Un petit one-shot tout doux pour commencer la semaine.

Ou comment une succession de concours de circonstances peut s'avérer miraculeuseuement bénéfique.

Bonne Lecture.


En se levant ce matin, Adrien était loin de se douter que sa dernière journée en tant que lycéen serait aussi palpitante et riche en surprises.

Il était à des milliers d'années lumières d'imaginer que son dernier jour entre les murs du lycée, se terminerait à l'intérieur d'un casier.

Et jamais il n'aurait pu deviner que ce serait avec la jeune femme qui faisait battre son cœur depuis près de quatre années.

Cet après-midi là, Papillon avait envoyé un nouvel Akuma qui avait fait une victime au sein même du lycée qu'Adrien fréquente.

Il s'était faufilé immédiatement après le déclenchement de l'alerte jusque dans les vestiaires du hall de sport.

Le lycée c'était mieux que le collège : c'était plus grand. Il y avait 4 vestiaires, des douches, des salles de cours vides selon les horaires… En bref, une multitude d'endroits pour se transformer en toute discrétion.

Excepté cet après-midi là.

Quelques minutes après le déclenchement de l'alerte Akuma, il est entré dans le vestiaire numéro 1 et, entendant le super-vilain non loin de sa position, il avait bondit rapidement dans l'un des casiers pour se transformer en toute sécurité.

C'était sans savoir qu'une autre personne utiliserait déjà ce casier.

Et cette autre personne, c'était Ladybug.

Quel était le pourcentage de chance pour que Ladybug étudie dans le même lycée que lui?

Plus stupéfiant encore: À combien s'élevait la probabilité qu'elle choisisse le même casier, dans le même vestiaire que lui pour se transformer?

Son corps se heurta violemment à celui de l'occupante du casier contre lequel il se retrouva à présent compressé.

-Ne laissez pas la porte se refermer to….

Le claquement de la porte résonna avec force à l'intérieur du petit espace sombre.

-talement…

Il poussa son épaule contre la porte pour l'ouvrir, malheureusement cette dernière semblait s'être verrouillée derrière lui.

-Je suis désolé.

Ladybug leva la tête vers la personne avec qui elle se trouvait. Il faisait sombre et son visage était à peine distinguable, mais elle le connaissait si bien qu'elle le reconnut quelques secondes plus tard.

-Oh Aa..Adrien c'est toi. Est-ce que ça t'arrive souvent de te jeter subitement dans un casier?

Certainement, autant de fois qu'à toi… avait-il envie de lui répondre

-J'ai entendu le super-vilain à proximité du vestiaire, ça m'a paru être… une bonne solution pour me cacher. répondit-il avec un peu d'appréhension, avant d'ajouter: Et toi?

-Euh.. et bien comme tu peux certainement t'en douter j'ai utilisé le casier pour me transformer en toute discrétion. Jusqu'à présent, personne ne m'était tombé dessus.

-Tu veux dire que ça t'arrive souvent d'utiliser les casiers pour te transformer? Lui demanda-t-il avec curiosité.

-Je...je… non évidemment, c'est très rare. Elle essaya de se rattraper pour préserver son identité.

Il n'en croyait pas un mot, néanmoins il acquiesça silencieusement.

Il y eut quelques secondes de silence avant qu'il ne l'entende reprendre la parole:

-Je vais appeler Chat Noir et lui fournir notre position pour qu'il nous fasse sortir d'ici.

Chat Noir évidemment, quelle bonne idée ma Lady ! … attend une minute… non! ...c'est moi Chat Noir.

Ladybug ne pourrait pas le contacter. Il n'était pas transformé et il ne se transformerait pas; Du moins pas s'il y avait une autre solution pour sortir d'ici.

Se transformer et utiliser son cataclysme devait être leur dernier recours.

Ils devaient trouver une autre solution.

-Je n'arrive pas à atteindre mon yo-yo. lui dit-elle, le sortant de ses pensées.

En effet, lorsque Adrien s'était engouffré dans le casier, elle avait levé les bras et mit ses mains sur son torse pour amortir le choc. L'espace étant extrêmement exigu, elle n'était pas capable de bouger beaucoup et ses mains étaient toujours maintenues bloquées contre lui.

