Auteur: Maïawela

Rating: K

Disclaimer: Merlin et tous ses joyeux compères appartiennent à la BBC.

Note de l'auteur: Voilà, ça devait être un one-shot, sauf que mon cerveau en a décidé autrement. Une petite suite, qui sera peu-être suivie d'une autre petite suite voir d'une plus grande si j'arrive à la terminer. Bref, j'espère que ça vous plaira aussi, c'est très court, pas très élaboré, mais je l'aime bien comme ça. N'hésitez pas à me donner votre avis. Bonne lecture!

L'entraînement d'Arthur

« Allons Merlin ! Tu pourrais montrer un peu plus d'entrain à cet exercice ! »

Le susnommé lance un regard noir au Prince. Enfin, Roi. Les choses se sont accélérées ces derniers temps. Mais tout n'a pas changé. La brutalité de son maître, par exemple.

Grondant une nouvelle fois contre l'immaturité d'Arthur et son goût un peu trop prononcé pour les entraînements au combat, Merlin se relève. Chancelant sous le poids de l'armure (que le Roi l'a forcé à porter, bien qu'il lui ait assuré pouvoir s'en passer), le magicien brandit son épée.

« Torse ! Jambes ! Bouclier ! Jambes ! Tête ! »

Essayant tant bien que mal de suivre les injonctions d'Arthur, Merlin se défend comme il peut. Les armes n'ont vraiment jamais été son fort. Il en est maintenant persuadé. Et le Roi aussi, lorsqu'il voit son serviteur s'écrouler à nouveau. Il soupire doucement, amusé, avant de tendre une main vers lui.

« Et bien, heureusement que tu as d'autres capacités que les armes pour te défendre ! »

Remis debout maladroitement par son ami, Merlin retire son heaume avec soulagement.

« Justement, si je pouvais utiliser mes 'capacités', vous ne me jetteriez pas à terre aussi facilement !
- Sauf que nous sommes là pour parfaire MON maniement des armes, et non ta pratique de la magie.
- Evidemment… Alors pourquoi ne pas vous entraîner avec vos Chevaliers !?
- Parce que c'est beaucoup plus amusant de t'entendre protester ! »

Ahuri devant le sourire moqueur de son Roi, Merlin ne peut que soupirer, fataliste. Non, vraiment, certaines choses ne changeront jamais !

FIN

En espérant que ça vous ait plu,
Maïawela.