Bonjour à tous :)
Bon, je dois bien dire que j'ai été assez déçue de ne recevoir que 2 reviews au chapitre précédent. Serait-ce car ma fiction ne vous plaît plus ? D'accord, il n'y a pas eu de Dramione. D'accord, il y a eu beaucoup d'explications peut-être ennuyantes. Mais, après tout, comment voulez-vous écrire une fiction réaliste sur Harry Potter sans ajouter un brin d'aventure ?
Je suis consciente que les habitués n'ont pas à donner leur avis à chaque chapitre, c'est normal. Mais si je poste ici, c'est avant tout pour le partage : ceci va dans les deux sens, et chaque review est une petite "rémunération" pour les fanfictionneurs. J'espère que vous pourrez comprendre mon petit blabla :)
Bref, j'arrête mon petit speech et vous laisse avec ce nouveau chapitre ;)
Chapitre 7 :
Seul
Elle était partie. Comment allait-il pouvoir survivre ici, seul ?
Drago se leva, juste après la fuite d'Hermione. Il pleurait de rage, contre lui-même, le Lord, Hermione, Potter, les Moldus, ses parents. Qu'avait-il donc fait pour avoir une vie si merdique ?
Furieux et désespéré, il retourna tout le camp. Il se déchaîna sur tout ce qui passait sur son chemin. Il allait mourir, de toutes façons. Peut être Granger l'avait-elle vendu ? Ou sinon, peut-être voulait-elle revenir, et si il y avait bien quelque chose dont Drago était sûr, c'est qu'il ne voulait pas rejoindre l'Ordre. Ce serait dire adieu à sa fierté. Et ce qu'il savait aussi, ce qu'il venait tout juste de comprendre, c'est que si Hermione revenait et lui demandait de l'accompagner… il la rejoindrait.
Il jeta un regard fou sur le reste du camp. Il ne devait pas rester, Granger ne devait pas le retrouver. Il deviendrait faible et la suivrait. Il aurait trop peur de se retrouver seul pour la laisser partir, cette fois. Lui n'était pas courageux, et elle, était plus têtue qu'un Hippogriffe. Il allait devoir se débrouiller seul, car la Gryffondor ne reviendrait pas pour rester avec lui, mais pour l'emmener.
Il prit le nécessaire. De la nourriture, une couverture, qu'il fourra dans un sac à dos. Si elle revenait, elle pourrait reprendre ses affaires. Il laissa en plan la piètre installation complètement sans dessus dessous et transplana. Il ne savait pas vraiment où aller, mais il trouverait.
...
Hermione arriva près de la forêt, à côté de la prairie où elle trouverait Malefoy. Zabini était alerte, à côté d'elle, et regardait partout autour de lui avec la baguette brandie. Hermione avança doucement. Elle espérait ne pas effrayer Malefoy en faisant du bruit. Il pourrait croire que des Mangemorts approchaient. Si il fuyait, ils ne pourraient pas le retrouver.
Ils virent enfin la tente. Mais Hermione fronça les sourcils. Même au loin, elle avait aperçu le carnage impossible qui entourait la tente, ce qui n'était pas présent la veille au soir. Zabini la regarda aussi, surpris.
Alors ils coururent jusqu'à la tente. Plus aucun sortilège ne les empêchait d'approcher, ni de voir le camp.
– Drago ! appela Blaise. Drago !
– La ferme, Zabini. Si des Mangemorts sont aux alentours, on est morts, dit Hermione.
Ils fouillèrent rapidement la tente et durent rapidement constater qu'il n'y avait personne ici. Hermione trouva même des boîtes de conserve, et le lit de Malefoy défait.
– C'est impossible, murmura Hermione, les larmes aux yeux. Il était encore là hier soir, une attaque n'a pas pu survenir en quelques heures !
Blaise ferma les yeux, épuisé et désespéré.
– Non, ce n'est pas possible. Il a du partir chercher à manger ou...
– Granger. Arrête tes hypothèses ridicules. Tu vois bien que le camp est tout retourné. Ça ne présage rien de bon.
– Non, Blaise, non, murmura une Hermione assaillie par la culpabilité. Blaise, il y a une autre solution. Il est seulement parti pour quelques heures.
