Hey !

Je ne suis pas en retard, sortez le champagne ;)

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Sur ce, bonne lecture :)

Chap 18


Cela faisait une semaine qu'Harry et Draco sortaient ensemble. Bien évidement, personne, mis à part Blaise, était au courant. Leur quotidien ne changeait pas vraiment. Ils se retrouvaient dans la salle sur demande, presque tout les soirs, pour profiter de la présence de l'autre. Et si aux yeux des habitants de Poudlard, leur relation n'avait pas changé. Cela n'empêchait pas leurs amis de se poser des questions. Harry et Draco s'absentaient de plus en plus et le reste du temps rêvassaient. Cette attitude les inquiétait d'autant plus au vue de la recrudescence des attaques de mangemorts.

Enfin, disons plutôt que du côté d'Harry on s'inquiétait pour lui, et que du côté de Draco, on s'inquiétait pour soi même. Après tout nombreux étaient les élèves qui verraient leur futur évoluer en fonction de leur prince et de sa famille. Si certains n'avaient pas de parents mangemorts, c'était le cas pour beaucoup. De même, les plus jeunes gardaient espoir grâce à leur jeune âge, mais les sixième et septième année, eux, se doutaient que si Malfoy fils devenait mangemort, alors leurs parents les forceraient à faire de même -sauf rares exceptions.

Draco s'en rendait compte, mais il ne pouvait rien faire. D'une part sa mission était censée être secrète, et d'autre part, déclarer être sous les ordres de Voldemort et donc être dans son camp pousserait certains serpentards à y entrer, autant l'éviter si possible. D'un autre côté, il était absurde de dévoilé son réel statut. Il aurait pu tout aussi bien se livrer pieds et poings liés devant l'autre psychopathe, cela n'aurait fait aucune différence qu'en au résultat : sa mort (avec probablement beaucoup de torture au préalable). Draco devait donc supporter ses rumeurs et agir comme si elles ne le concernaient pas et surtout garder son masque pour ne pas se trahir.

De plus, Draco n'avait pas encore démasqué l'espion de Voldemort, même si les pistes se resserraient. Ils n'y avaient plus que quatre suspects. Les jumelles Flora et Hestia Carrow, en sixième année comme lui (1). Draco ne savait pas quoi en penser. Elles étaient silencieuses et ne faisaient pas de remous au sein de leur maison. Leurs notes sans être exceptionnelles étaient hautes, leur comportement vis à vis des professeurs civil et si elles n'appréciaient pas les autres maisons (comme quasi-tout serpentard) elles ne cherchaient pas le conflit. Bref, elles semblaient au dessus de tout soupçon, mais Draco savait par expérience que cela pouvait caché tout autre chose. Et puis, une autre question le perturbait. Il n'imaginait pas le Lord noir confié une mission d'espionnage à deux personne, or ces sœurs étaient toujours collées l'une à l'autre. Dur de concevoir qu'une seule serait choisit et qu'elle réussirait à accomplir sa mission sans créer le doute chez l'autre. Non, ce sœurs n'étaient probablement pas l'espion recherché. Il en restait donc deux : Montague Graham et Terence Higgs, deux septième année.

Du côté de Harry, ce n'était pas spécialement plus simple. Si au début, le brun n'avait rien remarqué, rapidement ses amis avaient commencé à poser des questions, à le surveiller, à l'accompagné où qu'il aille... Il arrivait encore à leur fausser compagnie, mais cela devenait de plus en plus ardu. Il était désormais obligé de prendre avec lui sa cape d'invisibilité et la carte des maraudeurs pour prévenir de quelque filature. Draco et lui auraient du mal à expliquer leurs fréquentes rencontres. Si Hermione et dans une moindre mesure Ron acceptaient leur amitié, Harry doutait qu'il en soit de même pour leur relation plus poussée. Et même si c'était le cas, cela mettrait Draco en danger et ça Harry s'y refusait.

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- Harry !

Harry se retourna pour découvrir une Hermione toute rouge et hors d'haleine. Cette dernière clos la distance qui les séparaient en reprenant son souffle.

