Coucou !

Accrochez-vous j'ai pas mal de trucs à vous raconter !

Tout d'abord, je ne sais pas si certains d'entre vous connaissent et aiment la série sense8, mais la saison 3 est annulée :'( Oui c'est triste je suis en PLS dans mon lit ! Cette série, je l'ADOORE ! J'ai même prévue (mais c'était un secret) d'écrire un CrossOver sense8/swanqueen après cette fiction, je l'ai commencé et il est sur la bonne voie... Bon surprise gâchée mais les circonstances l'obligent !J'en viens donc à vous parler d'une pétition pour ''sauver'' la saison 3 ! Je trouve inapproprié de mettre le lien ici (déjà que je vous harcèle avec ma série) donc il sera mis sur ma page SwanQueen fanfiction - MissOuat4ever et est déjà partagé sur mon Twitter MissOuat4ever !

Ensuite, parlons de ce chapitre 19 qui est un peu particulier !Ce chapitre est écrit du point de vue d'un personnage, je ne vous dis pas lequel, je vous laisse le découvrir en espèrant que ça vous plaise :)

Aller, plein de LOVE !


Regina lily Swan : Et bien.. que dire ... tout ça c'est pour bientôt :)

Ouat50 : Effectivement, Killian n'était pas fais pour être aimé et c'est réussi ! Pour ce qui est du Léopold... Il y a encore du chemin !

Pilounana : Et oui ça avance !

Sabivaran : Merci :) Et oui triste chapitre, mais il faut en passer par là !

Regina2015 : Héhé ! Contente d'avoir passé cette épreuve sans te perdre !

gege : Et oui ! Mais tout ça c'est plus facile à dire qu'à faire très chère !

Sygui : Il faut parfois ce déconnecter de sa propre réalité pour en prendre pleinement conscience ! Les choses avancent, à leur rythme


Chapitre 19 : PV Killian

J'ouvris difficilement les yeux quand les premiers rayons du soleil me caressèrent le visage. La douleur qui envahit ma tête en l'espace de quelques secondes me fit retomber sur ce sur quoi je dormais. D'ailleurs, je n'étais pas dans mon lit. Quand mes yeux eurent fini de papillonner, je pus constater l'ampleur des dégâts qui m'entouraient. Sur la table ma dernière bouteille de Whiskey, encore neuve hier soir, vide. Sur le sol, ayant dû glisser de ma main, le verre qui avait accueilli mon breuvage. Mon téléphone que je retrouvai sur le canapé s'était éteint, sa batterie probablement vide après tous les appels que j'avais désespérément passés à Emma.

Emma. C'était surtout elle le plus grand désastre de cette soirée. Elle était partie, avec mon fils. Mais tout ça n'avait aucun sens, elle déraillait.

- Je dois la retrouver.

J'attrapai mes clefs et courus jusqu'à la voiture. Je fonçai chez Elsa, elle ne pouvait être que là. Me garant rapidement dans son allée, j'arrivai d'un pas décidé à sa porte que je frappai avec plus de force que prévu. J'attendis de longues minutes avant qu'elle ne s'ouvre enfin sur une Elsa prise au saut du lit, plongée dans la totale incompréhension de ma visite matinale.

- Je peux parler à Emma ?

- Em… Emma ? Mais elle n'est pas ici, de quoi tu parles ?

- Hier soir, commençai-je à raconter après un long soupir, on s'est disputés… assez violemment, elle m'a dit qu'elle me quittait et elle est partie. Mais on a besoin de parler, on ne peut pas en finir comme ça.

- Et tu as cru qu'elle était chez moi ?

- Oui, je ne vois que toi en qui elle ait confiance pour se réfugier après une dispute.

- Ben visiblement non. Ecoute, je ne veux pas savoir pourquoi vous vous êtes disputés ou si elle a de bonnes raisons de te quitter, mais je veux bien t'aider à la retrouver. Ne pas savoir où elle est, comme ça toute seule, ça m'inquiète.

- Elle a Henry avec elle.

- Quoi ? Elle est partie avec Henry ?

Je lui répondis oui en hochant de la tête et elle se plongea dans une rapide et intense réflexion.

- Laisse-moi m'habiller, j'en ai pour deux de minutes, on ira voir chez Jeff.

Les rues défilaient par la fenêtre de la voiture, augmentant mon inquiétude. Est-ce qu'ils allaient bien ? La voiture s'immobilisa en bas d'un immeuble et Elsa m'indiqua de sortir. Je m'installai à côté d'elle dans l'ascenseur et elle sélectionna le quatrième étage. Jamais un ascenseur ne m'avait paru aussi lent. Quand il nous libéra enfin, nous nous immobilisâmes devant la première porte du pallier. Elsa sonna, elle semblait patiente malgré l'inquiétude que l'on lisait sur son visage.

- Elsa ? s'étonna le fameux Jeff, que je n'avais encore jamais rencontré.

- Jefferson, voici Killian, est-ce qu'Emma est ici ?

