Bonjour à tous ! Déjà, merci pour les reviews, mises en fav', et en alerte. Ca me fait vraiment plaisir de constater que mon histoire plaît ! Alors n'hésitez pas... Je réponds aux reviews anonymes aussi, il suffit de mettre un petit surnom :)

Je vous laisse avec ce chapitre, bonne lecture !


Chapitre 4 :

Entente

Drago sentait des larmes dévaler ses joues tout en marchant rapidement dans un étroit sentier de la forêt. Il était dans un état de nerfs qu'il n'avait jamais expérimenté, sauf peut-être pour sa mission concernant Dumbledore en sixième année. Des tas d'émotions le traversaient sans cesse, et il avait cette boule dans le ventre qui l'empêchait de respirer depuis ces interminables jours, depuis qu'il avait eu cette montée de courage qui l'avait poussé à sauver une de ses ennemies naturelles.

Il se réfugia près du petit ruisseau, dans la forêt, à quelques centaines de mètres de la prairie. Drago s'éclaboussa le visage avec un peu d'eau. Il se frotta les yeux. Il n'avait jamais pleuré si souvent de sa vie. Il détestait que quelqu'un le voit dans cet état. Il était d'un ridicule… Les Malefoy ne devaient pas pleurer. Un homme ne pleurait pas. Dès son plus jeune âge, on lui avait enseigné qu'un homme était fort et que pleurer, c'était pour les femmes et les faibles.

Mais peut-être que c'était le moment pour Drago d'arrêter de croire en tout ce qu'on lui avait inculqué. Il était déjà devenu un traître à son sang, à présent, peu de choses pourraient le rendre plus indigne d'être un Malefoy.

Drago entendit des pas s'approcher de plus en plus. Ce devait être Granger. Il ne bougea pas et admira l'eau couler entre les rochers du ruisseau. Le Soleil se couchait, mais il n'avait aucune envie de retourner au camps. Il sursauta lorsqu'il entendit une petite voix lui dire :

– Bonjour monsieur.

– Bonsoir, ajouta une voix d'homme.

Drago se retourna et vit les deux Moldus du matin, l'homme avec son étrange bâton à la main et un filet rempli de poissons. La petite quant à elle avait les mains pleines de fleurs, dont certaines étaient fanées.

– Bonsoir, répondit-il.

– Monsieur, ça va ? demanda la petite fille qui ne devait pas avoir plus de 5 ans.

Drago détourna un peu la tête en s'apercevant qu'il devait encore avoir les traces de ses pleurs.

– Oui, oui, très bien.

L'homme regarda Drago quelques secondes avec sympathie, puis dit :

– En tous cas, si vous cherchez un coin pour pêcher, il vous suffit de suivre le ruisseau, les poissons grouillent à quelques pas d'ici !

Il lui montra son filet en guise de preuve. La petite fille se pencha, ses petites boucles châtains se balançant sur ses épaules. Drago secoua légèrement la tête quand il se prit à imaginer Granger, avec ses boucles indisciplinées à 5 ans. La petite Moldue cueillit un bouton d'or qui commençait à se fermer. Elle avança et lui donna un peu timidement.

– Si votre menton devient jaune, c'est que vous aimez le beurre.

– Merci, souffla Drago en prenant la fleur.

– Bonne soirée, dit l'homme en partant.

– Au revoir monsieur ! dit la petite fille en agitant son bouquet.

Juste après cette brève rencontre, Drago resta un moment à cogiter. Ces Moldus avaient l'air si… heureux, insouciants, gentils. Est-ce que les Moldus étaient vraiment différents des sorciers ?

Il resta encore quelques minutes, et de fil en aiguilles, ses pensées s'axèrent sur les problèmes qui peuplaient sa vie en ce moment.

Il continuait de prier pour que ses parents soient toujours en vie et en bonne santé. Il s'en voulait déjà tellement de les avoir trahis, il ne supporterait pas qu'ils soient morts par sa faute. Mais pour l'instant, il aurait fallu être suicidaire pour qu'il aille vérifier tout ce qu'il s'était passé depuis son absence.

