qui avait été arrangé pour l'occasion. Les quatre grandes table avaient été remplacées par de petites tables rondes placées sur les bords, laissant ainsi un espace au centre pour les futurs danseurs. Au bas de l'estrade où se trouvait la table de professeurs, un buffet avait été mis en place. Il comportait toutes sortes de boissons non-alcoolisées, plusieurs types de mise en bouche et de biscuits apéritifs, ainsi qu'une multitudes de friandises. La salle avait prise les couleurs d'Halloween et était éclairée par des centaines de citrouilles qui flottaient dans un ciel d'encre.

Harry chercha des yeux la chevelure blonde de Malfoy. Il la trouva facilement, et admira le jeune homme. Il était superbe. Il portait un costume noir d'excellente facture qui lui allait parfaitement. En dessous, il portait une chemise gris perle qui faisait ressortir ses yeux et une cravate aux couleurs de sa maison. Harry se rendit compte que sa propre tenue ressemblait à celle du serpentard. En effet, il portait lui aussi un costume noir, mais sa chemise était émeraude et sa cravate noire. Il eut l'impression un instant ... jusqu'à ce que son regard tombe sur Parkinson qui apportait un verre à Malfoy. Harry se rendit alors compte, son cœur se serrant, que ce n'était pas avec lui que Malfoy était complémentaire, mais avec elle. Elle portait une robe émeraude avec de la dentelle noire, un nœud argenté tombant dans son dos. Elle était belle, Harry du se l'avoué. Il se fit la réflexion que Malfoy et elle ferait un joli couple. Sa poitrine se comprima encore plus. Suffoquant il détourna les yeux et décida d'aller se prendre un verre. Il se dirigea donc vers le buffet. Arrivé là-bas, il commença à se servir un jus de citrouille mais alors une personne se plaqua contre lui.

Il se retourna pour se retrouver face à une Ginny trop maquillée portant une robe excessivement courte et moulante, et au décolleté trop prononcé. Il se détacha de sa prise, et tenta de rejoindre ses amis qui s'étaient déjà installés à une table, mais Ginny le retint.

- Harry tu danseras avec moi pour la première danse n'est-ce pas, demanda la rousse, tentant d'afficher une moue larmoyante. Moue qui ressemblait plus à une grimace.

- Ginny, tu sais que je n'aime pas danser..., commença en douceur Harry, mais Ginny le coupa :

- Mais moi je veux danser avec toi ! Tu dois danser avec moi Harry, on est fait pour être ensemble, pourquoi tu ne veux pas le comprendre ?!

Harry la fixa en se demandant s'il venait d'halluciner ou bien si cette pimbêche avait réellement osé lui dire ça. Au vu de la rougeur sur ses joues, élément révélateur de la colère chez les Weasley, il décida qu'il n'avait aucun problème d'ouïe. Mais Ginny avait fait une grossière erreur. Il avait essayé d'être gentil, mais là il sentit la rage s'emparer de lui. Il en avait marre qu'elle le poursuivre sans comprendre qu'elle n'aurait jamais une chance ! Il en voulait à Malfoy d'être venu avec Parkinson alors que lui était seul ! Il était las de son rôle de survivant ! Et il en avait assez, chaque année, de faire la fête le jour de la mort de ses parents !

Sa magie vibrait dans la grande salle, elle était presque tangible tellement sa colère était forte. Des étincelles émeraudes et dorées tourbillonnaient autour de lui. Mais Harry ne voyait rien ce spectacle de lumière. Non, lui avait les yeux fermés retenant de toutes ses forces cette volonté destructrice qui lui bouillonnait en lui. Il réussit à se calmer légèrement et ouvrit les yeux. Ginny qui le regardait avec désir recula précipitamment sous son regard. La puissance que reflétait ses billes émeraudes était effrayante. Harry lui jeta à peine un coup d'œil et se dirigea prestement vers la sortie, les élèves s'écartant sur son passage. Une fois hors de la salle, il repris un peu son calme, mais décida de prendre l'air. Il se détacha du mur contre lequel il s'était adossé et partit en direction de la porte d'entrée. Une fois celle-ci passée, il s'assit sur les marches et respira l'air frais.