- Je te cherches depuis des heures ! Où étais tu passé ?

Harry allait lui répondre un mensonge de son cru, mais n'en eu pas l'occasion car Hermione le coupa.

- Enfin, peu importe, Dumbledore te demande.

- Tu sais pourquoi il souhaite me voir ?

- Non, il ne me la pas précisé. Mais c'est sans doute à propos de tu-sais-qui. D'ailleurs, tu me le dirais si tu avais de nouveau des visions, hein ?

- Bien sûr 'Mione, mais je n'en ai pas eu depuis un bon moment, ce qui est étonnant, rajouta-t-il pour lui même.

- Tant mieux, mais dans ce cas, tu peux m'expliquer pourquoi on te vois presque plus ? Tu te rends compte que c'est la première conversion, qui dépasse le "bonjour, ça va, moi aussi, à plus", qu'on a depuis trois jours ? Que se passe-t-il Harry ?!

Harry soupira. Il se doutait que ça arriverait un moment ou un autre, il avait cependant espéré que ce soit plus tard. Il avait préparé un mensonge béton et si Hermione ne l'apprécierait assurément pas, elle serait bien obligé de l'accepter.

- J'ai un entrainement pour améliorer mes capacités magique ou non de combat.

- Quoi, s'écria Hermione, mais ils ne peuvent pas te laisser tranquille pour une fois ?!

- Je suis totalement d'accord avec toi, et j'étais vraiment énervé au début, mais en même temps, ça augmente mes chances de victoire et de survie.

Hermione resta muette un instant, elle comprenait et se sentait bête de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il était logique qu'Harry se prépare pour la guerre, il était l'élu après tout et l'issue de la guerre reposait sur ses épaules... Mais elle ne supportait de voir le fardeau qu'on faisait pesé sur son meilleur ami, elle aurait tant souhaiter qu'il n'ait pas cette foutue guerre et cette foutue prophétie. Les larmes lui virent aux yeux. Mais elle résista, pleurer ne servirait à rien.

- D'accord, je comprends, tu dois t'entraîner. Mais s'il te plait n'oublie pas qu'on est là pour toi si besoin. Tu pourras toujours te reposer sur nous Harry.

- Merci Hermione, répondit Harry sincère. Il était vraiment touché par le soutient de son amie, ce qui lui fit s'en vouloir encore plus de devoir lui mentir.

- Je devrais rejoindre Dumbledore... continua-t-il. On se voit au diner.

- Ok, sourit Hermione.

Harry lui serra affectueusement l'épaule en passant et se dirigea vers le bureau du directeur.

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Harry était devant la gargouille qui gardait l'entrée du bureau de Dumbledore. Je fais quoi maintenant ? Je suis vraiment bête des fois, j'aurais du demander à Hermione... Bon tant pis, avec Dumby c'est forcément un nom de sucrerie alors :

- Sorbets citron... Patacitrouilles... Fizwizbiz... allez un petit effort s'il vous plait... Suçacides... Bulles baveuses, Chocoballes, Dragées surprises de Bertie Crochue...

- Harry ?

- Oh Draco ! Par Merlin, faite qu'il n'est rien vu ni entendu...Toi aussi on t'a convié, demanda Harry l'air de rien.

- Eh oui, mais que fais tu planté là au lieu de monter ?

- Je viens juste d'arriver, répondit précipitamment Harry.

- Vraiment, alors ce n'est pas toi qui s'amusais à réciter tout les noms de friandises possibles..., déclara tranquillement le serpentard, j'ai du rêvé, rajouta-t-il avec un sourire ironique.

Harry rougit jusqu'aux racines. Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ?!

- Laisse moi deviner, tu n'as pas le mot de passe, se moqua gentiment le blond.

Draco ravi d'avoir pu asticoter son petit ami se rapprocha de lui et, après avoir vérifier d'un coup d'œil que les environs étaient désertes, lui prit les lèvres pour un doux baiser.

