Coucou, comment ça va ?
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Sur ce, bonne lecture !
chap 22
Lucius en était à la finalisation des démarches pour créer son nouveau compte à Gringotts lorsqu'un patronus déboula dans le bureau, surprenant les deux occupants.
Lucius reconnu immédiatement celui de Dumbledore et se douta que l'heure était grave et que le message devait être de la plus haute importance. En effet, le vieil homme n'utilisait que rarement ce moyen de communication préférant rencontrer ses interlocuteurs en personnes.
Le patronus était un beau phénix. Lucius se fit la réflexion qu'il convenait bien au directeur de Poudlard, reflétant ainsi sa sagesse mais aussi ses yeux pétillants de nouveau né. La vieillesse et la jeunesse dans un seul corps qui renaît de ses cendres. Le cycle de la vie en boucle. Le phénix, tourna autour de Lucius avant de dévoiler son message:
- Lucius, fit la voix de Dumbledore, j'ai de très mauvaises nouvelles à t'annoncer et j'espère que tu es dans de bonnes dispositions pour entendre ce message.
Par cet phrase, Dumbledore, demandait subtilement à Lucius si il allait bien et si il était seul pour écouter le message. Le court silence qui suivait lui donnant le cas échéant le temps de se mettre à l'écart.
- Bien. Saches tout d'abord que ton statut d'espion si il n'a pas été découvert et mis en péril et ta vie en même temps. La relation entre ton fils et Harry a été mis à jour par un espion de Voldemort. Or, Il ne peut l'attaquer à Poudlard, il se retourna donc contre toi pour sa trahison et tu sera de toute manière suspect à ses yeux. Tu risquerais trop ta vie pour de moindre informations. C'est pourquoi je te conseille vivement de rejoindre Narcissa en France. Severus continueras d'espionner pour deux. Je m'occupe de garder ton fils à l'abris, mais je ne peux agir en dehors de Poudlard. Je ne peux donc qu'espérer que tu arrive à rallier les Forces Francophones. De là Voldemort de pourra t'atteindre.
Lucius écoutait attentivement. Il avait peur pour son fils. Car il avait bien comprit que l'espion de Voldemort était dans Poudlard. Professeur ou élève, il n'en savait rien, mais Draco était en danger. Le concernant, il allait suivre le conseil de Dumbledore et partir sur le champ. Il avait sa baguette sur lui et les clefs de ses coffres dans lesquels se trouvait une copie de chaque document important. Et des habits il devait en avoir en France sinon il pourrait toujours en racheter. Il ne repasserait donc pas au manoir. C'était plus prudent.
- J'ai informé Severus de la situation. Voldermort va surement l'appeler. Pour qu'il garde sa confiance il va lui dire où tu te trouve en ce moment, tu n'a donc pas de temps devant toi. Ne retourne surtout pas chez toi si tu n'y ai pas sinon fuis tout de suite !
Effectivement, le vendre assurait à Severus sa position près du lord. Lucius se trouva chanceux d'avoir ce rendez-vous aujourd'hui précisément.
- Dernière chose :fait moi parvenir un message une fois que vous aurez retrouvé Narcissa.
Le patronus se dissolu dans une brume lumineuse. Lucius se retourna vers le gobelin qui le regardait avec un mélange amusant de curiosité et d'indifférence. Sa nature le poussait à ne pas être intéresser par autre chose que l'argent, mais malgré cela, il était au courant de ce qui se passait dans le monde sorcier. Drusby savait que l'homme en face de lui était un sous fifre du démon nommé Voldemort, mais les affaires étaient les affaires. Mais c'était avant ce message. Lucius Malfoy était finalement un espion ! C'était assez incroyable pour qu'un gobelin s'y intéresse.
- Vous voulez vraiment sortir par devant ? si ce message disait vrai, alors rien de vous dit que vos ex-collègues ne vous y attendent pas de pieds fermes.
- Que proposez vous Drusby ?
- Vous souhaiter aller en France, non ? Eh bien, nous autres gobelins avons un réseau de cheminettes qui relie toute nos banques entre elles où qu'elles soient dans le monde. Comme vous le savez nous ne voulons pas intervenir dans votre guerre inter-sorcier, mais nous savons aussi ce que votre ancien Lord ferait de nous autres créatures si il venait à gagner cette guerre. Alors nous pouvons nous permettre d'offrir un coup de pouce à l'autre camp de temps à autre, finit le gobelin en lui faisant un clin d'œil.
Décidément, la chance était de son côté ! Mais Lucius ne s'appesanti pas dessus et suivit le petit gobelin.
/*-/*-/*-/*-
Quelques minutes plutôt, Poudlard.
