Salut,
Désolée, j'ai mis du temps pour ce chapitre, il faut dire que tout ce que j'écrivais ne me plaisait pas et que l'inspiration n'était pas au rendez-vous.
J'espère que ce chapitre vous plaira quand même.
Merci pour les reviews, j'y réponds le plus rapidement possible, merci aussi de me suivre ça me fait plaisir de partager cette histoire avec vous !
Bonne lecture ;)
Le mardi soir, c'est gaiement qu'Harry s'était dirigé vers le lieu de son rendez vous avec Draco. Il était arrivé juste à l'heure, et pensait recevoir comme salutation une remarque à la Malfoy. Pourtant ce fut le silence qui l'accueilli. D'abord surpris, Harry s'était rassuré en se disant que les amis de Draco avait du le retenir. Il avait alors attendu, encore et encore. Mais Draco n'était jamais venu à leur rendez-vous. Harry était donc remonté déçu et pensif dans son dortoir. Il se demandait pourquoi Draco n'était pas venu et surtout pourquoi il ne l'avait pas prévenu.
Le lendemain Harry essaya de parler à Draco, mais celui-ci l'esquivait et les rares moments où Harry réussissait à le croisé, Draco était entouré de ses amis. Or, mis à part Blaise qui d'ailleurs se posait des questions sur le brusque changement de comportement de son ami, personne ne savait que les deux princes partageaient une réelle amitié. Pour eux, ils avaient fait la paix, se montraient courtois l'un envers l'autre, et arrivaient à se parler sans s'insulter ni se frapper, c'était tout. Du coup Harry restait à distance attendant qu'une occasion se présente, réflechissant par la même occasion à la raison de ce rejet inattendu. Aucune occasion ne se présenta.
On était à présent vendredi soir et Harry fixait la porte de la grande salle. Draco n'était pas à table alors que ses amis y mangeaient depuis au moins un quart d'heure. Harry commençait à vraiment s'inquiété, ce n'était pas le genre du serpentard de rater un repas. Il dirigea son regard vers le meilleur ami du blond. Blaise attrapa son regard et lui fit signe que lui aussi ignorait la raison de l'absence de Draco. Harry sortit de table illico sous les regards médusés de ses camarades et se précipita juste qu'à son dortoir. Il sortit la carte des maraudeurs de sous son lit et l'ouvrit. Nulle part. Draco n'était pas à Poudlard. Il s'affala sur son lit et laissa ses pensées dériver vers un certain serpentard blond dont la soudaine disparition le tracassait atrocement. J'espère qu'il va bien... pour qu'il quitte le château se devait être important. Ne me dites pas qu'il a des problèmes à cause de notre amitié, après tout son père n'est pas vraiment un de mes admirateurs, mais comment aurait-il pu être au courant... Aaah zut ! Harry se redressa d'un bond et se passa la main dans sa tignasse.
- Tu as intérêt à tout m'expliquer en rentrant Draco, marmonna Harry.
Il se rallongea et posa son poignet sur son front en fermant les yeux. Il les rouvrit et fixa le plafond. Reviens vite Draco.
Draco avait eu du mal à éviter Harry pendant presque trois jours, mais il avait résisté. Il savait qu'il n'aurait pas pu croiser le regard de Harry. Non pas qu'il aurait été démasqué, non, il avait confiance en sa maîtrise de soi. Mais il ne voulait pas voir dans ses yeux le reflet d'une confiance qu'il allait peut être briser. Il n'avait prévenu personne de son départ, pas même Blaise, car il se doutait que ce dernier serait la première personne vers qui Harry se tournerait pour le retrouver. Il imaginait facilement le sentiment de trahison que ressentirait le griffondor s'il apprenait la raison de son départ : célébration en famille pour sa futur entrée chez les mangemorts ! Il avait quitté ses amis après le dernier cours de la journée et s'était rendu chez son directeur de maison. Il y était resté un peu, discutant de potions avec son parrain et professeur. Puis il fut l'heure d'y aller. Il entra dans la cheminée et jeta la poudre à cheminette en annonçant :
- Manoir Malfoy !
