Bonjour, voici le deuxième chapitre qui j'espère vous plaira et je m'excuse encore une fois pour les fautes qui pourraient y avoir encore. Le français n'est pas un de mes points forts.


LE HOBBIT

L'appelle de la mort

Chapitre II : Le magicien têtu


Environ deux jours s'étaient écoulés depuis sa discussion avec Gandalf, elle était maintenant dans un petit village pour un petit boulot. Ce boulot consistait à s'occuper des écuries durant quatre jours pendant l'absence de l'employé qui d'après ce qu'elle avait compris était tombé malade. Certes, ce n'était pas un métier de rêve qui rapporté beaucoup mais assez pour se nourrir alors elle l'avait accepter de plus elle était logée et nourrie dans une auberge le temps du contrat.

Ce matin-là après avoir pris un petit déjeuner très copieux Thalia alla directement aux écuries s'occuper des cheveux et poneys y compris Heurie, sa jument. Les animaux étaient d'ailleurs très pressés d'avoir leur ration de nourriture, les nourrir ne la déranger pas mais le nettoyage des box étaient par contre un véritable enfer pour elle. La journée passa ainsi, calme mais vraiment épuisante car s'occuper des chevaux et poneys étaient une tâche vraiment physique et alors que la nuit pointée le bout de son nez, elle ne pensa qu'à une chose, un bon lit. Cependant, lorsqu'elle sortit de l'écurie, elle tomba brusquement sur une personne, la faisant sursautée .

« -Non mais ça ne va pas de faire peur aux personnes comme ça ? Râla-t-elle une main sur le cœur. »

Pour toute réponse, elle entendit un rire qu'elle reconnaîtrait entre mille, relevant alors la tête, elle vit Gandalf lui sourire amusé. Il devait la suivre vu le nombre des fois qu'elle l'avait rencontré en à peine deux jours depuis l'épisode du Rohan.

« -Vous me suivez ma parole ! S'exclama-t-elle en croisant les bras.

-Il se pourrait bien que oui, fit-il en gardant son sourire. Je vous l'ai dit, vous seriez très utile pour la quête.

-Et je n'ai toujours pas changé d'avis, Gandalf, rétorqua-t-elle. »

Thalia détourna le magicien pour se rendre à l'auberge mais c'était sans compter sur ce dernier qui se décida de la suivre, agaçant au passage la jeune femme. Il n'arriverait pas à lui faire changer d'avis et ceux même en lui proposant une somme d'argent alléchante quoique... non ! Elle ne devait pas se laisser tenter par la récompense. Il s'agissait quand même de battre un cracheur de feu alors la seule chose qu'elle gagnerait serait d'être rôtie puis mangée. Décidée, elle le salua aussi froidement qu'elle le pouvait avant d'aller à sa chambre.


Malheureusement même le lendemain matin elle trouva Gandalf déjeunant dans l'auberge alors elle l'évita le plus possible ne souhaitant guère entendre parlé à nouveau de quête, mais le vieil homme était vraiment coriace et têtu, car il était encore là le lendemain, toute la journée à essayer de lui parler à croire qu'il s'était dédoublé le bougre ! Ce petit manège commencé sérieusement à lui taper sur le système alors elle changea de tactique et n'essaya plus de l'éviter, mais de l'ignorer aussi bien les paroles que les gestes du magicien. Il était dur de l'ignorer, car il avait un don pour dire des choses incompréhensibles genres des devinettes philosophiques ou encore il racontait ses nombreuses aventures . S'il croyait pouvoir lui faire changer d'avis ainsi, il allait vite regretter, pensa-t-elle en soupirant une énième fois avant de faire face au magicien.

« -Gandalf, vous perdez votre temps. J'ai pris ma décision et c'est toujours non.

-Thalia, j'aimerais que vous les rencontriez au moins une fois, fit le magicien en marchant à ses côtés.

-Non, cela ne sert à rien que je les rencontre puisque je ne PARTICIPE pas à votre aventure, souffla-t-elle agacé en marchant d'un pas rapide avant de se retourner . Et puis même si je les rencontrerais, cela ne me ferais pas changer d'avis.

-Vous êtes si sûr de vous, mais êtes-vous certaine de ne pas finir par accepter si vous les rencontriez ?