- Non mais, pourq… Oh, je comprends, dit il en me lançant un regard lourd de sens. Entrez.

Il s'effaça pour nous laisser passer. Je ne l'aimais pas lui.

- Excusez-nous de vous déranger, mais ma femme est partie avec mon fils, vous n'avez pas une idée de l'endroit où ils pourraient se trouver.

- Si, je pense savoir où ils sont. Café ? demanda-t-il totalement détaché de la situation.

Face à notre silence, il agita sa cafetière devant nous, Elsa exprimant la même incompréhension que moi.

- Et où sont ils ? commençai-je à perdre patience.

- Pourquoi je vous le dirais ? Si elle est partie, c'est qu'elle a ses raisons.

- Je ne veux pas que l'on reste sur une dispute comme celle-ci.

- On s'inquiète pour elle c'est tout, intervint Elsa.

Il se servit une tasse, ignorant totalement notre présence. Il but une grande gorgée de la boisson fumante. Levant le regard vers nous, je remarquai son soupir. Il attrapa rapidement un papier et un stylo sur le meuble derrière lui et y griffonna quelque chose. Quand il eut fini, il hésita mais tendit finalement le papier à Elsa.

- C'est l'adresse de Regina, elle y sera sûrement.

Entendre ce prénom me glaça le sang. Franchement, après notre dispute, elle aurait osé se rendre chez cette pétasse ? Jefferson me jeta un regard loin d'être amical. Je vis bien qu'il se retenait de me dire quelque chose. Habituellement, je l'aurais provoqué mais Emma et Henry étaient ma priorité.

- Merci, s'exclama Elsa.

Nous regagnâmes la voiture. Ma colère s'amplifia pendant le trajet. Nous arrivâmes dans un quartier aisé de Boston. Non vraiment ? C'est pour ça que m'avait quitté Emma ? L'argent ? Je savais que ce n'était pas florissant, mais nous nous en étions toujours sortis. Elsa se gara dans une allée et regarda l'immense demeure qui se dressait devant nous. Probablement la plus belle du quartier.

- Apparement, c'est ici.

- Descendons voir si Emma est là.

Je frappai avec énergie, pour ne pas dire colère, contre la porte, impatient qu'elle ne bouge. Elle s'ouvrit sur une petit brunette que je ne connaissais pas. Une petite tête blonde se cachant dans sa jupe.

- Excusez-moi, je me suis peut-être trompé d'adresse, mais je cherche Regina Mills.

- Trésor, va jouer dans ta chambre s'il te plaît, dit-elle à son fils avant de se reconcentrer sur moi, Vous êtes là pour Emma n'est-ce pas ?

- Oui, répondit gentiment Elsa.

- C'est l'adresse de Regina, elle y sera surement.

Entendre ce prénom me glaça le sang. Franchement, après notre dispute, elle aurait osé se rendre chez cette pétasse ?

- Entrez.

Elle s'effaça et des bruits de talons résonnèrent dans la pièce voisine, accompagnés de rires.

Un rire en particulier, celui de mon fils. Sans perdre une seconde, j'accourus vers la source du bruit. Cette … Elle osait jouer avec mon fils ? Lui courant après pour des chatouilles. Emma assise sur le fauteil les regardait, un sourire heureux sur le visage, un sourire que je n'avais pas vu aussi sincère depuis bien longtemps.

- Paaapaaaa !

Henry courut vers moi. Je l'attrapai et il me serra fort de ses petits bras. Je vis le regarddes deux autres femmes de la pièce osciller entre moi et Elsa qui se tenait un peu derrière.

- Qu'est-ce que tu fais là Killian ?

- T'es plus fâché papa ? demanda Henry de sa petite voix innocente.

- Bien sûr que non, je lui embrassai fort la joue et le reposai sur le sol.

- Henry tu veux bien aller avec Mary-Margaret s'il te plaît, je dois parler avec papa.

Son regard triste ne me lâcha pas avant qu'il ne parte avec cette Mary-je-ne-sais-pas-quoi.

- Asseyez-vous, proposa Regina, même si j'avais le sentiment qu'elle le disait plus par politesse que par envie.

- Emma, Elsa la serra dans ses bras, je me suis inquiétée.

- Tout va bien Elsa, j'aurais dû t'appeler.

- Emma, commençai-je sous le regard de tous, on peut parler.

- Parle je t'en prie, dit-elle sèchement.

- On ne pourrait pas plutôt voir ça à la maison, tranquillement ?

- Non, intervint Regina.

Non mais de quoi elle se mêle celle-là.

- Fermez-là vous ! Je ne vous ai rien demandé.

- Pardon, mais vous osez arriver en fleur chez moi et m'insulter ? Je peux toujours vous mettre dehors, je suis chez moi ici.

- Si je débarque chez vous comme ça, sale pétasse, c'est parce que vous m'avez volé ma femme ! Je ne pense pas être le premier à être blamé dans cette histoire.