- On monte, proposa Draco en coupant court au baiser qui devenait trop passionné.

Harry hocha la tête et une fois que Draco ait dit le mot de passe (Gnomes au poivre - il est timbré ce vieux fou...) ils montèrent les marches menant au bureau du directeur. Harry toqua et suite à un "entrez" sonore, les deux compères entrèrent.

- Bienvenue jeunes gens, entama Dumbledore. Comme vous pouvez le voir, Severus et votre père, Draco, participeront à cette réunion. Minerva et Schackebolt, ne pouvant se liberer, seront mis au courant plus tard.

Harry et Draco hochèrent la tête et saluèrent plus ou moins amicalement les deux adultes.

- J'imagine que vous êtes au fait des multiples attaques des dernières semaines.

Nouveau hochement de tête. En même temps, cela aurait dur de ne pas être au courant. Elles faisaient les couvertures de la gazette chaque jour. Ce qui immanquablement avait semé un vent de panique à Poudlard. Et si Harry et Draco, un peu dans leur bulle depuis leur mise en couple, ne prêtaient plus autant attention à ce journal, ils avaient ressenti la tension qui montait dans les rangs.

- D'après les informations que nous ont fournis nos deux espions, continua-t-il en montrant d'un geste de la main Severus et Lucius, Voldemort est totalement confiant et croit dur comme fer à sa future victoire. Il considère l'événement du ministère comme un succès plutôt qu'un échec, après tout il a récupéré rapidement ses mangemorts et il t'a affaibli avec la mort de ton parrain.

Harry eut un élan de tristesse, mais Draco lui prit la main pour le soutenir et il se reprit et lui offrit un faible sourire. La scène n'avait pas échappé aux adultes qui s'en étonnèrent silencieusement. La relation des deux garçons semblait avoir évoluée d'une façon inattendue. Lucius fut le moins surprit car il s'était douter des sentiments de son fils lors des vacances et sa femme sans lui avouer l'avait laissé sous entendre. Ils décidèrent toute fois, d'un regard, de ne pas aborder le sujet (pour l'instant). C'était leur vie, il n'avait rien à dire (tant que tout allait bien).

- Pour poursuivre, Voldemort compte maintenir ces attaques éclairs et meurtrières, mais comme Lucius à regagné sa confiance, lui ou Severus seront désormais au courant de chaque plan d'attaque et nous feront parvenir les informations relatives. De ce fait, nous pourrons nous organiser et l'ordre du phénix pourra intervenir. C'est vraiment une aubaine d'avoir un deuxième espion, et je suis heureux de votre choix Lucius.

- Le lord n'est plus ce qu'il a été, Albus. De nombreuse familles de sang pur, comme la mienne, l'ont suivi pour les valeurs qu'il disaient vouloir protéger et remettre à jours. Malheureusement, ce n'était que de fausses promesses, une sournoise tromperie. Vous connaissez la fierté des sangs purs, admettre s'être trompé n'est pas acceptable pour eux, c'est pourquoi nous nous sommes piégés stupidement dans cette grossière organisation. Mais mon fils m'a remis à ma place et m'a permis de retrouver l'honneur et la fierté des Malfoys. Et je lui en serait à jamais reconnaissant. De plus, devenir espion me permet de racheter ma bêtise et de préserver ma famille, c'est plus que je pourrais en demander, finit-il en offrant un sourire affectueux à son fils.

Il était rare, si ce n'est exceptionnel, de voir un Lucius humble, mais, aujourd'hui, assis dans ce bureau aux côtés de son fils qui semblait plus heureux que jamais, il en avait envie. Il avait envie de laisser tomber un instant son masque et de redevenir humain pour apprécier ce moment.

Draco, lui, était ému. Il aimait son père et l'avait toujours aimé, même dans les pires moments, même lorsqu'en grandissant il avait vu les erreurs de son père. Mais jamais son père n'avait laissé paraître la moindre faiblesse, et Draco après avoir longtemps espéré recevoir un sourire de sa part, s'était résigné. Alors, il se leva et malgré son éducation se jeta sur son père pour le prendre dans ses bras, sous les regards tendres, affectueux ou pétillants des trois autres.