Drago rentra dans la soirée, et ne décrocha pas un mot à Hermione. Il était rentré quand il avait réalisé qu'il avait laissé Granger seule et sans arme, mais ne l'aurait jamais avoué à voix haute. Il n'allait pas se ridiculiser et montrer ses faiblesses à cette Je-Sais-Tout qui se ferait un plaisir de tout répéter à la Belette et le balafré.

Hermione n'avait pas osé laisser le camps sans surveillance pour aller chercher Malefoy, et avait donc attendu qu'il revienne. Il gardait son regard fixé au sol, clignant des yeux par moments. Alors elle décida de ne pas insister.

– Tiens, dit-il.

Elle se retourna vers lui quand il lui parla pour la première fois depuis des heures. Elle eut la surprise de voir, au bout de ses doigts, un bouton d'or fermé, qu'il lui tendait. Elle l'attrapa, surprise :

– Qu'est-ce que…

– La gamine Moldue me l'a donnée. Qu'est-ce que tu veux que j'en fasse, moi ?

Elle était hébétée alors qu'elle était en train de nettoyer la vaisselle utilisée pour le dîner. N'insistant pas, elle observa à nouveau la fleur, avant de l'ensorceler. De cette façon, elle ne se cassa pas lorsqu'elle la glissa dans sa poche.

Il ne se remit à parler que le lendemain midi, bien que pour échanger des banalités. Dans l'après midi, il avait suivi la rivière comme le lui avait conseillé l'homme, et pêcha deux poissons d'une taille correcte avec l'aide de la magie. Hermione fut étonnée de le voir ramener ceci.

Même si il ne l'avouerait jamais, il ne voulait pas partir et laisser Granger trop longtemps, étant donné qu'elle n'avait pas de baguette. Si les Mangemorts ou les Rafleurs débarquaient, elle était cuite.

De longues journées s'enchaînaient, ponctuées de silences, de courtes disputes et de remarques incessantes, bien qu'ils réussissaient à présent à s'entendre à certains moments. Hermione était fatiguée de cette situation, d'être impuissante et de s'inquiéter en permanence pour ses amis. De plus, Malefoy ne voulait toujours pas changer leur camps de place. Elle restait persuadée qu'en restant constamment au même endroit, ils se feraient repérer, mais lui n'entendait pas raison.

Un soir, exactement 12 jours depuis qu'ils s'étaient enfuis, ils mangeaient tous les deux devant le feu de bois, les yeux fixant un point. Hermione revenait d'une petite boutique où elle avait volé quelques plats préparés.

– Je crois que je ne me suis jamais sentie aussi mal qu'en ce moment. Je déteste voler de pauvres Moldus innocents.

– Il le faut. C'est la seule manière pour survivre.

Hermione le regarda fixement et Drago roula des yeux, devinant ce qu'elle pensait.

– Ça ne me plaît pas à moi non plus, Granger.

– Mais tu es plus habitué que moi, dit Hermione.

Malefoy la regarda avec un air ahuri.

– Tu crois qu'avec la fortune des Malefoy, je m'amuse à voler pour me nourrir ?

– Je ne sais pas… Pas pour te nourrir, mais les Serpentard sont plus habitués à… ce genre de choses.

Hermione sentit qu'elle s'enfonçait et cherchait ses mots. Drago ricana. Ce qu'elle disait était affreusement ridicule.

– Granger, tu m'as reproché pendant des années de juger les gens en fonction de leur sang alors que tu fais exactement pareil par rapport aux Maisons ? Tu es ridicule.

– Je veux dire que les Serpentard sont plus réputés pour ce genre de chose ! Enfin, ils sont plus malins, plus… fourbes, peut-être.

Drago lui lança un regard plus froid que la glace, et sa voix allait de pair.

– Tu t'enfonces, Granger.