Il apparut dans le grand salon où son père et sa mère l'attendaient déjà.
- Bonsoir Père, mère.
- Bonsoir fils, lui répondit son père d'une voix froide.
- Comment vas tu Draco ?
- Bien mère et vous ?
- Comme d'habitude, répondit-elle avec une certaine lassitude et un brin de tristesse.
Draco savait que sa mère souffrait depuis le retour du maître. Le mariage de ses parents bien qu'arrangé les avait comblé de bonheur puisqu'ils se côtoyaient déjà au moment de son annonce. Narcissa aimait vraiment Lucius et celui-ci le lui rendait bien, ils étaient un couple aimant et complice, avant. Maintenant son père délaissait sa mère ne se préoccupant plus que de sa place au près du lord noir.
Son père lui fit signe de prendre place dans l'un des fauteuils restants. Draco s'assit avec élégance, mais intérieurement il était totalement crispé. Il resta silencieux, laissant à son père l'ouverture de la conversation. Finalement c'est sa mère qui parla :
- Détends toi Draco, il est déjà tard, on ne parlera que demain de nos affaires. Pour l'instant allons dîner et tu iras ensuite te reposer.
Draco se décontracta un peu mais il gardait en tête que demain sera vite arrivé. Il ne pouvait pas se laisser aller. Il suivit ses parents jusqu'à la salle à manger principale et s'installa à droite de son père. Les elfes de maison apportèrent les plats au fur et à mesure alors que le repas avançait en silence. Au moment où Draco pensait que la soirée ne s'était pas si mal passée, son père lui demanda :
- Au fait Draco, concernant cette rumeur à propos de Potter et toi... tu as quelque chose à dire ?
Draco avait blémit et cherchait un moyen de s'en sortir. Il pouvait bien évidement mentir à son père, mais ce dernier découvrirait la vérité un jour ou l'autre et la punition serait terrible, sans aucun doute. Mais avouer de but en blanc son amitié avec Harry était tout aussi dangereux.
- Père, Potter et moi avons grandis, nous ne sommes plus de enfants qui se chamaillent pour des inepties. C'est pourquoi nous avons décidé d'arrêter de nous battre et de nous comporter comme des êtres civilisés.
- Tu m'en vois ravis, même si Potter ne peut prétendre être une personne civilisée, ce n'est qu'un sang-mêlé qui traîne avec une sang de bourbe et un traître à son sang.
- Vous ne le connaissez pas père, ne put s'empêcher d'intervenir Draco en se frappant mentalement pour être aussi bête.
- Tu le défends ?!
- Non c'est juste que...que c'est l'ennemi du maître alors il ne doit pas être si insignifiant que ça...
Draco observa la réaction père, qui lui même le scrutait, redoutant le pire. Ça passe ou ça casse. Finalement Lucius opina :
- Effectivement. Potter est un sorcier puissant et il a beaucoup de chance, on ne peut pas lui retirer ça. Mais il n'en reste pas moins qu'un gamin irréfléchi dont le maître ne va faire qu'une bouchée.
Draco acquiesça ne voulant pas déclencher la colère de son père. Il baissa ses yeux sur la table tout en restant silencieux sentant le regard pesant de son père sur lui. Ils finirent leur dessert rapidement, puis Draco souhaita une bonne nuit à ses parents avant de monter dans sa chambre. Il poussa la porte avec un soupir de soulagement.