Après cette effusion de bon sentiment qui entachait entièrement l'image des Malfoys, ils en revinrent à leurs affaires.

- Du côté des Aurors et du ministère les choses commencent aussi à bouger. Cette vague de tuerie a fait prendre conscience à cet imbécile de Ministre que le retour de voldemort n'était pas une blague et qu'il n'était pas à prendre à la légère. Enfin, mieux vaut tard que jamais. Des aurors patrouillerons désormais dans les lieux les plus fréquentés du monde sorcier et une surveillance accrue du monde moldu sera mise en place. De plus, un couvre feu a été décidé. Les magasins fermeront à 18h et il est fort déconseillé de sortir de chez soit après 20h.

- La population est déjà effrayée et très peu de personnes ne suivent pas ses directives. Mais malgré ces mesures tardives, le danger rode. Le Lord s'attaque particulièrement à des villages excentrés et hors d'atteinte d'un simple transplanage. Lui même utilise, ainsi que ses mangemorts, des portoloins, précisa Séverus.

- Et nous pensons, Sevérus et moi, continua Lucius, qu'Il essaye d'y attirer les troupes d'aurors. Si ces aurors s'installait là bas pour prévenir des attaques Il aurait alors le champ libre pour attaquer des lieux majeurs comme le Chemin de Traverse ou Pré-au-Lard et pourquoi pas Poudlard... Il faut éviter ça à tout prix. Nous pourrons vous informer de la majorité des attaques assez tôt pour préparer des portoloins, dans le cas contraire, je suis désolé de le dire, le village sera condamné. Nous ne pourrons pas sauver tout le monde dans cette guerre.

- Je vois..., Dumbledore semblait accablé. Vous avez raison, mais essayons de faire en sorte que les sacrifices de cette guerre soient les moins nombreux possible.

Tous acquiescent gravement. Comprenant bien que l'un d'eux pourrait aussi faire partie des sacrifices.

- Bon, reprit Dumbledore reprenant son habituel regard pétillant. J'ai aussi reçu des nouvelles de Narcissa. Elle est bien installée et a rencontré son interlocuteur et le groupe de résistance des Forces Francophones. Il avancent bien, et le nombre de nos alliés augmentent de jour en jour. Narcissa est en ce moment même en pourparler avec les Etats-Unis. Selon son dernier contre-rendu, cela se déroulait bien et elle était convaincu de recevoir une réponse positive.

Draco était vraiment fière de sa mère. C'était une vrai battante et elle savait se faire entendre, il ne doutait pas de sa réussite.

- Ceci conclut notre réunion. Je ne vous retient pas, Sévérus, Lucius, je me doute que vous avez beaucoup à faire. Faites attention à vous.

Les deux hommes confirmèrent, il ne devait pas s'absenter trop longtemps. Ils saluèrent le directeur et les deux élèves avant d'entrer dans la cheminée et d'y disparaître.

- Bien, vous aussi jeunes hommes, allez dîner, il est bientôt l'heure.

Draco commençait à partir, mais Harry avait une question qui l'obsédait depuis sa rencontre avec Hermione et souhaitait en parler avec Dumbledore.

- Monsieur, j'aimerais vous parler de quelque chose...

Il sa tourna vers Draco qui l'interrogeait du regard.

- Je te rejoins après le dîner, ok, lui proposa-t-il en lui caressant délicatement le bras.

Draco fixa son regard dans celui de son vis-à-vis, il y trouva ce qu'il voulait et c'est sans inquiétude qu'il accepta. Il allait sortir lorsque Dumbledore intervint :

- Oh Draco, une dernière chose.

Dumbledore lui tendit une lettre.

- De la part de votre mère.

Draco prit la lettre en souriant et sortit en la tenant précautionneusement entre ses mains.

Une fois seuls, le silence s'installa.

- Je t'écoutes, Harry, que voulait tu me dire ?

