Bonjour à tous !
J'ai d'abord une petite info : je pars en vacances samedi donc je ne pourrais plus publier avant début septembre (sauf si je trouve un moyen... très peu probable). Voilà, je préfère vous prévenir.
Sinon merci encore pour les reviews, les follows et les favorites ça fait toujours plaisir =)
Voilà le chapitre 8, bonne lecture !
Alors que le repas se terminait, Harry vit Draco et son groupe de serpentards quitter la salle. Il voulait lui parler et s'excusa auprès de ses amis pour lui courir après. Une fois sortit de la grande salle, il se dirigea vers les cachots, accélérant le pas pour rattraper les serpentards. Alors qu'il allait tourner au coin d'un énième couloir, Harry entendit une voix qu'il reconnu en tant que celle de Zabini. En effet, Blaise avait réussit à prendre Draco à part laissant leurs amis partir devant.
- Alors Dray tu étais passé où ? On s'est tous inquiétés de ta disparition...même Potter, pour te dire !
Draco sourit amusé, son ami faisait vraiment son cinéma !
- Je m'en doute, mais je ne pouvais rien dire, que ce soit à toi ou à Harry, pas avant d'être sûr pour la suite.
- Et c'est bon maintenant ?
- C'est bon, répondit fièrement Draco. J'étais chez mes parents pour tu sais quoi, et...
Harry qui s'était collé contre le mur pour suivre discrètement la conversation hoqueta de stupeur. Ce "tu sais quoi" il pouvait facilement deviner à quoi cela faisait référence. Il avait crut naïvement en apprenant à connaitre Draco qu'il n'était pas comme son père et qu'il ne deviendrait pas un des toutous de Voldemort, il s'était apparemment lourdement trompé.
Harry se dégagea du mur d'un coup de rein et reparti en sens inverse la tête basse, le sentiment d'avoir été trahit lui brisant le cœur.
Et alors qu'il remontait avec lenteur, la colère le prit, fulgurante, brûlante. Draco, non Malfoy, avait l'intention de revenir vers lui comme si de rien était. La réaction du serpentard vis à vis de lui au début du repas ne laissait aucun doute. Et si Harry n'avait pas surpris cette conversation, ce maudit serpent aurait sans doute continué son petit jeu, se moquant de lui et de crédulité dans son dos.
Si Harry était resté seulement un peu plus longtemps, il aurait pu entendre Draco avoué avec fierté à Blaise qu'il avait réussi à faire repousser son marquage et qu'il avait mi ses parents au courant de son intention de ne pas devenir mangemort. Il lui avait ensuite assuré avec un grand sourire qu'ils avaient (en grande partie grâce à sa mère) accepté ce fait et qu'ils le soutenaient.
Mais Harry n'entendit pas cela. Il entra furieux dans une salle commune déserte. En effet, la majorité des griffondors étaient encore entrain de manger et les autres étaient soit à la bibliothèque pour finir un devoir, soit dans le parc et les couloirs, discutant entre eux ou avec leurs amis des différents maisons. Harry grimpa quatre à quatre les marches et claqua la porte de son dortoir avant de se jeter sur son lit. À plat ventre, l'oreiller serré entre ses bras, il laissa couler ses larmes. Il avait mal, très mal.
Dire qu'avant il se disait que ne plus voir Malfoy lui ferait des vacances, maintenant la seule pensée que leur amitié était finit lui arrachait le cœur et il avait encore du mal à concevoir que celui qu'il considérait comme son deuxième meilleur ami venait de le trahir de la plus horrible des façons, s'associant avec l'homme qui voulait sa mort.