Hermione se tut. Elle enchaînait les bourdes depuis qu'elle ne pouvait plus se comporter comme avant avec Malefoy. Il avait raison : elle faisait exactement ce qu'elle lui disait de ne pas faire. Elle était ridicule. Elle s'en voulut d'avoir jeté un froid et fut rassurée lorsque Drago reprit avec un léger sourire :

– Rappelles-moi lequel de nous deux à enfreint le plus de règles à Poudlard ?

Hermione grimaça.

– Je ne l'aurais jamais fait si ce n'était pas pour la bonne cause.

– Mais tu l'as fait. Tu fais une piètre Miss Je-sais-tout-et-je-suis-sage.

– Je n'ai jamais prétendu être sage !

Drago rigola.

– Mais tu as tellement le profil ! Tu fais tout pour que les profs t'apprécient et que les élèves envient tes notes.

– N'importe quoi ! Je veux simplement réussir ma scolarité et ma vie professionnelle.

– Pour ça, tu n'es pas obligée de répondre à toutes les questions posées.

Hermione baissa les yeux. Elle se sentait humiliée d'avoir l'air si rigide et sérieuse. Et elle savait que beaucoup d'élèves, peut-être même des professeurs, la considéraient comme une parfaite prétentieuse et sûre d'elle.

– J'ai simplement peur de l'échec, c'est tout ! J'ai toujours cru que les enfants nés dans ce monde seraient plus forts que moi, alors j'apprends tous ce que vous savez dans les livres.

Drago fit un sourire en coin. Elle était tellement agaçante. Elle ne se rendait même pas compte qu'elle était bien plus forte que tous les élèves de Sang-Pur. On pourrait croire qu'elle lui disait cela seulement pour qu'il lui prouve le contraire. Ce qui la rendait parfaitement agaçante.

– Granger, tu vas pas me faire gober ça. Tu sais très bien que tu les surpasses tous.

– Bien sûr que non. Je suis sûre que tu connais beaucoup plus de choses que moi sur le monde sorcier.

Drago leva un doigt en l'air en souriant.

– J'ai dit que tu les surpassais. Pas que tu me surpassais.

Hermione pouffa et lui balança une touffe d'herbe avec laquelle elle jouait dans la figure.

– Imbécile, souffla-t-elle.

Il y eu un petit silence durant lequel ils n'entendirent que le crépitement de leur petit feu de camps. Hermione s'étonnait parfois à observer le blond plus que nécessaire. Il portait la même chemise blanche qu'au Manoir, et le même pantalon noir. Seulement, ses manches retroussées et les deux boutons détachés en haut de sa chemise renforçaient son charme naturel. Finie la coiffure maîtrisée : fuite oblige, ses cheveux étaient libres de mouvement et accentuaient l'indescriptible charisme qui s'échappait de chaque pore de sa peau pâle.

En l'observant discrètement, le regard d'Hermione était souvent attiré par la Marque sombre et légèrement mouvante sur son bras. Pendant la première semaine au moins, elle avait remarqué qu'il prenait un soin particulier à la lui cacher. Mais à force de vivre ensemble, certains détails se révélaient. Quant à elle, si la marque « Sang-de-Bourbe » sur son bras était cachée en permanence, c'était plus pour elle que pour lui.

Elle détourna rapidement le regard quand il tourna la tête vers elle, les sourcils froncés. « Merde, pensa-t-elle. Prise sur le fait. »

Drago avait sentit le regard scrutateur d'Hermione, allant de son visage à son cou, pour finir sur son avant bras marqué. Il n'avait rien fait voir dans un premier temps, mais finit par la regarder à son tour. Il aurait voulu faire une remarque. Il aurait voulu la gêner, lui faire remarquer qu'il avait tout vu. Qu'il avait même aperçut la légère coloration des joues d'Hermione. Mais malgré lui, il ne le fit pas. Pour survivre à deux, il avait appris à la fermer quand il le devait.

Il se perdit lui aussi dans une brève contemplation quand elle se contorsionna sur le côté pour attraper un pull. Son chandail s'était légèrement remonté, laissant entrevoir une bande de peau. Il se surprit à imaginer la texture de cette peau fine sous ses doigts, si elle serait douce au toucher, et il tenta d'imaginer sa chaleur.