Ma colère n'était que grandissante. Elle se transformerait rapidement en rage si cette salope ne fermait pas sa gueule.

- Je ne vous l'ai pas volée. Vous voulez savoir ce qui s'est passé ? Très bien. A la Réunion, Emma n'a pas pu aller à la plage dans les premiers temps, elle s'enfermait dans des vestes dans lesquelles elle étouffait. Et pourquoi ? Pour cacher des marques de coups, des coups que VOUS lui infligez.

- Regi… intervint Emma, mais la brune, dont je pouvais voir les pupilles se noircir du contraire de la sympathie, lui fit signe de ne pas l'interrompre. Ce qu'Emma fit évidemment.

- Quand elle a enfin pu s'amuser avec la groupe, elle a passé son temps à surveiller vos appels, parce que si elle en avait manqué un, vous vous seriez emporté. Puis nous sommes rentrées de ce magnifique voyage. Et qu'est-ce que je découvre hier soir sur le pas de ma porte ? Henry et Emma. Dans un état que je n'aurais jamais cru voir. Regardez cette entaille sur son front, dit elle en s'approchant d'Emma, Et ces marques sur son bras et ses côtes.

Elle remonta le t-shirt d'Emma pour me montrer les fameuses marques.

Mais mes poings se serrèrent. Comment pouvait-elle poser ses sales mains sur ma femme ? Sous mes yeux qui plus est !

-NE-L'AP-PROCHE-PAS !m'énervais-je en faisant un pas.

- Toi non plus, me provoqua-t-elle en se mettant entre ma femme et moi.

Je ne pouvais plus résister contre l'envie irrépressible de gifler cette garce. Mais avant que mon bras ne s'élance, Emma intervint.

- Killian, s'il te plaît calme-toi. On peut discuter doucement. Viens.

Je la suivis jusque sous le porche de la porte d'entrée et refermai la porte.

- Pourquoi tu es venu Killian. Elle avait l'air épuisée, vidée de tout.

- A ton avis ? Tu vas rentrer à la maison avec Henry et on va reprendre notre vie. Je vais faire des efforts, me faire soigner pour ma colère excessive mais tu ne peux pas me laisser comme ça.

- Killian, elle soupira, je ne veux plus rentrer à la maison. Notre vie ensemble est terminée. Il n'y a plus de nous. Les larmes commencèrent à perler ses yeux, ses magnifiques trésors émeraudes.

- Mais non. Emma ce n'est pas ce que tu veux, tu pleures.

- Je pleure parce que c'est compliqué. Je t'aimerai toujours Killian, mais je ne peux plus vivre avec toi. J'ai besoin de respirer, de me, de nous, libérer de ce poids que l'on s'est trop longtemps obligés à porter.

Ma colère s'effaça totalement, et laissa place à une immense tristesse. Etait-ce réellement fini ?

- Mais tu as pensé à Henry ?

- Tu es son père, je ne t'empêcherai jamais de le voir, mais… Killian tu dois te faire soigner, je ne laisserais pas mon fils si son père est imprévisible.

Elle avait raison. Mais qu'est-ce que j'étais devenu ? Une larme glissa le long de ma joue mais je l'essuyai d'un revers de manche. Je sentis ses lèvres sur ma joue, puis elle se retira.

- Je passerai prendre mes affaires et celles d'Henry dans la journée. Nous allons aller chez Elsa.

J'hochais la tête par réflexe, et j'entendis la porte se refermer.

C'était vraiment fini maintenant. Je partis en marchant. J'errai dans les rues, regardant toutes ces personnes qui vivaient leur vie, sans voir la douleur qui m'habitait. Finalement, ils me voyaient sans me voir. Je vis une femme assise en terrasse, occupée sur son téléphone. Je vis ce couple, se tenant la main en attendant le bus. Je vis cet homme âgé promener son chien. Je vis cette mère de famille qui sortait de la boulangerie, sa fille bien accrochée à sa main. Je vis cet agent de police contrôler les stationnements. Mais je ne les connaissais pas, je n'ai vu, ne vis que ce que l'on me laissait voir. Voyaient-ils ma souffrance ? Non, seulement un homme qui marchait seul.

Sans vraiment savoir comment, j'étais arrivé au Common, grand parc de Boston. Je m'assis sur un banc. Un père non loin de là apportait une glace à son fils, totalement aux anges. Mon fils me manquait, ma femme me manquait. Leur absence laisserait un trou difficile à combler.

En parcourant, le parc du regard je vis cette femme assise sur un banc un peu plus loin, la tête baissée. Elle pleurait, au milieu de tous ces gens heureux. Elle me rappelait que la souffrance se cache derrière chaque bonheur.

Mais malgré tout, j'aimais le bonheur. Et je prendrais le temps qu'il faudrait, mais il me reviendrait.


Alors ? Vous en pensez quoi ?

PS :N'oubliez pas de prendre 30sec pour signer la pétition, je vous en serais éternellement reconnaissant :)

Kiss