Coucou tout le monde !
Me revoilà avec un nouveau chapitre un peu particulier pour deux raisons : Premièrement il se déroule du point de vue de Léopold et dans le passé, et deuxièmement il est classé M (violence et sexe)
J'insiste sur ce dernier point car il y a un passage violent, pour ceux/celles qui ne souhaiteraient pas lire ce passage, je l'ai mit entre crochets, comme ça vous pouvez le passé et reprendre la suite de l'histoire.
N'ayant pas de nouvelles de ma correctrice (si tu passes par là envoie moi un petit signe de vie :)) le chapitre n'a pas été corrigé et la conjugaison c'est pas mon fort alors veuillez m'excuser mille fois ^^
Réponse à vos review :
Spooky358 : Tes reviews m'ont vraiment faites plaisir, merci beaucoup, j'espère que tu vas apprécier cette suite. Oui c'est vrai, je n'aime pas les histoires simples ;)
Kalex44 : Merci beaucoup, je te souhaite d'aimer cette suite :)
Jordane : Merci et je ne sais pas ... c'est un choix que j'ai fait et je sais que beaucoup d'autres ont fait le même :)
gege de 76 : Merci de tenir malgré mes absences ! Voici la suite !
Mitzouli : Patience ! xD
Chapitre 27 : POV Léopold Blanchard
*Il y a une dizaine d'années*
Le réveil émit un bruit strident qui me sortit en sursaut de mon sommeil. Je pris quelques instant pour émerger, puis je me levais. Je pris une bonne douche. Je pris soin de me raser et enfila mon plus beau costume. En ajustant ma montre à mon poignet, je pris le temps de regarder l'heure. J'étais en avance. Je me regardais encore une fois dans le miroir, avant de sortir de mon appartement.
Un taxi me conduisit à l'un de mes hôtels. Je saluais brièvement le personnel et m'installais dans une salle qui m'était réservée. La secrétaire vint m'informer que mon rendez-vous de dix heures était arrivé.
Je respirais un grand un grand coup et d'un signe de tête je lui intimais de les faire rentrer. J'allais rencontrer la fille de Cora Mills, probablement ma futur épouse.
La première à passer la porte fut Cora. Elle avait cette démarche déterminée et ce visage figé, froid. Pas la peine de la connaître pour savoir qu'il s'agissait d'une femme influente. En tant qu'homme d'affaire reconnu, je ne pouvais qu'admirer cette femme et sa puissance. Elle s'écarta et laissa entrer sa fille.
Je fus immédiatement frappé par sa beauté. Elle était si jeune, sa peau avait l'air si douce. Ses yeux malicieux laissaient paraître toute inintelligence dont elle faisait preuve.
- Bonjour Blanchard, lâcha Cora, Je te présente ma fille, Régina.
- Enchanté, je suis Léopold Blanchard.
D'un signe de la main, j'invitai les deux femmes à s'asseoir. Pendant plus de trois quarts d'heure, Cora et moi avions parlé affaires. Régina restait discrète bien que très attentive à notre échange. Quand les deux femmes quittèrent l'hôtel, j'étais promis à cette délicate femme et mon empire financier allait s'étendre. En bref, nous pouvions dire que c'était une bonne journée.
*Quelques mois plus tard*
Je regardais ma femme finir de ranger le linge dans notre chambre. Un mois que nous étions mariés, et j'étais toujours autant surpris par sa beauté. Mais pourtant ça n'allait pas fort entre nous. Je sentais bien que pour elle, ce mariage n'était rien de plus qu'un arrangement financier entre sa mère et moi. Mais je pensais qu'après le mariage, elle se serait un peu ouverte à moi, pour essayer de me connaître, de m'apprécier. En réalité, elle ne me parlait à peine et, bien égoïstement, me refusait la consommation de notre mariage. Alors je lui laissais du temps et de l'espace pour s'accommoder, se faire à l'idée.
- Oh ! Je ne t'avais pas vu, dit elle en se retournant.
- Je viens d'arriver. Tu as passé une bonne journée ?
- Le travail, comme d'habitude. Que voudrais-tu manger ce soir ?
- Des lasagnes s'il te plait, les tiennes sont délicieuses, un vrai régal.
- Ok
Je la regardais prendre le chemin de la cuisine, me passant devant comme si je n'existais pas.
La repas se passa dans le plus grand des silences, toutes les conversations que je tentais de lancer ne duraient pas plus de quelques phrases. Elle s'occupait de ranger la cuisine quand je montais dans la chambre. Je pris place dans notre lit et Régina me rejoignit rapidement. Elle se coucha, éteignit la lumière et me tourna le dos instantanément, comme tous les soirs.
Je ne pus m'empêcher de déposer un baiser sur son épaule. Elle ne ne dit rien, ne bougea pas. Je me permis donc un second baiser. Puis je la prit dans mes bras, dans une étreinte douce et chaleureuse. Mes mains partirent doucement en exploration de son corps.
- Arrête ça Léopold, le ton était sec et froid.
- Il le faudra bien un jour Régina, dis-je en reculant, frustré.
- Certainement pas.
Elle s'assit et alluma la lumière. Ces yeux transparaissaient de colère.
- Je refuse de partager plus avec toi. Je suis coincée ici, coincé avec un mari beaucoup trop vieux. Tu me voles les plus belles années de ma vie, contre de l'argent en plus ! Ne crois pas pouvoir me voler plus !