Mais elle se redressa et enfila son pull en laine, qui la rendit beaucoup plus couverte. Drago s'insulta mentalement, et ferma les yeux plusieurs fois. « Putain, mec, déconne pas. C'est une Sang-de-Bourbe. » Seulement, il était un mec. Et dans la force de l'âge, qui plus est, dont les hormones embrouillaient le cerveau par moment.

– C'est quoi ton Épouvantard ? demanda soudain Hermione.

Drago baissa la tête. Il se concentra de nouveau, et ses pensées s'axèrent alors sur la question qu'elle le lui avait posée, décidant d'oublier le léger écart commis par son cerveau.

Il ne savait pas si il avait envie de lui répondre. Après tout, ils se toléraient tout juste à présent. Il ne la considérait pas comme une amie, loin de là. Mais elle n'était plus non plus son ennemie. Dans leur situation, pour survivre, ils étaient obligés d'instaurer une confiance, bien que faible et fragile.

– Tu peux me le dire. Je ne me moquerai pas. Et je ne dirai rien.

– Et le tien ?

Hermione haussa les épaules en arrachant une nouvelle touffe d'herbe.

– C'est pas un secret. C'est McGonagall qui m'annonce que j'ai raté mes examens, et je me fais renvoyer.

– Oh, dit Drago.

Il ne pensait pas que c'était à ce point important pour elle. Un Épouvantard ne mentait pas, et il doutait que Granger le fasse. Il s'en voulait presque de s'être moqué d'elle à ce sujet. Presque.

– T'as l'air étonné, dit Hermione avec un petit sourire. Je pensais que tu t'en doutait. C'est logique pour quelqu'un comme moi.

– Je m'attendais à un truc beaucoup plus stylé. Genre que t'aies peur de Tu-Sais-Qui ou même de moi !

Hermione éclata de rire. Il était tellement prétentieux.

– Tu ne me fais pas peur ! Tu es un inoffensif petit serpent. Et je n'ai jamais affronté Tu-Sais-Qui.

Elle frissonna rien que d'y penser.

– N'empêche Granger, je te conseille de ne pas oublier que l'inoffensif petit serpent a une baguette !

Hermione rit de plus belle.

– Mais je n'en doute Malefoy, je n'en doute pas, dit-elle avec un petit sourire. Les Moldus auraient très mal compris cette phrase…

– Granger. Ne vas pas sur ce terrain-là. Je ne pense pas que tu gagnerais à ce jeu là, dit-il avec un sourire malicieux.

– Malefoy, fais pas ta Sainte-Nitouche. J'ai plus cinq ans, je sais comment on fait les bébés.

– Je pense tout de même qu'il te reste certaines choses à apprendre. Je doute que Weasley sache mieux s'y prendre que quelqu'un comme moi.

Hermione peina à déglutir devant le regard perçant du Serpentard. Elle secoua rapidement la tête, perturbée, se demandant pourquoi cette conversation avait dévié aussi rapidement sur un sujet aussi dangereux.

– Changeons de sujet. Donc, ton Épouvantard ?

Drago soupira, et son amusement disparut de son visage.

– T'es fatigante. Je n'ai pas à te le dire.

– Allez quoi ! Je t'ai dit le mien !

– Mais je ne t'ai pas demandé de le faire, répliqua-t-il.

Hermione croisa les bras sur son ventre.

– S'il-te-plaît ?

Il soupira encore devant ses yeux pleins du curiosité et bienveillance. Il se sentit faible quand il déglutit et parla doucement :

– Eh bien… c'est moi qui lance l'Avada sur quelqu'un.

Hermione ouvrit légèrement la bouche. Elle ne s'attendait pas à ça. Elle s'était préparée à ce qu'il avoue voir le cadavre de ses parents, le sien ou encore le Lord. Mais elle n'aurait jamais cru que Drago Malefoy ait peur de tuer quelqu'un.

– Qui ça ?

– Je ne sais pas, dit-il. Sûrement un Moldu ou même quelqu'un d'autre, je ne vois jamais de visage. Je suis incapable de tuer qui que ce soit. Et ça ne plaît pas à mon entourage.