Blaise arriva devant la gargouille qui gardait l'entrée du bureau de de Dumbledore. Il avait courut tout le long du chemin depuis les profondeur des cachots et était à bout de souffle. Il resta un instant planté devant la statue les bras ballants. Il n'avait pas le mot de passe. Il tendit le bras pour toquer, mais avant même que sa main touche le bois, un pan du mur s'ouvrit dévoilant un escalier en colimaçon. Sans réfléchir Blaise l'escalada quatre à quatre.
Il déboucha dans le bureau hétéroclite du directeur. Ce dernier était installé derrière son bureau sirotant tranquillement un thé au citron.
- Que me vaut votre visite Monsieur Zabini, demanda-t-il les yeux pétillants.
- Les Malfoy sont en danger !
- Comment ?!
- Un espion de vous savez qui à découvert la relation entre Draco et Potter et il vient d'en avertir son maître. L'heure est grave Monsieur !
- En effet jeune homme. Mais comment savoir si vous dîtes la vérité ? Sans vous offenser votre famille sans faire partie des mangemorts reste proche de leur camp...
- Je ne suis pas ma famille et je ne suis dans aucun camp. Draco est mon ami, c'est la seule raison qu'il me faut pour l'aider.
- D'accord.
Dumbledore sortit un petit parchemin et écrivit rapidement dessus avant de l'ensorceler. Le bout de papier se transforma en papillon qui partit rejoindre son destinataire. Dumbledore se retourna vers Blaise et lui demanda plus de précision. Blaise lui raconta la découverte de Pansy en détail et lui confia qu'elle était partie à la recherche de Draco. Alors qu'il finissait son récit, Severus fit son entrée.
- Qui a-t-il, Albus, de si urgent pour m'interrompre dans mes préparations ? Et que fait Monsieur Zabini ici ?
- La couverture de Lucius est compromise, il va devoir partir en France.
- Que c'est-il passé ?!
- Un élève, nouvellement mangemort, a découvert la vrai relation entre ton filleul et Harry.
Severus se passa une main sur le front. Quelle galère...
- Savez-vous où se trouve Lucius en ce moment, le questionna Dumbledore.
- Oui, il m'a dit qu'il comptait changer ses coffres à Gringotts, histoire que vous-savez-qui ne puisse pas s'y servir. Il avait un rendez-vous à dix-huit heure.
- Parfait, Gringotts est bien protéger, Lucius doit être en sécurité pour l'instant.
- Le maître me demandera surement, mais je peux lui cacher aisément avec mon occlumancie, il n'en saura rien, assura Severus.
- Au contraire. Vous devez rester dans ses grâces, alors vous lui indiquerez l'emplacement de Lucius, comme cela il ne doutera pas de votre allégeance.
- Mais...
- Nous allons prévenir Lucius pour qu'il puisse s'enfuir à temps, n'ayez pas d'inquiétude.
Sur ces mots, Dumbledore invoqua son patronus et lui confia un message. Le phénix s'envola à tire d'aile et disparu en passant à travers un mur. Dumbledore se retourna vers les deux autres occupants de la pièce.
/*-/*-/*-/*-
Pansy parcourait le château de long en large, mais aucune trace de Draco-foutu-Malfoy. Finalement, c'est en traînant au septième étage qu'elle vit celui qu'elle cherchait sortir d'une salle, qu'elle n'avait jamais vue, suivit de Potter. Cette vision l'a mis en colère. Les deux semblaient totalement insoucieux, n'ayant aucune idée de ce qui c'était déroulé alors qu'ils s'étaient cloîtré dans cette pièce à faire elle ne savait quoi et ne voulait surtout pas savoir.
Elle s'élança vers eux. Ils ne l'avaient pas encore remarqué, discutant à voix basses, se tenant la main. Ils ne peuvent pas être plus discrets, sérieux, pas étonnant qu'ils se soient fait surprendre ! pesta intérieurement Pansy, un tantinet jalouse. Une fois assez proche, elle apostropha Draco :
- Draco ! Espèce d'imbécile, on peux savoir ce que tu fais ?!
Draco et Harry se retournèrent vers elle surpris et se lâchèrent vivement la main.
- Oh mais vous pouvez vous reprendre la main, après tout votre relation ne risque pas de rester secrète très longtemps. Même vous-savez-qui est déjà au courant...
- Quoi ?! firent les deux garçons d'une même voix. Mais comment, rajouta Draco.
- Montague est Son espion, il t'a apparemment entendu déclamer ta flamme, et c'est empressé d'aller lui en faire part.
- Cette vermine, fuma Draco. Je me doutais bien que c'était lui qui avait l'ordre de me surveiller.
- Tu savais que quelqu'un te suivait ?!
- Je m'en doutais pourquoi ?