-Je pense que je dois pouvoir l'atteindre. s'exclama Adrien.

-Il est accroché sur ma hanche gauche. Lui indiqua-t-elle en réponse.

Il hocha la tête.

Je sais parfaitement où se trouve ton yo-yo ma Lady. pensa-t-il.

Il baissa la tête pour repérer l'objet qu'il devait saisir et remarqua qu'il faisait plus sombre qu'il ne le pensait. Il distinguait à peine les courbes féminines du corps de sa partenaire.

Allez Adrien, tu n'as pas besoin de tes yeux, tu sais très bien où repose ce yo-yo. Côté gauche, plus vers l'arrière de sa hanche que sur son côté, juste à la jonction entre son dos et sa fesse.

Il ne pouvait pas nier qu'il avait passé de nombreuses heures à observer le corps de sa partenaire ses dernières années et pourtant il n'était plus très certain de savoir exactement où il devait poser les mains pour tomber sur l'objet convoité.

Il déplaça donc avec précaution sa main gauche et effleura le bassin de sa partenaire qui frissonna au contact.

Plus vers son dos

Sa main glissa doucement plus loin vers l'arrière et rencontra la fesse de l'héroïne.

Merde, c'était plus haut. Je vais mourir d'embarras.

Elle hoqueta légèrement de surprise au contact de la main d'Adrien contre ses fesses. Ce contact lui envoya une centaine de frisson directement dans le bas ventre.

-Désolé! Je ne voulais pas! Il remonta immédiatement sa main au milieu du dos de Ladybug.

Il espérait profondément que le manque de luminosité cacherait les rougeurs naissantes sur ses joues

Il sentit Plagg commencer à bouger brusquement contre lui. Non, il ne bougeait pas, il lui frappait le pectoraux à une cadence rapide et régulière en réponse à ses battements de cœur affolés. Plagg se moquait purement et simplement de lui parce qu'il était nerveux, et un peu excité par la situation.

Il porta sa main libre à sa bouche et toussa à plusieurs reprises pour masquer les singeries de Plagg : espérant au passage lui faire passer le message de stopper immédiatement cette mascarade.

Le comportement de son Kwami était puérile mais surtout dangereux contenu du fait que les mains de Ladybug n'étaient qu'à quelques centimètres de l'endroit où il était caché.

-Adrien, est ce que ça va ? Tu as des palpitations.

-Ou...oui, Dé… Désolé, je suis un peu claustrophobe, ça doit être pour cela.

PLAGG ! Grogna-t-il intérieurement.

Tu me le paieras très cher. Gouda en tranches au menu pour les 5 jours à venir !

-Oh ! Dépechons-nous de sortir d'ici alors.

Adrien se concentra à nouveau sur sa mission et il descendit sa main en redoublant de prudence le long du dos de sa partenaire; trouvant le yo-yo qu'il décrocha rapidement.

Combien de fois allait-il la faire frissonner comme cela ?

Elle n'était pas claustrophobe mais cela n'empêchait pas son rythme cardiaque de s'emballer suite à la caresse procurée par la main d'Adrien.

Il se tortilla légèrement pour arriver à remonter ses mains vers son torse et donner le gadget à Ladybug.

-Merci. lui souffla-t-elle

Il était obligé de la laisser essayer de contacter Chat Noir , alors il la regarda nerveusement ouvrir le yo-yo pour passer l'appel.

* Prêt à donner votre langue au chat ? Laissez un message ! *

Il était presque certain qu'elle venait de rouler des yeux vers le plafond.

-Mais que fait-il !? Il devrait être transformé, ça fait un moment maintenant que l'alerte Akuma a été déclenchée.

Il est là ma Lady, toujours fidèle au poste, mais incapable de se transformer pour l'instant.

-J'ai mon portable avec moi, on pourrait peut-être appeler quelqu'un d'autre. proposa-t-il

-Nous n'avons pas vraiment d'autres choix puisque je ne peux pas contacter Chat Noir.

Il se torda à nouveau quelque peu pour atteindre sa poche arrière; se poussant et se collant un peu plus à sa partenaire pour créer un espace suffisant pour passer ses mains derrière lui.