Il resta ainsi quelques minutes avant d'entendre des voix se rapprocher. Il se leva rapidement, dévala les escaliers et mit le cap sur le lac. Il y arriva assez vite et s'installa sur un rocher. Assit les genoux remontés qu'il entourait de ses bras, il regarda la lune se refléter sur l'eau. Elle n'était pas encore pleine, mais éclairait le lac et ses environs d'une douce lueur argentée. Harry se sentait mieux, loin de cette cacophonie. Il leva les yeux vers le ciel, il y chercha la constellation du chien, celle de son parrain. Mais l'astronomie n'était pas son fort, alors il laissa dérivé ses yeux sur l'immensité de points lumineux. Il pensa à Sirius et se demanda s'il était avec ses parents et si en ce moment ils le regardaient. Cette position lui tirait le cou alors il s'allongea. Il ferma les yeux et profita du silence où seul le souffle du vent et le clapotis de l'eau se faisait entendre. Il resta là un bon moment, ne prêtant pas attention à la morsure du froid. Puis une branche craqua, brisant cette paix.

Draco avait suivi la scène de loin, mais il avait senti la magie de Potter. Il s'était inquiété car jamais, au cours de leurs combats, Potter n'avait semblé si énervé et sa magie si puissante. Il avait tenté de se rapprocher mais Potter était partit précipitamment . Dumbledore leur avait alors demandé de s'asseoir pour commencer le dîner, et Pansy l'avait traîné à une table. Il avait à peine mangé, fixant la porte du regard, attendant que le rouge et or apparaisse, mais il ne revint pas. À la fin du repas, Dumbledore avait fait tinter son verre et avait entamé un discours, puis ouvert le bal. Pansy avait alors attendu que son cavalier l'invite à danser mais celui-ci avait une autre idée en tête. Draco s'était levé et était partit à la recherche du griffon. Il avait réfléchi au divers endroits où Potter aurait pu aller, et s'était rappelé que ce dernier lui avait avoué apprécier le calme du bord du lac, il était donc partit dans cette direction.

Lorsqu'il se rapprocha du lac, il découvrit Potter allongé sur un rocher, ses cheveux ondulant sous le vent. Il s'avança vers lui furtivement mais une branche se brisa sous son pied. Le griffondor se releva et se tourna vers lui, lui dévoilant deux orbes émeraudes brillantes. Draco lui fit un signe de tête et vint s'asseoir à son côté. Potter restait silencieux, mais Draco se doutait que le griffon allait mal, alors il s'enquit :

- Potter... tu veux en parler ?

Harry se retourna vers Malfoy. Il était surprit. D'une part, car il ne pensait pas que le serpentard irait à sa recherche, et d'autre part, car il lui laissait le choix. Personne ne lui laissait jamais le choix.

- Merci, souffla Harry.

- Pourquoi ?

- Pour être venu, pour t'être inquiété, pour ne pas me forcer, pour ton amitié. Merci Draco, lui répondit Harry en attrapant sa main.

Draco agrippa Potter, non Harry, et le serra contre lui. Il n'était pas doué pour réconforter les gens, ni habitué à telle proximité, mais ce geste avait été instinctif. Il caressa les cheveux du brun et fut surpris de leur douceur. Et il lui murmura à l'oreille :

- Tu n'as pas besoin de me remercier pour ça Harry, c'est normal et je suis heureux d'être ton ami.

Puis ils se séparèrent, et Harry fit un sourire timide à Draco qui lui répondit par une pression de la main.

Ils passèrent le reste de la nuit ensemble, discutant très peu, la présence de l'autre suffisait. Ils finirent par s'endormir appuyés l'un sur l'autre, main dans la main.

Le lendemain, ils se réveillèrent tôt, le château était encore endormit. Ils se sourirent, mais restèrent silencieux, fixant le paysage matinal. Puis ils se levèrent sans mot et rejoignirent le grand hall. Il était trop tôt pour le petit déjeuner et ils étaient gelés. Ils se séparèrent donc pour retourner dans leur dortoir.

Pansy fit la tête à Draco puis cela passa. De même Ginny évita Harry puis recommença à le poursuivre. La vie continua, mais Harry et Draco, eux, avançaient dans leur relation, ils se voyaient souvent, et devenaient de plus en plus dépendant de leurs rencontres.

Un mardi matin de novembre, alors que Poudlard prenait ses marques vis à vis de la toute nouvelle amitié de ses deux princes, Draco reçut une lettre de son père. Lorsqu'il vit l'hibou grand duc de sa famille, il se crispa. Il avait un mauvais pressentiment. Il décrocha la missive, mais ne la lut pas, et la mit dans sa poche. Il vit du coin de l'œil que Blaise le fixait, mais il voulait pas en parler et évita son regard. Se replongeant dans son petit déjeuner, il se força à avaler son thé une boule au ventre.