Elle se laissa tomber au sol. Elle s'en voulait terriblement d'avoir couru à la perte de Malefoy. Il l'a sauvait de la torture, d'une mort certaine, et elle, elle le récompensait en le laissant seul contre une troupe de Rafleurs, ou de Mangemorts venus avec le seul but d'anéantir un traître.
Elle réalisa qu'elle avait tué plusieurs personnes sans même le vouloir. Une famille entièrement décimée. Plus aucun Malefoy foulant le monde à cause d'une Sang-de-Bourbe. Peut-être avaient-ils eu raison de la détester.
– Ça ne sert plus à rien, Granger.
Blaise était complètement désespéré. Plus rien ne le retenait nulle part, maintenant que son meilleur ami était introuvable.
Hermione tenta de se reprendre en soufflant un peu.
– Attendons. Il va revenir. On reste seulement quelques heures, s'il-te-plaît.
Blaise ne crut pas un mot d'Hermione, mais consenti à s'asseoir et attendre. Ils restèrent en silence pendant quelques minutes, chacun redoutant le pire.
– C'est quand même étrange, dit Zabini. Pourquoi les sortilèges n'auraient-ils pas bloqués les Mangemorts ?
– Je ne sais pas. Peut-être ont-ils tracé mon transplanage ou avec le tabou…
– Drago n'emploierait jamais le tabou. Ça ne se fait pas de dire son nom.
– Ces derniers jours, Malefoy était totalement déboussolé, désespéré. Peut-être a-t-il fait... exprès ? C'est normal, en fait. Une Sang-de-Bourbe lui a volé ses parents. Et même la vie, maintenant.
Elle baissa la tête, ne voulant pas lire la méchanceté ou le dégoût qu'exprimait sûrement le regard de Zabini.
– Granger, on s'en fout de ça. Tu n'as rien demandé, et ça n'a certainement rien à voir avec tes origines. Et tout ça, ce n'est qu'une hypothèse. Je suis sûr qu'ils sont toujours en vie, t'inquiète.
– Mais vous les détestez. Ça doit être encore pire maintenant, avec cette histoire.
– Arrête ça. Tous les Serpentard ne sont pas... Aussi catégoriques.
– Arrêtons de parler de moi, balaya Hermione d'un mouvement las de la main. Je n'ose même pas imaginer l'état de Malefoy.
– Il a beaucoup de notions de magie. Peut être s'est-il enfuit ou...
– Ça ne tiens pas debout. Hier on s'est justement disputés parce qu'il voulait rester ici. Attendons seulement qu'il revienne. Toutes ces hypothèses me font plus peur qu'autre chose.
Zabini ajusta sa position sans ajouter un mot. Drago n'était pas mort. Du moins pas pour le moment. Il n'avait aucun moyen de le savoir évidemment, mais il avait le maigre espoir que quand son frère de cœur quitterait ce monde, il le sentirait.
…
Drago marchait depuis une bonne heure, dans un petit village Moldu en Angleterre. Il espérait ainsi avoir quelques informations sur ce qui se déroulait dans son monde. Il faisait nuit, il était tard et il ne pouvait pas dormir pour le moment, sa boule au ventre beaucoup trop présente.
A vrai dire, il ne savait pas vraiment où aller. Il n'avait aucun ami qui pourrait l'héberger. Aucune famille digne de confiance. Personne qui le comprendrait assez, personne qui ne le dénoncerait pas. Il ne pouvait compter que sur lui même, à présent. Il avait d'abord pensé se réfugier chez Rogue, mais bien qu'il ai confiance en son parrain, il ne souhaitait pas le mettre en danger ou risquer d'être vu. Il se sentait complètement ridicule, marchant à cet endroit sans aucun but. Drago Malefoy réduit à se réfugier chez les Moldus. Pathétique.
Il prit rapidement conscience que sa quête ne menait à rien. Il s'arrêta dans un parc pour enfant quand la nuit commença à tomber. Il se réfugia dans un petit château pour s'abriter.
– Le prince déchu, murmura-t-il seul en ricanant.