La chambre de Draco était magnifique. Elle était immense car elle servait non seulement de chambre mais aussi de salon et de bureau. Le sol était constitué d'un parquet sombre de bois. Sur la gauche se trouvait un magnifique lit à baldaquin contemporain. Il était ouvert sur le plafond et ses piliers fins étaient d'un noir profond. Les rideaux en mousseline étaient d'un magnifique vert émeraude tandis que les draps étaient d'un gris métallique. Au fond à droite se trouvait le bureau. Ancien et imposant, allant parfaitement avec la bibliothèque qui longeait les murs. Juste à devant, un chaleureux salon faisait face à une cheminé en pierre. Le tout restait dans des teintes neutres et donnait une sensation de quiétude. Deux portes près du lit s'ouvraient sur un dressing et une salle de bain. Mais le point le plus magique de cette chambre était ses murs. Elle était tapissé d'un papier peint bleu nuit qui transformait la nuit toute la pièce en planétarium. Draco avait toujours aimer le ciel étoilé, étant petit il avait trouvé dans ces milliers de lumières une présence rassurante et toujours présente pour lui. Il n'avait jamais cessez d'apprécier la plénitude qu'il ressentait en voyant défiler les étoiles devant ses yeux.
Draco avança tranquillement sans allumer de lumière, il retira ses chaussures et sa veste et se laissa tomber sur son lit. Il contempla l'univers qui défilait sous ses yeux. Que dois-je faire...si seulement l'univers pouvait me faire un signe, ça arrive bien dans les livres après tout, pensa t-il sarcastique. Il se releva et alla prendre une douche, espérant que l'eau chaude le détende. Mais il ne pouvait pas s'empêcher de réfléchir. Son intronisation était dans quelques mois seulement mais voulait-il vraiment de cette destinée ? Non ! Il ne voulait pas se soumettre, devenir l'esclave d'un dégénéré qui lui avait déjà prit son père. Il ne voulait pas tuer des hommes, des femmes et des enfants qui ne comprendraient même pas la raison de leur mort. Et il ne voulait pas trahir Harry. Il devait refuser cette nomination ! Mais comment faire ?
Il réfléchit toute la nuit, s'imaginant toutes sortes de scénarios.
Le lendemain un elfe de maison vint le prévenir que son père et sa mère lui laissait la matinée de libre mais l'attendait au repas du midi. Draco profita de ces quelques heures pour faire un tour dans le parc. Il s'assit sur un banc et laissa son regard voyager. Dans l'un de ses scénario son père le reniait, il se surprit à sentir mélancolique en s'imaginant loin de se manoir qui berçait son enfance. Il ne pensait pas y être tant attaché surtout qu'il s'était souvent sentit seul dans son immensité. Il prit donc soin d'immortaliser ce paysage dans son esprit, au cas où. Il retourna finalement à l'intérieur, rejoindre ses parents.
Le repas s'était bien déroulé, mais maintenant, assis dans le salon Draco se mit à stresser. Il avait beau avoir pris sa décision la nuit dernière, la mettre en pratique était bien plus difficile.
- Alors fils, quel effet ça te fait de savoir que le maître t'a choisi pour entrer chez les mangemorts, toi parmi tant d'autres, commença Lucius avec un sourire de fierté envers son fils.
Draco hésita :
- Père...
- Qui a-t-il ?
- Et bien, c'est certes un honneur... mais...non rien, flancha Draco sous le regard inquisiteur de son père.
- Bien ! Donc parlons de la futur réunion. Tu sais qu'elle a lieu pendant les vacances de Noël, n'est-ce pas ?
Draco hocha la tête.
- Elle se déroulera surement au manoir. Quel fierté de pouvoir recevoir le maître chez nous ! D'ailleurs certains de tes amis seront présents, pas pour se faire marquer, mais ils accompagneront leurs parents. Ils pourront alors tous voir à quel point les Malfoys sont supérieurs !
Draco continuait de hocher la tête sans vraiment faire attention au paroles de son père. Sa seule pensée était dirigé vers Harry. Il était en train de le trahir, comment pouvait-il faire ça. Il était faible et lâche, il ne méritait pas son amitié.
Narcissa qui n'avait pas quitté des yeux son fils lui demanda:
- Draco, mon chéri, tu es sur que tout va bien ?