Harry n'avait rien vu, prit dans une conversation avec ses amis. Son esprit dérivait de temps en temps vers le serpentard qu'il devait rencontrer le soir même. Il avait hâte. Lors de leur derniers tête à tête, il avait découvert beaucoup de choses sur Draco et si certaines semblaient évidentes d'autres étaient insoupçonnable. Il avait ainsi apprit que Draco préférait jouer poursuiveur au quiddicht plutôt qu'attrapeur, mais que leur rivalité l'avait poussée dans cette direction. Harry lui avait répondu qu'il était bien content que ça ce soit passer comme ça, car sinon il n'aurait eu personne pour le défier, mais lui avait conseillé de suivre ses envies et s'il le souhaitait de changer de position. Draco lui avait dit qu'il resterait son adversaire pour les deux dernières années, histoire de ne pas trop lui facilité la tâche. Ils avaient bien ri. De son côté, Harry lui avait avoué qu'il aurait pu se retrouver à serpentard. Draco en était resté coi, ce qui bien sur avait fait exploser de rire Harry. Draco lui fait fait la tête pendant une minute avant de se jeter sur lui lui pour demander plus d'informations à ce sujet. Eh oui Draco était une personne très curieuse. Mais quand Harry lui apprit que la raison de son choix était lui même, Draco était devenu silencieux. Puis il avait relevé la tête et avait ancré ses yeux dans ceux d'Harry et lui avait demandé très sérieusement:

- Tu crois qu'on aurait pu être ami si je n'avait pas été si... prétentieux...si Malfoy ?

Harry avait réfléchit, avait repensé à ces années passées, et à sa nouvelle relation et lui avait répondu :

- Peut-être Draco. Mais je pense que c'est pour le mieux que ce se soit passé ainsi.

Draco le regarda perplexe, que voulait dire le griffon ?

- On ne serait pas devenu ce qu'on est maintenant et rien ne nous dit que notre amitié aurait tenue. Or, aujourd'hui, après six années d'observation, je peux dire que je te connais, et si je ne connais certainement pas tout de ta vie, je suis en mesure d'affirmer que je peux te faire confiance. Aujourd'hui tu es pour moi un ami formidable et irremplaçable.

Draco avait eu les yeux humides et une unique larme passa la barrière de ses yeux. Il l'avait essuyé rapidement devant le regard affectueux du rouge et or et s'était récrié :

- Je ne pleures pas Potter ! Et sache que ton petit discours ne m'a absolument pas ému !

Les Malfoys et leur dignité, je vous jure, pensa Harry avec amusement. Il reprit pied dans la réalité en entendant ses amis se lever. Il finit rapidement sa tasse de café, pris un pain au chocolat et les suivit.

Draco, lui, était sortit de la grande salle depuis un moment. Il avait vadrouillé dans les couloirs à la recherche d'un endroit discret. Il avait finit par tomber sur une alcôve peu visible au niveau d'un embranchement rarement emprunté par les élèves. Il s'y était installé, et assit sur le rebord de la fine fenêtre qui éclairait l'espace, il avait sortit la lettre de sa poche. Il était toujours là, et la lettre toujours dans sa main, le sceau intacte. Draco hésitait. Il savait ou tout du moins se doutait du contenu de la lettre, et il l'appréhendait. Tout autant qu'il appréhendait les conséquences que ce simple bout de papier aurait sur son amitié avec Potter.

Finalement, prenant tout le courage qu'il possédait à deux main il brisa le sceau et déroula le parchemin.

Draco, mon fils,

Tu n'es pas s'en savoir que le maître souhaite te voir entrer chez les mangemorts.

C'est un honneur qui n'est pas offert à tous Draco, soit en fier et fait en sorte d'être à la hauteur de ce privilège.

Pour préparer et fêter ta futur adhésion, ta mère et moi souhaitons que tu reviennes ce weekend.

J'ai déjà communiqué à Severus cette demande, tu partiras donc le vendredi soir avant le dîner et rentrera le dimanche à la même heure.

Tu emprunteras la cheminée de ses appartements personnels.

À vendredi,

Ta mère t'embrasse,

L. A. Malfoy

Ps : J'ai eu vent de ton changement de comportement vis à vis des griffondors et principalement avec Potter. J'espère que ce n'est qu'une fausse rumeur, sinon il va falloir que tu changes ça au plus vite ! Tu ne voudrais pas que le maître s'énerve.

J'avais raison, se déplora Draco. Quoi que c'est encore pire que ce que je pensais. J'espérais que mon père ne soit pas au courant pour Potter, à près tout la gazette du sorcier elle même n'en sait rien. Vendredi, c'est dans trois jours. Que vais-je faire maintenant ?


Alors vous en pensez quoi ?
Draco et Harry se sont rapproché mais papa Malfoy vient d'arriver !
Que va t-il se passer ?

À la prochaine =)