Il haleta lorsqu'il sentit la poitrine de sa partenaire s'enfoncer un peu plus contre son torse tandis que leurs bassins se rencontraient également.

Il l'a sentit tressaillir à ce rapprochement, et à présent que ses yeux s'étaient habitués à la pénombre, il lui semblait même distinguer un léger empourprement sous son masque, qu'il trouvait incroyablement irrésistible.

Reste calme et contrôle toi Adrien.

Il réfléchit rapidement et décida d'appeler Alya. Le lycée devait être évacué en cas d'alerte Akuma, mais Alya ne suivait jamais cette règle parce qu'elle filmait chaque combat. Et de ce qu'il pouvait faiblement entendre, le super-vilain était toujours dans le bâtiment.

Pendant l'appel Ladybug tenta d'apaiser la nervosité qu'elle ressentait. Adrien était si proche d'elle…

Sa présence était à la fois excitante et déstabilisante.

Elle devait faire de gros efforts pour s'empêcher de bégayer et de s'empourprer toutes les 30 secondes. Cependant, la proximité entre deux commençait à avoir raisons de ses dernières barrières mentales et physiques.

* -Adrien? Est-ce que tout va bien?

-Salut Alya, j'aurais besoin de ton aide et c'est assez urgent.

-C'est vraiment urgent? Tu ne peux pas appeler Nino? Je suis bien positionnée pour filmer l'akumatisé.

-Je suis coincé dans un casier du vestiaire numéro 1… avec Ladybug.

-J'arrive immédiatement ! *

-Elle va arriver.

-Génial! répondit-elle.

Le silence s'installa entre les deux jeunes gens qui fuyaient mutuellement le regard de l'autre en attendant patiemment l'arrivée d'Alya.

Elle fixait son yo-yo et il fixait son doux visage dont les traits lui apparaissait de plus en plus clairement

Soudainement, elle releva la tête vers lui et leurs regards se croisèrent sans plus se défaire.

Elle est si belle, si proche…pensa-t-il

Inconsciemment il s'approcha un peu d'elle tout en continuant de se noyer dans ses yeux bleus et envoûtants.

Elle initia elle aussi un mouvement de rapprochement sans jamais décrocher son regard du sien.

Il ne savait pas précisément comment ni à quel moment s'était arrivé, mais il pouvait à présent sentir le souffle chaud de Ladybug s'entremêler avec le sien.

À sa grande surprise, c'est elle qui referma la dernière distance entre eux en capturant ses lèvres dans un baiser doux et timide.

Il y répondit tout aussi délicatement.

Ils s'écartèrent quelques secondes après; se regardant intensément.

Le souffle rapide et le cœur battant la chamade: Adrien passa ses bras autour de Ladybug et la plaqua tout contre lui, initiant un second baiser beaucoup plus chaud et intense que le premier, auquel elle répondit avec fougue.

La porte du casier s'ouvrit brusquement et les deux se séparèrent rapidement.

-Et bien Agreste, peut-être que j'aurais finalement dû prendre tout mon temps. S'exclama Alya avec un sourire malicieux.

-Je… euh

Mais il fût interrompu par la voix confiante de Ladybug.

-Non Alya, c'est parfait, j'ai un Akuma à purifier. Merci d'être venue aussi vite pour nous aider. Répondit-elle en regardant Adrien avec un sourire gêné et les joues rouges.

Adrien l'a regarda s'élancer par la fenêtre du vestiaire avec tendresse.

-Je ne suis pas certaine que Chat Noir apprécierait ça. Gloussa Alya

-Il a apprécié. Lâcha-t-il sans retenue.

Est-ce que j'ai vraiment dit ça à voix haute ?

Il croisa le regard stupéfait et satisfait d'Alya.

- Tu es Chat Noir !?

-Je sais que tout comme Chat Noir j'ai le béguin pour Ladybug, mais ce n'est pas une raison d'appeler un chat un chat, Alya. Protesta-t-il pour sa défense.

-Aucun doute, tu es bien Chat Noir.

-Je suppose que ça ne sert à rien de nier le fait que le chat est sorti du sac? Répondit-il en se frottant nerveusement la nuque.