De son côté, Draco, lui, était sur un petit nuage. Il avait réussit à tenir tête à ses parents et son avenir lui semblait déjà plus brillant. De plus, il n'avait plus aucune raison de fuir Harry et il allait donc pouvoir lui reparler et aller à de nouveau rendez-vous avec lui. Il frétillait d'impatience. Il faut dire que le petit lion et leur discutions lui avaient beaucoup manqué. Il décida d'ailleurs de le contacter dès le lendemain matin via le courrier. Il jeta un œil à sa montre gousset. Vingt et une heure trente. Il avait le temps de faire un aller retour à la volière avant le couvre feu. Non pas qu'il redoutait une punition, il était préfet après tout. Mais, pour éviter toute suspicion et donc possible surveillance, il était tout de même préférable de ne pas croiser un professeur ou Rusard. On est serpentard ou on l'est pas, que voulez-vous.
Il sortit donc de sa chambre et se dirigea vers l'extérieur. La volière, bien qu'elle jouxtait le château, n'était pas accessible de l'intérieur de ce dernier, il fallu à Draco donc bravé le froid de cette nuit de novembre. Le vent soufflait fort, et ralentissait sa marche. Draco pesta alors qu'un coup de vent plus virulent entrouvrit sa cape et remonta son col dans la tentative de protéger son visage. Encore heureux qu'il ne pleuve pas, se dit-il. Il arriva au pied de la volière et serra sa lettre au fond de sa poche avant d'entreprendre la montée. En haut, Draco repéra aisément son hibou grand duc qui le reconnaissant lui offrit un doux hululement. Il s'approcha de lui et lui dispensa quelques caresses. Puis il sortit la lettre pour lui confier.
- Voilà une lettre pour Harry Potter. Tu lui apportera demain au petit-déjeuner, d'accord Cendrecourt?
Le hibou lui donna un petit coup de bec en réponse, il exécuterait sa tâche.
Draco se décida donc à rentrer le plus rapidement possible.
Harry se réveilla avec un mal de tête affreux et des poches sous les yeux. La nuit dernière, lorsque les autres gars du dortoir étaient montés, il avait déjà tiré les rideaux et avait fait semblant de dormir. En réalité il avait eu du mal à s'endormir, se répétant en boucle la scène à laquelle il avait assisté, et n'était finalement tombé dans les bras de Morphée qu'à plus de trois heure.
Il s'étira et sortit de sous sa couette pour aller dans la salle de bain. Il se passa de l'eau sur le visage dans l'espoir d'adoucir la douleur et de se réveiller totalement. Il attrapa une serviette et se sécha, puis se regarda dans le miroir. Il avait une tête de mort vivant. Ne pouvant rien y faire et n'ayant surtout pas le temps, il passa une main dans sa tignasse pour se donner l'illusion de se coiffer avant de ressortir et de rejoindre ses amis dans la salle commune. Il se fit d'ailleurs la réflexion que Ron levé et prêt avant lui était une grande première.
Une fois installé dans la grande salle, Harry pris un croissant qu'il trempa dans son chocolat chaud (très chaud) et un grand verre de jus d'orange. Il avait beau apprécié le jus de citrouille, il n'arrivait tout simplement pas à en boire le matin. Alors qu'il allait continuer sur sa lancé avec un deuxième croissant, une floppé de volatile entrère par les grandes fenêtres. Se doutant qu'il n'y aurait rien pour lui, il se replongea dans son petit déjeuner. Pourtant une lettre fut déposée devant lui, juste devant son verre. Intrigué, il l'ouvrit et commença à lire.
Il avait vite reconnu l'écriture et un regard vers la signature lui confirma son idée. Malfoy. Il décida de lire quand même la lettre, histoire de savoir à quel point Malfoy se moquait de lui.
Cher Harry,
Je me doute que tu t'es inquiété de ma soudaine disparition et que tu m'en veux d'une part de ne pas t'avoir prévenu mais aussi de t'avoir évité les jours précédents.
Je m'excuse et sache que je ne le fais pas souvent, alors profites-en !
Si je t'écris c'est aussi pour te donner rendez-vous ce soir. J'aimerais te parler de quelque chose d'important qui concerne d'ailleurs mon absence.
En tout cas je suis pressé de te voir, te parler m'a vraiment manqué.
Amicalement,
Draco
PS : la tour d'astronomie, 20h.