- Mère... Je...
Draco serra les poings sur ses genoux, il devait s'opposer à son père. Draco tu peux le faire, pense à Harry, pense à toi ! Veux-tu réellement tout perdre : ta liberté, ton futur, son amitié !
- Jenesouhaitepasdevenirmangemort !
- Quoi ? J'ai peur d'avoir mal compris Draco, s'exclama Lucius.
- Je ne veux pas devenir un mangemort père ! Je ne veux pas de cette marque immonde sur ma peau, et je ne veux pas obéir à un cinglé !
Lucius regarda son fils avec étonnement. Evidemment ce qu'il venait de lui dire le choquait mais c'est surtout le fait qu'il se rebelle contre son autorité qui le surprenait le plus. Draco lui avait toujours obéi sans poser de question et n'avait jamais osé lui répondre. Comment son fils avait-il pu changer à ce point ? Serait-ce Potter ?
- C'est Potter qui t'as mis de pareil idée en tête ? Je savais bien que le côtoyer ne t'apporterait rien de bon !
-Laissez Potter tranquille ! Je suis assez grand faire mes propres choix ! Si vous vous n'êtes pas capable de voir à quel point ce pathétique mage noir cause du tort à la famille Malfoy, moi je l'ai remarqué ! Et je ne souhaite pas sacrifier tout ce que nos ancêtre ont bâti et amener à la perte cette prestigieuse famille de sang pur !
- Tu sous entends que c'est ce que je fais ?!
- Oui père ! "Un Malfoy n'a pas de maître" c'est ce que vous m'avez toujours dit. Alors pourquoi vous agenouillez vous devant un être si abject, si répugnant, si impur, vous qui prôner tant les sangs purs ? Votre maître vous torture sans raison, il vous considère comme un moins que rien et ne vous a jamais apporter la moindre satisfaction quant à votre but. Car c'est bien pour retrouver l'âge d'or des familles sangs purs et notre ancienne société que vous vous êtes alliez à lui, n'est-ce pas ? Voyez vous une quelconque amélioration ? Désormais les sangs purs sont méprisés par la population. Elle ne voient que ceux qui sont sombrés dans l'obscurité et perpétuent des crimes innommables sous les ordres d'un fou ! Ils vous méprisent père !
Lucius gifla son fils. Il ne voulait plus rien entendre. Ce que Draco avait dit l'avait profondément blessé. Ce n'était pas vraiment le fait que sa fierté en ait prit un coup qui le faisait souffrir, mais le fait que son propre fils ne le considérait plus comme un modèle et qu'il ne lui faisait plus confiance. Et même s'il ne voulait pas l'avouer Draco n'avait pas entièrement tord.
Draco avait reculé sous la puissance de la gifle mais était resté debout. Sa mère s'était rapidement approchée pour voir s'il était blessé, mais il l'avait vite rassuré. Il regardait son père qui semblait en pleine discussion intérieure. Il avait sans doute appuyé là où ça faisait mal. Lorsque Lucius sortit de ses pensées et se tourna vers lui sa mère se positionna entre eux et déclara d'une voix calme mais inflexible :
- Lucius, si notre fils ne souhaite pas entrer chez les mangemorts alors il n'y entrera pas. N'essaie pas de le forcer car je t'en empêcherais. Je l'enverrais à l'autre du bout du monde s'il le faut, je mourrais peut être, mais notre fils restera libre.
Draco était profondément ému. En cet instant sa mère était la plus courageuse des femmes et la meilleure des mères. Lucius aussi était surpris, mais il reconnaissait la femme qu'il avait épousé, une femme qui ne se laissait pas marcher dessus, qui se battait pour ses convictions et faisait tout pour protéger ses proches. Il savait en regardant les yeux de Narcissa qu'elle ne mentait pas et qu'elle exécuterait ses dirent sans l'ombre d'une hésitation. Il avait perdu. Il tenait à sa famille et il se refusait d'être l'auteur de leur mort.
