Salut à tous ! Voici le troisième chapitre. J'espère qu'il vous plaira. Je poste un peu plus tôt que prévu pour essayer de tuer votre ennui pendant le confinement, du moins pour ceux qui vivent en France... J'espère que tout va bien pour vous :)

J'attends vos avis, et merci à tous ceux qui prennent le temps de suivre et mettre en fav, ça fait vraiment plaisir ! En plus d'un petit commentaire... ;)

Bonne lecture à tous !


Chapitre 3 :

Cohabitation rime avec discussion

– Non… Pitié !

Bellatrix était là, un sourire aux lèvres. Son haleine s'écrasait sur le visage d'Hermione.

– Où est-elle ? Où est-elle ?

Hermione hurla. La douleur était trop intense. Elle n'entendait plus Ron et Harry. La Mangemort traçait les lettres Sang-de-Bourbe sur tout son corps, elle se vidait de son sang, lentement.

– Tes petits copains sont morts, souffla Bellatrix. Le Maître les as tué. La Guerre est terminée. Il a gagné ! C'est ton tour, à présent. Tu vas mourir, lentement.

Hermione paniquait, elle souffrait, mais ne pouvais plus bouger.

– Granger.

C'était la voix lente de Malefoy. Elle hurla encore alors que Bellatrix traçait de nouvelles lettres. Elle vit Malefoy arriver vers elle, avec un sourire machiavélique.

– Tu es une Sang-de-Bourbe, Granger. La vermine meurt dans la souffrance, dit-il.

Il se pencha lui aussi vers elle, enfonçant ses doigts dans ses joues ensanglantées.

– Granger.

– Tu vas rejoindre Potter et Weasley en Enfer. Le Maître t'accorde de les rejoindre.

– Vermine.

– Sang-de-Bourbe.

– Saleté.

– Rat-de-bibliothèque.

– Immondice.

– Granger !

Hermione se réveilla en sursaut. Elle passa directement ses mains partout sur son corps, sans y trouver une seule goutte de sang. Les mots Sang-de-Bourbe n'étaient gravés que sur son bras, et nulle part ailleurs. Elle haletait dangereusement et transpirait un peu.

Elle remarqua alors Malefoy, à quelques mètres d'elle, semblant exagérément gêné. Elle fut replongé dans son rêve, elle le revoyait encore sourire méchamment.

– Je crois que t'as fait un cauchemar, dit-il.

Elle s'essuya les yeux, et s'aperçut qu'une larme avait coulé de l'un d'entre eux.

– Tu… On est pas au Manoir ? demanda-t-elle.

– Non, Granger. On est que tous les deux, dans la tente.

Drago se retenait de rouler des yeux et de sortir d'ici en vitesse. Il était en train de somnoler dehors pendant son tour de garde quand il avait commencé à l'entendre gémir et sangloter. Il avait espéré qu'elle se calme toute seule, mais il avait dû y aller pour la réveiller.

– Mais… tu vas pas me tuer ?

Une vague de pitié le traversa. Elle paraissait si petite et fragile. Elle s'était retransformée en petite fille. Il eut presque envie de la rassurer en voyant ça. Mais sa raison prit le dessus et il grimaça, haussant le ton :

– Putain Granger, c'est bon là. Non je vais pas te tuer et maintenant, rendors-toi.

Il sortit alors précipitamment, retournant s'asseoir au coin du feu. Elle allait le rendre complètement fou avec ses questions de merde.

Hermione resta quelques minutes éveillée, à souffler lentement pour se calmer. Lentement, ses souvenirs étaient revenus, avec Malefoy qui l'avait sauvée, le campement, les tours de garde.

Alors, elle se rendormit, essayant de ne pas penser sans arrêt à ses amis dont elle ne savait rien à ce jour, qui étaient peut-être morts.

Ils passèrent la journée le regard dans le vide, chacun dans leurs pensées. Le silence était pesant entre eux, l'atmosphère étouffante. Malgré son état d'esprit morose, Hermione avait beaucoup de mal à tenir dans une telle tension. Elle faisait donc des rondes aux alentours, sans pour autant trop s'éloigner du camps car elle n'avait pas de baguette. Si jamais il y avait un problème, elle préférait pouvoir se mettre à l'abri rapidement. Et, il fallait le dire, elle ne voulait pas laisser Malefoy seul trop longtemps. Même si elle faisait beaucoup d'efforts de ce coté là, elle avait encore du mal à lui faire pleinement confiance.