Harry était ...perdu. Pourquoi Malfoy voulait lui parler de son absence, il n'allait tout de même pas osé lui avouer son nouveau statut de mangemort ?! Il jeta un coup d'oeil à la table des serpentards mais Malfoy était déjà partit. Il se mit à peser le pour et le contre. Devait-il aller au rendez-vous ou poser un lapin au serpentard. Il réfléchit toute la journée, mais n'arrivait pas à prendre de décision. C'est pourquoi après le dîner, en entrant chez les griffondors, il se tourna vers sa meilleure amie, celle qu'il considérait comme sa propre sœur et qui pourrait sûrement l'aider dans son indécision.
- Dis 'Mione, je peux te parler ?
- Bien sur Harry, je t'écoutes.
- On peut s'isoler un peu, c'est assez personnel.
Hermione lui jeta un regard pétillant et hocha la tête. Il s'installèrent donc dans un coin la salle commune, et invoquèrent une bulle de silence.
- C'est à propos de la lettre de ce matin, demanda directement Hermione.
Décidément elle est trop intelligente pour lui cacher quelque chose, pensa Harry, quoique j'ai bien réussi à lui dissimuler mon amitié avec Malfoy. Bien qu'il n'y a plus rien à cacher maintenant.
- Non, enfin oui, mais... En fait j'aimerais avoir ton avis sur une situation.
Hermione lui fit signe de continuer.
- Si tu surprend un ami avoué à quelqu'un qu'il t'a trahi, mais qu'ensuite il t'envoie une lettre où il demande à te voir pour te parler, probablement, de cette trahison, tu irais le voir ou tu le laisserais en plan ?
- Eh bien c'est de la question ça ! C'est qui cet ami ?
- Je ne peux pas te le dire, désolé, dit Harry en baissant la tête. Il n'aimait pas cacher des choses à Hermione, mais il ne pouvait pas avouer son amitié avec Malfoy d'autant plus qu'elle était sans doute déjà finie.
- Ce n'est rien Harry, tu as bien le droit d'avoir ta vie personnelle et tes petits secrets, le rassura Hermione avec un clin d'œil.
- Pour ta question, je dois t'avouer que pour quelqu'un d'autre je n'aurais pas pu répondre mais avec toi c'est simple.
- Ah bon ?! Pourquoi ?!
- Harry, fais tu facilement confiance au gens que tu rencontre ?
- Euh non, c'est plutôt l'inverse.
- Exactement, donc pour que tu considère cette personne comme un ami, cela signifie que tu as décidé de lui faire confiance, n'est-ce pas ?
- Oui. Mais je ne suis plus sur maintenant d'avoir fait le bon choix...
- Harry tu sais juger les gens de la bonne manière, pas seulement sur ta première impression et c'est une de tes forces, donc fait confiance à ton instinct, s'il t'a dit que cette personne était apte à entrer dans ta vie alors dis-toi que c'est pas pour rien. Pour moi tu devrais lui laisser une deuxième chance.
Harry était soufflé par ce discours. Hermione avait raison, même si il y avait bien une fois où il avait jugé une personne sur la première impression et c'était cette même personne qui le tracassait en ce moment. Mais il décida d'écouter Hermione et de suivre son conseil.
- Merci 'Mione ! Je vais lui laisser une chance, j'irais le voir ce soir.
- J'espère que tout ira bien pour vous, sourit Hermione.
Puis elle le pris dans ses bras avant de rejoindre Ron sur un canapé. Ce dernier ne les avait pas lâché des yeux et Harry se doutait que sa jalousie n'y était pas pour rien. T'inquiète pas Ron je ne risque pas de te la prendre, elle est déjà folle de toi, se moqua intérieurement Harry. Il supposait d'ailleurs que tout Poudlard se doutait des sentiments de ses amis. Il n'y avait bien qu'eux pour y être aveugles.