-Je le suis ! Et vous savez pourquoi ? Car je ne veux pas finir rôti comme un vulgaire poulet mais suivez les donc si vous voulez devenir une vieille chouette cramé ! »

Et elle partit sans être suivi de Gandalf qui se contenta de la fixer en souriant. Elle était tellement certaine de ne pas changer d'avis, mais lui savez qu'elle changerait d'avis d'elle-même, mais pour ça il fallait juste lui forcer la main. Il se mit à fumer sa pipe tout t'en prenant le chemin opposé à la jeune femme, il devait maintenant aller demander de l'aide à deux personnes qui lui donneraient un coup de main vis-à-vis de la brune.


Thalia eu la bonne surprise de ne plus voir le magicien dans les parages le lendemain matin, il avait visiblement pour son plus grand bonheur fini par comprendre. Ainsi commença sa dernière journée de travaille dans la joie et la bonne humeur assez pour que le nettoyage des box soient moins pénibles à faire que les jours d'avant. Et comme pour couronner le tout, le commanditaire de son contrat lui avait offert en plus de l'argent, un sac de nourriture certes cela ne l'aidera pas à tenir une semaine entière, mais au moins cela lui éviterait d'acheter tout de suite de quoi se nourrir. Ce simple geste de bonté l'avait rendu encore plus heureuse qu'elle ne l'était déjà alors ce soir-là, elle décida de profiter de sa dernière nuit ici pour se détendre et s'amuser à l'auberge d'ailleurs l'atmosphère y était propice.

« -Dame Thalia ! Appela une voix cristalline. »

L'interpellée se retourna sur sa chaise et vit courir vers elle une petite fille blonde aux grands yeux bleu, elle était l'enfant unique du propriétaire de l'auberge. L'enfant semblait s'être attaché à elle car depuis qu'elle était arrivée cette dernière lui avait souvent demandé de parler de ses voyages ou de jouer avec elle.

« -Marline que ce passe-t-il ?

-Vous pouvez nous chanter à nouveau la chanson de la dernière fois ? Demanda la petite fille en souriant de toutes ses dents. »

Et comment résister à une si petite fille aussi adorable qu'elle ? Impossible alors Thalia la prit sur ses genoux pour le plus grand plaisir de Marline. La femme respira un bon coup et commença à siffloter une douce et légère mélodie et au fur et à mesure un silence se créa dans l'auberge.

Terre solennelle, se lève la lune,

A l'aube de notre liberté, nous partirons,

Explorer ces terres lointaines,

Territoire peuplé ou territoire à l'abandon,

Nous voulons tout voir, tout découvrir,

De ce monde,

Cette liberté est notre désir,

Partons voir aussi bien les terres humides que celles arides,

Terre solennelle, se lève la lune,

A l'aube de notre liberté, nous partirons,

Les paroles n'étaient certes pas très lyriques, mais elles représentaient bien les sentiments et l'envie de la jeune femme et cela se sentait dans sa voix. Une voix déterminée qui donner l'envie de vivre la vie des gens libres. Une fois finie, il y eu des applaudissements, elle inclina légèrement la tête en guise de remerciement essayant de cacher sa gêne d'avoir été entendu non pas seulement de la petite fille sur ses genoux , mais aussi du reste de la pièce. Lorsque le calme revint petit à petit , elle les remercia à nouveau avant de se lever et de monter à l'étage dans sa chambre provisoire . En s'approchant du miroir accroché au mur, elle crut voir un fantôme, son teint était pâle très pâle, un soupire lasse s'échappa de ses lèvres. Ce travail l'avait bien fatigué. Peut-être qu'un bain lui ferais du bien qui sait ?

L'eau était merveilleusement bien, lui procurant un bien être immense tellement qu'elle laissa échapper un soupire de bonheur. Ce bain chaud serait sûrement le dernier avant un long moment alors autant en profiter surtout que la chaleur de l'eau soulagé ses muscles et l'apaisé. Thalia resta un long moment à se prélasser dans son bain jusqu'à ce que l'eau en devienne froide après quoi elle alla se coucher.

Court petite lumière avant que l'obscurité ne t'entoure.

Court petite avant que la bête ne t'attrape.

Court petite brebis, court avant que le loup ne te mange.

Même s'il est déjà trop tard. Telle est la vie qui t'es réservé.

La solitude et la mort t'attrapent de leurs griffes acérées.

Rien ne sert de te débattre toi l'enfant apeuré par le noir.

Ses yeux brillent d'une telle noirceur qu'il t'emprisonne à jamais dans son obscur destin.

Te prennent et te garde à tout jamais.