- Il est de ton devoir d'assouvir mes besoins, nous sommes mariés Regina.
- Prends toutes les maîtresses que tu voudras, ça m'est égal, mais ne me touche jamais.
- Ce n'est pas des autres femmes dont j'ai envie Régina, juste de mon épouse.
- Mais ça n'arrivera jamais, il faudra t'y faire.
Je ressentis un pincement au coeur, je sentis une vague de colère m'envahir.
- Je finirais par t'avoir Régina.
Je pris son visage fermement entre mes deux mains et l'embrassais. Elle me repoussa, mais étant plus fort qu'elle je recommençais.
[ Je la tirais vers le bas du lit pour l'allonger.
- Arrête !
Elle se débâtait. C'est sans difficulté que je déchira son haut et profita de sa poitrine, la maintenant fermement pour l'immobiliser. Ma bouche vint mordre ses tétons. Elle criait pour que je la lâche, mais mon cerveau brouillait ces bruits, trop occupé a restait concentrer sur autre chose.
Je descendis rapidement son bas et lui maintenais les cuisses ouvertes. Essayant de toujours lui maintenir les poignets, je réussis tant bien que mal à descendre le bas de mon pyjama. Son corps, ainsi exposé avait grandement suffit à m'exciter. C'est sans attendre que je m'immisçais en elle. Son cri de douleur n'atteint même pas mes oreilles. Elle subissait les va-et-viens de ma pénétration et fini par arrêter de se débattre. Je sentais mon plaisir monter, comme la satisfaction d'obtenir ce qu'elle ne m''avais jamais donné. Quand j'eus terminé, je me retira doucement.]
Je revint brutalement à la réalité. Les larmes coulaient sur les joues de ma femme. Je me sentais mal. Très mal. Aucun mot ne pourrait effacer mes actes mais il fallait tout de même que je m'excuse.
- Regina… Je suis … Je suis désolé… Je ne sais pas ce qu'il m' prit…
Sans un mot, elle éteignit la lumière et fit mine de dormir. Je ne fermais pas les yeux de la nuit. Mon propre comportement me hantait. Je me haïssais. Je me sentais sale.
Quand le réveil sonna, c'est machinalement que je me levais et me préparais. La douche essaya de laver mes actes, mais rien n'y faisait. C'était seulement après coup que ses bruit et cris arrivaient à mon cerveau, seulement quand il était trop tard.
- Je suis un être immonde.
Je restais planté là, en haut des escaliers avant descendre. Pensant rejoindre Regina dans la cuisine, je pris une grande inspiration.
Sur la table se trouvait mon petit déjeuner mais ma femme n'était pas là. Je l'appela plusieurs fois dans l'appartement, mais elle était apparemment déjà partie. Je me força avaler quelques gorgées et partit à mon tour.
La journée fut longue et difficile. J'appréhendais de rentrer, mais il le fallait. Mais que dire à ma femme après de tels actes ?
- Bonsoir ! Je suis rentré !
Le silence fut tout ce qui m'accueillit. Un silence lourd, glaçant, inquiétant. Je fis rapidement le tour de l'appartement, mais Regina n'était nul part. J'entendis la porte d'entrée. Je me précipita à la rencontre de ma femme. Mais je la trouvais là, le visage rouge, en larme. Je remarquais même que sa lèvre inférieure saignait.
- Regina ? Tu vas bien ?
C'était bien évidement une question stupide.
- Où étais-tu ? Je m'inquiétais de ne pas te trouver.
- Je suis allée voir ma mère. Je lui ai raconté. Oui je lui ai dis quel… Monstre tu étais. Je l'ai supplié de me laisser divorcer. Mais elle a préféré me frapper pour me ''remettre les idées en place''. Elle m'a frappé et m'a dit que tout était de ma faute. Vous auriez dû vous marier ensemble. Entre monstre on se comprend non ?
Aucun mot ne put sortir de ma bouche. Son regard noir braquait sur moi me paralysait. Elle avait raison, j'étais un monstre.
- Ce n'est pas de ta faute, c'est entièrement la mienne. Ne va jamais croire le contraire.
- Pas la peine de vouloir jouer le gentil maintenant. C'est trop tard.
- Regina je-
- Je vais me coucher.
*Quelques années plus tard*
Il m'avait fallu du temps pour accepter que Régina ne me pardonnerais jamais. Notre relation était devenue de plus en plus conflictuelle. Nos échanges restaient peu nombreux, distants, froids. Je devint de plus en plus aigrie envers elle.
Je rencontrais plusieurs femmes charmantes qui devinrent vite mes amantes. Malheureusement cette information dû parvenir jusqu'aux oreilles de Cora Mills, car elle exigea qu'un enfant naisse de notre mariage. Mes actes me hantaient toujours. La pression de Cora nous poussa entretenir une relation intime. Mais il n'y avait rien de doux ou de romantique. Tout était machinal, mécanique. Regina ne tombant pas enceinte, nous avons baisser les bras, mais la sentence de Cora me hantais. Et je me devais de régulièrement le rappeler à Regina. Encore aujourd'hui, nous devons essayer, bien que nous savons que probablement aucun enfants ne naîtra.
Tout aurait pu être tellement plus simple. Nous aurions pu avoir une vie plus épanouie. Nous aurions pu, sans Cora Mills.
Et voilà ! Laissez moi une petite review :)
J'espère que vous appréciez cette suite !
A très bientot c'est promis !