Cette phrase lui rappela Malfoy. C'était exactement la même qu'il avait sortit à Harry lorsqu'il lui avait parlé de ses meilleurs amis et du fait qu'il ne comprenait pas pourquoi ils ne se déclaraient pas. Et si Malfoy s'était un peu moqué, il avait aussi affirmé qu'ils feraient un joli couple. Cela avait fait plaisir à Harry qui tenait au bonheur de ses amis. Un sourire triste s'afficha sur son visage en pensant qu'il n'y aurait sans doute plus de conversation comme celle-ci.
Harry était resté le temps de jouer une ou deux parties d'échec avec Ron, puis s'était levé pour se rendre à son rendez-vous. Bien évidement Ron n'avait pu s'empêcher de le railler sur une petite amie imaginaire, ce qui avait fait débouler une Ginny prête à en démordre. Harry l'avait plus ou moins rassuré (enfin il voulait surtout la faire partir) en lui disant qu'il allait voir un ami masculin. Ça avait fonctionné, et elle était partit non sans un dernier commentaire pour Ron qui lui "avait fait perdre du temps avec ses idioties en plus de lui avoir fait une frayeur".
Harry avançait donc dans les couloirs silencieux, ne croisant personne. Il faut dire qu'à cette époque les élèves préféraient rester au chaud dans leur salle commune plutôt que de s'aventurer dans la fraîcheur du reste du château. Plus ses pas le rapprochaient de sa destination, plus l'envie de faire demi-tour se faisait forte. Mais il voulait savoir le fin mot de l'histoire, alors il continua d'avancer. Enfin il arriva en haut de la tour d'astronomie. Il resta quelques instant derrière la porte, calmant les battements de son cœur et se préparant à interroger le serpentard, avant de pousser la porte.
Draco avait passé une excellente journée. Les cours semblaient plus intéressants, les profs plus sympathiques, les élèves moins énervants, et ses amis plus drôles. Il en aurait presque sourit toute la journée s'il ne risquait pas de provoquer un hécatombe et de se froisser les muscles du visage. Mais ça ne l'avait pas empêché de fredonner sous la douche et d'effectuer quelques pas de danse devant son miroir tout en cherchant de quoi s'habiller.
Et maintenant, assis sur la rambarde de la tour d'astronomie, Draco ne pouvait d'empêcher d'avoir un vague sourire sur lèvres et tant pis pour ses zygomatiques. Il allait revoir Harry. Il entendit un bruit et se retourna pour voir la porte s'ouvrir sur celui qu'il attendait. Il est magnifique fut la première pensée qui traversa son esprit, mais rapidement il remarqua qu'Harry semblait soucieux et il l'oublia vite.
- Salut, commença Draco avec un sourire hésitant.
- Salut, lui répondit Harry, assez froidement.
- Heu, ça ne vas pas Harry ?
- A toi de me le dire !
- Comment ça, demanda Draco totalement perdu.
- Tu peux me dire ce que tu as fait ce weekend et où tu étais ?!
- Justement c'est de quoi je voulais te parler Harry, mais je te l'ai dit dans la lettre, alors pourquoi es tu autant en colère ? Qu'ai-je fais ?
- Ce que tu as fait, s'écria Harry, tu m'as trahi ! Tu es allé te jeter aux pieds de cette ordure de Voldemort ! Je t'ai donné ma confiance et tu l'as piétiné ! Alors je crois que j'ai le droit d'être en colère, Malfoy !
Harry perdait son calme, mais la souffrance était trop dure à supporter. Draco lui ne comprenait plus rien. Il avait les yeux écarquillés, son esprit bouillonnait, mais aucun son n'arrivait à sortir de sa bouche. Il était en plein délire, comment Harry pouvait-il s'imaginer ça ! Après tout ses efforts pour ne pas perdre son amitié, pour éviter la marque et justement ne pas le trahir ! Pourquoi pensait-il ça ?!
- Harry, c'est faux, parvint-il a murmurer.
- Ah non ? Tu n'es peut-être pas rentré chez toi ce weekend ?
- Si, mais écoute moi Harry, je t'en supplie ! Je suis bien allé chez mes parents et je ne vais pas te mentir c'était pour parler de mon futur marquage, mais...