-Adrien Agreste est Chat Noir. Je comprends mieux certaines choses à présent. Quand Marinette va savoir que c'est toi! Elle porta sa main à sa bouche réalisant la bêtise qu'elle venait de commettre.

-Alya, dois-je te rappeler que nos identités doivent rester secrètes, alors qu'est ce que Marinette vient faire… Soudain, il fut frappé par la foudre.

Marinette était Ladybug.

Ladybug était Marinette.

La douce Marinette qui lui avait révélé timidement ses sentiments 2 ans auparavant et qu'il avait rejetée parce qu'il était amoureux de Ladybug

D'elle… de Marinette.

La jolie et gentille Marinette pour qui il commençait à ressentir de nouvelles choses depuis plusieurs mois, et qu'il regrettait d'avoir repoussée pour Ladybug qui semblait accorder un peu plus d'intérêt à son partenaire. Alors il avait étouffé ses sentiments naissants pour Marinette, se promettant de les laisser exploser si Ladybug ne faisait pas un pas de plus vers lui avant qu'il n'entre à l'Université.

Ladybug, qui mettait un frein à l'éventualité d'une relation avec Chat Noir, pour Adrien Agreste, pour lui…

C'était un carré amoureux, depuis le début: un pitoyable mais incroyable carré amoureux.

Son regard s'illumina et un sourire s'étira sur son visage en pensant que la femme qu'il aimait, partageait ses sentiments.

Cependant, comment et pourquoi Alya était-elle au courant de l'identité de sa partenaire ?

Devinant ses pensées, Alya anticipa sa question et lui expliqua comment elle avait découvert l'identité secrète de sa meilleure amie, 3 mois auparavant :

Elle avait étudié toute la soirée avec sa meilleure amie. Au moment de quitter le domicile de Marinette, elle avait rapidement fait demi-tour parce qu'elle avait oublié son livre d'Histoire.

Elle était entrée sans frapper dans la chambre qu'elle avait quitté à peine deux minutes plus tôt et était tombée sur Ladybug s'apprêtant à partir en patrouille.

C'était un simple concours de circonstances.

-Marinette va me détester.

-Je te promets que non. Lui dit-il en ajoutant un clin d'œil typiquement Chat Noir.


Le super-vilain n'avait pas été particulièrement difficile à battre, à vrai dire; ils n'avaient même pas dû quitter l'enceinte du lycée.

Il s'avérait également qu'il n'avait pas dû utiliser son Cataclysme.

Bien qu'à présent, il ne devait plus se soucier de devoir se recharger après avoir fait appel à son pouvoir de destruction. Il était enfin majeur, et les porteurs adultes pouvaient utiliser leur pouvoir autant de fois qu'ils en avaient besoin, sans devoir nourrir leur Kwami entre temps.

Et il allait profiter de cette merveilleuse chance que d'être enfin libéré de cet angoissant compte à rebours de cinq minutes.

Il salua Ladybug et elle s'éloigna, il fit de même mais discrètement il garda un œil sur la direction qu'elle prenait.

Elle se dirigeait vers les vestiaires… Désirait-elle, à nouveau, retrouver Adrien ?

Finalement, elle changea de direction avant d'entrer dans les vestiaires pour se diriger vers le placard à fournitures sportives se situant juste à côté.

Ladybug apprend de ses erreurs, évidemment.

Il la suivit à pas de félin et se plaça le plus silencieusement possible derrière elle.

Elle sursauta en sentant une présence derrière elle et se retourna immédiatement vers son partenaire qui la poussa à l'intérieur du placard et s'y engouffra avec elle.

Le placard ne possédait pas de poignée intérieur et s'ouvrait bien évidemment de l'extérieur.

Ça recommence ! pensa-t-elle.

-Chat, qu'est ce que tu fais ?!

-Je sors le Chat du sac.

-Est-ce que tu deviens fou ?

-Fou de toi, ma Lady !

-Je suis sérieuse Chat Noir, sort nous de là avec ton cataclysme maintenant !

-Tu as d'autres chats à fouetter ma Lady ? Nous avons tout notre temps…

-Arrête tes stupides jeux de mots et fais nous sortir d'ici, Chat Noir!