Le soir venu, après une journée longue et pesante, Drago s'adressa à Hermione d'une voix enrouée :

– D'où elle venait, cette épée ?

– Je n'ai pas mentit à Bellatrix. Harry l'a trouvée dans un lac gelé.

Drago haussa les sourcils.

– Quoi ?

– Ouais, c'est surprenant, dit Hermione en riant.

C'était sans aucun doute la première fois depuis des jours.

– Et, qu'est-ce que vous foutiez seuls dans une forêt avec autant d'affaires alors que personne ne vous trouvait depuis des mois ?

Hermione fut surprise de cette question. Elle s'attendait à ce qu'il lui pose, mais il semblait qu'il n'avait jamais osé.

– On était pas dans une…

– Je m'en fout Granger d'où vous étiez, honnêtement, la coupa-t-il.

Drago s'était dit qu'il était temps qu'il demande. Il s'était posé plusieurs fois la question et savait parfaitement au fond, que la Gryffondor ne le mettrait pas dans la confidence.

– Tu te doutes bien que je ne te le dirais pas.

Drago laissa alors tomber.

– Potter trouve toujours le moyen de se fourrer dans les problèmes.

Hermione sourit légèrement avec la réflexion du Serpentard.

– Tu sais, Harry n'a jamais souhaité tout ce qu'il a enduré. Beaucoup de personnes le jalousent parce qu'il suscite de l'intérêt, mais sa position n'est pas toujours enviable.

En disant cela, Hermione visait ouvertement Malefoy. Lui et sa fierté mal placée avaient dut supporter difficilement la célébrité de Harry, l'Élu.

Elle sentit qu'elle avait attisé la curiosité de Drago.

– Qu'est-ce que tu veux dire ?

– Rien. Seulement, à son âge, être sans arrêt menacé de mort par un mage noir qui a tué ses parents et vit à moitié dans sa tête… Je trouve admirable qu'il soit toujours debout.

Drago baissa imperceptiblement les yeux. Il avait conscience que Potter n'avait pas toujours eut une belle vie. Mais il était tellement admiré qu'il en devenait détestable.

– Qu'arriverait-il pour toi si il… enfin, si il perdait ?

– Je ne sais pas trop. Ce serait plus à toi de me le dire. Je serais sûrement éliminée. Mais ce n'est pas tellement pour moi que je m'inquiète. Malefoy, que serait le monde si il était dirigée par les Ténèbres ?

Drago roula des yeux.

– N'essaies pas de me retourner le cerveau, Granger. 17 ans d'éducation ne s'effacent pas comme ça. C'est comme si je te demandait de détester les Moldus, ton propre monde.

Hermione sourit tristement.

– C'est ça le problème, Malefoy. Tu n'acceptes pas que je fasse partie des deux mondes. Je suis une sorcière, et je fais partie du monde des Moldus. Je suis entre les deux. Le monde Moldu n'est pas plus mon monde que l'est celui des sorciers, à présent. En me battant contre Tu-Sais-Qui, j'essaie d'aider le monde magique, en partie.

Drago haussa les épaules.

– Dans tous les cas, j'ai été élevé pour détester les Moldus, et je suis d'accord avec ce qu'on m'a enseigné.

– Et je peux le comprendre. Mais tu peux te construire tes propres idées, à présent. Ça ne ferait pas de toi un mauvais Sang-Pur que de ne pas mépriser les Moldus au point de leur faire du mal.

Drago ricana. Hermione toucha sa cicatrice sur son bras par dessus ses vêtements, comme un réflexe.

– Je ne fais pas plus de mal aux Moldus qu'aux autres, Granger. Si tu veux tout savoir, je n'en ai jamais été capable. À part peut-être… verbalement.

Hermione sourit.