- J'en était sûr, le coupa Harry.
- Ne viens plus me parler Malfoy, continua t-il se détournant et se dirigeant vers la porte.
Mais Draco le rattrapa par le bras et le fit se retourner.
- Harry... je ne me ferais pas marquer et je ne deviendrais jamais un mangemort, tu m'entends ! Si je suis allé là-bas c'est justement pour le faire comprendre à mes parents et pour avoir leur soutient. S'il te plaît crois moi ! Je ne t'ai pas trahi.
Draco relâcha le bras d'Harry le laissant libre de partir, et baissa la tête ne voulant plus voir la haine qui brillait dans les yeux émeraudes une seconde plus tôt. Mais Harry ne bougea pas. Il fixait le serpentard, et entendait la voix d'Hermione clamant en boucle "laisse lui une deuxième chance". Et il se décida, il appréciait Draco, il aimait leur conversations, et il voulait lui faire confiance, alors il passa devant Draco, s'installa à sa place et lui dit :
- Je t'écoutes, explique moi.
Draco rouvrit ses yeux qu'il avait fermé inconsciemment et se retourna vers Harry. Merlin merci, Harry ne s'était pas enfui. Il s'approcha et s'assit à côté de lui. Et lui souffla un merci. Puis il commença à lui raconter : la lettre de son père, le fait qu'il avait peur de le trahir et qu'il l'avait du coup fuit, le vendredi soir et son arrivé, sa crainte, son questionnement et sa détermination à faire le bon choix, pour lui et pour eux. Puis arriva le samedi et sa rébellion, la colère de son père, la gifle, le soutient de sa mère, et finalement l'acceptation de la part de son père. Et vint la joie, et le soulagement. Joie d'avoir enfin un avenir libre, soulagement de ne pas être renié et de perdre sa famille. Joie de bientôt le revoir et soulagement que leur amitié n'allait pas être brisée.
Harry l'avait écouté en silence, frémissant à certains passages, souriant à d'autres. Lorsque Draco eut fini de parler, il lui prit la main et le regarda droit dans les yeux.
- Je suis désolé. Vraiment, j'aurais dû te faire plus confiance et pas m'imaginer des choses en écoutant votre conversation. Excuses-moi Draco.
- Ne t'excuse pas, tu avait toute les raisons de ne pas me faire confiance, après tout on a été ennemi pendant cinq ans. Par contre de quelle conversation tu parles?
- Oh ! Et bien, je voulais te parler hier soir, du coup je t'ai suivit quand tu es sorti de la grande salle et j'ai surpris une conversation entre toi et Zabini.
- Je comprends mieux, et j'imagine que tu n'es pas resté jusqu'au bout, sinon tu ne m'aurais pas crier dessus. Encore un acte totalement griffondor, se moqua gentiment Draco.
Harry rougit légèrement en ronchonnant :
- C'est pas de ma faute, avec toi je m'emporte toujours facilement.
Étrangement cette remarque fit s'accélérer le cœur de Draco et si l'obscurité n'était pas aussi présente Harry aurait pu remarquer un léger rose se diffuser sur ses joues pâles. Ils restèrent un moment silencieux, puis Harry se rendit compte qu'il n'avait toujours pas lâché la main de Draco et se détacha brusquement. Mais Draco la lui reprit et lui demanda :
- Tu n'aimes pas ?
- Si j'aime bien... et toi ?
- Oui, beaucoup.
Ils se sourirent, puis Harry un peu fatigué, la journée avait été remplie d'émotions, posa sa tête sur l'épaule de Draco. Ce dernier se rapprocha pour que ce soit plus confortable et serra le griffondor contre lui.
Ils restèrent ainsi un certain temps, le temps défilant sans qu'ils ne s'en rendent compte. Ils étaient à leur place.
Voilà !
Alors qu'en pensez vous ?
Sérieusement j'ai l'impression que c'est l'un de mes meilleurs chapitres, alors j'espère qu'il vous a plu.
Bisous et à la prochaine =)