Couché, gardant toujours un œil aux alentours, il se perdit un peu dans ses pensées. Il eu du mal avec ça, mais la Granger lui manquait un peu. Être en fuite seul était bien plus effrayant et lassant qu'à deux. Chaque hululement ou bruissement d'air le faisait se redresser, phénomène qui n'arrivait pas en présence de Granger. Le danger paraissait moins important à plusieurs, et surtout avec une Gryffondor, plus intelligente qu'il ne voulait l'admettre, qui avait déjà côtoyé plusieurs fois le danger et la mort.
Il n'y avait pas à dire : le rat de bibliothèque comblait un vide qu'il ressentait au centuple à présent. Jamais il n'aurait voulu l'admettre à voix haute, mais il était terrifié.
Drago pensa alors qu'il aurait effectivement pu rejoindre l'Ordre. Ce n'était à présent même plus une question de principes. Après tout, la seule raison qui le forçait autrefois à rester chez le Seigneur des Ténèbres était sa peur de l'inconnu, et la présence de ses parents. Sans eux et ayant franchi le pas de sa peur en sauvant Granger, plus rien ne le retenait. Du moins, cela aurait été le cas pour n'importe quel autre mec normal. Seulement, pour lui, admettre qu'il avait eu tord en défendant le mauvais côté, et dépasser sa fierté était bien plus difficile à faire qu'il ne pourrait l'admettre. Il était un homme, un Malefoy, un Serpentard. Le déshonneur était la pire honte qu'on puisse endurer. Après tout, il n'avait plus que son ego, à présent, et comptait bien le garder.
Son sommeil fut très court. Chaque bruit le réveillait, alors même qu'il venait de fermer les yeux. Et, vers 9h, ce furent les braillements de gamins qui le réveillèrent en sursaut. Il prit ses affaires, cacha sa baguette et descendit du château. Les gamins le regardèrent bizarrement. Drago en vit même un le pointer du doigt en rigolant. Il refoula sa haine envers le mioche, et jeta un regard mauvais à l'idiote brunette qui semblait être mère.
Sans rien dire, il quitta le parc et erra à nouveau dans la petite ville. Après avoir volé un peu de nourriture, sa curiosité fut attirée par un magasin de vêtements. Il jeta un bref regard à sa chemise blanche qui ne ressemblait plus à rien et qui ne le réchauffait pas, ainsi que son pantalon noir qui n'avait plus aucune allure.
Il ravala sa fierté et poussa la porte de ce magasin Moldu. Un Malefoy dans une telle boutique : il était tombé bien bas.
...
Cela faisait des heures qu'Hermione et Blaise attendaient que Drago revienne. Ils ne virent jamais personne à l'horizon. La jeune femme laissa quelques larmes couler, qu'elle essuya rapidement.
Blaise quant à lui se retenait d'en vouloir à Granger. Évidemment qu'elle n'était pas coupable, mais son instinct s'efforçait d'en chercher un.
Hermione convainc Blaise de faire une ronde aux alentours du camps. Ils recherchaient tous ce qui aurait pu être un indice. La moindre goutte de sang ou autre qui permettrait de comprendre. Ils rentrèrent finalement au Terrier, avec le sac de perles rempli par tous les objets en vrac qu'ils avaient pu emmener.
– Je ne comprends pas, dit Harry quelques minutes plus tard. D'après Tonks, aucune affiche concernant Malefoy n'a été retirée. Et la presse se serait déchaînée si l'un des ennemis publiques les plus recherchés d'Angleterre avait été retrouvé. Et… je... je sens sa colère. Il n'y a pas une once de joie en lui ces temps-ci, Hermione.
– Il faut que tu fermes ton esprit, Harry !
– Je sais Hermione mais ces temps ci, avec ta disparition et tout ça... dit-il, penaud.
Hermione roula des yeux en jetant un regard autour d'elle, exténuée. Elle était allée trouver du réconfort auprès de son meilleur ami en rentrant alors que Ron surveillait le Terrier.
– Harry, dans tous les cas, il n'y a pas d'autre explication. Le camp est sans dessus dessous, comment est-ce que tu l'expliques ?
Il secoua la tête, tout aussi perdu et épuisé. La jeune femme sentait la peur, l'angoisse et la pression pensant sur les épaules de son meilleur ami. Il n'était plus que l'ombre de lui-même.