– Tu sais Malefoy, ça me fais plaisir que tu me dise ça. Il ne faut pas t'attendre à ce que je t'encourage à le faire !

Drago pouffa légèrement. Plusieurs souvenirs refirent surface. Toutes les fois qu'il croisait Granger, il l'insultait ou lui mettait des bâtons dans les roues. Puis l'image de Weasley crachant des limaces en deuxième année lui traversa l'esprit. Il sourit tout seul et une pensée vint avec cette image.

– Qu'est-ce que tu lui trouve, à Weasley ? demanda-t-il avec intérêt.

Il s'était toujours posé cette question. Il devait l'avouer, Granger avait quand même des qualités, mais avec Weasley, il avait eu beau cherché, il n'avait jamais trouvé.

– Ron… Eh bien, il est drôle, il a ce côté maladroit tellement mignon. Il m'a toujours surprise. Parfois, il nous donnait des idées lumineuses dans les pires situations. Il est presque toujours imprévisible. Quand je crois le connaître, je découvre autre chose. Et il est tellement courageux. Tu as bien vu, au Manoir. Il aurait échangé sa place contre la mienne, sans que je ne lui ai rien demandé. Et il est incroyablement gentil. Personne ne peut faire du mal à ses amis sans qu'il ne…

Drago roula des yeux.

– On a compris, Weasley est notre roi, dit Drago en ricanant.

– La ferme, Malefoy. T'es un vrai gamin. Ron n'est pas celui que tu crois.

– Je n'en doute pas, Granger, dit-il en ricanant.

– Et toi, Malefoy ? Tu n'es pas fiancé à une Sang-Pur qui te donnera un héritier digne de ce nom ?

– Non.

– Ah ? Je croyais que les parents fiançaient leurs enfants très tôt, chez les Sang-Pur ?

– On est plus au Moyen-Age, Granger. Certains vrais sorciers se marient par amour. Sors un peu la tête de tes bouquins, ils ne disent pas forcément la vérité.

– « Vrais sorciers », dit Hermione en secouant doucement la tête.

Il était irrécupérable.

– Est-ce que des Sang-Mêlés sont des vrais sorciers, pour toi ? demanda Hermione.

– Oui. Moins que des Sang-Pur, mais ils ont du sang sorcier dans les veines.

– Alors comment tu expliques que je sois capable de me servir correctement d'une baguette magique ?

Drago haussa les épaules.

– Il y a toujours des exceptions à la règle, Granger.

Hermione fit un sourire sans joie. Elle était triste de voir qu'on ne la considérait pas comme une vraie sorcière, mais comme une exception. Et en général, peu de gens aimaient les exceptions.

Hermione se réveilla en sursaut le lendemain matin. Il était tôt. Elle entendait du bruit, dehors. Elle ouvrit doucement la tente et vit Malefoy, la baguette pointée vers un endroit précis. Il lui fit signe de se taire. Heureusement, ils étaient protégés par les sorts de Drago, qui garantissaient leur invisibilité grâce à un puissant sort de désillusion et l'impossibilité de transplaner.

Hermione sortit sa tête de la tente et vit un homme qui se baladait en tenant la main d'une petite fille. Ils étaient juste à la limite des sorts de protection.

– Ce doit être des Moldus, chuchota Hermione.

Malefoy acquiesça.

L'homme avait une canne à pêche à la main.

– On va les manger les poissons, papa ? demanda la petite fille.

– Oui, ma chérie.

– Et je pourrais essayer d'en pêcher un ?

– Si tu veux. Il faudra être très silencieuse. Sinon, ça effraie les poissons.

Ils étaient si près qu'ils entendaient parfaitement leur conversation.

– Oh ! Regarde la fleur ! dit la petite fille en lâchant la main de son père.

La petite s'approcha si près de la limite des protections magiques qu'Hermione mit une main sur sa bouche, retenant son souffle. Elle ne connaissait pas réellement l'effet qu'auraient les sortilèges sur les Moldus. Malefoy avait la baguette tendue dans la direction de la fillette, et Hermione mit une main sur son poignet pour qu'il la baisse, ce qui lui attira un regard froid de sa part. Il était hors de question qu'il lui fasse du mal, Hermione ne le laisserait pas faire.

