Dès le matin venu, il remettait son uniforme et ne le connaissait plus. Les nuits sans lui n'en étaient pas, il vivait comme de jour jusqu'à leur prochain rendez-vous, sans repos.

C'était une passion muette, de celles qu'on ne met pas aux fenêtres, de celles qu'on cache bien tout au fond. Mais Bakugou se sentait bien dans ses bras, comme dans nulle autre endroit. Il aimait ses cheveux blonds, l'odeur de son corps et celle de ses draps. De leurs rencontres clandestines, qui n'auraient jamais de fruit, il revenait avec des papillons plein le ventre, des secrets plein le coeur.