Ron poussa la porte, ayant fini son tour de garde, et vint s'asseoir près d'Hermione. Il posa une main sur son genou, et Hermione fut tellement surprise qu'elle émit un mouvement de recul avant de lui sourire timidement.
– Malefoy n'est pas là ? dit-il.
Hermione secoua doucement la tête en baissant les yeux. Ron serra les lèvres.
– Peu importe, dit-il. Tu n'aurais jamais dû y aller seule ce matin, on est tes amis, on serait venus.
– C'est vrai, dit Harry.
– C'est bon, j'étais avec Zabini et de toutes façons, j'ai la baguette de Bellatrix.
– Hermione, reprit Harry. Je sais que tu veux retrouver Malefoy, et tout ça… Mais il faut que nous trouvions les Horcruxes. Nous n'en avons plus beaucoup à détruire.
Se rattacher à une mission comme celle-ci lui paraissait être une perte de temps quand un homme était en danger. Sachant qu'ils n'avaient aucune piste, aucun endroit où chercher. Mais elle devait consentir à écouter Harry, malgré sa réticence.
– Harry…
Son meilleur ami la coupa en levant légèrement le bras.
– Attends. Écoute moi. On croit que quelque chose est caché dans le coffre de Bellatrix, à Gringotts. Elle était effrayé qu'on y ai pris l'épée, et sûrement un autre objet. Peut-être un Horcruxe, ou même une Relique. Et le seul moyen d'arrêter la mort et la souffrance des sorciers, c'est de tuer Vol… Vous-Savez-Qui.
Hermione se sentit tiraillée. Elle devait prendre une décision : suivre ses amis dans une mission était bien plus raisonnable qu'entamer une quelconque recherche de Malefoy pour le bien de tous, mais elle ne pouvait se résoudre à le laisser comme ça.
– Harry, je ne peux pas l'abandonner. Ce serait si horrible de ma part…
Le regard de ses amis devint plus sombre.
– Qu'est-ce qui t'arrive, Hermione ? reprit Ron en fronçant les sourcils avec une lueur sauvage au fond des yeux. Tu n'as que le nom de Malefoy à la bouche. Est-ce qu'il t'as ensorcelée, ou quoi ?
Il retira alors sa main qui apportait précédemment une douce chaleur à Hermione.
– Tu es ridicule, Ron, et complètement immature. Ne vois-tu pas que Malefoy est en danger ? Tes petites idéologies sont-elles plus importantes que la vie de quelqu'un, à présent ?
– Je me pose des questions. Tu as oublié tes amis, notre mission, les Horcruxes, Tu-Sais-Qui, pour ne plus penser qu'à Malefoy.
– Excuse-moi de me préoccuper pour la vie d'un homme totalement vulnérable et peut-être mort sous la torture à l'heure actuelle, exactement ce qu'il a empêché qu'il m'arrive !
Hermione se leva du lit sur lequel ils étaient tous les trois assis et se dirigea dans la cuisine sans s'arrêter lorsque Harry l'appela. Elle n'aimait pas du tout les insinuations de Ron.
Non, elle ne privilégierait jamais Malefoy à la place de Harry et Ron. Mais n'avaient-ils pas un brin d'humanité ? Et de raison. Chacun aurait beau dire ce qu'il voulait, Hermione savait que Drago l'avait sauvée et que c'était dur pour lui à présent. Jamais elle ne pourrait remettre en question ce fait. Malefoy était ce qu'il était, mais elle ne pourrait jamais plus remettre en question le fait qu'elle lui était redevable.
A la cuisine, elle tomba sur Molly préparant une soupe.
– Ma chérie, dit-elle avec un sourire qui cachait toute son inquiétude et sa peur. Peux-tu m'aider ? J'aurais besoin que tu découpes la citrouille.
Hermione sourit doucement et se mis à la tâche.
– Tu es préoccupée, souffla Molly en s'installant en face d'elle.
– Ça va Molly, ne vous inquiétez pas.
– C'est cruel. Jamais des enfants ne devraient vivre ce que vous vivez. Les temps sont tellement durs. Ce sont vous qui dirigez les adultes, c'est tellement injuste.