La petite fille cueillit la fleur et la ramena en sautillant à son père.

– Elle est magnifique, chérie, dit ce dernier.

Il prit la main de sa fille et ils s'éloignèrent. Peu à peu, Hermione repris une respiration normale.

– On a eu chaud, dit-elle.

– Je n'allais rien lui faire, Granger. C'était une simple précaution !

Hermione haussa les épaules.

– Malefoy, quand quelqu'un pointe sa baguette sur quelqu'un d'autre, il n'a pas dans l'esprit de ne rien lui faire. Surtout toi.

– Je ne suis pas qu'un monstre, tu sais ? dit-il lentement.

Hermione sentit la tristesse dans sa voix, et la vit dans ses yeux, bien que le Serpentard tentait de garder son air impassible. Elle s'en voulut alors d'avoir insinué qu'il était une mauvaise personne, bien qu'un peu surprise que ça le blesse. Elle ne pensait pas qu'il y ait de sujets sensible entre elle et lui et leur nouvelle alliance déréglait complètement la manière dont ils devaient se comporter l'un avec l'autre.

– Désolée, Malefoy. Enfin, je ne voulais pas forcément dire faire du mal… On peut aussi faire le bien avec la magie, évidemment que tu aurais pu…

Elle cherchait ses mots, et Drago posa son regard orageux sur elle. Un regard si profond qu'il la fit taire.

– Tu t'enfonces, souffla Drago en la détaillant longuement.

Ses yeux noisette transmirent à Drago toute la culpabilité de pair avec cette discussion. Gênée, Granger remit ses cheveux indomptables en place et se racla la gorge. Elle n'osait plus rien dire devant le regard insistant du Serpentard.

Hermione se tut alors. À présent que Malefoy l'avait sauvée, elle ne pouvait plus le voir comme avant. Elle ne pouvait plus se permettre de penser qu'il était foncièrement entièrement mauvais, et sans même s'en rendre compte, elle ne le pensait déjà plus.

Drago garda les yeux fixés dans le vide pendant un moment après ça.

Hermione se sentait incroyablement inutile. Ça faisait à peine 3 jours qu'ils étaient dans cette prairie, et elle ne supportait déjà plus son inactivité. Ça la rendait malade de ne pas voir comment allaient Harry et Ron. Peut-être étaient-ils morts. Malefoy et elle n'avaient rien à faire de leur journée excepté ruminer et voler de la nourriture dans des magasins Moldus. En terrain sorcier, on pourrait les reconnaître. De plus, les Patronus les feraient repérer trop facilement.

Drago était resté dans ses pensées toute la journée. D'un côté, ça lui faisait mal qu'Hermione pense qu'il n'était qu'une mauvaise personne. Mais il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Il n'avait jamais vraiment montré un quelconque bon côté de lui à Granger. Et étonnamment, garder ses émotions pour lui toute la journée lui avait coûté, contrairement à son habitude de ne jamais se dévoiler.

Hermione s'en était voulue toute la journée. Elle avait bien vu que Drago était plus renfermé que d'habitude, et elle se doutait que c'était à cause de sa réflexion du matin. Elle ne pouvait plus penser comme avant à son sujet. Quoi qu'il se passe par la suite, elle se devait de le respecter un minimum.

– Je suis vraiment désolée pour ce matin. Je… J'ai été idiote.

– Tu sais, je n'ai jamais voulu tout ça. Je ne voulais pas tuer Dumbledore, ni faire entrer les Mangemorts à Poudlard. Je culpabilisais parfois quand je balançais des méchancetés, même si je n'ai jamais arrêté de le faire. Je ne suis pas un Saint, je le sais. J'adorais emmerder Potter parce qu'il ne m'inspirait que du mépris. Mon père m'a toujours dit que j'étais le meilleur, que le simple nom de Malefoy devait me permettre de faire ce que je voulais. Et Potter était tout ce que j'aurais dû être : il était apprécié, respecté, et il l'est toujours. Je crois que je l'ai toujours un peu jalousé. On m'a répété toute ma vie que le sang qui coule dans tes veines est sale, que les personnes comme toi ne méritaient aucun respect. J'imagine qu'ils considèrent que vous volez des pouvoirs aux cracmols, ou quelque chose comme ça. Je n'ai jamais trop su pourquoi, en fait.