- Alors comment as-tu pu être assez bête pour dévoiler ta relation sans vérifier que personne ne soit là pour l'entendre, explosa Pansy. C'est Potter qui te rends aussi sot ?!
- Hé ! intervint celui-ci, je suis là je vous rappelles et ça c'est fait sous le feu de l'action. On s'est toujours bien caché, c'est un malheureux hasard que Montague fut présent. Ne restons pas dessus, c'est fait et on ne peut plus y revenir maintenant.
- Tu as raison Harry, déclara Draco, nous avons pas le temps de nous chercher des poux, il faut prévenir mes parents sur le champ !
- Blaise s'en occupe, intervint Pansy.
- Comment le peut-il ? Il ne peut pas sortir de Poudlard pourtant, fit Harry étonné.
- Il a du prévenir le vieux fou, répondit Draco. D'ailleurs nous devrions le rejoindre de ce pas.
Et sur ces mots, Draco se précipita vers les escaliers. Direction le deuxième étage.
Ils arrivèrent à peine cinq minutes plus tard, rouge et en sueur. Dumbledore les regarda entrer clairement amusé de les voir ainsi d'autant plus que Pansy qui avait absolument tenu à les suivre malgré ses chaussures à talon tentait sans réussite de se recoiffer tout en reprenant son souffle, sa pair d'escarpin -qu'elle avait finalement enlevée- à la main.
Blaise était la seule autre personne présente, Severus ayant été appelé par sa marque au près de son maître. Lui aussi avait un sourire sur les lèvres à la vue de cette scène pour le moins inhabituelle.
- Bienvenue les enfants, entama Dumbledore, je suppose que vous êtes là pour Lucius ?
Les trois élèves hochèrent la tête.
- Il devrait être en sécurité au moment ou nous parlons, même si je ne pourrais l'affirmer qu'après avoir reçu son message. Nous l'avons prévenu et lui avons dit de partir rejoindre votre mère, Draco.
Voyant que les trois jeunes restaient debout sans rien faire, Albus les invita à prendre place sur les fauteuils pour attendre le message de Lucius. Harry et Draco s'assirent côte à côte sous le regard frustré de Pansy. Mais ni Draco ni Harry y firent attention. Le premier car il s'inquiétait pour son père et le deuxième car il s'inquiétait pour le premier et se disait que cette journée était vraiment chargée en émotion. Avouer sa relation et son lien avec Draco à Hermione, Draco qui lui faisait une magnifique déclaration, leur relation charnelle qui évoluait -sans toutefois aller jusqu'au bout- et maintenant ça : la découverte de l'identité de l'espion, la découverte de notre vrai relation à moi et Draco par Voldemort, et la fuite de Lucius. Heureusement que Draco est à Poudlard, sinon se serait lui à qui Voldemort s'en serait prit en premier. Il faudra aussi s'occuper de cet espion, il sera un danger permanent à Poudlard. Harry se coupa dans ses pensées en sentant la main de Draco agripper la sienne et la serrer fortement. Il la serra en retour offrant son soutient à son petit ami. Si lui n'appréciait guère Lucius, ce dernier restait le père de Draco. L'attente allait être longue.
/*-/*-/*-/*-
Du côté de Voldemort, manoir des Malfoy.
Tom Jedusor -alias Voldemort- était furieux et c'était un euphémisme. Il bouillait littéralement de rage, envoyant doloris sur doloris -lorsque ce n'était pas des avadas- à ceux qui avait le courage -plutôt l'envie suicidaire- de passer dans son champ de vision. Dès qu'il avait apprit la trahison de Malfoy fils il avait chercher Lucius dans tout le manoir pour finalement se rendre compte que ce misérable n'était pas chez lui. Il venait d'appeler Severus qui en serait peut-être plus.
Ce dernier arriva enfin. Il lui avait fallu trop de temps au goût de Voldemort qui lui lança un bref doloris pour lui faire comprendre.
- Tu en as mis du temps. Sais tu où se trouve Lucius ?
- Oui, maître, il est à Gringotts, il avait une chose à régler avec ses coffres apparemment. Il ne devrait plus tarder.
- Hum, fit le Lord noir songeur. Lestrange, appela-t-il.
Rodolphus apparu sur le pan de la porte.
- Vous m'avez appelé, maître ?
- Ta femme n'est pas là, s'étonna Voldemort en constatant l'absence de la femme qui l'adulait et qui ordinairement ne s'éloignait pas de lui.
- Non, maître, elle est partie au cachot, elle trouvait que vos prisonniers ne criaient pas assez.
Voldemort sourit sadiquement, Bellatrix était une vraie psychopathe, un atout parfait pour son armée.
