Dès qu'elle fut libérée, on posa mille questions à Fuyumi sur ses ravisseurs. Elle répondit, évasive, pas tant parce qu'elle ne voulait pas aider la police que parce qu'elle n'arrivait pas à détacher son esprit de cet homme qui accompagnait son frère. Il avait été si gentil avec elle malgré son apparence effrayante, et s'était assuré que ses liens n'étaient pas trop serrés, sa posture pas trop inconfortable, qu'elle mange et boive autant qu'elle le voulait, qu'elle dorme sans craindre pour sa vie.
Elle ne l'aurait avoué à personne, mais son cœur se serrait à l'idée que Spinner soit arrêté.