Hermione se tut et l'écouta. Elle sentait qu'il avait besoin de se confier. Il gardait les yeux fixés sur le feu et en quelques sortes, on aurait dit qu'il se parlait à lui-même. Mais tout ceci émut beaucoup la jeune fille, et sans comprendre ce qu'elle faisait, elle posa doucement sa main sur celle de Malefoy qui était posée sur son genou. Celui-ci tourna directement la tête vers elle, et elle se sentit minuscule, sondée par les deux perles bleu-gris du regard de Drago. Alors elle baissa la tête. Il la détailla lentement, sans plus parler.

Drago la détailla alors, ses cheveux qui étaient toujours ses cheveux, son nez était toujours aussi retroussé et parsemé de petites tâches de rousseur, ses yeux au dégradé noisette paraissaient hésitants et apeurés. Il fixa à nouveau le feu, sans faire de remarque alors que la chaleur de la main d'Hermione était beaucoup trop présente à son goût et embrumait légèrement ses pensées.

– Puis, j'ai eu une vie avant Tu-sais-qui. Mes parents n'ont pas toujours étés comme ces derniers temps. Là, ils sont… angoissés, aveuglés par la peur. Mais mon enfance à été belle, j'ai toujours été gâté et j'ai vécu des bons moments. Même si mes parents sont très traditionnels et qu'ils ne sont pas du genre à se lâcher. Ils pensaient sûrement que le Lord était mort et ne reviendrait jamais. On m'a dit très jeune que je méritais d'être respecté, que j'étais meilleur que les autres et que je devais détester les Sang-de-Bourbe parce que cette haine se transmet de génération en génération. Mon père a toujours cru que cela faisait de nous des Sang-Pur plus respectables. Le gamin que j'étais a grandi là-dedans. Tout le monde serait devenu ce que je suis.

– Je n'ai jamais connu ça, dit Hermione. J'ai eu une enfance insouciante, on m'a inculqué le respect, la politesse, l'ouverture d'esprit. Je ne sais pas ce que c'est d'être influencée.

– Je ne dis pas que je suis blanc comme neige. Seulement que je ne pense pas avoir fait beaucoup de choix par moi-même qui m'aient guidé jusqu'ici.

Drago se sentait d'humeur à parler. Il s'était rarement confié et Granger avait de grandes qualités d'écoute.

– J'aime mes parents. Si tu savais comme j'ai peur de les avoir condamnés à mort en t'aidant. Tu-Sais-Qui va les tuer, d'une manière ou d'une autre. Et moi je suis là à me lamenter. (Il repoussa la main chaude de Granger de la sienne alors que sa voix devenait plus aiguë, pris sa tête entre ses mains en haussa le ton.) Granger, j'ai tellement peur d'avoir tué ma famille !

Hermione eut la surprise de voir une larme couler sur sa joue. Elle écarquilla les yeux. De honte, Drago se leva et partit d'un pas rapide vers la forêt qui entourait la prairie. Raconter sa vie à Granger et pleurer devant elle, c'était trop, et il se devait de s'enfuir pour se cacher, comme la lâche Serpentard qu'il était.

– Malefoy ! appela-t-elle.

Il ne se retourna pas.

– Malefoy ! Reviens !

Il était partit. Hermione se prit la tête entre les mains. Elle culpabilisait, même si elle n'avait rien demandé pour qu'il la sauve. Dans quoi s'étaient-ils embarqués ?


Bon, toujours difficile de s'entendre ! Normal, ils sont toujours plus ou moins ennemis, mais ça s'améliore, non ? Il faut bien commencer à s'entendre plus ou moins...

Avez-vous aimé ? J'accepte toute remarque positive/negative du moment que ce soit constructif. Trouvez-vous les caractères bien respectés ? Est-ce que leur relation actuelle est plausible ? Avez-vous des suggestions ou autre ? J'espère recevoir de vos nouvelles !

A bientôt, bisous à tous ! Et prenez soin de vous.