- Peu importe. Dans ce cas, je te charge de diriger un groupe qui attendra Lucius à la sortie de Gringotts. Dès qu'il mettra un pied dehors, vous me le saucissonner et vous me l'apporter à mes pieds, compris ?
- Oui, maître. Je pars de ce pas, fit Rodolphus en saluant Voldemort et en sortant.
Voldemort eut un rire méchant, imaginant la chute des Malfoy. Même si Lucius s'était soumis à lui, lui et sa famille restaient trop fier pour l'orgueil du Lord. Il ne supportait pas de les voir se sentir supérieur à cause de leur sang pur et de leur famille, ancienne et puissante. Voldemort était un sang mêlé et si cela était un secret pour ses partisans, ce n'en était pas un pour lui et il méprisait sa mère de s'être entiché d'un moldu qu'il ne considérerait jamais comme son père.
Voldemort secoua la tête, il ne devait pas se laisser distraire par ces souvenirs. Il n'était plus Tom Jedusor, mais Voldemort aujourd'hui et il était puissant, plus que les Malfoy, plus que tout autre sang pur. Il s'assit dans son trône et se mis à considérer les tortures auxquelles il allait soumettre Lucius. Son fils était un traître, et peu importait si lui-même l'était car au bout de quelques heures d'agonie, il admettrait volontiers sa traîtrise pour ne plus souffrir. Un affreux sourire se dessina sur ses lèvres pâles et minces.
Severus qui était toujours présent s'empêcha de frémir. Il devinait facilement les pensées de son maître et espérait vraiment que Lucius ai pu s'enfuir, sinon il ne donnait pas cher de sa peau. Il fut tenter de sortir de la salle pour échapper à cette atmosphère pesante, mais redoutait la réaction de Voldemort, autant de pas s'attirer se foudres surtout que sa colère lorsqu'il apprendra que Lucius a réussi à s'enfuir sera terrible.
Alors Severus resta, debout, dans un coin de la salle, fermant son esprit au maximum et restant silencieux, le visage froid et les yeux fixes. Les minutes défilèrent lentement et soudain la porte s'ouvrit en claquant. Rodolphus s'avança et s'agenouilla devant le Lord noir. De la sueur -résultant non pas de sa précipitation mais de sa peur- ruisselait de son front à son cou.
- Maître, Lucius n'est jamais sortit de la banque. Nous sommes rester jusqu'à la fermeture mais aucun signe de lui.
Voldemort se tourna vers Severus, le transperçant de son regard :
- Tes explications ?
- Je ne sais pas, maître, Lucius était censé aller à Gringotts, c'est ce qu'il ma dit...
- Si je puis me permettre, maître, intervint Rodolphus, nous avons "interrogé" un commerçant et il a affirmé avoir vu Lucius entrer dans la banque, mais lui non plus ne la pas vu ressortir.
Voldemort explosa, jetant sort sur sort, détruisant le mobilier et criant sa rage :
- Maudit soit ce traître ! Il va le regretter ! Severus !
- Oui, maître.
- Trouve moi où se cache ce traître !
- Bien maître. Mais je pense qu'il a rejoins sa femme en France.
- En France... Voldemort se calma légèrement.
Il n'avait pas assez de troupes pour pouvoir en envoyer en France, d'autant plus qu'il n'avait pas d'indication plus précise sur sa localisation. Et même si il détestait l'avouer, Lucius ne serait pas facile à battre. Seul lui, Severus et peut être Bellatrix serait en mesure de le vaincre en combat un contre un. Or ni lui ni les deux autres ne pouvait partir en France. Severus à cause de son rôle d'espion et sa place à Poudlard. Bellatrix car elle était la meneuse des attaques et lui car il devait tout superviser et instauré la terreur.
- Soit, décida finalement Voldemort, nous ne nous occuperons pas de lui tout de suite, mais il ne perd rien pour attendre. Fiat passer le message aux mangemorts : Lucius, Narcissa et Draco Malfoy sont des traîtres. Si vous les voyez ramener les moi morts ou vifs.
- Tout de suite, maître, répondit Rodolphus et il sortit précipitamment de la salle, trop heureux d'avoir échappé à la colère de son seigneur.
- Severus, déclara Voldemort, retourne à Poudlard. Si Lucius est un traître comme son fils, il a du s'allier au vieillard. Ils auront peut être plus d'information sur le lieu où il se cache.
- Selon vos ordres, maître, répondit Severus et il sortit à son tour après un brève révérence.
Severus sortit du manoir et s'élança jusqu'à l'aire de transplanage. Il croisa quelques mangemorts et les salua froidement d'un signe de tête, puis arrivé à destination, disparut en un éclair.
Voilà,
qu'en avez vous pensé ?
à la prochaine =)