-Je comprends. Tu préférerais certainement être en compagnie d'un autre blond aux yeux verts, grand, musclé et séduisant…

Il faisait peut être complètement sombre dans ce placard, mais il était doté d'une vision nocturne excellente, ce qui lui offrait une vue parfaite sur les joues de Ladybug qui étaient aussi rouges que son costume.

-Mais qu'est-ce que tu racontes ? Protesta-t-elle

Mais comment sait-il ça ?

-Laisse-moi te rafraîchir la mémoire, Marinette.

Vient-il de m'appeler Marinette ?

Les paroles de son partenaire court-circuitèrent instantanément son cerveau et elle se figea de stupéfaction.

Il l'agrippa par les hanches et l'attira dans un baiser passionné qu'elle n'hésita pas longtemps à lui rendre.

C'était familier.

Pourquoi était-ce aussi familier ?

La façon dont sa bouche bougeait en rythme avec la sienne, le goût et la douceur de ses lèvres, la perfection avec laquelle s'emboîtaient leurs deux corps, la manière dont il la tenait fermement contre lui avec possessivité.

Elle s'écarta doucement du héros félin, à bout de souffle. Ses deux émeraudes vertes étaient presque phosphorescentes dans la pénombre et s'en était hypnotisant. Elle ne pouvait pas décrocher son regard du sien.

-Aa.. Adrien ?! S'exclama-t-Elle la voix haletante.

-Lui-même, princesse.

-Mais comment as-tu su ?

-Appelons simplement ça un concours de circonstances.

-Ce que tu appelles un concours de circonstances; ce ne serait pas une jeune femme apprentie journaliste, grande, rousse aux yeux noisettes, curieuse et téméraire qui aurait été trop bavarde?

Il passa nerveusement sa main derrière sa nuque.

- Peut-être bien.

- Peux-tu utiliser ton cataclysme sur le verrou que je retrouve Alya Césaire pour la suspendre par les pieds au sommet de la tour Eiffel ?!

- Ma Lady sort ses griffes. Miaouch j'aime ça ! Dit-il de façon théâtrale.

Avant d'ajouter plus sérieusement : - Ne sois pas trop dure avec elle. C'est ma faute. J'ai laissé échapper quelque chose tout à l'heure qui lui a fait relier les deux bouts entre Adrien et Chat Noir. Elle a compris qui j'étais, et rapidement après ça, elle a parlé trop vite, tout comme moi et j'ai assemblé par moi-même les pièces du puzzle.

-Je dois donc vous suspendre tous les deux au fil de mon yo-yo ?

-Peut-être qu'un autre baiser te ferait oublier cette idée saugrenue. Qu'en dis-tu Buguinette ?

-Fais-nous sortir d'ici et j'accepterai de réfléchir à ta proposition.

Il fit appel à son pouvoir et d'un geste devenu habituel; il réduisit le verrou de la porte en cendre.

Ils vérifièrent attentivement à ce que personne n'approche et laissèrent tomber leur transformation.

Ils échangèrent un regard long et intense pendant lequel tous les non-dits et tous les sentiments qu'ils ressentaient l'un pour l'autre furent partagés silencieusement.

Réduisant la distance les séparant: ils s'avancèrent tous les deux, le coeur battant à tout rompre et les yeux remplis d'amour.

-Alors. Que penses-tu de ma proposition, princesse?

Marinette passa ses bras autour du cou d'Adrien et Adrien enroula ses bras autour de sa taille, capturant ses lèvres dans un nouveau baiser plus intense encore que les précédents, qui contenait toute la frustration que les années de séparation avaient accumulée en eux.

Ils se séparèrent, à bout de souffle, les yeux remplis de promesses l'un envers l'autre. Ils posèrent leurs fronts l'un contre l'autre et ils soufflèrent en même temps :

- Je t'aime Marinette

- Je t'aime Chaton.

Fin


Rendez-vous d'ici quelques jours pour un nouveau One-shot.

Je compte vous emmènez dans un monde... Magique.

Je n'en dis pas plus... La suite au prochain numéro !

Un petit commentaires fais toujours plaisir et motive l'auteure.