- D'accord. Draco ne deviendra pas un mangemort.
Draco et Narcissa soufflèrent de soulagement.
- Mais, reprit Lucius, il faut maintenant s'occuper de l'annoncer au lord. Je ne peux pas lui dire que tu refuses, Draco, il nous tuerait tous.
Draco avait déjà réfléchit à ce problème.
- Vous pouvez jouer sur ma jeunesse. Dire que nous préférons attendre la fin de Poudlard et ma majorité avant de me faire entrer chez les mangemorts.
- C'est une bonne idée. Espérons juste qu'elle convienne... Si ça fonctionne, on pourra alors réfléchir à la manière de te l'éviter complètement, mais nous n'en sommes pas encore là.
- Oui père.
- Bien, maintenant que cette histoire est close, peux-tu nous dire quelle est ta relation avec Potter, sans mentir cette fois, demanda Narcissa un sourire moqueur aux lèvres.
Draco sursauta tandis que Lucius se mit à le regarder suspicieusement.
- Tu m'as menti Draco, questionna Lucius la voix lourde de reproches.
- Père, Harry et...
- Harry ?! Depuis quand tu l'appelle par son prénom, le coupa Lucius.
Un regard de sa femme le dissuada de continuer sa récrimination. Draco la remercia d'un signe de tête.
- Je disais donc que Harry et moi, repris Draco en appuyant particulièrement sur le "Harry", sommes amis, bien que pour Poudlard nous avons juste fait la paix. Et avant de commencer à l'insulter je vous prie de comprendre qu'il est pour moi un excellent ami et qu'il est très différent de vos idées préconçues.
- Nous n'allons pas dénigrer un de tes amis Draco, n'est-ce pas Lucius ?
- ... Humph !
Sur cette splendide réplique, Lucius sortit du salon. Narcissa se rapprocha de son fils et le prit dans ses bras.
- Je suis fière de toi, Draco. Et je suis très heureuse de ton amitié avec Harry, je suis sur que c'est quelqu'un de bien pour que tu l'apprécie autant.
Draco rougit légèrement mais répondit avec assurance :
- Oui, il est quelqu'un de vraiment bien.
Sa mère sourit, son fils semblait avait trouvé une personne de confiance.
- Parfait ! Profite de la fin de ton weekend pour te reposer. Ton père s'occupera de tout, fait lui confiance.
- Je lui fait confiance, il a juste perdu de vu son but, mais il reste mon père, je crois en lui.
Narcissa posa sa main sur l'épaule de Draco :
- Merci Draco. Tu sais ton père aussi est quelqu'un de bien, lui confia Narcissa, les yeux brillants.
Puis elle sortit à son tour, laissant un Draco troublé.
Draco rentra le dimanche soir comme prévu. Le reste de son séjour au manoir s'était déroulé calmement. Sa mère s'était rapproché de lui et semblait plus joyeuse, ce qui lui faisait très plaisir. Lorsqu'il entra dans la grande salle il sentit un regard brûlant. Il leva les yeux et croisa deux émeraudes qui reflétaient la colère, la joie, la surprise, le soulagement, l'interrogation, et une autre chose qu'il ne savait pas définir. Il fit un signe de tête à Harry pour le rassurer, et lui faire comprendre qu'il ne l'évitait plus.
Lorsqu'Harry aperçu un éclat blond près de la porte, il tourna instinctivement la tête, mais après un weekend il n'espérait plus vraiment tomber sur Draco. Alors quand il se rendit compte que c'était bien lui qui se tenait là à à peine vingt mètre de lui une multitude d'émotions le traversa. Puis Draco lui fit signe avant de regagner sa place, et il comprit qu'il pourrait lui parler de nouveau. Un poids s'envola de sa poitrine.
Voilà, finalement il me plaît ce chapitre et vous ?
à la prochaine =)
