Bonjour à tous, je reposte cette histoire cette fois-ci corrigée de A à Z. Je voudrais remercier ma merveilleuse bêta Syt the Evil Angel pour son travail et sans qui vous auriez encore le droit à une fic illisible. Alors merci à elle ;)!

Ce projet terminé, je suis en ce moment sur un autre projet toujours dans se fandom, que j'espère vous apprécierez. Bisous papillon

Signé L'auteure


Chapitre 1 : La meilleure idée

Adrien et Marinette étaient deux lycéens de 19 ans, et comme la plupart des lycéens après leurs études, ils avaient eu besoin d'indépendance et ils avaient eu envie de se prendre un logement. C'est ainsi que les deux adolescents qui se connaissaient depuis le collège et étaient ensemble depuis un an, trouvèrent naturel de faire une colocation ensemble. C'est le bac fièrement en poche, que chacun partit voir ses parents respectifs pour leur en faire la demande. Si Tom et Sabine donnèrent joyeusement leur accord, chez les Agrestes ce fût tout l'inverse.

Adrien était en route pour chez lui, anxieux par rapport à la réaction qu'allait sans doute avoir son père, sur le projet qu'il comptait lui soumettre, et dont les chances que la réponse soit positive étaient relativement peu élevées. En effet, était connu pour son éducation spartiate et ses décisions strictes, décisions qui s'opposaient souvent au désir de liberté du jeune homme. Lorsqu'il rentra, il n'eut d'abord pour seul interlocuteur, Nathalie. Puis il mangea seul et partit répéter ses gammes dans sa chambre avant que son père daigne venir le voir. Une fois son morceau de piano achevé, Gabriel dit à son fils :

-Je me suis renseigné, ta fac propose des cours de piano, et de chinois et j'ai réussis à te trouver un club d'escrime à proximité, tu y es déjà inscrit. Dit il solennel.

-D'ailleurs père, à propos de la fac, je voulais vous dire…

-Quoi tu ne veux plus y aller?! Dit le père inquiet

-Si, bien sûr que si, en fait la plupart de mes amis qui y vont, compte faire de la colocation et je me disais…

-Que tu pouvais en faire aussi. Dit Gabriel sérieux.

-Oui. Dit Adrien penaud.

-C'est d'accord, à condition que cela n'influe pas sur tes résultats scolaire.

Adrien redressa la tête, son visage s'éveilla, et il offrit un sourire resplendissant à son père.

-Oh merci père, je vous promet que je ne vous décevrais pas, Marinette va être tellement contente quand je lui dirais que…

Gabriel tiqua :

-Marinette ?

-Oui c'est une amie(en vrai bien plus que cela), on est dans la même classe elle est très gentille et…

-Il est hors de question que tu sois en colocation avec une fille !

-Mais père vous disiez que…

-J'étais d'accord pour que tu sois en colocation avec un garçon. Une fille ne sera qu'une source de déconcentration.

-Mais Marinette…

-J'ai dit non Adrien. Et si tu continue ce sera également non pour la colocation.

-Oui, père. Dans ce cas je peux faire de la colocation avec Nino ?

-Oui, bien le sujet est clos, je retourne travailler. Fit il sans un au revoir ni de félicitation à l'égard de son fils.

Lorsqu'il fut partie, il appela sa petite amie et lui raconta l'échange qu'il avait eu avec son père.

-Non mais tu te rends compte de ce qu'il m'a dit?!

-Je suis désolée Adrien, après on savait qu'il y avait peu de chance qu'il dise oui, c'est déjà un miracle qu'il ait accepté cette idée de coloc. Du coup tu vas faire comment ? Tu sais comme moi que Alya et Nino ont déjà leur appartement ensemble.

-Et bien j'ai toujours l'intention qu'on fasse cette colocation ensemble « Nino ».

Marinette était sur le point de lui dire qu'elle s'appelait Marinette lorsqu'elle comprit le plan de son petit ami.

-Non Adrien c'est une très mauvaise idée.

-Je suis totalement en désaccord avec toi ma Lady. Je trouve même que c'est la meilleure idée que j'ai jamais eu.

3 ans plus tard

-Je suis enceinte.

Là debout dans la cuisine, sa petite amie en face de lui, le test de grossesse à la main ,le doute et l'anxiété dans les yeux qui devait se refléter dans les siens. Adrien se dit que faire une colocation avec sa copine en mentant à son père n'était pas la meilleure idée qu'il avait eu, avec le recul il se disait même que peut être, j'ai bien dit peut être, il avait perdu une occasion de se taire ce jour-là.