Hermione lâcha sa citrouille et posa doucement sa main sur celle de la mère de Ron, si tendre et maternelle. De ses yeux pointait une unique larme, menaçant de tomber à tout moment.
– Harry, Ron et moi sommes conscients de tout ça. Harry ne pourra jamais vivre normalement si nous ne faisons rien, et il est le seul à pouvoir le tuer. On ne fait que l'aider.
Molly essuya ses yeux et sourit.
– Allez, on se reprend. Vous avez grandi beaucoup trop vite. Ce devrait être à moi de te consoler, Hermione.
– Tout va bien, souffla Hermione avec un sourire sans joie qui brisa le cœur de Molly sans qu'elle ne le dise.
La matriarche n'insista pas, elle voyait bien que l'adolescente si courageuse qu'Hermione était ne voulait rien dire.
– Arthur est parti prévenir Remus et Tonks que tu es revenue. Il a prévenu la Chaumière aux Coquillages que nous viendrons bientôt.
Hermione acquiesça et resta silencieuse.
– Je te remercie de faire partie de la vie de Ron. Il t'aime beaucoup, tu sais.
Cette simple phrase mit Hermione mal à l'aise. Elle ne voulait pas cette discussion.
– C'est normal, nous sommes amis.
Elle savait bien que Molly insinuait plus que ça. Mais Hermione n'avait pas la tête à ça, la guerre envahissant beaucoup trop son cerveau pour penser à l'amour.
– C'est vrai, finit Molly avec un petit sourire en retournant à ses fourneaux.
Hermione et Molly se turent, et quand elle eut finit de découper la citrouille, elle l'apporta a Molly et partit directement en haut pour s'isoler et réfléchir calmement à tout ça.
…
Hermione s'était réfugiée dans la salle de bain depuis presque une heure. Elle n'était pas descendue manger le repas, elle avait perdu tout appétit. La brève phrase que Molly avait prononcé sous-entendait beaucoup trop de choses.
Hermione avait eu des sentiments pour Ron, peut être qu'ils étaient encore là. Mais son esprit était trop occupé pour ça à présent. Seulement maintenant qu'elle n'était plus disposée à une quelconque relation, Ron se manifestait. La main sur son genou de ce matin signifiait beaucoup pour eux qui n'avait jamais rien échangé d'autre qu'une étreinte amicale.
Tout ceci donnait à Hermione une migraine horrible. Rien n'allait plus.
Ses pensées dérivèrent vers Drago. Et tout naturellement, une larme dévala sa joue. Elle se savait ridicule de pleurer pour lui. Mais elle le voyait, vulnérable, hurlant sous les Doloris et les coups de poignard. Exactement comme elle quelques semaines auparavant, mais lui ne serait sauvé par personne.
Elle prenait son propre départ comme une trahison. Parce que pour elle, le geste de Drago signifiait tant. Cela voulait dire qu'il regrettait, qu'il avait changé, qu'il ne voulait pas ce qu'il avait fait par le passé, qu'il savait qu'il défendait le mauvais camps. Et personne autour d'elle aujourd'hui ne paraissait comprendre ceci.
Elle savait que le Serpentard regrettait, qu'il était malheureux pour ça, qu'il la détestait toujours. Mais sans être un geste de bonté, ce qu'il avait fait au Manoir révélait qu'une partie de son cœur n'était pas totalement assombrie.
Alors, qu'en avez-vous pensé ? Bon, vous devez avoir envie de me frapper… lol. Eh oui, les retrouvailles ne seront pas pour ce chapitre ! Il faut bien qu'ils rament un peu, non ? J'espère ne pas vous avoir trop déçus :)
Bon, quant à la conversation sur les Horcruxes : que pensez-vous que va faire Hermione ? Et la fin, avec Molly ? On comprend bien qu'Hermy est un peu perdue en ce qui concerne ses sentiments envers Ron… Mais je suis la trame au mieux, et je suis obligée de suivre ce point aussi :)
J'espère recevoir vos avis, et à bientôt pour le chapitre 8 qui sera intitulé… Gringotts ! (Gros indice, là)