Le matin venait de se lever lorsqu'elle se réveilla en sursaut, les yeux écarquillés de stupeur. Ce cauchemars lui avait serré le cœur à tel point que sa respiration en était devenue irrégulière. La voix qui lui avait parlé été rauque, froide et remplit d'ironie et d'amertume, la jeune femme avait même encore l'impression de l'entendre ce qui lui procura d'innombrable frissons dans tout le corps. Elle s'était retrouvée dans un noir complet que même ses yeux ne pouvaient contré puis cette voix apparu de nulle part, c'était un avertissement.

« -Calme toi, ce n'était qu'un rêve... Un stupide rêve, souffla-t-elle en s'extirpant de ses draps. »

Prenant de quoi s'habiller, Thalia alla s'enfermer dans la salle de bain pour se préparer au départ vers une autre ville ou village. Elle n'avait pas encore décidé de son prochain lieu.

Lorsqu'elle fut prête, elle prit rapidement un petit-déjeuner généreusement offert avant d'aller chercher sa jument qu'elle prépara. Le soleil était radieux et la légère brise donné assez de fraîcheur pour ne pas avoir chaud en fait c'était un temps parfait pour s'en aller alors elle monta en selle et partit du village.

Cependant, alors que cela faisait bien une heure qu'elle était à cheval, elle ne cessait pas de se sentir observée et n'aimait vraiment pas ça. Thalia essaya de se calmer en se disant que c'était sûrement son rêve qui l'avait plus perturbé qu'elle ne le croyait. Du moins c'est ce qu'elle s'efforça de penser jusqu'à voir au loin, un homme debout en plein milieu du chemin, mais en se rapprochant de plus en plus elle comprit qu'il s'agissait de Gandalf. Encore lui, pensa-t-elle en levant les yeux au ciel. Elle s'arrêta près du vieux magicien en le fixant d'un regard plein d'agacement.

« -Bien le bonjour ma chère. Quelle belle journée avons-nous là, s'écria le magicien en s'appuyant sur son bâton l'air tout à fait heureux.

-Vous m'attendiez je suppose ? Lança-t-elle en ignorant les paroles prononcées par Gandalf.

-Oui.

-Pour parler de cette stupide quête ?

-Exacte.

-Ah..., râla-t-elle . Et bien vous avez une fois de plus perdu votre temps, car je décline toujours l'offre. »

Gandalf ne sembla guère déçu par la réponse de la jeune femme bien, il semblait avoir quelque chose en tête et Thalia le remarqua bien. Elle n'allait certainement pas aimé cette histoire.

« -Peut-être pas pour longtemps ma chère et je m'excuse d'avance, fit le magicien en lui donnant un sourire désolé.

-Hein ?Qu'est-ce que vous manigancez ? Et vous excusez, mais de quoi ? Demanda-t-elle en haussant un sourcil perdu.

-Pour cela, commença-t-il avant de faire un signe étrange de la main. »

Elle entendit des bruits mais n'eut pas le temps d'esquisser le moindre geste que soudainement quelque chose lui cogna brutalement la tête, lui infligeant une douleur vive à l'arrière de la tête . À peine quelques secondes après sa vue se flouta petit à petit alors qu'elle glissait de son cheval. Thalia s'attendait à ressentir la dureté du sol et la fraîcheur de l'herbe, mais au lieu de ça, elle sentit deux puissant bras la rattraper par la taille. Elle essaya de voir qui lui avait fait ça, mais elle sombra dans l'inconscience. Elle avait eu juste le temps d'entendre quelqu'un s'excuser, un homme ou deux , elle ne savait pas trop. Maintenant la lumière qui l'entourait plutôt avait laissé place à l'obscurité comme dans son rêve sauf qu'aucune voix froide et obscure ne vint à ses oreilles sauf peut-être un chant. Une mélodie joyeuse chantait par des voix tout aussi joyeuse et ceux même si les paroles ne semblaient vouloir rien dire.

Fêlez les verres et les assiettes !

Usez couteaux, tordez fourchettes !

Bilbon Sacquet n'aime pas, oh non !

Brisez bouteilles, brûler bouchons !

Coupez la nappe, lancez le lard !

Videz le lait dans le placard !

Laissez les os sur le tapis !

Versez le vin sur le lambris !

Jetez les plats dans un chaudrons :

Broyez les avec un pilon

Si quelques-uns demeurent entiers,

Dans le couloirs faites-les-rouler !

Bilbon Sacquet n'aime pas, oh non !

A ses assiettes, faites attentions !*


* Chanson qui se trouve non pas dans le film mais dans le livre, elle est plus travaillé mais celle du film est très sympa aussi.