– Oui, j'ai entendu ta tante, au Manoir… quand elle t'as dit de laisser ces hommes dehors pour qu'elle s'en occupe si tu ne pouvais pas le faire.

– Ouais. Ils ont essayé de me forcer, plusieurs fois. Mais je ne pouvais jamais. Quelqu'un le faisait à ma place ou me trouvait une excuse. Le Maître ne le sait pas, quelqu'un m'a toujours couvert pour le moment.

Il y eut un petit silence, puis il reprit en ricanant :

– C'est quand même ridicule. J'arrive à lancer des Doloris ou à insulter des gens à longueur de journée, mais je suis incapable de les tuer.

– Ôter la vie à quelqu'un, c'est tellement… dur. Il a peut-être une personne qui l'aime et qui l'attends, des enfants, une famille, des amis. Peut-être a-t-il des projets, ou un rêve qu'il est sur le point d'accomplir. Le tuer, c'est faire du mal à tout le monde autour de lui, mettre fin à ses rêves, à ses projets. Un Doloris fait souffrir sur le coup. La vie continue. Il pourra revoir ses enfants ou la personne qu'il aime. Ça fait toute la différence.

Drago sourit tristement.

– Je t'en prie, épargne-nous ta philosophie.

Hermione se tut, vexée. Puis Malefoy reprit :

– Dans tous les cas, ça ne fait pas de moi une meilleure personne.

– Tu sais Malefoy, ça me fait mal de te le dire, mais tu es moins mauvais que ce que je pensais.

Le sourire de Drago devint plus joyeux. Il vit Hermione rouler des yeux en secouant légèrement la tête.

– Je prends ça comme un compliment. Mais je sais que j'ai fais de mauvaises choses.

– Que tu en aies conscience prouve que tu n'es pas foncièrement mauvais.

Drago ricana en secouant lentement la tête.

– Toi, tu vas écrire un bouquin plus tard, pour aider les causes perdues comme moi ou même ces pauvres elfes maltraités.

– Ce n'est pas drôle, Malefoy. Les elfes sont des êtres vivants qui ont droit au respect.

– Je n'en doute pas, Granger.

Il ne se doutait pas qu'il en aurait pour des heures avec ça.

– Harry m'a raconté que Dobby était maltraité. Je sais que certaines personnes se fichent des elfes mais ils sont doués de sensibilité et ils méritent au moins la politesse.

Elle continua sur ce sujet pendant ce qui sembla être une éternité pour Drago, qui acquiesçait de temps en temps. Il se souvint alors de la raison pour laquelle il détestait Hermione Granger : elle étalait son savoir avec tant de confiance en elle et de suffisance. C'était insupportable. À ce moment même, ils se fichait des elfes comme de sa première Mornille, mais il semblait qu'il était impossible d'arrêter l'Hermione Granger protectrice qu'elle était devenue à l'évocation de ces créatures que Drago considérait comme inférieures à lui, bien qu'il ne leur ai jamais fait de mal. Alors, ne l'écoutant pas vraiment, il acquiesçait parfois et se concentrait sur les expressions qu'elle laissait voir. La regarder débattre seule était très drôle, il devait l'avouer.

Il parvint à aller se coucher une fois qu'elle eu terminé son sermon, pendant qu'Hermione prenait le premier tour de garde. Elle l'avait complètement abruti et son cerveau était engourdi par le stress et les émotions de cette longue journée. Il passa une nuit agitée, où les images de son père et sa mère torturés et tués s'entrechoquaient brutalement dans son esprit.


Qu'en avez-vous pensé ? Les épouvantards sont-ils réalistes ? Drago qui doute de ses idées sur les Moldus, c'est un petit pas, mais qu'en pensez-vous ? Le bouton d'or, alors ? ;)

Les deux se prennent eux-mêmes en flagrant déli de mattage, mdr :) Serait-ce une mini mini attirance physique ?

Allez, à bientôt, et n'hésitez pas à commenter !