- Eh bien, tout à l'heure, Hermione m'a demandé ce que je faisait pour être autant absent -oh d'ailleurs, je lui ai fait croire que j'avais un entraînement particulier, que vous soyez au courant si jamais elle vient vous en parler. Enfin, pour en revenir au sujet, elle a émis l'hypothèse de mes cauchemars, ce que j'ai nié immédiatement. Mais après coup j'y ai repensé. Pourquoi je n'ai plus ces visions de Voldemort et de ses attaques ? C'est tout de même étrange, comme vous venez de le dire, il multiplie les attaques et moi je ne reçoit plus rien ?

- C'est perturbant en effet..., fit Dumbledore songeur, de quand date ton dernier cauchemar ?

Harry réfléchit un instant. Ça faisait un bon moment, il en avait fait pendant les vacances d'été, mais depuis son retour au château... Si une fois, début septembre, il avait encore beaucoup d'insomnie à cette époque et dormais peu, et ça lui avait sans doute éviter quelques cauchemars. Mais ensuite ? Ensuite, ses amis avaient commencé à le sortir de sa morosité, mais il prenait des potions de sommeil et puis rapidement il y avait eu l'histoire de la chevalière de Draco et ... plus rien, il avait repris goût à la vie, avait finit son deuil, et s'était repris en main. Plus de potions pour dormir, plus besoin de se forcer pour se nourrir, pour sourire et rire...et plus de visions.

- Depuis Draco, lâcha Harry dans un murmure.

- Comment ?

- Depuis que j'ai commencé à me lier d'amitié avec Draco, reprit Harry plus fort. Mais pourquoi ? Je ne comprends pas, la connexion entre Voldemort et moi existe depuis des années, comment peut-elle cessé d'un coup ?! Et quelle relation avec Draco ?

- Je n'ai pas d'explication à te fournir pour l'instant Harry. C'est la première fois que j'entend parler d'une telle chose, et il faut dire que ta cicatrice était déjà une chose d'assez particulière... Je vais faire des recherches de mon côté. Mais tu sais la magie a ses raisons que la raison ignore.

La magie... Harry était perplexe. Il ne savait presque rien sur la magie, malgré qu'il l'utilise chaque jour. La magie, la vrai, celle puissante et libre, celle qui coulait comme une rivière dans chaque lieu, invisible mais bien présente. Il lui était arrivé de la ressentir à de très rares occasions, c'était une sensation de plénitude et de pur bonheur, les ennuis semblaient s'envoler et une douce chaleur nous enveloppait. Les seuls pouvoir qu'Harry connaissait à la magie était la magie des liens. Il l'avait appris d'abord de par son lien avec Voldemort, puis par des discussions entre élèves qui évoquaient les mariages magiques. Et il devait très certainement y en avoir d'autres. Mais ces liens étaient supposés être incassables, alors pourquoi ?

- Quels sont les raisons pour qu'un lien créer par la magie elle même se brise ?

- J'imagine que la création d'un autre lien le pourrait, enfin seulement si le premier devient gênant ou empêche sa création... Je n'en sais rien Harry, mais il est tard, vas dîner, si jamais j'ai des informations je te le dirais. Et puis, si tu ne souffre plus à cause de ta cicatrice, c'est mieux, non ?

Harry lui accorda ce point. Effectivement, pouvoir dormir sans risquer de réveiller en sursaut un dortoir par ses cris et ne pas se sentir patraque toute la journée suivante ou ressasser des scènes morbides, c'était un avantage.

Il sortit après avoir salué son directeur et pris le chemin de la grande salle. Il avait promis de dîner avec Hermione. Mais dans sa tête, une seule pensée tournait : Suis-je lié avec Draco ? Et si oui, de quelle manière ?


(1) Je ne sais pas si elles existent vraiment ou pas, mais bon, je voulais une touche féminine dans les suspects et elles conviennent parfaitement :)

Voilà,

comme la plupart d'entre vous (qui on répondu) et moi même préférons un Draco inexpérimenté, il le sera !

à la prochaine :)